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[Avril 1997] Han, mec, tu me sauves la vie! J'peux t'appeler "Maître"? [Neville & Wayoth]

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NUNCABOUC7ème année
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MessageSujet: [Avril 1997] Han, mec, tu me sauves la vie! J'peux t'appeler "Maître"? [Neville & Wayoth] Mer 11 Mar 2015 - 20:05

C'n'était pas possible d'être aussi bornée... Pas en portant le blason bleu et bronze ! Une lionne, encore, POURQUOI PAS ! Mais il fallait bien croire que le Choixpeau avait bien déconné au moment de la répartition d'Arya Howe... Ou alors, c'était un complot entre Macgonagall et Flitwick, du style "Bien, on a laissé Granger aux rouges pour remonter votre niveau, filez-nous une fille folle mais intelligente."
La mâchoire contracté par l'agacement, Fawkes filait sur son balaie, une batte à la main. L'entraînement des bleu et bronze aurait pu très bien se passer si l'aiglon et l'attrapeuse de l'équipe ne s'étaient pas pris la tête à propos d'un simple "conseil" que s'était permis de donner le brun à la jeune fille. Pourquoi avait-il fait ça ? Quel crétin ! Ce n'était pas faute de savoir qu'Arya ne pouvait pas le supporter -et ce, grâce au club de musique où ils ne cessaient de s'envoyer des fleurs sur les roses à la moindre réfléxion venant de l'autre. Forcément, son "Arya, tu devrais te redresser sur ton balaie. Là, t'as l'air aussi à l'aise qu'un Troll jouant une partie d'échec avec Adam." n'avait pas vraiment été bien accueillit.

La voix d'Erin Van Hall, la capitaine, mettant fin à l'entrainement ramena Wayoth sur...son balaie, et le garçon envoya un dernier coup dans un Cognard avant de lancer la batte à Sean. Les silhouettes de ses coéquipiers se rapprochaient du sol, mais la mauvaise entente entre la Poursuiveuse et le Remplaçant polyvalent avait tellement agacé le brun aux yeux clairs qu'il préféra rester dans les airs.
A la base, Wayoth n'était pas un sportif. A moins que monter et descendre des centaines de marches plusieurs fois par jour soit considéré comme une discipline sportive, mais il en doutait fortement. Le foot, le basket, le curling sur gazon... tout ça, c'était très peu pour lui. Même son oncle et sa cousine n'avaient pas réussi à le convertir au baseball après l'achat d'une belle batte pour ses douze ans. Non, le seul sport qui pouvait l’intéresser, c'était le Quidditch.
La vitesse, l'idée de danger, la compétition...c'était une bien étrange réflexion de la part d'un Serdaigle, les aigles étant connu pour la théorie, les bouquins et l'ordre. Bon sang, si les autres maisons pouvaient voir le bordel qui régnait dans la salle commune ou dans les dortoirs... Rowena devait s'en retourner dans sa tombe !

A cet instant précis, l'aiglon brun doutait fortement qu'une bonne petite lecture sous les sifflements incessant de Pince réclamant aux étudiants de se taire le calme. Aussi, il resta un petit moment à tournoyer et faire des vrilles dans le ciel gris aux gros nuages lourds avant que lesdits nuages ne se décident à brutalement déverser une averse digne du mois d'avril sur l'aiglon. Trempé, Wayoth entra en silence dans les vestiaires, pour ôter le plus gros de l'équipement qui devait être lavé en prévision de leur match contre les verts. A ce propos, le vil Fawkes fit une petite prière pour qu'Arya tombe de son balaie ou se prenne un Cognard dans la tronche. Bon, oui, c'était mal de penser à ça, et pas très réglo, mais s'il voulait entrer sur le terrain, le bleu devait pour cela attendre qu'un de ses coéquipiers ait besoin de se faire remplacer. Et vu leur efficacité à travailler ensemble, il était préférable qu'ils ne se retrouvent pas sur le terrain en même temps.

Débarrassé de ses vêtements, Fawkes restait immobile sous le jet brulant des douches garçons, la tête appuyée contre la parois du mur. Après un loooong soupir et un secouage de cheveux digne d'un petit chien, Wayoth enroula sa taille dans une serviette avant de s'avancer vers les vestiaires communs : comme d'habitude, il avait oublié son sac et, comme d'habitude, il laissait ce sac dans son casi... Ah non?
Pris d'un doute, l'aigle au regard vert d'eau regarda le banc sur lequel il avait laissé son équipement. Disparu. Bon, sûrement qu'il avait été envoyé aux Elfes de Maison. Après avoir jeté un œil dans le casier de ses collègues masculins sans plus de succès, Fawkes expira doucement. Ne pas perdre son calme.
Arya...
Mais non mon grand, t'es parano...

- Eh! Ya encore quelqu'un? ... Les filles, est-ce que...?

Pourvu qu'elles soient habillées, et pas la tête sous le jet, à chantonner l'hymne de Poudlard, du shampooing plein les oreilles. Pas qu'il ne pourrait pas supporter la vue d'une fille nue, hein... 'fin... Le souvenir d'une Maya de troisième année s'invitant dans son lit en culotte-lapin-carotte pour l'écraser sauvagement le retenait tout de même.
Pas Maya.
Pitié.
Même Arya, si vous voulez, mas pas Maya... Pas Maya, PasMaya, pasmaya, pamayapamayapamaya...
Personne. Et c'est dans ces moments là où, entre la déception et le soulagement, vous vous sentez bien seul. Pas que les filles ne soient pas en train de se savonner, hein. Mais d'être seul dans les vestiaires avec, comme seul vêtement potable, une serviette qui menaçait de tomber à tout instant. Alors, non, Way n'était pas un modèle de pudeur, mais la perspective de se balader à poil sous une pluie battante, des vestiaires jusqu'au château, eh bien ça ne le mettait pas de joie.
ARYA!!!
La sale...Sale! [NDA : aucun rapport avec la SALE, respectons les Elfes ♥].
Frissonnant, l'aigle entrouvrit la porte des vestiaires côté château et regarda à ses pieds. On ne savait jamais, hein, elle aurait pu être sympa, cette idiote. Nan mais, vraiment, qu'on l'envoie à Gryffondor qu'elle puisse copiner avec l'autre crétine de Strauss ! Ou que les lions la bou...

- Crôôôaaaaa

...ffent? Immobile face au crapaud, Wayoth le regarda gonfler son jabot pour reproduire un son semblable à un jouet pour chien plein d'eau. Il n'avait jamais été aussi heureux de voir cette bestiole ! Trévor ! Oh mon dieu, un peu de plus et Fawkes se faisait princesse et embrassait le batracien. Car si la bête était ici, cela voulait dire que...

- NEVIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIILLE!!!! NEVIIIIILLE???? NEVILLE, YA TREVOR!!!!

Adieu dignité et fierté de Serdaigle masculin.
Quand les habits se font la malle, les aigles et les lions sont tous copains !

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: [Avril 1997] Han, mec, tu me sauves la vie! J'peux t'appeler "Maître"? [Neville & Wayoth] Sam 12 Sep 2015 - 13:51

Quel temps pourri pour un week-end d'Avril ! Neville n'aimait pas sortir par ce temps-là, bien trop adorateur de la chaleur de la cheminée de sa salle commune. Pourtant, il avait enfilé chemise, pull et manteau pour sortir et pointer le bout de son nez à l'extérieur. Et il y avait une bonne raison à ça : aujourd'hui aurait lieu l'éclosion d'une plante particulière dont il aurait prochainement besoin pour créer une arme défensive. Il s'agissait du Bois-Joli, que Neville se plaisait à appeler "Daphne", son nom latin étant Daphne mezereum. Ses yeux marrons avaient repéré un plant près du terrain de quidditch il y a deux semaines, et il savait pertinemment que cela pourrait l'aider à réaliser ce qu'il concoctait dans son coin depuis des mois. Depuis que Tu-Sais-Qui menaçait à tout moment de refaire surface, le Gryffondor s'était donné pour mission de se servir de ses connaissances pour préparer des pièges voir des armes de défenses. Bien utilisée, Daphne pouvait faire de sacrés dégâts sur la peau et il avait hâte d'en récupérer quelques plants. Après tout, aux yeux des néophytes ou des incultes, cela passerait pour une plante tout ce qu'il y a de plus banale. Et c'est justement là-dessus qu'il comptait.
Armé de son écharpe, il s'apprêtait à sortir de son dortoir quand Trévor se manifesta sur son lit par un croassement de reproche.


« Comment ça, tu n'es pas content ? Ça te déplaît que j'aille voir Daphne ? » Et comme pour répondre, Trevor se tourna et offra son dos vertébré au garçon en signe de protestation. « Ah ce point ? Bon...d'accord...» Il s'approcha du lui, et posa sa main, paume vers le haut, pour inviter Trevôr à monter dedans. Et ce dernier ne se fit pas prier, croassement trois fois, ce qui pourrait se faire comprendre de différentes manières. Neville semblait en avoir l'habitude, car il rouspéta à son tour. « Mais oui, mais oui, et ne cours pas partout quand on sera dehors. Il fait froid et je n'ai pas envie de passer encore ma vie à te chercher chenapan ! »

Tout en glissant Trevor dans sa poche aménagée, le Lion se dit qu'après tout, ça ne lui ferait pas de mal de prendre l'air à lui aussi.


Arrivé devant le petit talus de fleurs, Neville sortit quelques affaires d'extraction de son sac à dos pour entreprendre la récupération délicate de Daphne. La plante était plus belle qu'il ne le croyait au départ, et il mit d'abord ses gants de jardinerie pour ne pas la toucher directement. Prenant le soin de retirer chaque racine sans l'abîmer, il plaça de la terre fraîchement retournée au fond de la petite boîte qu'il avait apporté avec lui avant de l'y déposer avec délicatesse. S'il y a une chose que son oncle Algie lui avait apprise, c'était qu'une fleur était comme un femme. Il fallait la toucher avec douceur et délicatesse pour ne pas l'abîmer. Que tout était une question de patience. Pendant que ses mains agissaient avec habileté et habitude, ses pensées dérivèrent vers quelqu'un d'autre. C'est sûrement à ce moment là que Trevor avait décidé de s'enfuir. Car quand il eut fini sa besogne et s'était enfin décidé à partir, le garçon aux cheveux bruns soupira quand sa main trouva une poche vide.


« Non mais tu avais promis ! », tonna-t-il, le froid commençant à geler ses doigts de nouveau nus.

Il pesta mille mots contre son animal de compagnie - qui lui faisait toujours défaut - et se mit à le chercher dans les environs. Au bout de dix minutes, son sac toujours sur son dos, il arpenta le terrain de Quidditch en s'égosillant à scander son nom dans l'air. Il constata que le terrain était dans un sale amas de boue et se dit qu'il avait sûrement du s'y dérouler un entraînement de Quidditch, malgré ce temps.

Avec de la chance, il reste peut-être encore quelqu'un...pensa-t-il, se dirigeant vers les vestiaires.


« HÉ HO !? », lança-t-il devant la porte des vestiaires des filles avant de la pousser légèrement pour vérifier que l'absence de réponse était normal. Effectivement, tout était vide. Il fit de même côté garçon, constata qu'aucun vêtement ne trainait là-bas non plus. Trop tard sûrement. Faisant demi-tour, ses pas se dirigèrent vers l'autre côté du terrain, derrières les tribunes, cherchant toujours le petit démon vert. Vu le temps humide, il ne fallait pas le laisser trop dehors car Trevor avait tendance à s’enrhumer, ce qui était totalement illogique pour un crapaud. Mais depuis ses onze ans, Neville en avait vue de toutes les couleurs avec son compagnon. C'était sûrement son plus fidèle confident, mais aussi celui qui l'emmenait dans des endroits plus que douteux. C'est presque que hors de portée de voix qu'il crut entendre un son...non, plutôt une voix féminine...qu'il n'était pas sûr de reconnaître sur le coup. Ne voulant rien laisser au hasard, le Gryffondor fit rapidement demi-tour et entendit encore son nom.

« ...NEVILLE, YA TREVOR!!!! »

C'était donc bien un son ! Mais apparemment, ce n'était pas une fille mais un garçon. Et c'était en fait une voix qu'il avait déjà entendu. Risquant une tête dans le vestiaire des garçons, Neville vit alors un corps à moitié nu, heureux comme pas possible d'être devant un crapaud.

« AAAAAAHHH ! MAIS WAYOTH QU'EST-CE QUE TU FICHES ICI ?! », sursauta le botaniste en herbe.

Il referma la porte vivement et se posa dessus pour la bloquer dans un mouvement vif. Ce qui eut pour conséquence d'écraser la boite dans laquelle il venait de mettre avec tant de délicatesse Daphne, mais ça, il ne s'en rendit pas compte tout de suite. Neville voulait à tout prix chasser l'image qu'il venait d'avoir du Serdaigle encore dégoulinant de, sûrement, sa douche. La pluie qui avait jusqu'ici cessé se remit à tomber ; ce qui ne laissa pas beaucoup de choix au Gryffondor. De toute façon, il fallait qu'il rentre pour récupérer Trevor. Pour autant, il resta adossé à la porte, se forçant à fermer les yeux comme pour faire disparaitre ce qu'il venait de voir.

[HJ: So sorry for the late dear, I beg your pardon ;) ]

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Longue vie aux Rictusempriens !
Gardez-nous au top en pointant votre baguette ici, ici et ici


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MessageSujet: Re: [Avril 1997] Han, mec, tu me sauves la vie! J'peux t'appeler "Maître"? [Neville & Wayoth] Sam 31 Oct 2015 - 19:15

- Han, mec, tu me sauves la v...! Mais... euh...

La porte venait de se refermer en un claquement sourd, manquant de peut d'écraser le nez moucheté de taches de rousseurs de l'adolescent. Lèvres entrouverte, Wayoth retint machinalement la serviette qui commençait à glisser sur ses hanches, dévoilant le bas de ses reins. La renouant vite fait, le brun baissa les yeux sur le batracien à ses côtés.

- Pourquoi il me crie dessus comme ça ? chuchota-t-il à Trévor qui lui offrit pour seule réponse un puissant croassement. 'Fin je suis pas à poil on plus, c'pas une fesse qui va le traumatiser...

Du moins, il ne pouvait pas croire que les Gryffondor étaient plus pudiques que Garett, un gars de son dortoir. Il l'avait, en six ans, JAMAIS vu en caleçon.
En même temps, il avait pas essayé de le surprendre non plus. Peut-être que le gars le changeait pas... Bwaaaark.
Le crapaud gonfla son jabot.

- Nan mais ok, je comprends, il a le droit de pas kiffer me voir. Mais c'pas une raison pour me flanquer la porte au nez ... Pourquoi j'parle avec toi, t'es encore plus stupide que Squeamish.

Avec un profond soupire, Fawkes dû reconnaître que le cri d’effroi de Neville pouvait être justifié : se retrouvé face à un gars dont la silhouette rivalisait avec celle des Inféris, ce n’était sûrement pas la joie, mais est-ce qu'il y pouvait quelque chose ? Way avait toujours été grand, plus grand que les enfants de son âge, en tout cas. Contrairement à ses collègues masculins, il avait poussé tôt, à l'instar des filles dont la croissance débutait vers onze ans. Ainsi, Poudlard l'avait toujours connu comme étant un grand sac d'os : chez lui, tout était long et fin hormis son visage bien plus rond qui lui donnait un air de bébé. Avec l'âge, il s'était remplumé-le régime alimentaire du château aidant- et avait perdu les rondeurs de ses joues. En réalité, la première chose que lui avait soufflé Honey, sa cousine,  lorsqu'il était rentré chez lui l'été dernier, c'était "Woooaw, Wawa, tu as pris du cul ! Ton jean te sert enfin à quelque chose !". Et puis, il arrivait enfin à se muscler autre chose que le cerveau : les jambes, d'abord (car monter et descendre les escaliers menant à son dortoir, c'était pas pour les asthmatiques) , puis le reste à force d'entrainement au Quidditch. A dire vrai, le sport n'était pas vraiment le grand ami de Wayoth qui se contentait depuis toujours de petites séances de Baseball en famille, de figures sur skateboard entre amis et de sprint pour fuir les flics lorsqu'un voisin un peu trop curieux entendait des bruits dans le terrain vague derrière le cimetière.

Défis:
 

Et pourtant, le Quidditch et Wayoth ça avait mal débuté. Très. Mal. Débuté. Déjà, quand on nous oblige à quitter notre famille, nos amis, notre petit train-train pour aller vivre dans une école à l’autre bout du monde –l’Écosse, quoiqu’on puisse en dire pour ce petit anglais, c’était l‘autre bout du monde- parmi une bande de tarés avec des pouvoirs –bon, lui faisait exception, bien entendu- qui mangeaient des grenouilles en chocolat, avaient des crapaud et des hiboux en guise d’animaux de compagnie et cuisinaient dans des chaudrons… Eh bah ça ne se passe pas bien. Si on ajoute à cela une classification des gamins dans des "maisons" grâce à un chapeau (pardon, un Choixpeau !) et des cours plus tordus les un que les autres (sans compter le corps enseignant qui, lui aussi, valait le coup d’œil)  dans une immense baraque hantée où des créatures laides à souhait se faisaient nommer Elfe et cuisinaient pour des gamins cons comme des manches à balai...
Les balais, justement. Revenons à nos moutons. Chaque jeune sorcier passait par la case "cours de vol". Le jeune Fawkes avait plongé le visage dans son oreiller en entendant l'un de ses camarades parler de ce truc. Alors que Bradley (un gamin plutôt rond avec des bouclettes blondes et d'énormes yeux marrons) semblait s’exciter comme une puce, Fawkes avait remarqué que la gueule d'ange de Cornwell avait brusquement pâlit. Quand à lui, il avait tenté de s’asphyxier avec son oreiller pour ne plus entendre de bêtise dans le genre. Mais il y avait pire : un sport. Le Quidditch.

Et ça, ça l'avait rendu dingue. Parce que c'était l'un des sports les plus tordu du monde (après le tennis et le lancé de marteau), mais c'était de loin le plus beau du monde. Il se souvenait de la première fois qu'il était monté sur l'un des vieux balais de l'école, mais il se souvenait surtout de sa première séance de Quidditch. Il ne savait s'il devait classer ce souvenir dans "génial" ou "affreux". La case "affreusement génial" était à construire.
Il ne se souvenait plus comment il avait réussit à parler à Van Hall, la capitaine des bleus, mais il était sortit de cette discussion sur un petit nuage : oui, sa candidature en tant que remplaçant avait été retenue, et oui, il devait venir à la prochaine séance d'entrainement afin de mettre dans le bain le plus rapidement possible. C'est ce qu'il avait donc fait le samedi suivant, suivant les autres joueurs dans les airs sur une Comète au manche un peu usé par le temps. Les premières minutes s'étaient plutôt bien passées bien que le balai tressautait légèrement, comme une vieille voiture au moteur capricieux. Ce fut Sean qui le remarqua le premier et le batteur le taquina sur sa façon de voler. Sans broncher, Wayoth avait rattrapé le Souaffle avant de le relancer à Erin qui volait vers les anneaux.
Un peu plus haut, Howe s'amusait à suivre le vif d'or et le garçon en ressentit un certain agacement. En dehors du fait qu'il ne l'appréciait pas, l'adolescent trouvait -d'un point de vu complèèèèètement objectif...- que la cinquième année jouait très mal.
Quand on lui avait fourré une batte entre les mains, le gosse qu'il était au fond avait surgit à la vitesse de la lumière et il s'était élancé à  la suite d'un Cognard. Fawkes voulu le suivre dans un virage à quatre-vingt dix degré, mais alors qu'il s'était penché pour prendre de la vitesse, la Comète s'était brusquement stoppé et le garçon avait perdu l'équilibre, se retrouvant avec seulement les jambes enlaçant le bois. Rapidement, le brun était remonté, lorgnant son balai comme s'il avait été un cheval capricieux... Chose dont le cavalier ne pu que confirmer lors des minutes qui suivirent. La Comète se mit à ruer, secouant Fawkes comme un sac à patates et, après quelque secondes de calme où le sorcier crut que tout était fini, le balai se cabra dans les airs, catapultant l'élève au sol.

La chute s'était faite à une distance raisonnable du sol, cependant un craquement sonore s'était fait entendre dans le terrain d'entrainement et le gémissement de douleurs du sixième année s'était mêlé à la voix de Van Hall qui chassait les responsables des gradins. J'aurais été ravie de renforcer la mauvaise réputation d'une certaine maison en affirmant que les cravates de ces jeunes-gens étaient verte et argent. Cependant, et au risque de déplaire, ce fut deux lions et trois blaireaux qui quittèrent les lieux de l'incident en riant de la bonne blague qui avait été faite. Et le week-end du Serdaigle s'était terminé dans un lit à l'infirmerie d'où Mrs Pomfresh l'avait laissé s'enfuir que le dimanche en début d'après midi.

789 mots

Que de bons souvenirs. Grattant à la porte comme l'aurais fait un chiot, Wayoth se retint d'imiter un couinement animal et profita du fait d'être (presque) seul pour remuer son derrière, bouche collée contre la paroi de bois.

- Me laaaaisse pas. S'il te plait me laisse pas. Tr'vor peut pas vivre sans tooooi. T'en va pas s't'plait Neville-ville-ville...

Le batracien interrompit Fawkes d'un croassement, mais, loin d'avoir dit son dernier mot, le brun fredonna à voix basse l'air de la chanson au nez du tas marron aux yeux globuleux qui était à ses pieds. Il parlait un peu français, il savait que ses paroles allaient très bien avec son histoire personnelle, mais à l'heure actuelle il était si nerveux à l'idée que Londubat le laisse pourrir ici que le premier air venu était devenu une sérénade improvisée.

- Nan mais, sérieusement, Londubat... Tu vas pas me laisser ici avec ton crapaud ?! En plus il m...AAAAAAAAAAAAAH !!! DÉGAGE DE LAAAAA !!!

Faisant un bon sur le côté, Wayoth grimaça de dégoût en sautillant sur place, secouant sa jambe pour que la bestiole descende de son pied.

- J'ai un de mes chiens qui est mort empoisonné car il avait mangé un crapaud... grogna le garçon en se rappelant le Chien loup de Saarloos de ses grands parents qui était revenu avec le batracien entre les crocs. Quelques minutes plus tard, une salive blanchâtre et abondante s'était mise à couler de ses babines et l'animal s'était couché en gémissant aux pieds de Diana Fawkes, la mère du Serdaigle. Bone était mort dans la nuit.

Avec un soupire, Fawkes remit correctement la serviette autour de sa taille et se passa une main dans sa tignasse encore humide. Les cheveux d'un brun clair virant vers l'acajou se dressèrent, lui donnant l'allure d'un porc-épic ou de Egg, son hiboux au plumage fou. Avec une moue enfantine de l'enfant qui doit reconnaitre sa bêtise, Wayoth fixait Neville sans pour autant parler. Ils avaient l'air bien bêtes.

- Bon écoute, j'ai un p'tit soucis...hum... une personne se serait amusé à cacher mes affaires, mais je ne sais pas où. D'où ma tenue. Nan parce que... il se désigna de bas en haut, observant le lion avec une expression qui en disait long sur son agacement Je me balade pas comme ça pour le plaisir. La communion avec la nature et e genre de connerie, c'pas mon truc. Alors crains rien... Je vais pas venir me frotter à toi.

Et pour témoigner de sa bonne fois, le Serdaigle ouvrit ses deux mains, paumes vers le rouge. Pour Wayoth, ce qu'il venait de dire n'avait rien de "bizarre" ou encore "pervers" : un instant, il s'était imaginé en gros chien venant se coller à Londubat comme pour réclamer des caresses, la queue fouettant l'air. [NDA : en relisant...je me suis redue compte que c'était bizarre Q.Q]. Il s'exprimait calmement, un peu comme s'il parlait à un fou qui, dès qu'il ferait un geste brusque, lui jetterait son crapaud à la figure. Lèvres pincées, il attendit la réaction de son camarade.

- En fait je suis con, je pourrais faire un Accio... Mais, euh, Neville... Tu as de la terre dans ton sac, je crois...

En effet, la toile prenait une teinte brune, comme si quelque chose de la même couleur l'imbibait de l'interieur. Nan parce que, de ce qu'il avait compris, le Gryffondor était distrait... Mais au point de foutre de la boue dans parmi ses livres, il en doutait fortement.

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