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[Avril 1997] Faim d'aventures, fin de tranquillité [PV Louise]

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GRYFFONDOR7ème année
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MessageSujet: [Avril 1997] Faim d'aventures, fin de tranquillité [PV Louise] Mar 25 Mar 2014 - 23:26

[HJ: Tout a été vu avec Louise, je n'ai rien fait sans son accord. Si l'interprétation te semble toutefois mauvaise, n'hésite pas à m'envoyer un mp :) J'espère que ça te plairas !]

Un jour banal comme un autre, soit exceptionnel quand on s'appelait Potter touchait à sa fin. Normalement le sorcier n'avait donc rien à craindre de ce vendredi. Demain serait demain, pour l'instant le Survivant savourait cette marche tranquille jusqu'au réfectoire pour aller prendre son repas du soir. Ensuite, ses devoirs étant faits, il comptait flâner, sans doute retourner voir Ron également, lequel râlait et mangeait de plus en plus, ce qui était bon signe. Bref, 24H totalement atypiques pour le brun qui se sentait détendu. Débarrassé de son sac, les cheveux encore légèrement humides après une bonne douche suite aux cours, le garçon avait le cœur joyeux. Son unique préoccupation était de savoir ce qu'il mangerait une fois attablé. De la purée mêlée à des bouts de jambon ? C'était extrêmement simple même un peu enfantin mais délicieux. Ou non, mieux. Des frites ! Oh oui ! Et ensuite de la tarte à la mélasse. Tout ce qu'il y avait de plus léger bien sûr, mais bon, avec sa silhouette fil de fer le Survivant pouvait se le permettre, en fait ça lui serait même conseillé par son diététicien s'il en avait un. Enfin bref, aujourd'hui il se sentait prêt à tout rafler, dommage que Ron ne serait pas là pour le voir, car lorsque la « brindille » lui raconterait ça, jamais le cadet Weasley ne le croirait. Harry esquissa un sourire en s'imaginant filmer la scène pour ensuite la mettre sous les yeux du rouquin. Cette pensée et d'autres tout aussi futiles galopèrent dans son esprit, lui offrant une pause au milieu de sa terrible vie. Comme Ron lui manquait ! C'était vraiment affreux, à ce propos, le jeune homme devait toujours jongler entre peine et joie. S'il s'y attardait, même sa bonne humeur du moment était implicitement affadie par l'absence de son meilleur ami. Le fait que ses idées folles lui confèrent un esprit clownesque pour le moment n'était sans doute pas étranger au phénomène. Sans Ron, Harry devait bien interpréter le rôle du goinfre rigolard.

Quant à Hermione, cette dernière ne le rejoindrait pas, si l'adolescent pouvait voir son meilleur copain ce soir, c'était parce que c'était maintenant le « tour de garde » de l'adolescente. En effet, bien que Ron ne soit plus en danger, il était fatigué et Madame Pomfresh, toujours aussi mère poule empêchait les visites incluant plus de deux personnes à la fois. Bah, Harry se consola en se disant qu'il lui restait Neville ou encore Seamus et Dean, les garçons de son dortoir, avec qui discuter. Il les appréciait et l'absence de deux membres du trio lui permettrait de s'ouvrir à autrui. Autant en profiter aujourd'hui car le Survivant se sentait plutôt joyeux. Une journée sans douleur à sa cicatrice, sans trucs bizarres... Décidément, ça n'était en rien une journée « Potteresque » comme le disait le dicton. Et oui, avoir un nom célèbre vous forçait à vous habituer à pas mal de phrases références comme celles-ci. Des maximes, des proverbes ou des parodies fleurissaient autour de tout patronyme connu, c'était un fait. Harry s'était même entendu répondre une fois que son histoire de Veracrasse gros comme un Niffleur -mais si mais si il l'avait bien vu, en plus avec ses lunettes- était un conte Potterien, avant que la personne ne s'excuse en s'apercevant de son interlocuteur ! Même depuis que tout le monde savait que le brun ne entait plus à propos de Voldemort, bon nombre d'expressions étaient restées, en outre pour désigner une situation rocambolesque défiant toutes les lois de la nature, gravité, logique et bien d'autres lois encore. L'adolescent avait également cru comprendre qu'il servait de référence pour désigner une histoire particulièrement triste à faire pleurer les chaumières. -perte des parents, d'un ami, le sort qui s'acharne sur un individu en résumé.-Un peu glauque, mais pas forcément faux, et dire qu'en plus les utilisateurs de ces proverbes ignoraient tout de sa maltraitance chez les Dursley. Ouais, une véritable vie à la Tom Sayer ou Oliver Twist version Moldue.

Quant aux parodies et bien... Depuis le rétablissement de la vérité sur le retour de Voldemort, elles ne couraient plus les couloirs mais existaient toujours. Harry ne s'en offusquait pas en général, il avait connu bien pire et avait d'autres Boursouflets à fouetter. S'il ne voulait pas que le monde tourne autour de lui, mieux valait ne pas relever les références à sa célèbre personne et passer outre, exactement comme s'il ne connaissait pas ce Potter. Un peu schizophrénique comme solution mais somme toute pratique et efficace. Harry laissait rapidement comprendre même aux plus obtus-sauf Rogue ou Malefoy- que sa célébrité ne l'intéressait guère, ainsi, bien que peu nombreuses vu ses tendances asociales (et son emploi du temps surchargé de héros^^) la majorité de ses nouvelles connaissances le voyaient comme « Harry » et non plus le « Survivant ».
 

De son côté, le concerné profitait des avantages de mettre de l'eau dans son vin. Étant donné son caractère impulsif, ça n'était pas toujours simple mais les bénéfices étaient grands. Moins de prises de tête, moins fatigant et surtout moins de risques de finir dans une escalade d'événements menant justement à une histoire Potterienne.

De plus, il avait été sur-entraîné avec les jumeaux Weasley qui ne l'avaient jamais épargné, comme lorsqu'ils lui faisaient la révérence en seconde année tout en criant "place à l'héritier de Salazar Serpentard". Le jeune sorcier se souvenait même avoir bien ri de quelques uns de leurs mauvais coups dont il était pourtant la victime. Quand c'était subtilement fait, se moquer de soi-même avec autrui pouvait être un excellent moyen de destresser. Dommage que les apprentis humouristes n'aient pas le talent de ces chers Fred et Georges. Ah comme ils manquaient au château...

Plutôt relax donc, surtout en ce beau vendredi, Harry s'approcha enfin de la cantine. Il avait pris tout son temps malgré sa faim de loup pour y parvenir, discutant avec quelques amis dans les couloirs. Désormais que ceux-ci étaient déserts, le garçon prit un pas légèrement plus rapide tout en rêvassant. Tout à coup, il sentit que son objectif 24H sans conneries venaient d'échouer lamentablement... Ou plutôt avait de fortes chances de se suicider. L'occasion était très belle pour les « ennuis » qui vouaient au jeune Lion une passion sans borne. Ceux-ci se présentèrent donc sous l'allure d'une fillette de 11 ou 12 ans, celle là même qui s'était cognée contre l'adolescent. Surpris, ce dernier avait esquissé un pas en arrière puis s'était frotté la poitrine, là où le choc s'était répercuté. Enfin, vu la crevette c'était tout à fait supportable. L'histoire aurait pu s'arrêter là et le pari de 24h de paix reprendre, si le brun n'avait pas posé les yeux sur la gamine. Tandis qu'il allait lui demander s'il n'y avait pas trop de casse puis retourner à la cantine sans autre réflexion -il travaillait vraiment beaucoup sur son self contrôle !- son regard se posa dans celui de l'inconnue.

Des yeux verts d'émeraude purs, comme les siens. Déjà c'était extrêmement rare, de quoi surprendre Harry, mais il n'en avait pas fini de s'étonner. Toute l'action s'était déroulée en quelques secondes après le choc, de ce fait il n'avait pas eu le temps d'analyser l'attitude de la petite fille... Par contre juste au-dessus du sourcil droit, le brun ne put que remarquer sa cicatrice. Oui parfaitement, comme la sienne (ouais enfin, avec moins de classe quand même    ), la marque zébrait le front de la petite, grossièrement dessinée. Harry haussa un sourcil, des milliers de répliques lui montant à la tête. Ça devait être une espèce de parodie encore. Mais si la couleur d' yeux étaient bien imitée (bah oui il pensait que c'était un Package de déguisement^^), la cicatrice était complètement ratée. Prenant sur lui, le garçon se contenta de s'époussiéter avant de jeter un regard qui se voulait indifférent à la coquine.

-Il me semble que t'aurais dû la faire un peu plus sur la droite... Et que tu devrais t'acheter un livre de maquillage, parce que même Tu-Sais-Qui se débrouille mieux en la matière.

Lâcha-t-il finalement d'un ton laconique, conscient néanmoins de son humour un peu... Noir. Mais bon la gosse l'avait cherché, il n'allait pas non plus l'épargner dans ses railleries. N'en avait-il pas le droit, lui la source de son inspiration quelque peu... Médiocre ? Cela dit, le brun n'était pas méchant, aussi sortit-il de sa poche un mouchoir pour le tendre à la gamine, si cette dernière se rendait éventuellement compte de sa connerie et craignant de mourir de honte, efface la chose qui sillonnait son front.

-Par contre je pense que tu as encore une chance de sauver ton honneur.
-Ajouta l'adolescent un brin moqueur toujours en tendant son mouchoir en tissu (propre hein).- Et pas de mal sinon ?

Fit le Survivant avec un effort pour rester courtois. C'était quand même une gosse vu le gabarit. Bon lui non plus n'était pas costaud, loin de là, mais il avait toutefois des traits d'adolescent. L'autre dont il venait juste de s'attacher à observer les réactions avait peut-être un regard adulte, le reste, c'était que de la petite fille en boîte.
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MessageSujet: Re: [Avril 1997] Faim d'aventures, fin de tranquillité [PV Louise] Dim 20 Juil 2014 - 14:35

Sale vendredi. Pourtant, qui disait vendredi disait week-end. Deux jours de liberté, loin des salles de classes poussiéreuses à amasser des connaissances inintéressantes, loin de la litanie monotone des professeurs qui la poussait à la somnolence. Deux jours à explorer ce qui restait d'inconnu à Poudlard. Le bonheur, quoi. Mais la journée avait mal commencé.

Déjà, la veille, elle s'était pris la tête avec les filles de son dortoir, Beth en particulier comme d'habitude. Une histoire stupide. Excusez-la si elle avait eu le malheur de dire qu'Harry Potter n'avait rien de si exceptionnel en soi. C'est vrai quoi, il avait eu une cicatrice en étant bébé et ça en devenait un dieu vivant ? Elle allait pas se mettre à genoux devant le-dit Survivant. Ok, c'était cool, d'avoir tué Vous-Savez-Qui, pour un marmot d'un an c'était même la classe. Mais il l'avait même pas tué, de toute façon, puisqu'IL était revenu. Et mettre tous ses espoirs de survie entre les mains d'un maigrichon mal coiffé, non, sans façons. Louise faisait bien plus confiance à Dumbledore pour ça, même si elle le prenait pour un vieux un peu fêlé (qui dirigeait une école à côté d'une forêt pleine de monstres ?! Elle l'avait toujours mauvaise suite à son excursion où Jalander et elle avaient failli se faire dévorer par un truc non-identifié).

Que n'avait-elle pas dit ? « Non mais attends tu peux pas dire ça ? Potter il est trop coooool, c'est la fierté de notre maison », s'était exclamée une fille au bord de l'évanouissement. Beth avait surenchéri avec force, du genre « non mais allo quoi ? T'es de Gryffondor et tu penses pas qu'Harry Potter est super ?!  En plus, il est mignon... » Ouais. Non. Achète toi des lunettes, puis un cerveau et reviens me parler. La conversation avait empiré, puisque personne à part elle-même ne voulait reconnaître qu'elles auraient croisé Harry Potter dans la rue sans le reconnaître, elles ne lui auraient pas jeté un regard. Fin de discussion houleuse, quelques insultes et des rideaux des lits à baldaquin qui se ferment violemment, sur un dernier « et ta mère elle a une cicatrice ? » dont l'auteur n'a pas besoin d'être identifié. Classic Louise.

Mauvais sommeil. Des cauchemars remplis de ricanements, de cicatrices et l'impression désagréable qu'on rodait autour d'elle. Au matin, absolument pas fraiche et reposée, quand elle avait vu que Beth, un sourire narquois aux lèvres, relançait la conversation sur la célèbre cicatrice d'Harry Potter, la fillette avait renoncé à se lever immédiatement. Erreur : elle s'était rendormie et n'avait émergé qu'en fin d'après-midi. Involontairement, ou pas complètement volontairement dirons nous, elle avait séché une journée entière de cours. Et hop, une retenue de plus à ajouter à la liste de ses hauts faits. Super. Elle crevait la dalle, en plus. Enfilant à la va-vite sa robe de sorcière sur son pyjama, sans même prendre le temps de se coiffer ou de passer par la salle de bains, la Gryffondor sortit de son dortoir et de sa salle commune sans croiser personne.

Au sixième étage, un groupe de Serdaigle de quatrième année la fixa sans dire un mot. Quelques couloirs plus loin, un Poufsouffle s'écroula de rire en la voyant. Bizarre, bizarre. Deux Serpentards au quatrième étage lui jetèrent un regard narquois, suivi d'un commentaire incompréhensible « trop fan la mioche... ». Bizarre, bizarre. Elle était aussi mal coiffée que ça ? Machinalement, elle remit les quelques mèches qui volaient en place, les plaquant sur son front. Plus de regards en coin ou de chuchotements dans les escaliers suivants. C'était donc sa coiffure qui avait causé tout ça. C'était triste, Poudlard, si un épi suffisait à faire causer les gens. Leur en fallait pas beaucoup, constata la gamine, avant de rejeter les mèches de cheveux qui gênaient sa vue en arrière. Trop tardivement, visiblement, puisqu'elle percuta au même moment un élève.

Légèrement sonnée, elle releva la tête uniquement pour s'apercevoir qu'elle était rentrée dans le seul, l'unique, le grand Harry Potter. Oh my oh my. Les filles de son dortoir auraient tué pour être à sa place. Où elles l'auraient sûrement tué elle, pour avoir osé abîmer leur héros. M'enfin, s'il était même pas capable d'éviter une collision avec une petite fille haute comme trois pommes, elle voyait mal comment il allait sauver le monde. Mais bref. Un peu trop de mauvaise foi, probablement.

L'Elu, loin de s'excuser ou de s'inquiéter pour d'éventuelles blessures se contenta de lui lancer un long regard inquisiteur. C'était quoi, son problème ? Il était jamais rentré dans personne avant ou quoi ? Pas la peine d'en faire une salade non plus, y'avait pas mort d'homme. Pas besoin de la fixer avec un regard de poisson mort. Ou alors sa coiffure était repartie en vrille et c'est pour ça qu'il la regardait, comme tous les élèves qu'elle avait croisé auparavant. Ou alors elle avait du chocolat au coin de la bouche ? Manger au lit est un péché, disait Grand-mère Patty. Péché délicieux s'il en est un, le péché étant surtout d'avoir zappé la case salle de bains en se levant tout à l'heure.


-Il me semble que t'aurais dû la faire un peu plus sur la droite... Et que tu devrais t'acheter un livre de maquillage, parce que même Tu-Sais-Qui se débrouille mieux en la matière, lacha enfin le Gryffondor d'un ton lassé.

En guise de réponse, la fillette lui offrit son regard le plus perplexe. De quoi, plus sur la droite ? Et qu'est-ce qu'il racontait sur Vous-Savez-Qui ? Au moins, certaines rumeurs disaient vrai. Le Survivant était fêlé. Traumatisme d'enfance, ça avait dû avoir quelques répercussions sur le ciboulot. Genre paranoïa, paroles confuses, tout ramener à Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom, toussa, toussa.

-Par contre je pense que tu as encore une chance de sauver ton honneur. Et pas de mal sinon ? Rajouta t'il en lui tendant un  mouchoir.

What the fuck ? Comment ça, sauver son honneur ? Non mais elle l'avait juste bousculé, c'est tout. Pas la peine de se comporter en drama-queen, genre bousculer Harry Potter était un truc monstrueux qui allait lui valoir la haine de ses condisciples sur sept générations. Quant au mouchoir... Elle saignait, c'est ça ? Ou alors elle avait vraiment du chocolat sur le coin de la bouche. Fichu brownie de la veille. Enfin, de là à parler d'honneur pour une tache... Soit il tournait pas rond dans sa tête, le Potter, soit ils n'étaient absolument pas sur la même longueur d'onde.


Mais de quoi tu me parles ? Répondit enfin la gamine, toujours perplexe, mais désormais hantée par un très mauvais pressentiment. Ses allusions au maquillage. Les regards des gens dans les couloirs. Le ricanement de Beth ce matin au réveil. Non, les filles de son dortoir n'auraient pas osé, quand même ?! Ignorant le mouchoir que lui tendait Harry, Louise précipita vers une armure, sautillant pour essayer d'apercevoir son reflet dans le métal usé du chevalier.

AAAAAHHH ! Oh mon dieuuuu mais quelle horreur, hurla la fillette, incapable de se contrôler devant le reflet qui lui était renvoyé. On lui avait dessiné une cicatrice sur le front. Une cicatrice en forme d'éclair, comme celle d'Harry Potter, mais mal faite, grossière et surtout... Ridicule. Et dire qu'elle avait croisé un nombre incalculable de gens en sortant. Et qu'Harry Potter lui-même l'avait croisé comme ça. Au moins, ça expliquait son comportement.

Une chose est sûre, ça lui apprendrait à balancer aux morues de son dortoir qu'avoir une cicatrice sur le front ne rendait pas exceptionnel. Dans son cas à elle, ça donnait juste l'air extrêmement con.

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MessageSujet: Re: [Avril 1997] Faim d'aventures, fin de tranquillité [PV Louise] Mar 29 Juil 2014 - 11:29

La petite fille sembla tout à coup démunie, le regardant d'un air ébahi, air que le jeune sorcier lui rendait, perplexe face à cette situation. Puis tout se débloqua d'un coup après que le temps ait semblé s'arrêter, tandis qu'ils s'observaient en chien de faïence. D'après ses dires, la Gryffondor n'était pas du tout au courant de ce qu'elle avait sur le front, à moins que pour elle ce soit si banal, si normal d'aborder cette caricature qu'elle ne saisissait pas qu'Harry fasse toute une histoire de ce fait. Dans ce cas, le Survivant pourrait affirmer qu'elle était totalement toquée. Mais non, finalement la gamine s'approcha d'une armure, sans qu'Harry ne saisisse pourquoi avant de lever les yeux vers l'étrange tableau et de distinguer plus ou moins le reflet de la demoiselle. Sans parler de ses oreilles qui, elles, distinguèrent parfaitement le cri de la Gryffondor sautillante. Retombée à terre après avoir eu le loisir de se regarder, l'enfant se mit à hurler comme seules les filles savent le faire, le brun sursauta légèrement, il s'attendait plutôt à un ricanement puisqu'il croyait fermement que l'inconnue avait eu l'idée de cette blague stupide. Visiblement son hypothèse se confirmait, elle était une victime, s'en était presque préférable d'ailleurs même si le Sixième année se demandait comment ses camarades pouvaient avoir eu une telle idée. Au moins il avait une certitude, tant pour le bien de la fille que celui de ses tympans, il devait l'aider. S'approchant à nouveau avec son mouchoir, prenant garde de ne pas la surprendre pour ne pas se ramasser un coup, l'adolescent le lui tendit avec un léger sourire de réconfort.

-Ca n'a pas l'air d'avoir été fait avec un sortilège d'indélébilité, ça coule déjà un peu. Quelques frottements et ça passera... Je ne sais pas comment tu en es arrivée là, mais soit tu as passé une drôle de soirée, soit tu as bien énervée tes camarades ou alors ils sont vraiment farceurs.

Le brun imagina également que la petite fille ait pu le défendre face à des Serpentards mais quelques points ne collaient pas. S'ils l'avaient saisi de force pour lui dessiner cette fausse marque, elle saurait bien évidemment qu'elle y était. Sans compter que les Verts et Argents ne se seraient pas suffits d'un simple maquillage, à moins qu'ils ne soient qu'en première ou deuxième année comme elle. Dernière option, les fameux Serpentards lui avaient bandé les yeux pendant leur méfait ou attendu qu'elle dorme, ce qui paraissait quand même bizarre car on dormait dans son dortoir en général. Bref, peu importe, que ce soit des amis ou pas, l'offense paraissait facile à effacer par chance même si le souvenir demeurerait cuisant. Enfin, si la demoiselle avait déjà eu le malheur de croiser d'autres personnes que lui, même s'il pouvait représenter la pire malchance qui soit dans ce genre de situations pour la sorcière. Le modèle original qui s'entrechoquait avec sa caricature, c'était assez peu banal dans le genre.

-Et désolé, tu avais l'air si sûre de toi que j'ai pensé que tu l'avais faite toi. -S'excusa le jeune sorcier bien qu'il n'avait pas été agressif sinon un peu ironique dans ses précédentes paroles.-En même temps faudrait être tordu.

Plaisanta le Survivant qui donnerait tout lui pour avoir un front épargné, bien que par chance Voldemort était effectivement un bon "tatoueur" et n'avait en rien gâché son physique avec cette marque cette étrange mais fine, lisse et résorbée. On ne pouvait pas avoir tous les malheurs du monde à la fois quand même.

Le mouchoir en tissu qu'il avait tendu à la fillette était un cadeau de Molly Weasley, pour une fois sobre -il avait échappé à la dentelle, ouf- avec un petit lion qui marchai indéfiniment dessus. Lorsqu'on passait les doigts dessus, on sentait le relief des points de croix, et si on le salissait, il grognait ou rugissait en silence, ouvrant sa gueule. Un vrai spectacle qui amusait le sorcier les rares fois où il sortait le mouchoir qui avait coûté du temps à la mère de Ron. Enfin pour l'occasion il n'avait rien d'autre et c'était pour essuyer un front pas pour se moucher, en revanche cela expliquait qu'il doive attendre que l'inconnue ait finie alors qu'il aurait pu partir.

N'ayant rien d'autre à faire, alors qu'il attendait qu'elle veuille bien se saisir de son mouchoir, le brun eut comme un petit déclic. Si tout cela était une blague, cela signifiait que les yeux de la fillette semblables aux siens étaient vrais. Bon ça n'était pas la découverte du siècle, mais ça restait intriguant pour lui qui n'avait guère eut l'occasion d'observer deux émeraudes pures comme les siennes. La fameuse phrase "t'as de beaux yeux tu sais" lui vient en tête et le fit rire mentalement, ce serait vraiment mal interprété et tout aussi mal approprié, on le croirait presque narcissique quand il admirait en réalité la beauté du regard de Lily à travers le sien. Quelle étrange gamine.

-Alors, comment t'appelles-tu Miss Potter ? -La remarque collait tant pour la fausse cicatrice que le regard en fin de compte.-

A cette idée, après avoir parlé d'un ton gentiment moqueur, le sorcier eut un sourire léger et amical qui ne montrait aucune supériorité ou raillerie désagréable. Il était plutôt amusé pour le moment en fait par cette rencontre inopinée sertie d'une histoire toute aussi surprenante.
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MessageSujet: Re: [Avril 1997] Faim d'aventures, fin de tranquillité [PV Louise] Lun 26 Jan 2015 - 12:47

Alors que la fillette frôlait la crise de panique en observant la cicatrice grossière qui défigurait son visage, le Gryffondor s'approcha d'elle, mouchoir à la main. Chevalier servant, celui-là. Alors qu'elle humectait son doigt pour essayer de faire partir le maquillage à l'aide de sa salive et qu'elle ne parvenait qu'à empirer la situation, la gamine ne se retrouvait sans autre choix que d'accepter l'aide de Potter. Et dire qu'elle lui trouvait tous les torts du monde hier, pour un peu elle l'aurait embrassé aujourd'hui.

Ca n'a pas l'air d'avoir été fait avec un sortilège d'indélébilité, ça coule déjà un peu. Quelques frottements et ça passera... Je ne sais pas comment tu en es arrivée là, mais soit tu as passé une drôle de soirée, soit tu as bien énervée tes camarades ou alors ils sont vraiment farceurs. 

Comment en était-elle arrivée là ? Bonne question, très bonne question. La petite fille savait qu'elle avait un don personnel pour pousser les gens à bout, mais c'était pas une raison pour écrire sur les gens pendant leur sommeil. C'était fourbe. Ça allait se payer. Oh, oui, ça allait se payer. Déjà que Beth lui avait fait le coup de l'abandonner sur une barque quelques temps auparavant. Louise avait manqué se noyer et pire, pire que pire, avait fait la rencontre de Nathan Larsonn à cause de ça. Beth méritait de souffrir. Elle y penserait après s'être débarrassé de cette cicatrice ridicule.

Et désolé, tu avais l'air si sûre de toi que j'ai pensé que tu l'avais faite toi. En même temps faudrait être tordu. 

Sacrément tordu, ouais. Quoique y'avait sûrement des tarés qui avaient dû se faire tatouer l'éclair pour imiter leur idole. Pas trop le style de la brunette, surtout vu comment elle crachait sur le dos du Survivant. Qui ne lui avait rien fait, par ailleurs. Et qui n'était pas désagréable ou prétentieux, en fait, mais plutôt sympathique. Damned. Louise détestait quand ses préjugés étaient faux. Avoir raison était bien plus agréable.

Ouais, non, c'était vraiment pas volontaire, grimaça la fillette. Tant qu'à me faire une cicatrice, autant qu'elle soit originale, hein ? Rajouta Louise en omettant sciemment de préciser qu'à son arrivée à Poudlard, elle avait eu le projet d'arborer une cape avec l'inscription « mes parents ont été tué par Vous-Savez-qui ». Ahem. Elle imitait Potter plus qu'elle ne l'avait réalisé en fin de compte.

Alors, comment t'appelles-tu Miss Potter ?

La gamine manqua s'étouffer du surnom. Ouais, non, vraiment, si on pouvait éviter de l'associer à Potter, ça arrangerait ses affaires. Déjà qu'elle se coltinait  des « Madame Larsonn » ces derniers temps, l'enfant se serait bien passée d'un nom supplémentaire. Et puis en plus, c'était archi-vexant ça, Potter ne la connaissait pas ? C'est pas que le nom de Louise Fitzgerald évoquait quoi que ce soit aux gens en dehors de Poudlard, mais bon, quand même, au château elle avait acquis une certaine renommée. Le plus souvent négative, les 75 points qu'elle avait fait perdre à sa maison à cause de son excursion dans la forêt interdite avec Jalander n'avaient pas vraiment aidés à redorer son blason. Sa célébrité n'avait donc pas encore atteint les oreilles de Potter. Pas forcément une mauvaise chose, cela voulait dire que la sale gosse avait encore du chemin à parcourir.

Fitzgerald. Louise Fitzgerald, déclara la fillette d'un ton grandiloquent, bien décidée à montrer à son aîné qu'elle avait beau avoir onze ans et être haute comme trois pommes, elle n'était pas n'importe qui. Je te demanderai bien ton nom pour faire genre, mais vu les circonstances, ça serait un peu gros... Quoique. C'est pas pénible parfois de ne jamais avoir à se présenter parce que tout le monde sait déjà qui tu es ? Demanda la Gryffondor avec un réel intérêt dans la voix. Elle aspirait à ce que les gens connaissent son nom, mais d'un côté, l'incognito avait du bon. La preuve avec Rusard qui, s'il avait une dent et même une mâchoire contre Louise Fitzgerald, n'avait toujours pas associé le nom avec la sale gosse, persuadé que la brune n'était qu'une innocente petite Poufsouffle. N'empêche que le jour où le concierge percuterait, ça risquait d'être moche.

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MessageSujet: Re: [Avril 1997] Faim d'aventures, fin de tranquillité [PV Louise] Ven 30 Jan 2015 - 10:20

-Ouais, enfin, c'est plus douloureux, une vraie j'veux dire.

Signifia Harry qui prit le débat de "vraie/fausse" cicatrice avec un faux sérieux lui faisant froncer les sourcils. Quelle étrange gamine. Avait-il été aussi petit, avec la même bouille au milieu de laquelle étaot plantée deux yeux d'un verts éclatant ? Mais surtout, le jeune sorcier connaissait-il les mêmes déboires que Louise ? Harry se rappela que ses camarades de dortoir appréciaient aussi l'embêter, avec des délires qui ne volaient pas bien hauts non plus et parfois en réféence à des sorciers célèbres. Ainsi, il s'était retrouvé avec une barbe digne de celle de Dumbledore scotchée au menton tandis qu'il dormait. Les traditions nocturnes ne se perdaient pas. Un léger sourire flotta sur les lèvres du Survivant alors qu'il se remémorait son réveil en sursaut, à ce moment là il ne riait pas du tout, terrifié par ce que ses doigts avaient touché sous son enton sans rien comprendre alors qu'il émergeait juste de son sommeil. Et puis ça grattait, une barbe.

-Et bien moi c'est Harry.

Répondit le brun en sortant de ses souvenirs pour tendre sa main à sa soeur d'yeux et de cicatrice. Son air grandiloquent l'avait amusé, elle avait l'air de posséder un sacré toupet cette gosse. Bon, sa question était un peu moins simple à gérer mais après une légère réflexion et analyse, le jeune sorcier décida qu'il n'avait aucun secret en jeu et pouvait donc répondre sincèrement. D'autant qu'il l'avait déjà plus ou moins fait en donnant son prénom malgré l'évidente inutilité.

-Oh si, ça l'est. Des fois, quelqu'un te salue, tu ne sais plus trop qui sait, mais vu qu'il connait ton nom, tu réfléchis et finis par trouver. Moi c'est déjà autre chose. Entre ceux qui me parlent comme si j'étais leur ami, d'autres leur dieu et les derniers le diable en personne, j'aspirerais à une certaine tranquillité et surtout à cette phrase si simple mais précieuse de "Bonjour, je m'appelle Harry Potter, enchanté". M'enfin, ça économise la salive.

Avoir une longueur d'avance sur autrui pouvait s'avérer pratique. Là, c'était le contraire. Tous ceux qu'il croisait ou presque savaient son nom, et pire, l'histoire qu'il traînait derrière. Pas entièrement certes, mais Harry ne s'était jamais habitué à l'idée de ne rien savoir sur son interlocuteur, pas même son année alors que l'autre pouvait énumérer sa date d'anniversaire, son statut d'orphelin et bien des éléments de sa vie. Louise en avait dans la cervelle pour une gosse de 11 ou 12 ans. Elle ne voyait pas juste le côté "cool" d'être connu -s'il y en avait un.- sinon les inconvénients, d'autant plus exacerbés quand on était modeste comme Harry. Une caractéristique flagrante que certains se refusaient à lui reconnaître pourtant. Lui, vouloir attirer l'attention ? Jamais.

-T'en as encore un peu là, mais c'est quasiment parti. Et sinon, développe, tu es en quelle année ? T'as une idée de vengeance pour tes amis ? Quand ceux de mon dortoir m'avaient flanqué la barbe de Dumbledore, je leur avait donné des piments métamorphosés en Dragées, et ce juste avant de rentrer au cours de Rogue.

Le jeune sorcier sourit en se rappelant avoir forcé ses camarades à supporter la piqure du piment rouge pendant tout le cours et ce sans aucune chance de boire. Certes, ça avait été un peu cruel, en plus Gryffondor avait perdu des points à cause de Seamus qui se dandinait sur place sans pouvoir s'arrêter. Mais bon, tant pis, ils avaient cherchés. Harry avait à l'époque hésité avec un Dragée d'Helium ou un bon sort pour les faire rire sans s'arrêter mais s'eût été moins original et on aurait vite vu les deux vilains comme des victimes. Là, leur source de mal être demeurant inconnue, ils avaient seulement pu en pâtir silencieusement.

-En tout cas, venge-toi, ton honneur est en jeu. Mais... Euh. Pas avec mon nom, laisse-le en dehors de ça hein, et ma cicatrice aussi. T'as qu'à ressortir le coup de la barbe, c'est pas mal dans le genre.

Suggéra le Survivant en se détendant progressivement. Il n'était évidemment pas en train de dire à Louise de réellement faire du mal à ses détractreurs, mais oui, de faire passer la pillule à sa façon. Lui-même n'avait jamais été aussi passif qu'on voulait bien le faire croire ou trop bon, trop idéaliste. Harry était une vraie teigne à ses heures surtout pour faire payer à ses camarades un embêtement. Bizarrement depuis, il était rare qu'on se rit de sa personne. Enfin, ça arrivait encore bien sûr, après tout c'était un jeu entre ses camarades de dortoir et lui, jamais ils ne le prenaient mal quand bien même la gêne s'immiscait au début. Il y avait comme un pacte non-dit de signé entre eux. Ne pas aller trop loin était la règle d'or. Evidemment le Sixième année croyait que Louise et ses copines étaient dans la même optique. Le bizutage était traditionnel dans les dortoirs, tout du moins, ceux où les enfants s'entendaient bien. Or il devait y avoir une sacré ambiance chez Louise vu le phénomène pétillant qui se trouvait devant sa personne.

Curieux quant à cette première ou tout au plus seconde année, le jeune sorcier l'invita à le suivre pour discuter d'avantage. Les sensations de découverte de cette époque lui manquaient. Des fois, il lui semblait être blasé alors qu'il évoluait pourtant toujours dans ce même fabuleux château. Où était passé son émerveillement pour chaque pierre, sa curiosité pour chaque tableau ? Pour lui cela avait été encore dédoublé vu son éducation purement moldue.


-Alors Poudlard te plaîs ? Moi je suis arrivé sans rien connaître du monde Magique. Pas même mon nom pour te dire. Et oui, le seul endormi qui ignorait tout, c'était moi. Je peux te dire que la première année a été riche en découvertes. Le coup des fantômes aux 4 tables m'avait profondément marqué je me rappelle. Ah et les chocogrenouilles, je payerais pour voir la tête que j'avais tiré à l'époque en comprenant qu'ici, manger du chocolat était si sportif.

Riant légèrement, l'adolescent stoppa bien vite une énumération qui aurait pourtant pu être très longue. Il n'était pas habitué à discuter beaucoup. Encore moins avec quelqu'un d'autre que ses amis, et pour se confier même sur de tels détails... Cela paraissait saugrenu. Mais pour le moment Louise lui paraissait sympathique, facile d'accès. En moins timide, elle lui ressemblait.


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MessageSujet: Re: [Avril 1997] Faim d'aventures, fin de tranquillité [PV Louise] Mar 10 Fév 2015 - 8:34

Ouais, enfin, c'est plus douloureux, une vraie j'veux dire, commenta d'un ton placide le sixième année en parlant de sa cicatrice.

Erk, elle imaginait sans peine. En plein milieu du front, en plus. Louise aussi avait des cicatrices, mais elles étaient plus discrètes. Et sans gloire aucune. Quoiqu'elle restait fière de celle sur son genou droit. Neuf ans, sans peur et sans lois : se tenir debout sur les rails à côté de la gare ferrovière, et résister le plus longtemps possible. Attendre le dernier moment, le train qui s'approchait à toute vitesse, le cœur qui battait à mille à l'heure, pour se jeter sur le côté. Juste pour cette montée d'adrénaline, ce sentiment de puissance et de contrôle, cette impression de frôler le vide et de danser avec la mort. Qu'est-ce qu'on est con quand on a pas dix ans. Elle s'y était brûlée les ailes. Jambe dans le plâtre, l'os qui dépasse, une vraie boucherie. La claque de Grand-mère Patty avait pourtant été encore plus douloureuse. Et la municipalité avait condamné les accès à la gare. Plus de terrain de jeux, si ce n'est ceux avec toboggan et balançoires, le full package pour une enfance sans soucis mais pleine d'ennui.

Ses autres cicatrices avaient moins de passé. Des blessures stupides, souvent la rencontre d'un objet non identifié qui avait eu la mauvaise idée de se dresser sur le chemin de la tornade miniature. Mais rien qui puisse mériter d'un surnom aussi glorieux que « le survivant », rien qui puisse justifier qu'on écrire des bouquins à son sujet. D'un côté, le maquillage laissé sur sa fausse cicatrice la grattait terriblement. Pas impossible qu'elle ne fasse une allergie, la fillette sentait déjà son épiderme rougir. Ah, ça faisait un peu mal quand même, finalement. Même une fausse cicatrice, ça pouvait se révéler douloureux, tant pour l'égo que pour la peau.


Et bien moi c'est Harry. 

Enchantée, répondit la Gryffondor avec un sourire, en serrant la main qu'il lui tendait. Ah, elle allait faire rager Beth ce soir. Elle avait serré la main à Potter. Elle aurait pu en rajouter en disant qu'elle ne se laverait plus jamais cette partie du corps mais jusqu'à preuve du contraire, elle était loin d'être une fan inconditionnelle du brun à lunettes. Mais sa réponse quant à comment vivre la célébrité l'intéressait. Sait-on jamais.

Oh si, ça l'est. Des fois, quelqu'un te salue, tu ne sais plus trop qui sait, mais vu qu'il connait ton nom, tu réfléchis et finis par trouver. Moi c'est déjà autre chose. Entre ceux qui me parlent comme si j'étais leur ami, d'autres leur dieu et les derniers le diable en personne, j'aspirerais à une certaine tranquillité et surtout à cette phrase si simple mais précieuse de "Bonjour, je m'appelle Harry Potter, enchanté". M'enfin, ça économise la salive.

Je vois, répondit la fillette d'un air soucieux, en fronçant les sourcils. Elle comprenait l'idée et en avait déjà fait la désagréable expérience. Croiser quelqu'un que tu n'as jamais vu auparavant, qui te sort « Eh, tu serais pas Louise Fitzgerald.. ? », c'était flatteur. Mais aussi effrayant. Genre sa rencontre avec Arya Howe, là, qui savait des trucs sur elle alors que la gamine n'avait jamais soupçonné l'existence de la Serdaigle. La rançon de la gloire. Pas que ça la dérange d'être remarquée. Le culot faisait partie de son caractère, allié indissociable de l'insolence. Ça entraînait une certaine notoriété.

T'en as encore un peu là, mais c'est quasiment parti. Et sinon, développe, tu es en quelle année ? T'as une idée de vengeance pour tes amis ? Quand ceux de mon dortoir m'avaient flanqué la barbe de Dumbledore, je leur avait donné des piments métamorphosés en Dragées, et ce juste avant de rentrer au cours de Rogue. En tout cas, venge-toi, ton honneur est en jeu. Mais... Euh. Pas avec mon nom, laisse-le en dehors de ça hein, et ma cicatrice aussi. T'as qu'à ressortir le coup de la barbe, c'est pas mal dans le genre.

Harry lui racontait sa vie, à elle, petite chose débutante dans la quête de la renommée. Beth allait bouffer son chapeau. Limite elle aurait voulu prendre une photographie avec le sorcier, un selfie magique (anachronisme quand tu nous tiens) où on les voyait copains comme cochons. J'suis en première année, répondit la brunette avec un sourire. J'aime bien ton idée, mais je suis pas pour les vengeances culinaires. Je veux un truc plus subtil. Pis celle qui m'a fait ça, bah elle était déjà sur ma liste noire. J'ai un plan de vengeance sur quatre ans. Dont le premier acte serait accompli bientôt, au sein même du nid des Rouges. Là où Beth se sentait le plus à l'abri, bien au chaud dans son lit. Elle avait attaqué Louise dans son sommeil, au moment où elle était sans défense. La riposte commencerait de même. Dommage que Potter veuille laisser son nom en dehors de tout ça, néanmoins. Parce que quand elle repensait à Beth, la responsable de sa cicatrice ET de sa quasi-noyade au lac, la sale gosse avait bien envie de lui rendre la pareille. Lui tracer une cicatrice en forme d'éclair sur le front... De façon permanente. Elle était fan d'Harry Potter, non ? Qu'elle en soit fan jusque dans sa chair. L'autre solution était de la noyer dans le lac. Pas envie de finir à Azkaban. Distiller sa haine en se vengeant peu à peu. Ce n'était le poison qui faisait la mort, c'était la dose.

Alors Poudlard te plaît ? Moi je suis arrivé sans rien connaître du monde Magique. Pas même mon nom pour te dire. Et oui, le seul endormi qui ignorait tout, c'était moi. Je peux te dire que la première année a été riche en découvertes. Le coup des fantômes aux 4 tables m'avait profondément marqué je me rappelle. Ah et les chocogrenouilles, je payerais pour voir la tête que j'avais tiré à l'époque en comprenant qu'ici, manger du chocolat était si sportif. 

Moment nostalgie. Décidément, elle devenait la meilleure pote de poti-potter, là. VIP, VIP ! Ha, ha, la revanche sur la vie qu'elle mettait dans la gueule de Beth et de ses complices, là ! Poudlard, c'est la vie. C'est le meilleur terrain de jeux qu'on puisse trouver. Après, les trucs magiques, je connais, répondit la petite fille en haussant les épaules. Elle avait grandi dedans. Et même si les fantômes l'avaient foutrement impressionnée, pas question de montrer aux plus vieux qu'elle avait encore la capacité d'émerveillement des enfants. Envie de jouer dans la cour des grands, de passer pour plus adulte qu'elle ne l'était en réalité. Mon projet, c'est de faire une carte de Poudlard. Regarde, dit-elle à son aîné sans se soucier le moins du monde de le monopoliser. Sortant de sa poche un parchemin laminé, elle déplia sa première cartographie du château. C'est qu'un brouillon, hein. Faut que je recopie au propre plus tard. Si tu vois des trucs à rajouter, dis moi, hésite pas.

Après tout, c'était le fameux Potter aux multiples aventures dans Poudlard. Si y'en avait bien un qui pouvait l'aider dans sa mission, c'était lui.

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MessageSujet: Re: [Avril 1997] Faim d'aventures, fin de tranquillité [PV Louise] Jeu 19 Mar 2015 - 12:34

-Sur 4 ans ? C'est de la politique à ce niveau.

Ne put s'empêcher de rire Harry, ne sachant pas vraiment s'il devait s'amuser ou se sentir inquiet par rapport à celle qui pourrait bien devenir un "monstre" en grandissant. En effet, la verve de cette gamine était plutôt rigolote voir touchante, mais le brun se rendait également compte que la rouquine pourrait mal tourner. Une vengeance entre étudiants était généralement une excuse pour se divertir, tout du moins dans ce contexte, mais si Louise était sérieuse, la rancune pourrait s'insinuer dans le coeur de la petite. Enfin, vu son visage expressif et ses airs de confidente à mourir de rire, le Survivant n'avait pas vraiment envie de s'inquiéter, d'autant plus qu'un peu manichéiste sur les bords malgré lui, il se sentait plus tranquille d'avoir affaire à une Gryffondor. Une Serpentarde, inconsciemment, aurait réveillé ses instincts de lions enfouis. Harry détestait les préjugés mais comme tout le monde, il en était pourvu malgré ses efforts pour s'en détacher. Un reptile avait toujours un fond de vice, de la même manière, il s'en était cru pourvu jusqu'en deuxième année étant donné que le Choixpeau voulait le mettre à Serpentard. Bref, toujours est-il que pour l'instant, Louise l'amusait plus qu'autre chose. Et lorsqu'elle sortit le plan froissé de sa carte, le Survivant ne put empêcher un grand sourire de s'étirer sur ses lèvres.

Maraudeurs. Weasley. Ces deux noms lui étaient venus spontanément à l'esprit, se disputant la première place. Présentement c'était ce à quoi lui faisait penser l'enfant qui lui confiait probablement un de ses secrets les plus précieux. Le brun eut une furtive vision de ses propres amis penchés sur la carte du Maraudeur. Il revoyait clairement leurs visages d'enfant aux joues rebondies qui cachaient presque la croix symbolisant l'endroit où il se trouvait. Avec moins de précision, n'ayant jamais été de ceux qui s'admirent dans le miroir, Harry se rappela aussi d'un gamin au visage ayant déjà perdu ses rondeurs-s'il en avait eu un jour- mince, mangé par de grands yeux verts et des mèches d'ébène. Avec de l'imagination, il transposa des étoiles dans le regard ébahi du dit enfant tandis qu'il découvrait le cadeau des Weasley. Tout à coup, sa prime jeunesse lui parut terriblement loin et proche à la fois.

Du bout des doigts, le Survivant reposa corretement ses lunettes rondes sur son nez, étudiant très sérieusement le plan de la jeune fille. Au début, en bon cancre de la géographie il ne savait pas lire les cartes, avec celle des Maraudeurs, l'habitude était venue et puis pour être honnête, Louise se débrouillait bien. Le plan lui semblait juste, ainsi que quelques cachettes dont certaines pas évidentes du tout à découvrir puis à répertorier. Dans un élan de solidarité Harry faillit lui sortir la carte du Maraudeur, mais évidemment c'était une chose totalement impossible, même un impulsif et un "suicidaire" comme lui le savait. Personne ne devait connaître l'existence de ce qui était à la fois un objet merveilleux et une arme redoutable. Si carte il y aurait un jour, celle de Louise serait reconnue par la première comme référence pour tous les petits fraudeurs tandis que celle des amis du père d'Harry tomberait en poussière dans le fond d'un de ses tiroirs. C'était un peu frustrant d'un côté, pour une fois qu'il aurait daigné presque spontanément confier un de ses secrets. Mais bon, cela pouvait toujours s'arranger, choisissant un entre deux, le brun pointa un endroit vierge de la carte, derrière une statue. Il s'agissait plus d'un trou que d'un passage secret à vrai dire puisque le couloir secret menant il-ne-savait-où était condamné, néanmoins, ça pouvait toujours servir de planque pour échapper à Rusard. En s'accroupissant, Louise pourrait facilement s'y assoir, refermer le mur et ni vu ni connu.

-Là, derrière Growik le Crochu, il y a une planque sympa si on te course. Il faut tirer sur le petit doigt de la statue et un petit passage s'ouvre. Tu peux t'y glisser, en appuyant sur la brique en haut à gauche, juste dans le coin, le bout de mur se referme et ni vu ni connu Il faut tapoter deux fois pour rouvrir.

Harry adressa un sourire malicieux à Louise, laissant clairement comprendre qu'il avait beaucoup plus d'astuces mais que ces révélations ne s'obtiendraient pas sans mérite. Inconsciemment, le brun venait de prendre la petite fille comme "apprentie", enfin disons ponctuellement car évidemment le pauvre était bien souvent surchargé. Entre ses cours et ses multiples aventures, l'adolescent devait faire très attention à ne donner aucun indice qui mettrait Louise en danger ou au contraire, son groupe. Aucune des anciennes caches de l'AD qui pouvait encore être utile ne devait être révélé, même certains épisodes dignes d'être racontés s'éteindraient dans la tombe avec lui. Si jamais Harry devait revoir la Gryffondor, par hasard ou parce qu'il commençait justement à avoir envie de la prendre sous son aile, il devrait être prudent. Déjà la voix d'Hermione Granger le traitant d'inconscient résonnait dans sa tête, seulement Louise lui rappelait tellement le trio, sauf qu'elle apparemment évoluait en solo. Quelque part, se rafraîchir à coups d'aventures de gamins de 11 ans était une nécessité, il s'en rendait compte maintenant. Envolés ses soucis, ses tristesses et inquiétudes, depuis qu'il avait rencontré Louise, Harry souriait beaucoup.

-C'est déjà pas mal pour un brouillon... Mais... Surprends-moi donc. Montre-moi une cachette que ne je connaisse pas déjà. Et sur le terrain ma grande, j'veux voir ta technique d'exploration. On va voir si tu sais t'y prendre.

Fit-il avec un sourire malin, invitant la rouquine à le guider dans les couloirs plutôt que sur le papier. Le jeune sorcier avait probablement d'autres choses à faire mais il les avaient déjà oublié. Jour libre ou non, il était bien décidé à voir jusqu'à où cette nouvelle aventure le mènerait. Avec un sourire mi encourageant mi défiant, le Survivant donna le top départ à Louise. A elle de l'épater et attention, aussi "touchante" soit-elle, la gamine n'obtiendrait pas pour autant l'approbation de son prof en escapades facilement. Harry était un public difficile à surprendre.

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Merci à Léandre Camus pour la modification de l'Avatar.
Merci aussi à Olivia et Geny qui ont fait des merveilles également.
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Louise était tendue. Faisant de son mieux pour le dissimuler, serrant les poings pour empêcher ses doigts de trembler, elle n'était vraiment pas rassurée. C'était la première fois qu'elle montrait le résultat de huit mois d'efforts à quelqu'un, après tout. Même Gabriel, ou même Meredith n'avaient toujours pas eu l'honneur de voir sa carte personnelle de Poudlard. Mais Potter semblait être impressionné et en aucun cas moqueur. Tant mieux, pour lui. La fillette avait mis trop de temps, de sueur et de sang dans sa mission pour qu'on lui renvoie le parchemin dans la figure. Y'avait quelques endroits sacrément dangereux dedans. Alors risquer sa peau pour s'entendre dire qu'elle faisait du coloriage, elle en aurait fait une syncope. Après avoir fait bouffer le parchemin à celui qui aurait fait tel commentaire, s'entend.

-Là, derrière Growik le Crochu, il y a une planque sympa si on te course. Il faut tirer sur le petit doigt de la statue et un petit passage s'ouvre. Tu peux t'y glisser, en appuyant sur la brique en haut à gauche, juste dans le coin, le bout de mur se referme et ni vu ni connu Il faut tapoter deux fois pour rouvrir. 

Oh, laissa échapper la fillette avant d'hausser les épaules, l'air de dire « tu m'apprends rien ». Mais elle récupéra sa carte pour griffonner rapidement ce que venait de dire le binoclard. Utile, le petit Potter, utile. Elle aurait du y penser plus tôt. On ne passait pas autant de temps en retenue sans bonnes raisons. Et dire que si elle avait eu un an de plus, elle aurait pu avoir l'honneur de rencontrer les jumeaux Weasley. Un gâchis. Mais puisqu'elle n'avait que le balafré à portée de main, autant s'en faire un allié utile. Apprendre de ses aînés, tout ça, c'était pas ce que lui répétaient les préfets tout le temps en plus ? Voilà, elle faisait qu'appliquer les conseils des plus vieux, ces puits de sagesse...

-C'est déjà pas mal pour un brouillon... Mais... Surprends-moi donc. Montre-moi une cachette que ne je connaisse pas déjà. Et sur le terrain ma grande, j'veux voir ta technique d'exploration. On va voir si tu sais t'y prendre.

Louise hésita. Elle n'était pas prête à révéler ses secrets à un quasi inconnu, fut-il le sorcier le plus connu de Grande-Bretagne. La brunette avait investi beaucoup de temps dans cette carte. Et elle tenait à garder certains coins sous silence, dans l'idée de s'en servir plus tard. Elle avait encore six années au Château, voir sept si elle redoublait sa première année, ce qui était plus qu'une probabilité. Mais c'était donnant-donnant. Un secret contre un secret. Potter pouvait lui permettre de gagner quelques semaines, voire mois au niveau de l'exploration. Du temps qu'elle pourrait mettre à profit pour se lancer dans des expéditions de plus grande envergure.

OK. T'as l'air réglo. Bon, par contre, on ira pas rencontrer le calamar de Poudlard, on est pas copains Balthazar et moi. Le souvenir de sa rencontre avec l'octopode la fit frissonner. Mais... Je me dis... Ça t'intéresserait de voir la tanière de Peeves ? Demanda la gamine avec un petit sourire en coin. Si oui, c'est par là, rajouta t'elle en indiquant l'escalier des cachots d'un signe de tête.

Louise espérait juste que Maximilien n'allait pas la tuer. Après tout, ça avait été leur découverte à tous les deux. Mais ils avaient juré de garder le silence uniquement sur les lettres d'amour que Peeves écrivait à la professeur d'histoire de la magie, rien sur son refuge. Même sans lettres, le « domicile » de l'esprit-frappeur valait largement le détour. On allait bien voir si Potter la suivait. Parce que de toute façon, il était hors de question qu'elle retourne dans ces catacombes seule. Courageux n'était pas forcément synonyme de stupide (ou comment justifier son appartenance à la maison des Braves avec un grand 'b' sans passer pour une mauviette).



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[Avril 1997] Faim d'aventures, fin de tranquillité [PV Louise]

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