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[25 Juin 97] Règlement de comptes. [PV Brave]

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GRYFFONDOR5ème annéePréfète
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SITUATION AMOUREUSE SITUATION AMOUREUSE: En miettes.
DATE & LIEU DE NAISSANCE DATE & LIEU DE NAISSANCE: 15 mars 1982, à Plymouth.
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MessageSujet: [25 Juin 97] Règlement de comptes. [PV Brave] Lun 9 Nov 2015 - 21:16


En vérité, Meredith n’était pas particulièrement disposée à s’énerver. Sa journée, bien que commencée de manière atypique, s’était déroulée doucement, agrémentée de l’examen de potion qu’elle avait plutôt bien réussi. Nulle place pour la déception, elle avait fait de son mieux. Le cœur délesté de toutes ses formules d’apothicaire, elle rejoignit la salle commune en marchant tout doucement. Elle était fatiguée et avait l’esprit ailleurs, son sac se balançant contre sa cuisse au rythme de ses pas. Arrivée à destination, elle prononça le mot de passe d’une petite voix, et entreprit d’enjamber la marche un peu haute entre le couloir et la salle commune. Fruit du hasard ou de sa distraction, elle ne leva pas le pied suffisamment, et se rétama. Par rétamer, il faut bien sûr comprendre qu’elle est tombée violemment, la tête la première, sur le sol (couvert de tapis) du repaire des lions. Comme souvent, elle était parmi les dernières à rejoindre l’endroit, et par conséquent, la quasi intégrité de la maison Gryffondor put admirer son entrée fracassante.

Si Meredith n’était pas le genre de fille à pleurer de honte à la moindre broutille, elle était humaine, comme tout le monde. Elle ressentait aussi ce genre d’émotions, de manière atténuée certes, mais elle n’en était pas totalement ignorante. Ça, plus la fatigue, et d’autres critères cités bien trop souvent, firent que la jeune rouge resta allongée, immobile, pendant que la moitié de la salle pouffait doucement. Quelques personnes proches de l’entrée se précipitèrent pour voir si elle allait bien, si elle ne s’était pas fait mal, ou pour rassembler ses affaires qui s’étaient éparpillées sur le sol. Mais c’était comme un blackout pour la petite. Rien ne lui venait en tête – ni honte, ni colère, ni douleur. Elle s’efforça de bouger un peu, histoire de rassurer les gens autour d’elle. Elle se redressa d’abord, en reprenant ses affaires et remerciant du regard les gens qui l’avaient aidée. Puis, elle prit le chemin du dortoir en marchant par de grandes enjambées lentes, la tête haute, défiant quiconque de faire le moindre commentaire.

Devant la porte de son dortoir, Meredith sentit une grande lassitude l’envahir. Elle voulait vraiment rentrer chez elle. La porte d’ouvrit devant elle, et elle alla s’effondrer sur son lit. Ainsi allongée, elle se sentit sombrer progressivement dans le sommeil. Un bruit la réveilla, une seconde, une minute, une heure plus tard – qu’en savait-elle ? –, le bruit d’une porte qu’on ouvre et qu’on claque. Elle cligna plusieurs fois des yeux, leva la tête et dirigea son regard vers la nouvelle arrivante. En la reconnaissant, le cerveau de la lionne encore endormi reçut un petit électrochoc qui lui permit de s’assoir sans tomber du matelas. Brave Rosier. Elle n’avait rien contre elle, vraiment. Elle la trouvait même plutôt sympa. Jusqu’à ce matin, où elle l’avait vue faire preuve d’une méchanceté gratuite, stupide et inutile (comme toutes les méchancetés, me direz-vous). Cela aurait pu être pardonné ; cependant, son erreur fatale fut de s’en prendre à deux des plus proches amis de Meredith.

Elle avait bien senti le regard de sa camarade durant la journée, car elle ne devait pas avoir l’habitude d’entendre des mots tels que « Brave. Je sais pas pourquoi tu as fait ça, vraiment. Mais je trouve ça aussi stupide qu’inutile, en plus d’être immature et décevant. » venant du langage en apparence toujours bienveillant de Mery. Ne jamais s’attaquer aux valeurs et à la fierté d’une lionne, qui sont ses griffes et sa crinière. Brave lui adressa quelques mots, que la jeune fille ne comprit pas. Elle était encore embrumée par le sommeil, et avait faim. Mais vu l’expression de sa congénère, ses paroles ne devaient pas être spécialement amicales. Quelque chose comme « en quoi mes faits et gestes te regardent ? ». Du moins, c’est ce qu’interpréta Meredith, qui devait avoir un visage aux traits tirés et un air un peu hébété – en somme, pas très maline. Elle se sentait démangée par l’envie de lui fermer le clapet, mais heureusement pour elle, elle ne le fit pas. Brave était une jeune fille assez explosive, au fort caractère et à l’impatience bien connue. Sans compter que physiquement, elle avait des arguments incontestables.

« Léandre et Adam sont mes amis. Des personnes chères à mes yeux. Par conséquent, tu ne les touches pas. » Son ton était dur, mais il manquait un peu de conviction pour être vraiment dissuadant. Elle n’avait jamais été douée dans tous ces trucs de reproches et d’intimidation. Sa camarade eut tôt fait d’afficher sur son visage un sourire un peu moqueur, et Meredith considéra que son avantage de la première pique avait moyennement marché. Au moins les choses étaient claires. Mais Meredith était réellement lasse de toutes ces sottises, et son impatience avait été décuplée par sa chute. Autant dire qu’elle n’allait pas accorder beaucoup de temps à Brave pour mettre les points sur les « i ».

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Au cœur de la nuit
(...)On dit que dans sa cellule - Deux hommes cette nuit-là - Lui murmuraient "Capitule -De cette vie es-tu las" - Tu peux vivre tu peux vivre - Tu peux vivre comme nous - Dis le mot qui te délivre - Et tu peux vivre à genoux - Et s'il était à refaire - Je referais ce chemin - La voix qui monte des fers - Parle pour les lendemains (...) Rien qu'un mot rien qu'un mensonge - Pour transformer ton destin - Songe songe songe songe - A la douceur des matins (...) Louis Aragon

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MessageSujet: Re: [25 Juin 97] Règlement de comptes. [PV Brave] Dim 22 Nov 2015 - 22:40

VLAN. DANS TES DENTS, BRECKENRIDGE. Avec un nom à tomber par terre, il n’était pas outrageant qu’elle se prenne les pieds dans le tapis et qu’elle s’étale de tout son long dans la salle commune des Gryffondors. Brave aurait bien explosé de rire, mais elle ne voulait pas déranger les autres rouges et ors et leur donner une bonne excuse pour interrompre leurs révisions. Enfin, ce n’était pas exactement cela, le souci. Meredith était peut-être une grande cruche qui avait choisi de prendre la défense des deux personnes que Brave adorait le plus martyrisée, mais elle était plutôt apprécier, chez les félins. Par beaucoup de monde. Gabriel, notamment. Or, à quelques jours (ou heures… on devait pouvoir compter en heures à présent…) de la fin de l’année scolaire, Brave n’avait absolument aucune envie de se mettre un de ses amis à dos. Comme à chaque fois, elle se doutait qu’elle serait ravie de les retrouver en septembre, qu’elle aurait besoin d’eux pour retrouver le sourire et oublier l’été pourri qu’elle ne manquerait sûrement pas de passer. Hors de question de se prendre le potiron avec Asher, du coup. Ni avec Gwenn. Qu’est-ce que Gwenn venait faire là-dedans ? Eh bien, elle était à côté d’elle, pour commencer. Il n’était clairement pas question de s’abrutir l’esprit avec des milliers de dates supposément apprises en cours d’histoire de la magie (de toute évidence, les notes prises par Simon n’étaient pas suffisantes pour lui donner la motivation) mais plutôt de réviser une dernière fois quelques principes de métamorphose. Bref. Gwenn n’aimait pas quand Brave n’en faisait qu’à sa tête. Quand elle se chamaillait avec d’autres élèves. Quand elle n’était pas capable d’être amie avec tout le monde. Autrement dit, Gwenn était une Poufsouffle qui s’ignorait. Mais elle avait tout de même une bonne influence sur la petite Rosier qui… n’explosa donc pas de rire. Même si Breckenridge l’aurait mérité.

Ou pas. Ou vraiment pas. Après tout, elle venait seulement de se fracasser la figure car elle n’était plus capable de tenir debout correctement. Ce n’était pas un comportement très lionnesque. Mais il y avait eu l’examen de Potions. Et l’examen d’étude des moldus. Ça non plus, c’était lien d’être très lionnesque. Tout le monde était épuisé, il était amplement temps que les examens se terminent. Par contre, rentrer chez soi… Brave n’en avait pas particulièrement envie. Elle n’en avait pas envie du tout, en fait. Elle redoutait le moment où son père la forcerait à avoir cette fameuse discussion qu’elle évitait si brillamment depuis maintenant sept ans. Celle où il lui apprendrait qu’elle allait pouvoir porter le masque des mangemorts et que son bras serait embelli d’un magnifique tatouage malheureusement pas très accordé avec l’écusson des Gryffondors… Elle avait peur qu’on l’oblige. Elle avait peur de vouloir rejoindre Geny. De ne plus se forcer à sourire lorsque Victoria lui parlerait de ses convictions. Elle ne voulait pas rentrer chez elle. Elle préférait rester à Poudlard. Ici, tout était plus simple. Elle n’avait pas à faire de choix mortels. Elle pouvait se comporter comme une petite fille modèle quand ça lui prenait, puis comme une sale garce imbuvable lorsqu’elle avait envie de s’amuser. Elle pouvait penser à autre chose, se créer des problèmes d’adolescente ordinaire, et se faire des amies. Mais… Elle venait d’en perdre une. (Houla. Ça ne se passe pas du tout comme je le pensais. (Respirons.))

- On fait une pause ? Je vais… voir si Meredith va bien. Je ramène du chocolat. Essaye de nous trouver un truc à boire…

Foutue Meredith. Cela aurait été plus simple qu’elle soit une personne détestable. Mais non. Elle était plutôt sympathique. Relativement agréable. Okay. Stop au sarcasme. Breckenridge était sympathique et agréable. Une bonne copine. Quelqu’un sur qui Brave était supposée pouvoir compter. Ce qui s’était passé au petit-déjeuner… Rosier ne savait pas pourquoi sa camarade de dortoir s’en était trouvée si offusquée. Tout ce qu’elle savait, c’est qu’une simple boutade ne méritait pas de déclencher une guerre de lionnes. Pas alors qu’elles pourraient mourir d’ennui le lendemain en examen d’histoire de la magie. Ce qui serait drôlement bête, tout de même, alors que l’horrible examen de Potions était de l’histoire ancienne. Allez. Un peu de courage. Brave escalada les escaliers, ouvrit doucement la porte et fit un pas dans la pièce sans la refermer. VLAN. Argh. Fichu courant d’air. Qui avait eu l’idée stupide d’ouvrir la fenêtre ???

- Tu dormais ? Faut qu’on parle. Du petit-déjeuner de ce matin.

Si tu veux bien… Parce que si tu préfères dormir, je peux garder mes remords en réserve pour plus tard. C’est pas grave. Brave s’interrompit au beau milieu de sa lancée. Meredith avait une figure assez… affreuse. De toute évidence, elle avait besoin de dormir. D’ailleurs, Brave était sur le point de tourner les talons lorsqu’elle lui servit une tirade pour le moins… inattendue. Donc, elle voulait bien en parler. Son ton était sec, mais sans pour autant être intimidant. C’en était trop pour Brave qui ne put s’empêcher d’afficher un rictus moqueur sur son visage. Si elle avait voulu l’impressionner, c’était raté. Vraiment.

- C’était censé me faire peur, ça ?!

Oui, Brave rigolait. Elle était consciente que ce n’était pas ainsi qu’elle allait se faire pardonner, mais la situation était trop comique pour qu’elle reste sérieuse et qu’elle conserve ses intentions louables. Bon. Un peu de calme. Meredith lui en voulait de s’être attaquée à Léandre et à Adam. Alors, déjà, ce n’était pas une attaque mais une simple petite farce de rien du tout !

- En fait, je ne les ai pas vraiment touchés, stricto sensu. Et je ne comprends pas pourquoi ça te dérange que… ATTENDS. T’es amoureuse ! Léandre ou Adam ? Les deux ?!?!

Parce que, pour Brave, il fallait une raison un peu plus élaborée qu’une simple amitié pour justifier une restriction à son goût pour les bêtises. De toute manière, les deux garçons avaient amplement mérité de subir les coups bas de Brave. (Et encore, ils pouvaient s’estimer heureux qu’ils ne soient pas vraiment bas placés, les coups en question…) Léandre faisait n’importe quoi en botanique, il était porteur d’une malédiction qui contraignait Brave à récolter des Troll depuis le tout premier jour. Quant à Adam… Oh, quelle belle histoire de haine est-ce qu’ils partageaient ! Sa tête pleine de frisettes s’était toujours débrouillée pour être sur son chemin. Dans la salle de duels, par exemple. Il était donc tout à fait légitime que Brave se venge.

- Okay, okay. Choisis celui que tu préfères, et je l’épargnerai jusqu’à ce que tu te rendes compte que tu peux trouver bien mieux qu’un sourd-muet, ou qu’un boiteux.

Franchement, Meredith ne pouvait pas rêver de meilleures excuses venant de Brave. Le plus drôle, c’est que la blondinette était extrêmement satisfaite de son discours, et qu’elle affichait un fier sourire. Nul doute qu’elle était parvenue à convaincre Meredith de sa bonne foi et que toute rancœur aurait disparu. Une bonne chose de faite !

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MessageSujet: Re: [25 Juin 97] Règlement de comptes. [PV Brave] Jeu 7 Jan 2016 - 19:15

Meredith avait l’esprit encore embrumé par sa sieste improvisée, et regardait Brave avec des yeux sûrement bien plus noirs qu’elle ne le souhaitait vraiment. Elle avait du mal à réfléchir. Du mal à se tenir droite. De ce fait, elle fit un effort surhumain et se poussa contre le mur pour s’adosser et pouvoir observer son interlocutrice tout à son aise. Elle savait très bien que sa première interjection était tombée à plat, mais ça ne la dérangeait pas trop. Elle se souvint du sentiment de colère qui l’avait dévorée un instant, le matin-même. Mais elle ne voulait pas non plus attenter à la vie de la Rosier. Rosier qui, par ailleurs, avait bien saisi le ridicule de la situation et ne se retint pas pour le faire remarquer avec un rictus moqueur. Devant ce visage espiègle, Meredith se dit qu’elle devait être vraiment très fatiguée pour ne pas laisser tomber toute cette affaire et se joindre au rire de sa camarade. La scène lui revint en tête. Non, décidément, non. Pas de ça chez les lions.

Brave semblait prendre la situation avec très peu de sérieux. L’espace d’un instant, Mery l’envia.

« En fait, je ne les ai pas vraiment touchés, stricto sensu. » Jolie pirouette, chouchou. Mais laisse tomber les cabrioles, ça ne marche pas. « Et je ne comprends pas pourquoi ça te dérange que… ATTENDS. T’es amoureuse ! Léandre ou Adam ? Les deux ?!?! »

Wait. What ? Amoureuse ? Meredith espérait bien que c’était une blague. Incapable de plus que d’un froncement de sourcils, elle se força à trouver une raison pour que Brave en soit arrivée à cette conclusion. Elle n’avait rien dit de plus qu’un avertissement à la récidive. Visiblement, la jeune rouge semblait persuadée de cette possibilité. Elle ne savait pas à quel point elle se trompait. Enfin. Normalement.

« Okay, okay. Choisis celui que tu préfères, et je l’épargnerai jusqu’à ce que tu te rendes compte que tu peux trouver bien mieux qu’un sourd-muet, ou qu’un boiteux. »

Non, vraiment, ce n’était pas de la colère. Plutôt une profonde exaspération, et toujours, cette terrible fatigue qui amplifiait tout. Elle ne comprenait pas comment une fille intelligente comme Brave pouvait s’abaisser à dire de telles absurdités.

Donc, on récapitule. Elle pensait que Meredith était amoureuse de Léandre, d’Adam … des deux ? Elle lui offrait gracieusement de ne plus toucher l’un des deux, en attendant qu’elle se lasse et se décide à choisir un "vrai mec". En fait, c’était plutôt drôle, comme raisonnement. Meredith eut un petit rire étouffé, se redressa encore un coup et se mit en tailleur. Quand son regard se reporta sur Brave, il était un peu plus vivace.

« Bon. Je crois que tu n’as pas tout compris. » C’était le moins qu’un puisse dire. Elle était même complètement à côté de la plaque.

« Je ne suis pas amoureuse, ni de l’un, ni de l’autre. Et même si je l’étais, je ne vois pas en quoi le fait qu’ils soient sourds, muets, boiteux, tout à la fois, changerait quelque chose. Soit tu ne sais rien de l’amour, soit tu es dotée d’une prétention assez remarquable. » C’était peut-être un peu trop violent, elle ne voulait pas se la mettre à dos non plus. Mais maintenant qu’elle avait la parole, elle comptait bien lui expliquer le fond de sa pensée.

« Rien ne t’autorise à croire que tu détiens un quelconque pouvoir sur l’un ou l’autre. Ils sont bien au-dessus de tout ce que tu pourrais leur faire, et sache que ça ne les affecte pas. » Elle remarqua la crispation dans le visage de Brave, et anticipa sa réaction.

« Et non, sous prétexte qu’ils s’en contrefichent, cela ne t’autorise pas non plus à pouvoir t’acharner sur eux. Rien ne t’y autorisera jamais. » Elle sentait un nœud dans son estomac, qui voulait qu’elle se fâche. Non, non, non, pas question. Restons diplomatique. Elle ferma les yeux un instant, et soupira.

« Ecoute, je comprend très bien que tu aies une manière de penser qui diffère de la mienne. S’amuser avant tout, qu’importent les conséquences. Je suis une Sale Gosse, je connais. Mais en te comportant comme une gamine de huit ans, en public, et pour nuire à d’autres sans raison valable, c’est tout Gryffondor que tu ridiculises, en plus de toi-même. » La lionne rouvrit les yeux et les planta dans ceux de Brave.

« Tu vaux tellement plus que ça. »

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MessageSujet: Re: [25 Juin 97] Règlement de comptes. [PV Brave] Aujourd'hui à 19:33

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