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Tori DeVitto ☮ paradise.

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APPRENTI(E)Filière scientifique et médicale
    APPRENTI(E)
    Filière scientifique et médicale
AVATAR : Ebba Zingmark
MESSAGES : 164

INFOS PERSONNAGE
SITUATION AMOUREUSE SITUATION AMOUREUSE: Amoureuse?
DATE & LIEU DE NAISSANCE DATE & LIEU DE NAISSANCE: 21/12/1979 à Rosthwaite, en Angleterre.
SANG SANG: inconnu
MessageSujet: Tori DeVitto ☮ paradise. Jeu 24 Mai 2012 - 1:23




VICTORIA SWAN DEVITTO





I. IDENTITÉ DU PERSONNAGE

♦ PRÉNOM(S) & NOM : Victoria "Tori", Swan, DeVitto.

♦ AGE : 17 ans.

♦ DATE DE NAISSANCE : 21 Décembre 1979.

♦ ORIGINE : inconnues. Elle a été adoptée par une famille moldue d’origine italienne, et installée à Rosthwaite, un village du nord de l’Angleterre.

♦ ANIMAL ÉVENTUEL : elle possède un chaton de cinq mois, de la famille des Bleus de Russie, au pelage long, gris et duveteux, répondant au nom de Mozart. Il lui a été offert pour ses 17 ans, suite au meurtre de son hibou, Tchaïkovski, lors du massacre de la volière.

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II. APPARENCE & PERSONNALITÉ

♦ PHYSIQUE : La première chose que l’on remarque chez Tori est sans conteste la crinière rousse, flamboyante, qui ondule sur ses fines épaules. Sa chevelure de feu encadre un joli minois aux traits délicats, dont la pâleur tranche avec la couleur de ses cheveux et lui donne un air candide. Elle est à la fois la neige et le feu. La jeune femme est dotée d’un petit nez retroussé, d’une bouche toute en rondeurs et de lèvres roses étirées sur des dents peut-être un peu trop longues. Elle arbore un éternel visage d’enfant, empreint d’une innocence inaltérable, et dont les grands yeux bleus sombre n’ont de cesse de s’émerveiller. Son regard est un livre qui trahit en silence les mots secrets que ses lèvres n’ont pas voulu dessiner. On dit que la vérité sort de la bouche des enfants, chez Tori, la vérité se lit dans les étoiles de ses yeux.

Sous ses faux-airs de petite fille, Victoria est une adolescente de grande taille, aux jambes interminables et aux courbes légères et fragiles, lui donnant presque l’air chétive. Néanmoins, derrière sa maladresse feinte, se cache finesse et élégance, et la jeune femme ne fait pas le moindre pas de travers.

♦ STYLE VESTIMENTAIRE : Le style de Tori varie en fonction de son humeur, allant de la robe légère aux shorts et bas résilles, des ballerines aux baskets etc. Elle aime le changement, les expérimentations, et il est rare de la voir habillée deux fois de la même façon. De nature créative, elle trouvera toujours le détail qui personnalisera sa tenue. Malheureusement, la sobriété des uniformes de Poudlard ne laisse que peu de place à son expression artistique et elle doit généralement se contenter des jupes et chemisiers tristement gris.

♦ AUTRE(S) : Elle est végétarienne et fait de la danse classique depuis qu’elle est toute petite;

♦ CARACTÈRE : Tori est avant tout une grande rêveuse. Férue d’histoires d’amour et de romans à l’eau de rose, elle aime particulièrement la poésie et la littérature, qu’elle dévore, insatiable. Elle aime la beauté, la musique et les arts, s’émerveille de tout comme un enfant. Elle est le genre de demoiselle, sans doute un peu naïve, qui aime le concept même de l’amour. C’est une grande romantique qui tombe amoureuse en un regard mais oublie à la première absence, à la première trahison. Victoria est libre, presque sauvage. Elle ne veut appartenir à personne, et ne laissera personne l’enchainer. Ses sentiments, s’ils sont débordants, sont éphémères, et garder son cœur est une tâche ardue que nul n’est à ce jour parvenu à remplir. Néanmoins, cela ne l’empêche pas d’être loyale et honnête, puisqu’il lui est de toute manière absolument impossible de mentir. Non seulement, cela irait à l’encontre de tous ses principes, mais surtout, elle n’en est pas physiquement capable : elle bafoue, rougis et perd ses mots.

C’est le genre de femme que l’on aimerait avoir pour mère, ou pour sœur, tant elle fait toujours passer les autres avant elle. Douce, rassurante, aimante, d’un naturel souriant et optimiste, elle a la fâcheuse tendance d’un peu trop materner ses proches. Elle est gentille, n'aime pas les conflits, mais ceci dit, gare à celui qui la prendra pour une potiche. Difficilement impressionnable, elle ne se laisse jamais marcher sur les pieds et il lui arrive de se lancer dans des colères explosives et souvent disproportionnées. Malgré son sempiternel air joyeux, elle est très sensible, plutôt fragile, et ne supporte ni la cruauté, ni l’arrogance, ni le mensonge.

Très sociable, elle dépend énormément de la présence des autres, et a sans cesse besoin de se rassurer, de savoir qu’on l’aime. Mais cela ne l’empêche pas d’avoir son monde à elle, sa bulle de solitude où elle a besoin de se retrouver, ne serait-ce que pour penser, pour réfléchir. Elle aime sortir la nuit et marcher pieds nus dans l’herbe, elle aime la pluie, l’aube et le crépuscule,- lorsque personne n’est levé ou que tout le monde est couché -, courir sur les toits, braver les interdits. Assez courageuse, mais surtout très casse-cou, il est difficile de l’arrêter une fois qu’elle a décidé quelque chose.

Enfin, la tête pleine de rêves et de passions, elle défendrait la veuve et l’orphelin sans se poser de question. Très idéaliste, trop naïve, elle continue à chercher du bon chez tous, même chez les pires, même chez ceux qui la font s’emporter et crier de rage. Les injustices la rendent folle et elle ne supporte pas de rester sans rien faire. Tori adore les animaux, à commencer par son chaton qu’elle chérit tendrement, et allant jusqu’au calamar qui sommeille dans le lac. Elle pense secrètement à devenir professeur de Soins Aux Créatures Magiques à la fin de sa dernière année.


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III. HISTOIRE & RP

♦ HISTOIRE PERSONNELLE :

24 mai 1983.
« Tori ? Tori ?! » Alice DeVitto passa la tête par la fenêtre de la cuisine, scrutant l’horizon du regard, fouillant des yeux la clairière qui s’étirait sous ses yeux, à la recherche de sa fille. Au fond, une rivière coulait paisiblement, bordant une forêt qui respirait la vie. Elle la savait en bonne compagnie pourtant, David avait toujours été exemplaire et veillait sur elle quoiqu’il arrive, mais la femme ne pouvait s’empêcher de vivre dans la peur que sa petite ne tombe dans le cours d’eau ou bien se perde dans les bois. C’était là son terrible lot de mère. Ni Victoria ni David n’étaient ses véritables enfants, - tous deux adoptés à plusieurs années d’intervalle -, mais elle les aimait d’un amour immense et inébranlable, qu’aucun lien de sang n’aurait été utile à rendre plus fort. Tout en essuyant son plat, elle continuait à les chercher, sourcils froncés, avec cette expression à la fois paniquée et désespérée qu’ont les mères dont les enfants viennent d’échapper à la surveillance.

Accroupie au milieu des hautes herbes, la fillette attendait, silencieuse, une moue concentrée dépeinte sur le visage. A ses côtés, Rita, la chienne de la famille, était couchée, la langue pendante, mais elle ne faisait pas le moindre bruit : elle connaissait sa mission. « Qu’est-ce que tu fais ? » David s’accroupit soudain près de sa sœur adoptive et celle-ci, surprise, manqua de perdre l’équilibre. La rouquine se rattrapa de justesse et répondit après qu’elle ait retrouvé sa contenance : « Je me cache. » Son frère haussa un sourcil. « Tu te caches de qui ? » « De maman. » lança la petite du tac-au-tac avec une grimace amusée. « Pourquoi ça ? » Cette fois-ci, Tori laissa passer un instant, semblant réfléchir à sa réponse. C’est vrai ça, pourquoi ? « Pour l’embêter. » répondit-elle finalement après une intense réflexion. David ne put s’empêcher de sourire. De treize ans son aîné, il n’avait de cesse d’être surpris par la petite fille. A trois ans seulement, elle était une vraie petite sauvage, ne supportant pas d’être enfermée à rien faire. L’adolescent se leva sous le regard inquisiteur de sa sœur. Comprenant soudain ce qu’il voulait faire, celle-ci tenta de s’enfuir, mais il fut plus rapide et la saisit sous les aisselles avant de la prendre sous son bras comme un paquet, ignorant ses protestations. « Allez, on rentre. Maman nous appelle. » Déclara t’il en se dirigeant vers la maison, talonné par Rita qui s’était empressé d’accompagner sa petite maitresse.

« Où tu étais mon bébé, hein ? » demanda Alice en la prenant dans ses bras tandis que son fils s’installait à table. « A l’aventure avec Rita ! » s’exclama la fillette avec enthousiasme en repoussant vainement le visage de sa mère qui tentait de l’embrasser. « Ah, ma vieille, qu’est-ce qu’on ferait sans toi ? » La chienne dressa les oreilles depuis son panier où elle s’était recouchée. « Tori, où sont tes chaussures ? » La fillette remua ses orteils nus avant de hausser les épaules. « J’aime bien être pieds-nus. Et puis Rita n’a pas de chaussures, alors moins non plus ! » Sa mère croisa les bras, peu convaincue. « Et puis quoi ? Tu vas te promener sans vêtements par solidarité aussi ? » « J’ai voulu, mais il faisait froid alors je les ai remis. » Alice laissa échapper un soupir à la fois exaspéré et attendri avant de poser la fillette sur sa chaise et d’appeler son mari.

Cristian DeVitto était vétérinaire, et travaillait énormément. Il y avait beaucoup de fermes dans les environs, et il s’occupait notamment des chevaux de la famille Robertson qui vivait à quelques centaines de mètres. Ces derniers donnaient parfois quelques leçons d’équitation à David et Tori en échange d’un service rendu. L’avantage à vivre dans un village, c’est qu’il n’y avait pas besoin de se déplacer bien loin, tout était à portée de main. Il y avait même une école maternelle, ce qui permettait aux familles de ne pas avoir à envoyer leurs plus jeunes enfants en ville. Alice, quant à elle, était professeur de violon.

3 aout 1985.
« Allez, en route Rita ! » C’était une Tori de presque six ans qui, perchée sur le dos de la chienne, lui donnait des directives, tel un cavalier conquérant partant explorer des terres inconnues. Elle avait grandi et était désormais obligée de plier les genoux pour ne pas que ses pieds touchent terre. Rita elle-même peinait de plus en plus à la soulever, et la distance qu’elle pouvait parcourir en la portant s’amenuisait chaque jour. Ce jour ci, elle ne parvint qu’à faire trois pas, avant de se recoucher sur le flanc, la langue pendante et le souffle court. La fillette s’accroupit près d’elle, une moue boudeuse dépeinte sur le visage. « Ben quoi ? Tu ne veux pas jouer ? » Elle posa ses petits poings sur ses hanches, puis elle se releva avec un sourire malicieux. « D’accord, aujourd’hui, je marche. Allez, suis-moi ! » La petite s’élança comme une flèche et traversa la rivière en sautant agilement de pierre en pierre. L’été avait été chaud et le niveau de l’eau ne dépassait pas les chevilles. Arrivée de l’autre côté, elle se retourna pour encourager sa chienne qui prenait tout son temps, lorgnant le cours d’eau d’un air suspicieux avant d’entamer une traversée lente. « Dépêche-toi ! Les ogres nous rattrapent ! Il faut aller se cacher dans les bois ! » La menace ne fit pas accélérer la vieille Rita qui se hissa sur la berge avec mollesse. Tori parut tout de même satisfaite et elle fila entre les arbres qui se dressaient devant elle, la chienne sur ses talons. Cette dernière s’arrêta néanmoins en pleine course pour reprendre son souffle et la petite revint s’accroupir à côté d’elle. « Qu’est-ce que tu as aujourd’hui ? Tu n’es pas drôle. »

« Pourquoi elle ne veut plus jouer avec moi, Rita ? » demanda Tori à son frère une fois qu’elles furent rentrées à la maison. David se pencha vers elle et la hissa sur ses genoux. « Tu sais, elle est très vieille maintenant, alors elle est un peu plus fatiguée qu’avant. » Tenta-t-il d’expliquer en cherchant ses mots. « Mouais … » Tori balança ses pieds dans le vide, vaguement convaincue. « Regarde, prend Mamie Monica, par exemple. Tu ne l’emmènerai pas courir dans les bois, n’est-ce pas ? » « Non … » « Et bien voilà, Rita c’est un peu comme Mamie Monica. » Il lui sourit avant de déposer un baiser dans ses cheveux roux et de la laisser descendre de ses genoux.

9 aout 1985.
La semaine suivante, Rita s’endormit et ne se réveilla pas, laissant une Tori effondrée derrière elle. Un enterrement fut célébré derrière la maison, et la fillette insista pour que tout le monde s’habille bien et qu’un discours soit prononcé en l’honneur de la chienne. Devant ses yeux rouges et son visage bouffi, personne ne protesta. A la fin de la cérémonie, alors que tout le monde repartait en direction de la maison, Victoria demanda à rester quelques minutes de plus, et on la laissa faire. Elle lâcha la main de David qui s’éloignait et s’approcha de la petite tombe. Et puis soudain, comme jaillissant de nulle part, des dizaines de fleurs blanches apparurent, sortant du sol comme par magie, - par magie-, et vinrent entourer la sépulture. « Comment tu as fait ça ? » la voix de David la prit par surprise et elle laissa échapper un hoquet avant de se retourner tout doucement vers son frère qui ne l’avait pas quitté des yeux. « Je … Je ne sais pas, je… Il n’y avait pas de fleurs et … enfin … » bafouilla t’elle en évitant son regard. Elle refoula une nouvelle montée de larmes et alla enfouir son visage dans les bras du jeune homme. Puis, essuyant ses pleurs du revers de la main elle posa sur lui un regard très grave, regard qu’elle prenait souvent lorsqu’elle avait décidé quelque chose. « Tu ne dois le dire à personne. Promets-le. » David posa sa main sur son épaule et lui rendit son regard. « Ce sera notre secret. » déclara t’il.

Le lendemain, il décida de l’emmener faire un tour en forêt pour lui changer les idées. Il l’avait fait se lever très tôt, lui promettant qu’ils verraient des cerfs s’ils arrivaient à l’aube, et Victoria ne se fit pas prier. Ils n’eurent pas à marcher bien loin pour en croiser, leur village était suffisamment enfoncé dans la campagne pour être vierge des désastres de la civilisation sur la faune. David attrapa sa sœur qui marchait devant lui par l’épaule et lui fit signe de se taire avant de pointer du doigt le petit troupeau qui évoluait à quelques dizaines de mètres. La petite ouvrit des yeux ronds d’émerveillement, yeux qui s’agrandirent d’autant plus lorsqu’elle remarqua les deux faons qui se tenaient craintivement au milieu du groupe de biches. Ils restèrent ainsi un moment à les observer, assis à même le sol, sans échanger un moment. Puis le soleil se leva complètement et les animaux s’éloignèrent tranquillement.

« Viens, je veux te montrer quelque chose. » Tori tira son frère par un pan de sa chemise et l’entraina avec elle. Elle se baissa, sembla chercher quelque chose au sol pendant quelques instants puis ramassa une large feuille gorgée de rosée, pour la tenir précautionneusement entre ses mains. « Qu’est-ce que tu… » « Chut. » Le coupa-t-elle. « Regarde. » Elle ferma les yeux. Durant quelques secondes, il ne se passa absolument rien. Puis, défiant toute gravité, la rosée commença à s’élever au-dessus de la feuille, formant une bulle remuante, parfaitement ronde et brillante, sous le regard ahuri de David. La fillette ouvrit les yeux et un grand sourire vint étirer ses traits. « Plutôt cool, hein ? » Elle écarta ses mains et la bulle d’eau retomba brusquement et explosa au sol. « Comment … » Commença t’il en secouant la tête. « Je suis une fée. » Trancha-t-elle en lui coupant à nouveau la parole. C’était ainsi, elle avait décidé. « Mais rappelle-toi, » le mit-elle en garde, « tu ne dois rien dire. »

8 Septembre 1985.
En Septembre, Tori entra en primaire et du aller à l’école dans la ville la plus proche, - c’est-à-dire relativement loin-, ce qui lui déplut fortement. Elle aimait mieux aller à l’école le matin et jouer dehors l’après-midi, être proche de sa famille, comme ça avait toujours été le cas jusque-là, mais on ne lui laissa pas de choix et elle dû se résigner. Elle s’entendait plutôt bien avec les autres enfants, hormis avec un groupe de citadines qui la traitaient de sauvage à longueur de journée et qui tiraient ses cheveux. Alice DeVitto fut convoquée après une semaine de classe seulement, parce que sa fille avait jeté sa colle au visage de l’une de ses camarades. Elle fut punie pendant quelques jours, puis on ne reparla plus de cet incident.

« Je veux faire de la danse. » déclara la fillette un soir, avec cet air déterminé qu’elle avait souvent. « Les filles de ma classe me traitent de sauvage, et elles en font toutes, elles. » On inscrit alors la petite à la danse. Ce fut difficile les premiers temps : Tori n’aimait pas la pression ni la charge de travail (c’est ce qui l’avait déjà auparavant détournée de l’objectif de sa mère d’en faire une grande violoniste), mais se développa rapidement chez elle une véritable passion, en plus du simple désir de montrer à ses camarades qu’elle n’était pas une sauvage. Ses parents, qui avait désespéré de la voir se civiliser un jour, l’observèrent avec émotion s’intéresser à de nouveaux sujets, telles que la peinture, la musique, et toutes les jolies choses qu’elle pouvait rencontrer au fil de son évolution. Elle continuait également à faire pousser des fleurs et voler des bulles d’eau, se croyant la princesse perdue d’un royaume de fées.

23 aout 1990.
La lettre arriva un lundi matin, au milieu des diverses cartes postales et factures. Par chance, ce fut David qui alla chercher le courrier ce matin-là. Il la glissa dans sa poche et monta les escaliers quatre à quatre avant d’entrer dans la chambre de sa sœur qui faisait des pointes devant son miroir. « J’ai quelque chose pour toi. » dit-il en lui tendant l’enveloppe en papier jauni, qui sentait la poussière et le parchemin. La fillette ne dit rien et prit doucement la lettre avant de s’asseoir sur son lit, imitée par son frère, et de la décacheter méticuleusement, après avoir pris soin d’étudier longuement le sceau de Poudlard.

« Cher Mlle DeVitto,
Nous avons le plaisir de vous informer que vous bénéficiez d'ores et déjà d'une inscription au collège de sorcellerie Poudlard. Vous trouverez ci-joint la liste des ouvrages et équipements nécessaires au bon déroulement de votre scolarité.
La rentrée étant fixée au 1er septembre, nous attendrons votre hibou le 31 juillet au plus tard.
Veuillez croire, cher Mlle DeVitto, en l'expression de nos sentiments distingués.
Minerva McGonagall
Directrice-adjointe »


Tori resta un moment interdite, ses yeux bleus passant rapidement de la lettre à la liste de matériel, avant d’interroger son frère du regard. « Qu’est-ce que c’est que ça ? » demanda-t-elle en espérant qu’il pourrait lui apporter une réponse. Il haussa les épaules et secoua la tête. « Aucune idée. » Elle relut le courrier, s’arrêtant sur chaque mot afin d’être sure de vraiment en saisir la portée. « Une sorcière, alors ? Dommage, j’aimais mieux être une fée. » Lança-t-elle avec un rire léger. « Il va falloir le dire aux parents. » Tori s’arrêta de rire et prit un air grave. Elle ne répondit rien. « Je leur en parlerai ce soir. » Déclara David en se levant. Sa sœur lui adressa un regard reconnaissant et il lui ébouriffa les cheveux avant de quitter la pièce, encore abasourdi par ce qu’il venait de lire.

Il n’eut même pas besoin d’en parler à qui que ce soit : l’après-midi même, on sonna chez les DeVitto. C’était une grande femme, habillée d’une étrange façon, et dont les cheveux relevé en un chignon serré donnaient l’air sévère. Cristian travaillant, elle fut accueillie par Alice qui l’invita à prendre une tasse de thé. Les deux femmes discutèrent longuement, et puis finalement, on appela Tori. La fillette descendit les rejoindre, dévisageant suspicieusement la femme qui lui tendait la main avant de la lui serrer et d’interroger sa mère du regard. « Enchantée, Victoria. Je suis le professeur McGonagall. » « Tori. » Corrigea la petite avant d’apercevoir le regard désapprobateur de sa mère et de se reprendre : « Je veux dire, enchantée, professeur. » La femme parut satisfaite et elle l’invita à s’asseoir. « Est-ce que tu sais pourquoi je suis là ? » Tori remua sur sa chaise, mal à l’aise. « A cause de la lettre, je crois. » elle ajouta aussitôt, toute gêne disparue : « vous êtes une sorcière ?» Le professeur eut un petit sourire. « Oui. Tout comme toi. »

La sorcière les quitta en fin d’après-midi. Il fallut un moment pour que les parents de Victoria se remettent du choc, mais dans l’ensemble, la nouvelle passa plutôt bien. La fillette bouda un peu, réalisant que si elle partait si loin, elle ne pourrait pas continuer à danser, mais sa mère lui promit qu’elle reviendrait chaque vacances pour rattraper son retard et la petite finit par capituler. McGonagall, puisque tel était son nom, avait donné rendez-vous à Tori quelques jours plus tard, à Londres, afin de l’aider à se rendre au ‘’Chemin de Traverse’’ pour effectuer ses achats. Comme il s’agissait d’un voyage assez conséquent, David proposa de l’accompagner, ce que Tori accepta avec joie.


♦ EXEMPLE DE RPG :
2/ Racontez vos premiers achats sur le Chemin de Traverse

Le point de rendez-vous avait été fixé devant un pub miteux du centre de Londres et le professeur McGonagall les y attendait déjà. La sorcière invita les deux jeunes gens à la suivre à l’intérieur, ce qu’ils firent sans poser de questions, chacun détaillant avidement chaque recoin, chaque personne assise dans la salle. David resta un long instant interloqué devant un homme dont la cuillère remuait toute seule dans la tasse et finit par secouer la tête en songeant qu’il valait mieux ne poser aucune question. Tori, quant à elle, avait ouvert de grands yeux et suivait aveuglément la femme qui ouvrait la marche, tirant son frère par la main. Ils s’arrêtèrent devant un vieux mur de briques et le jeune homme faillit dire quelque chose avant que la sorcière ne tire ce qui semblait être une baguette magique de sa poche et tape aléatoirement sur les pierres. Elle recula d’un pas et ils l’imitèrent. Le mur s’ouvrit, David se sentit défaillir, mais devant l’enthousiasme de sa sœur, il décida d’ignorer la logique et la rationalité pour aujourd’hui. « Voici le Chemin de Traverse. » Expliqua McGonagall en leur désignant la grande rue pleine de vie qui venait d’apparaitre derrière le mur. « Ici, tu pourras trouver tout ce qui est sur ta liste. Vous ne pouvez pas vous perdre, les boutiques principales sont toutes le long de la grande rue. » La femme les salua chaleureusement, souhaita une bonne fin de vacances à Victoria et lui rappela qu’elles se reverraient en Septembre avant de les laisser seuls face à l’entrée du Chemin de Traverse.

David, bien qu’ayant décidé de mettre de côtés tout ce qu’il avait appris en tant que ‘’moldu’’, - puisque c’était ainsi que cette femme l’avait qualifié -, ne pouvait s’empêcher d’ouvrir des yeux ronds devant tout ce qui lui semblait un tant soit peu magique, et Tori faisait de même, insistant pour s’arrêter devant chaque vitrine et entrer dans chaque boutique. Ils achetèrent quelques robes noires, dont la fillette déplora la tristesse, ainsi qu’un chaudron et un bon nombre de livres de cours que David se promit de lire en rentrant à la maison, par curiosité.

Enfin, vint le moment d’acheter la fameuse baguette magique, indispensable à tous les sorciers. David proposa à sa sœur de l’attendre à l’extérieur, ne se sentant pas le bienvenu dans cette boutique. Elle n’essaya pas de le retenir et poussa la porte. Le magasin était très sombre. Au centre, se trouvait un petit comptoir, entouré de centaines de piles de cartons qui à première vue avaient tout l’air de boites à chaussures empilées les unes sur les autres. Tori s’avança jusqu’au comptoir et appuya timidement sur la petite sonnette qui y était posée. En quelques secondes, un homme fit son apparition. Il était assez âgé, avec des cheveux d’un blond délavé virant au gris, et de grands yeux bleus pâles. « Une petite sorcière ! » S’exclama-t-il pour la saluer. « Je suis Ollivander. Comment t’appelles-tu ma petite ? » « Tori. » murmura la fillette, soudain timide. « Tori, » répéta-t-il d’un air pensif en se retournant pour observer les étagères de boites à chaussures qui s’étalaient devant lui. « Voyons voir. » Tirant sa propre baguette, il fit venir une boite jusqu’à lui et l’ouvrit avant de soulever méticuleusement l’objet qu’elle contenait et de le tendre à la petite fille. « Bois d’olivier, ventricule de dragon, 21 centimètres. Essaye-là. » Un peu hésitante, elle prit la baguette entre ses doigt fins et la secoua un peu maladroitement, ne sachant pas vraiment comment s’y prendre. Il ne se passa absolument rien. Déconfite, elle tenta de se justifier, mais Ollivander lui retira gentiment l’objet des mains avant de lui en confier une autre. « Bois de hêtre, - symbole de douceur, de vitalité et de féminité -, crin de licorne, 25 centimètres. Celle-ci devrait être la bonne.» Tori prit l’objet et l’agita, un peu plus assurée. Une forte lumière jaillit alors du bout de la baguette et baigna la fillette dans une aura dorée. Le sourire d’Ollivander s’agrandit. « Parfait. » décréta t’il.

La baguette achetée, David et Tori s’attardèrent ensuite devant la boutique d’animaux magiques. La petite fille aurait aimé tous les acheter afin de les remettre en liberté, mais se rabattit finalement sur un petit hibou aux plumes rousses qu’elle baptisa Tchaïkovski, - en hommage au compositeur qui la faisait rêver -, suivant un conseil du vendeur puisqu’elle n’arrivait pas à se décider.


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IV. HORS JEU

♦ COMMENT AVEZ-VOUS CONNU CE FORUM ? Google.

♦ ÂGE IRL : 18 ans.

♦ PERSONNALITÉ ÉVENTUELLE SUR L'AVATAR : Ebba Zingmark ♥

♦ EST-QUE VOTRE PERSONNAGE POSSÈDE(RA) UN POUVOIR SPÉCIAL ? non.

♦ DÉSIREZ-VOUS ÊTRE PARRAINÉ(E) ? : non.

♦ AVEZ-VOUS LU LE RÈGLEMENT ? : Ok


Dernière édition par Tori DeVitto le Ven 25 Mai 2012 - 15:10, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Tori DeVitto ☮ paradise. Ven 25 Mai 2012 - 8:36

Bienvenue!

J'ai pas encore tout lu, mais jolie fiche quand même. Désolée si on met du temps à te répartir, mais avec les examens on n'est pas très actif :s

C'est mignon les lapins nains, mais malheureusement il n'y a que trois espèces d'animaux autorisés à Poudlard (chat/hibou/crapaud), désolée.
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MessageSujet: Re: Tori DeVitto ☮ paradise. Ven 25 Mai 2012 - 15:07

    Pas de problème, je ne suis pas pressée ;)

    Autant pour moi, j'opte pour un chat dans ce cas :)
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MessageSujet: Re: Tori DeVitto ☮ paradise. Ven 1 Juin 2012 - 18:54

Ton tempérament te mènera dans la maison de Godric...

Gryffondor

{J'ai un doute pour l'année ; c'est 6ème ou 7ème année ?}]
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MessageSujet: Re: Tori DeVitto ☮ paradise. Ven 1 Juin 2012 - 22:28

Bienvenue chez les grands ô jolie mademoiselle à la chevelure flamboyante \o/
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MessageSujet: Re: Tori DeVitto ☮ paradise. Ven 1 Juin 2012 - 22:30

Bienvenue chez les meilleurs ! ^o^
(Faisons honneur à nos couleurs!)

En espérant avoir l'occasion de te croiser en RP un de ces jours :)
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MessageSujet: Re: Tori DeVitto ☮ paradise. Lun 4 Juin 2012 - 12:39

    Merci beaucoup :DD
    (et pour Théo : c'est 7ème année ;) )
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MessageSujet: Re: Tori DeVitto ☮ paradise. Mar 5 Juin 2012 - 17:31

Bienvenue à toi! =D
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MessageSujet: Re: Tori DeVitto ☮ paradise.

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Tori DeVitto ☮ paradise.

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