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[Décembre 96]Des plumes de Jobarbille s'il vous plait professeur !

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¤ Serpentard ¤ 6ème année ¤ Gardien ¤
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FEUILLE DE PERSONNAGE

ORIGINE: SANG MÊLÉ

MYSTÈRES: Des rumeurs à votre sujet ? Sait-on tout de vous ?

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MessageSujet: [Décembre 96]Des plumes de Jobarbille s'il vous plait professeur ! Sam 9 Juil 2011 - 16:02

22h30 - Dortoirs


    Les dortoirs étaient presque vide, seules quelques couche tôt avait prit place dans leurs lit à baldaquins. D’autre festoyait dans la salle commune. Seule une petite minorité de Serpentard et de Gryffondor était resté à Poudlard cet Hiver, l’inquiétude des parents au sujet de la réapparition du seigneur des ténèbres et de l’incompétence de Dumbledore en était la cause. Il était plus prudent de se réunir en ces temps de fête plutôt que de rester à Poudlard.
    Par conséquence l’ambiance au château en fut beaucoup plus agréable. Il en allait de sois que Nikolaï en tirait profit. Il était vingt deux heures trente, le jeune homme était maintenant pencher au dessus d’un petit chaudron depuis plus de deux heures. Le Serpentard c’était installé au fond de son dortoir, assis à même le sol en tailleur il avait aménagé un petit coin dédié à sa future préparation d’une potion de mémoire. Pour cela il disposait d’un petit chaudron en étain, noir, confortablement installé sur quatre pieds métallique. Le chaudron était vide. Tout au tour de celui-ci était disposé divers ingrédient nécessaire à la réalisation de la potion. On y trouvait des bocaux remplie d’écaille de salamandre, de yeux de grenouille ainsi que différentes herbes telle que des racines d’asphodèle, des épices utiles généralement en cuisines, il y avait également des petits bols tous remplit de poudre de couleurs différente. Sur la droite du jeune homme se tenait différents ustensiles ainsi qu’un parchemin où était gribouillée la recette de la potion, les ingrédients nécessaires et les temps de préparation, tout cela étant le résultat de diverses recherches. Il eu beau au préalable chercher dans son manuel : « Manuel avancé de préparation des potions » la recette de la potion ne s’y trouvait pas. Il n’avait que très peu d’indication à son sujet, les effets même de la potion restait flou aux yeux du jeune homme. Voilà pourquoi le chaudron était toujours vide, Nikolaï était certains qu’il ne possédait pas tout les ingrédients et le savoir nécessaire à se réalisation. Cela faisait maintenant deux heures qu’il épluchait les pages d’une énorme encyclopédie des potions qu’il avait disposées sur ses jambes.
    Heureusement pour lui, en tombant sur la description d’un oiseau et de ses propriétés magique il comprit ce qui lui manquait. Des plumes de Jobarbille. Nikolaï se répéta le passage qu’il venait de lire à lui-même, dans un doux murmure, pour être sur de ce qu’il lisait :

    Le Jobarbille, espèce en voie d’extinction, est un petit oiseau bleu se nourissant d’insecte de petite taille. Il ne produit aucun son jusqu’au jour de sa mort, à tel point qu’une fois ce jour arrivé il pousse un long cri semblable à une plainte composé de tout les sons qu’il a pu entendre au cours de sa vie. Les plumes de Jobarbille sont occasionnellement utilisé dans la réalisation de sérum de vérité ainsi que dans les potions de mémoire.
    [i] Cf : Fantastic Best; J.K.Rowling


    Ce petit passage en disait long, premièrement il expliquait le principe de la potion de mémoire et deuxièmement il permit au Serpentard de savoir ce qui lui manquait.
    Nikolaï ne voulait pas réaliser une simple potion de mémoire qui sont couramment utilisé lors des périodes d’examen afin d’accroitre les capacités mémorielle de celui qui la boit. Lui voulait une potion qui lui permettait d’avoir accès à ses souvenirs les plus profonds, pouvoir comme il le faisait ave le livre sous yeux épluchait l’intégralité de sa mémoire. Il s’agissait bien de la deuxième utilisation de la potion de mémoire. Tout comme le Jobarbille qui à l’instant de sa mort fait le travail sur sa mémoire de se remémoré tout les son qu’il a jadis entendu, lui voulait se remémorer tout les souvenirs qu’il a jadis vécu. Le lien était logique et c’était cette propriété du petit oiseau qui lui serait utile.
    Tout cela ne répondait qu’à un seul sentiment la curiosité. Son passé ne lui importait guère, seul ce sentiment le guidait.
    Il fut ravi de la découverte qu’il venait de faire, mais il fallait agir prudemment. La réalisation de la potion venait de prendre une toute autre dimension, il était clair qu’il n’y parviendra pas sans aide. Une seule personne au château pouvait lui donner les conseils dont il avait besoin et lui fournir si la chance lui souriait une ou deux plumes de Jobarbille. C’était le Professeur Slughorn, nommé tout récemment au poste professeur, il lui enseignait plusieurs heures par semaine l’art des potions. L’individu était aux yeux de Nikolaï plus compétent que leur ancien professeur, lui était passionné par ce qu’il faisait et ne désirait pas en secret le poste de Défense Contre les Forces du Mal. C’était un point important, si cela n’avait pas été le cas, le cours de la soirée aurait été totalement différent, puisque Nikolaï n’éprouve jusqu’à présent pas la moindre considération envers Rogue, c’était différent avec Slughorn.

    Nikolaï ferma d’un coup sec l’encyclopédie qu’il avait dans les mains et la posa à ses côtés. Il avait certes jusqu’à présent adressé aucun mot à son professeur mais il espérait que celui-ci lui viendrai en aide. Nikolaï jeta un coup d’œil a sa montre, vingt trois heure moins quart, il était bien tard pour déranger un professeur dans ses activités, il ne pouvait pas arriver les mains vides. Un sourire se dessina sur le visage du Serpentard, il avait le cadeau idéal pour l’ivrogne qu’il était.
    Il se leva brusquement, une fois debout il sortit sa baguette, fit un mouvement circulaire et toute les installations que Nikolaï avait au préalable mis en place avaient disparut.
    Il se dirigea vers son lit , retira sa malle ranger à côté de celui-ci et il l’ouvrit. Elle était remplit de livre en tout genre, mais Nikolai n’y fit pas attention, tout au fond de celle-ci se trouvait une bouteille de Whisky pur feu à moitié retiré de l’emballage qui allait avec indiquant que le breuvage avait été vieillit pendant plus de vingt ans. N’ayant pas pour habitude de recevoir des présents durant les fêtes de Noël, le lendemain du réveillon de Noël Nikolaï se réveilla stupéfait de trouver cette bouteille au pied de son lit, qui fut au préalable soigneusement emballé. Elle était accompagnée d’aucune carte. L’année précédente il reçut également un présent de ce mystérieux inconnu. Cela été étrange, il n’eu jamais connaissance de l’identité du destinataire mais après quelques réflexion il eu tout un même un doute à son sujet. Mais peu importe, la bouteille allait peut être trouvé une finalité. Nikolaï la saisit avant de refermer sa malle. Puis en l’espace de quelques instants il se retrouvait dans les couloirs du château, laissant ses camarades sorciers à leurs festivités.

    Nikolaï ne prit pas le soin de se couvrir avant de sortir arpenter les couloirs du château pourtant le jeune homme semblait confortable malgré le froid glaciale qui parcourait le château. L’habitude surement, la Russie était pourtant loin, entre temps il eut le temps de s’acclimater à la chaleur de l’Inde. Cependant il conservait cette indemnité face au froid. Le Serpentard n’était vêtu que d’une simple veste de costume sur un t-shirt de couleur grise. Le jeune homme semblait être dans un piteux état, ses derniers temps le sommeil lui manquait au point d‘en devenir alarmant. Il avait enchainé les nuits blanches, occupé à lire le sommeil ne lui venait plus, et si par chance il réussissait à trouver le sommeil, celui-ci était de courte durée. Par conséquent Nikolaï se trimballait des cernes plutôt prononcé, son teint était encore plus pâle qu’à son habitude. Ses cheveux était sale, une barbe commençait légèrement à se dessiner assombrissant son visage. Ces derniers temps, il n’avait que faire de son apparences, il se souciait encore moins de ce qui l’entourait, il était plonger dans une bulle de lecture dont il ne semblait plus vouloir en sortir. Son regard était toujours vague, ne fixant jamais un point fixe. Cela devait faire plus d’une semaine qu’il n’avait pas adressé la parole à une quelconque personne. La dernière en date était Irina. Sur le chemin de la salle des potions Nikolaï pensif se disait que pour paraitre convainquant il devrait faire un minimum d’effort. Cela ne devait pas bien être dur, l’éloquence lui était familière, et flatter le vieil homme n’était pas une tache hors de sa porté et serait plus que suffisante pour obtenir ce dont il avait besoin, du moins il l’espérait.


23h00 - Bureau de Slughorn


    Le bureau de Slughorn se trouvait au premier étage. Il était adjacent à la nouvelle salle de potion –je présume- ce qui permit au jeune homme de savoir où aller. Malgré sa démarche lente il ne lui fallut que très peu de temps pour arriver face au bureau du professeur. Nikolaï serra plus fort la bouteille qu’il tenait et de son autre main toqua deux fois à la porte, suffisamment fort pour que le vieil homme quelque soit l’état de son audition ( :p) puisse l’entendre. Une voix s’éleva à travers la porte, Nikolaï ne put saisir la signification des paroles prononcés mais la porte ne tarda plus à s’ouvrir. Avant même que le professeur puisse parler, Nikolaï avait prit les devants.

    « Bonsoir professeur, veuillez excuser ma présence en cette heure tardive mais j’aurai un service à vous demandez. » Il marqua une pause. « J’ai ramené ceci pour vous, je me suis dis que ça pouvait surement vous faire plaisir. » Dit-il en redressant la bouteille a mi-hauteur. Il l’a rapprocha vers lui et commença à regarder l’étiquette, oubliant Slughorn l’espace de quelques secondes. « Je suis sur qu’une bouteille de tel qualité ne peut être apprécié que par la bouche d’un véritable connaisseur. »

    Il regarda à nouveau son professeur, d’un regard ne laissant transparaitre aucun état d’âme. Les cartes étaient jouées.

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MessageSujet: Re: [Décembre 96]Des plumes de Jobarbille s'il vous plait professeur ! Dim 10 Juil 2011 - 18:42

    Les vacances de Noël, à Poudlard, étaient toujours aussi agréables.
    Horace avait toujours eu l’habitude de rester au château pour passer les festivités hivernales, au lieu de rentrer chez lui. N’ayant pas de famille, pas de quelconque attache ; le professeur préférait nettement ses appartements à Poudlard. D’ailleurs il n’allait pas mentir : les elfes de maisons y étaient pour beaucoup. Comment pouvait-il résister à leurs mets d’un délice exquis ?! Impossible. Gourmand comme il était, Horace raffolait littéralement de la nourriture préparée par les petites créatures. Et ce qu’il appréciait le plus, c’était cette manière si respectueuse qu’ils avaient de s’occuper de lui, à chaque fois qu’il se rendait aux cuisines lorsque son estomac criait famine. Très chaleureux ces petits là ! Alors oui, Horace ne regrettait nullement d’être resté parmi les quelques élèves et professeurs à Poudlard pour ces vacances. Et malgré les derniers événements peu joyeux qu’avait connu le château ; le Maître des Potions profitait pleinement de ses deux semaines de repos.

    En cette froide soirée d’hiver, le professeur traînait encore dans son bureau. Cette petite salle éclairée uniquement par les grosses bougies posées sur dans chacun des coins, donnait toutefois une apparence lugubre et peu chaleureuse. Sans doute parce qu’un silence macabre y régnait. Ou alors parce qu’elle n’était habitée que par le locataire des lieux. Oui, certainement. Cependant cela ne paraissait déranger en rien Horace, qui était paisiblement installé à son bureau, lisant quelques copies. Des interrogations écrites. Il les avait organisées juste avant le départ en vacances, afin de pouvoir noter un minimum le travail de ses élèves. Oui mais voilà. Il enseignait aux sept années, aux quatre maisons. Ce qui voulait dire qu’il avait été obligé d’échelonner ces devoirs sur la dernière semaine de cours et qu’il se retrouvait dorénavant avec de gros tas de copies à corriger. Un travail monstrueux en somme.
    Mais qu’importe ! Horace était un professeur, certes, mais Maître des Potions avant tout. L’art de confectionner les mixtures magiques était sa véritable passion. Il ne vivait que pour ceci. Et pour la bonne nourriture et le bon vin.

    Les multiples tas de copies qui jonchaient son bureau ne lui faisait pas peur. Bien que cette tâche soit peu passionnante, Horace était toujours aussi curieux de découvrir les réponses de ses sorciers en herbe.

    Absorbé par la lecture d’une copie écrite par une brillante élève de Serdaigle, Horace faillit sursauter lorsqu’on tambourina soudainement à sa porte. Deux fois. Sapristi ! Qui osait venir le déranger à…23h00 ! Ce n’était absolument pas une heure à venir frapper à sa porte. Mais poussé par sa grande curiosité, le professeur se leva difficilement de son fauteuil et approcha de la porte d’entrée.

    « J’arrive, j’arrive ! »

    L’homme plaça sa petite main boudinée sur la clenche et ouvrit promptement cette lourde porte. Et qui découvrit devant lui ? Un Serpentard. Le cher Brejnev de sixième année. Pourquoi venait-il ici ? Horace n’était plus Directeur des Serpents. Ce n’était pas à sa porte qu’il devait frapper s’il avait un quelconque problème…
    Et avant qu’il puisse place un seul mot, le jeune homme prit les devants.

    « Bonsoir professeur, veuillez excuser ma présence en cette heure tardive mais j’aurai un service à vous demandez »
    « Monsieur Brejnev » Salua-t-il brièvement, redoutant quelque peu le fameux service qu’allait lui demander son élève.
    « J’ai ramené ceci pour vous, je me suis dis que ça pouvait sûrement vous faire plaisir »

    Horace fronça les sourcils en voyant cette bouteille élevée à sa hauteur. Du Whisky-pur-Feu ? Son élève de sixième année venait-il réellement de frapper à sa porte à vingt-trois heures, en pleine vacances de Noël, avec un service à lui demander et pour couronner le tout, il apporter une bouteille de Whisky dans l’espoir qu’il ne lui claque pas directement la porte au nez. Mmh. Le professeur commençait parfaitement à comprendre pourquoi il était venu dans son bureau et non celui de son Directeur de Poudlard. Severus Rogue l’aurait très certainement renvoyé dans son dortoir. Alors que lui, avec cette bouteille de Whisky qui paraissait d’excellente qualité…

    « Je suis sûr qu’une bouteille de telle qualité ne peut être appréciée que par la bouche d’un véritable connaisseur »

    Par Merlin ! Le Choixpeau Magique ne s’était pas trompé en envoyant ce gamin à Serpentard. Sa détermination déguisée, sa ruse mise en avant par cette idée du Whisky et ce culot ! Une vraie Vipère. Horace faillit rire en s’apercevant de la drôle de situation. On n’apprenait pas au singe à faire la grimace. Le vieil homme observa alors son élève, laissant son regard clair transparaître une certaine méfiance.

    « Seriez-vous en train de m’acheter avec une bouteille de Whisky-Pur-Feu, dont je n’ose même pas imaginer la provenance, dans le simple espoir que je vous rende un ‘service’ Monsieur Brejnev ? »

    Sa voix fut soupçonneuse, tandis qu’il fixait le visage du garçon, tout en fronçant les sourcils. Horace plaça également ses deux mains sur ses hanches bien larges, ne quittant pas du regard le Serpentard. Quelle audace tout de même…Ce garçon ira loin ! Après quelques minutes de silence écoulées, le professeur finit par se détendre. Il octroya un sourire chaleureux à son élève. Ahahaha ! Il croyait qu’il allait le dénoncer à Albus pour tentative de corruption par le biais d’un Whisky ? Whisky d’ailleurs interdit dans l’enceinte de Poudlard, s’il était détenu par un élève.

    « Allons mon garçon, détendez-vous ! Vous paraissez aussi tendu qu’un bébé Hippogriffe près à faire son premier vol ! » Son sourire s’agrandit, tandis qu’il plaça l’une de ses grosses mains sur l’épaule du jeune homme qui le dépassait en taille « Entrez donc mon cher, entrez donc »

    Le vieil homme referma la porte derrière eux, puis se dirigea tout naturellement à son bureau. Une fois installé, il fit apparaître deux verres comportant plusieurs glaçons. Levant la tête, il regarda Nikolaï.

    « Goûtons cet élixir et vous me direz en quoi je puis vous être utile ! » Jovial, souriant, chaleureux ; le professeur fronça toutefois les sourcils lorsqu’un détail lui revint subitement « Ah non, vous n’êtes pas encore majeur. Je ne peux donc pas vous offrir décemment un verre de Whisky, cela serait très mal perçu… »

    D’un geste vif de baguette, il fit apparaître une cruche de jus de citrouille destinée à l’élève. Content de sa réussite, le professeur remplit le verre de ce liquide orange. Une fois fait, il reporta son attention sur le jeune sorcier.

    « Prenez donc un verre, je vous en prie » Proposa-t-il tout naturellement en montrant ce verre de jus de citrouille « Alors dites moi, quel est votre problème ? » Le professeur s’apprêta à prendre son verre pour déguster cet alcool qu’il affectionnait tant, quant il vit que son verre était vide. Quel étourdi ! C’était Brejnev qui détenait encore cette bouteille. Souriant d’amusement en constatant son erreur, il tendit un bras vers l’élève « Puis-je déguster cette merveille ? Ah moins que vous ayez changé d’avis, désirant garder ceci pour vous »

    Horace attendit avec patience une réaction du Serpent, espérant égoïstement qu’il lui offre cette bouteille qui paraissait si délicieuse qu’il en avait déjà l’eau à la bouche. Il pouvait même pressentir cette douce sensation que procurait le WPF lorsqu’il glissait lentement le long de sa gorge. Doux et puissant. Un vrai bonheur !
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MessageSujet: Re: [Décembre 96]Des plumes de Jobarbille s'il vous plait professeur ! Dim 10 Juil 2011 - 22:53

    Le Serpentard se sentit immédiatement observer de la tête au pied, le vieil homme laissait grossièrement paraitre un sentiment de méfiance mélanger à de la surprise qu’il n’hésita pas à dévoiler bien rapidement. « Seriez-vous en train de m’acheter avec une bouteille de Whisky-Pur-Feu, dont je n’ose même pas imaginer la provenance, dans le simple espoir que je vous rende un ‘service’ Monsieur Brejnev ? »
    Nikolaï grimaça immédiatement, il n’appréciait guère le fait d’avoir été démasqué de cette manière, un horrible frisson lui parcourut le dos. Il aurait espérer plus de subtilité venant de la part du professeur, il avait dorénavant l’impression d’être un horrible gamin qui se serait fait prendre en flagrant délit de tentative de corruption. Nikolaï se sentait bête et cette sensation le démangeait de la tête au pied, ce n’était pas dans son genre de sous-estimé les gens qui l’entoure, lui-même aurait du être méfiant vis-à-vis de son plan. Il sentait toujours le regard pesant de son professeur pendant que lui était tiraillé par ses pensées. Une idée lui vint, s’en aller, comment pouvais t-il paraitre convainquant face au sorcier alors que lui avait essayé grossièrement de l’acheter avec une bouteille qui probablement devait avoir une paire dans le bureau face à lui. Il avait été légèrement présomptueux, du moins il s’en persuada jusqu’au moment où la situation prit une toute autre tournure. « Allons mon garçon, détendez-vous ! Vous paraissez aussi tendu qu’un bébé Hippogriffe près à faire son premier vol ! » Pour cause la situation ne tournais pas en sa faveur, même si ça n’aurait pas été la métaphore qu’il aurait choisit pour le décrire sur le moment mais il était vrai que Nikolaï était dans un état dans le quelle il ne s’était encore jamais vu, évidemment cela ne dura pas plus, Nikolaï c’était emballer trop vite, quoi qu’il est pu penser il avait toute de même taper dans le mille, ça en devenait amusant. « Entrez donc mon cher, entrez donc » Dit-il en mettant sa main sur son épaule, Nikolaï étrangement ne réagit pas au contact, il était trop content que finalement malgré les grands discourt le poisson avait flairé l’appât. Qu’il est commode d’appater un homme qui succombe si facilement à la gourmandise. L’attitude du professeur envers le jeune homme avait totalement changé, le professeur c’était changer en un hôte chaleureux. Cela faciliterai sa demande.

    Nikolaï après s’être essuyer les pieds sur le seuil de la pièce rentra et suivit son professeur jusqu’à son bureau où Nikolaï prit soin de s’assoir de telle sorte à se trouver face à lui. Nikolaï distrait par la raison de sa visite ne fit pas attention à la pièce qui l’entourait. Le maitre des potions fit apparaitre deux verres par enchantement, Nikolaï se saisit du siens et le posa face à lui. « Goûtons cet élixir et vous me direz en quoi je puis vous être utile ! » Nikolaï qui se doutait que l’homme avait hâte de gouter au présent s’apprêta à s’œuvrer à la tache quand il fit interrompu. « Ah non, vous n’êtes pas encore majeur. Je ne peux donc pas vous offrir décemment un verre de Whisky, cela serait très mal perçu… »

    Nikolaï voulut rire puis se ravisa, cela était certes drôle mais offusquant, mais il pouvait lui pardonner son erreur même si il voyait d’un mauvais œil qu’on lui dise ce qui lui était autorisé et ce qui lui était interdit. Nikolaï se fichait des lois restrictives qu’imposer le ministère à ses sorciers, il ne se sentait pas le moindre du monde comme étant Anglais et pour cause rien à l’exception de Poudlard le rattachait au pays et à son Ministère. Peu importe l’homme avait prit une nouvelle directive, il fit apparaitre une cruche de ce qui semblait être du jus de citrouille et lui servit un verre.
    Une fois de plus Nikolaï voulut rire mais il se ravisa à nouveau, le respect était essentielle si il voulait obtenir ce qu’il espérait. Il avait vraiment l’impression d’être traiter comme un garçon de 12 ans et non pas comme un sorcier et un Homme majeur d’autant plus. Il avait eu ces 17 ans l’été dernier, le fait d’avoir refait une deuxième fois sa cinquième année à son arriver à Poudlard suite à son renvoi d’Inde faisait qu’il avait une petite année d’avance sur ces camarades de son niveau. Et puis même si la scène c’était dérouler deux ans plutôt Nikolaï aurait eu exactement la même réaction.
    « Prenez donc un verre, je vous en prie » Il aurait voulut lui dire sans façon mais l’homme enchaina à nouveau, Nikolaî saisit le verre et commença à observer la mixture orange. Il n’osa jamais gouter à ce beuvrage qui pour le pauvre russe qu’il était semblait être qu’une immonde texture d’un légume qu’il ne connaissait pas, et ça depuis son arrivé en Angleterre, ce n’était pas aujourd’hui qu’il s’y risquerai. « Alors dites moi, quel est votre problème ? » Il allait en venir c’était évident mais avant il devait se débarrasser du liquide présent dans son verre. Alors qu’il tirait sa baguette de sa veste de costume le professeur continua. « Puis-je déguster cette merveille ? Ah moins que vous ayez changé d’avis, désirant garder ceci pour vous » Oh oui qu’il s’agissait d’une merveille et il avait bien l’intention d’en profiter autant que le vieil homme, espérait t-il boire la bouteille seul ? Peu probable, et puis il est toujours plus agréable d’avoir quelqu’un avec qui boire son verre plutôt que de le boire seul. Nikolaï positionna sa baguette juste au dessus du jus de citrouille et en un claquement de doigt la mixture avait disparut. Il fixa droit dans les yeux son hôte

    « Il serait peut commode pour ma part de vous laisser boire votre verre seul. Et disons que j’avais également hâte de gouter à ce précieux nectar, je suis sur que vous n’y verrez aucune objection. »

    Une lueur passa dans les yeux de Nikolaï,il adressait à son professeur un regard profond à en donner des frissons semblant vouloir dire au vieil homme qu’il n’avait pas son mot à dire et que telle la situation allait être. Puis un large sourire se dessina sur le visage de Nikolaï alors qu’il se penchait en avant pour servir un verre à son professeur, il déboucha la bouteille et commença à verser le breuvage. Une fois le verre plein au tiers, il revint sur son fauteuil et se servit également un verre. Nikolaï appréciait également savourer du tabac lorsqu’il profitait de ces quelques occasions où il s’autorisait à boire. Sortir une cigarette dans le bureau de Slughorn parût tout de même au jeune homme un soupçon inapproprié. Le vieil homme devait déjà avaler le fait qu’un de ces élèves partageait un verre avec lui, le bouchon ne devait pas être poussé trop loin. Le sourire s’effaça du visage de Nikolaï, il reprenait son sérieux tout en restant apaiser. Il porta le verre à ses lèvres fit couler un léger trait de whishy. Le liquide était savoureux, légèrement sucrés sans enlever l’acidité du bourbon, il crut discernait également un doux gout de fruit dont il ne put reconnaitre la nature. Puis vint la sensation de chaleur qui parcouru sa gorge et le haut de la poitrine. Nikolaï fit une toute petite grimace lorsque le liquide fut totalement ingurgité. Son professeur ne serait pas déçu, ce qui était parfait pour la suite des événements.

    Il décida de ne pas cacher au professeur ce qu’il avait l’intention d’entreprendre, mais il avait tout de même réfléchit à la manière dont il allait aborder les choses. Puisqu’il cherchait également des informations il décida de ne pas aller droit au but et d’emprunter plutôt d’autre chemin pour en arriver à la raison exacte de sa visite. Il se lança sans attendre, du moins il prit soin d’attendre que le professeur porte son verre à ses lèvres pour prendre la parole.


    « Que savez-vous du Jobarbille professeur ? »

    Lui ne savait pas grand-chose à son sujet et il espérait que le vieil homme lui éclairerait l’esprit. Nikolaï se ravisa, il préféra finalement être plus direct, il se douta qu’il n’aurait pas fallut beaucoup de temps au maitre des potions pour faire le rapprochement avec ce qu’il voulait entreprendre.

    « J’aimerai comprendre le rôle qu’il joue dans les effets introspectif de la potion de mémoire, j’ai beau chercher dans les manuels que l’école nous met à disposition rien n’explique la beauté de l’œuvre qu’effectue l’oiseau au terme de sa vie. »

    Il aurait pu continuer à parler mais il préféra s’arrêter là, attendant la réponse de son professeur avec impatience. Il but une deuxième gorgé de son verre, plus grosse cette fois ci.





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MessageSujet: Re: [Décembre 96]Des plumes de Jobarbille s'il vous plait professeur ! Mer 13 Juil 2011 - 0:10

    Le vieil homme avait prévu de lire paisiblement ses copies en cette soirée enneigée de décembre. Et éventuellement déguster un ballotin de chocolats qu’il avait reçu d’un ami. Mais si on lui avait dit que le schéma se répétait, il ne l’aurait guère cru. Et pourtant ! Voilà qu’à vingt-trois heures passées, un Serpentard débarquait dans son bureau avec une bouteille de Whisky en main en échange d’un service. Vil Serpent ! Oser s’attaquer aux faiblesses d’un vieil homme comme lui, à savoir la gourmandise et la tendance à boire un peu trop parfois, dans le but d’obtenir une quelconque aide de sa part ; c’était sacrément culoté. Quelque peu méfiant, bien qu’il lui adresse de larges signes chaleureux, Horace attendait une réaction de son élève. Allait-il rester et lui offrir ce délicieux alcool, ou alors partir et se débrouiller seul ? Nikolaï trancha. D’un vif coup de baguette magique, il fit disparaitre le contenu orange de son verre avant d’observer son professeur. Goguenard et déterminé, voilà ce que put lire Horace dans son regard.

    « Il serait peut commode pour ma part de vous laisser boire votre verre seul. Et disons que j’avais également hâte de goûter à ce précieux nectar, je suis sûr que vous n’y verrez aucune objection. »

    Comment ?!

    Non, il avait parfaitement bien compris. Ce jeune homme comptait bel et bien boire en sa compagnie. Horace fronça alors les sourcils en le voyant s’approcher, bouteille en main, afin de remplir leurs de verres vides. Il n’était pas certain que cela soit une bonne idée. Un professeur qui dégustait du Whisky-Pur-Feu avec l’un de ses élèves, au cours de l’année scolaire…Ce n’était pas très pédagogique. D’autant plus qu’il était certain que le règlement de Poudlard devait comporter un quelconque article sur l’interdiction de boisson alcoolisée au sein du château.
    Mais s’il intervenait, qu’il lui ôtait purement et simplement ce verre qu’il avait en main ; il ne pourrait plus savourer le fameux élixir. Horace jeta un coup d’œil à son invité et ce qu’il aperçut ne lui plut en aucun cas. Ce garçon le scrutait du regard, tout en lui accordant un air qui frôlait plus avec l’insolence que la détermination. Il lui imposait clairement les choses. Dans son bureau. A cette heure-ci !

    Horace regrettait parfois de ne pas savoir être aussi froid, sarcastique et imposant que son prédécesseur.

    « Soit. Puisque vous paraissez suffisamment dégourdi pour imposer vos choix, vous devriez être capable d’apprécier cette boisson à sa juste valeur j’imagine… » Pensif, mais toujours aussi agréable et sympathique ; Horace tint toutefois à clarifier les choses « Toutefois, sachez que je ne suis pas Directeur de Serpentard. Alors comprenez bien, Monsieur Brejnev, que je prends sur mon temps personnel pour vous écouter et tenter de vous aider et ceci, dans mon bureau. J’estime donc qu’il est tout à fait normal que vous vous pliez à mes exigences »

    Horace accorda un regard à ce verre de Whisky que détenait le garçon, afin qu’il comprenne de quoi il parlait. En effet, il n’avait pas trop aimé cette façon de faire disparaitre le jus de citrouille qui lui était destiné, sans même lui demander son avis. Pire ! Il avait agi de manière à ce qu’il n’ait guère le choix, devant se soumettre aux volontés de son élève. Situation quelque peu incongrue non ? Un Serpentard qui imposait ses choix à son professeur, dans son bureau.
    N’importe quoi oui. Toutefois, ne parvenant jamais à être aussi sérieux et rigide qu’il le fut à l’instant, le Maître des Potions reposa son attention sur Nikolaï. Son visage se détendit et un nouveau sourire jovial apparut sur ses lèvres.

    « Mais je suis prêt à faire une seule exception pour ce Whisky ! » Annonça-t-il finalement tout en prenant en main l’objet tant convoité « A la votre mon cher ; prenez bien soin de savourer cette boisson et ressentir chacune des sensations qu’il procure »

    Aussitôt dit, aussitôt fait !
    Horace, empoignant fermement son verre à l’aide de sa main boudinée, prit une gorgée du Whisky. Merlin ! Une effusion de saveurs et sensations pétillèrent dans sa bouche, dès lors que liquide ambré dégoulina le long de sa gorge. Merveilleux. Savoureux. Unique ! Voilà que la douceur laissa place au tonique du Whisky. Whouhou, dévastateur. Le professeur ne regretta pas d’avoir laissé cet arrogant Serpentard croire qu’il pourrait décrocher la Lune à coup de bouteille de WPF. Un léger sourire effleura son visage, tandis qu’il observer le breuvage dans son verre. Il avait beau être vieux, prit de rhumatismes et de douleurs ; Horace conservait toute son intelligence et sa ruse qui avait fait de lui un drôle de Serpentard. Sans doute le seul à ne s’être jamais intéressé à la Magie Noire d’ailleurs. Sûrement parce que sa passion pour les Potions le comblait. Oui, peut-être. A ce propos, si cet énergumène était venu jusqu’à son bureau, n’était-ce pas pour un renseignement sur une quelconque potion qu’il n’avait pas compris ? Ou des explications sur le devoir qu’il avait donné aux sixièmes années avant le début des vacances.

    Et comme s’il lisait dans ses pensées, Nikolaï prit subitement la parole, dévoilant les raisons de sa venue ici.

    « Que savez-vous du Jobarbille professeur ? »

    Ah bah tien ! Il fallait qu’il lui demande quelque chose qui n’avait aucun rapport avec ce qu’ils avaient étudié en cours, et encore moins avec le programme de Potion étudié à Poudlard. Le Jobarbille. Pourquoi est-ce qu’il s’intéressait à ces bestioles celui-là ? Il n’avait tout de même pas pour projet d’en faire un élevage. Ces petits oiseaux étaient bien trop têtus et difficile à vivre ! Il se souvenait parfaitement de la dernière fois qu’il avait été chez son ancien ami Alceste McGreeweller pour se fournir en ingrédients de potions. Sans doute les meilleurs matériaux qui puissent exister ! Bien qu’il ait toutefois quelques doutes sur les manières dont il les déniche. Quoiqu’il en soit, lors de sa dernière visite il avait eu l’occasion de voir plusieurs Jobarbilles en cage. Trouvant ces animaux dociles et attrayants, Horace avait cru bon de venir leur caresser le plumage du bout de son gros index.

    Et comme si Merlin avait abattu ses foudres sur lui, les créatures lui pincèrent subitement la peau toutes en même temps. Par réflexe, il retira rapidement son doigt de la cage et le serra dans son autre main en ayant murmuré un rapide « Aïe ». Son regard clair devint noir, tandis que son visage vira au rouge. Le professeur bouillonnait de colère. Jusqu’à ce que son esprit machiavéliquement Serpentard ne se déclenche. Ces créatures ne faisaient aucun bruit, jusqu’au moment de leur mort où tous les bruits et sons accumulés au cours de leur existence étaient relâchés telle une mélodie improbable. Horace s’était alors appliqué à émettre un râle rauque, guttural affreusement laid. Cela ressemblait d’ailleurs horriblement à un grognement de Troll. Fier de lui, il espéra vivement que ces oiseaux l’avaient enregistré, pour faire grincer des dents celui ou celle qui serait présent lors de leur mort.

    Il faillit rire en repensant à cette histoire ! Mais s’apercevant qu’il était toujours en présence du Vert & Argent, Horace se retint de justesse. De plus, il en avait également oublié de répondre à la question de son pauvre élève qui attendait toujours. Qu’est-ce que le Jobarbille ?

    « Il s’agit ni plus, ni moins, d’un petit oiseau bleu muet jusqu’au jour de sa mort. Il faut croire que lorsque cette créature pressent qu’elle vit ses derniers instants, relâche tous ce qu’elle a pu entendre » Répondit-il volontairement très simplement « Je n’ai jamais assisté à l’un de ses moments…Et je pense que cela ne doit guère être agréable. D’autant plus qu’il est possible que cela puisse durer plusieurs minutes voire plusieurs heures »

    Suite à cela, il prit une seconde gorgée de Whisky-Pur-Feu. Horace ferma les yeux et profita de cet instant. Mmh. Encore plus délicieuse que la première !

    « J’aimerai comprendre le rôle qu’il joue dans les effets introspectifs de la potion de mémoire, j’ai beau chercher dans les manuels que l’école nous met à disposition rien n’explique la beauté de l’œuvre qu’effectue l’oiseau au terme de sa vie. »

    Cette intervention de Brejnev coupa court à sa dégustation. Alors nous y étions réellement. Le Serpentard avait joué toute cette petite comédie dans l’unique but d’en savoir davantage sur la relation entre la portion de mémoire et les plumes de Jobarbille. Que magouillait-il celui-là ?! Le professeur se refroidit quelque peu, revêtant un masque méfiant. Ce fut donc avec les yeux plissés emplis d’incertitudes qu’il fixa son élève.

    « Et vous êtes donc venu me voir pour cela ? Je suis étonné que vous n’ayez pas choisi de vous rendre dans le bureau du professeur Rogue » Annonça-t-il brièvement « Sachez donc que les plumes de Jobarbille sont utilisées justement pour puiser dans cette incroyable mémoire que possède ces animaux. Elles peuvent servir pour les potions de mémoire ou de sérum de vérité »

    Réponse vague mais purement pédagogique. Sa curiosité le poussa à poursuivre.

    « Cela vous intéresse en quoi Monsieur Brejnev ? »

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MessageSujet: Re: [Décembre 96]Des plumes de Jobarbille s'il vous plait professeur ! Sam 16 Juil 2011 - 0:08

    « Cela vous intéresse en quoi Monsieur Brejnev ? »

    Il répondit immédiatement, un sourire perché aux lèvres.

    « De la simple curiosité professeur ! Je me suis lancer il y a maintenant quelques heures dans la réalisation d’une potion de mémoire. » Il ne put s’empêcher de remarquer l’expression de stupéfaction qu’abordait le maitre des potions. « Vous savez les vacances...On s’occupe comme on peut. »

    Le jeune homme appréciait tout particulièrement les périodes de vacances scolaires. Contrairement au train-train quotidiens des cours le fait d’avoir tout son temps libre lui permettait d’aménager ses journées comme bon lui semblait, se lever lorsque le soleil était à son zénith ou bien se coucher au terme d’une longue nuit et assister dans le parc au lever de soleil. Il appréciait le fait de faire ce que bon lui semblais et quand il le voulait. Poudlard était son nouveau chez sois, même si il avait désiré quitter le château durant ces vacances il n’aurait eu nulle part où aller. Tous les biens matériels de Nikolaï se trouvaient entre les murs du château et son petit coffre fort disposé à Gringotts. La vie pour lui se vivait au jour le jour, il ne pouvait pas prévoir ce que le futur lui réservait. Pourtant il avait cette impression de perdre son temps à Poudlard, l’unique raison de sa présence en ce lieu était sa volonté d’être soit reconnu pleinement en tant que sorcier et non plus en tant qu’aspirant sorcier. Et cela passait par l’acquisition de certains diplômes. Et il ne pouvait faire autrement que de persister dans le chemin de l’apprentie sorcier.
    Le formatage, c’est comme cela qu’il vivait l’apprentissage que les professeurs essayaient d’enseigner à leurs élèves. Malgré la qualité de l’enseignement il avait l’impression qu’on ne poussait pas assez l’apprentissage de la magie, comme si on cherchait à développer la médiocrité avec des sorciers qui se retrouvent à user de la magie comme un simple outil de la vie de tous les jours. Il ne comprenait pas le refus d’enseigner la magie noir, qui indépendamment des mauvaises intentions à la quelle elle peut servir regorgeait de mystère et de puissance. Il ne s’agissait que d’appliquer des directives ordonnées par le ministère de la Magie et cela Nikolaï ne l’appréciait guère. Mais l’enseignement n’en restait pas moins de qualité, Nikolaï malgré ses quelques préjugé aux sujets des « écoles de magie » avait énormément progressé durant les un an et demi passé au sein du château. Contrairement à sa précédente école de magie, ici rien n’empêchait l’épanouissement personnelle, il était même plutôt encouragé, ainsi tout ce que Nikolaï jugeait comme incomplet dans le programme scolaire ou nécessaire à son savoir il l’apprenait pendant son temps libre, encore plus lorsqu’il avait tout son temps comme aujourd’hui. Cependant cette fois ci les livres ne suffisaient plus. Il ne lui restait plus qu’à pousser son professeur à lui en apprendre un peu plus que ce qu’ils étudiaient dans leur manuel.

    Cependant, à la surprise de Nikolaï le professeur n’avait pas réellement répondu sa question, il lui avait adressé une réponse digne d’un politique. Au lieu de lui dire ce que lui savait au sujet du Jobarbille il se contenta de lui expliquer ce qu’était un Jobarbille. « Il s’agit ni plus, ni moins, d’un petit oiseau bleu muet jusqu’au jour de sa mort. Il faut croire que lorsque cette créature pressent qu’elle vit ses derniers instants, relâche tous ce qu’elle a pu entendre. Je n’ai jamais assisté à l’un de ses moments…Et je pense que cela ne doit guère être agréable. D’autant plus qu’il est possible que cela puisse durer plusieurs minutes voire plusieurs heures »
    Une simple encyclopédie aurait suffit à n’importe qui pour obtenir ces informations. Il était vrai que la question était mal formulé pour un maitre des potions, il n’avait certainement pas une connaissance aigue du bestiaire des animaux fantastiques, ainsi Nikolaï jugea plus judicieux de laisser de côter l’intérêt qu’il portait pour l’animal pour ce concentrer sur la potion, qui devait paraitre plus familière au professeur qu’un oiseau en voie de disparition.
    De rumeur, il avait entendu dire que le vieil homme éprouvait un sentiment de besoin constant d’être entouré de célébrité, de sorciers au grand potentiel et d’autre qui peuvent lui rappeler à quel point il pouvait être important, le simple sorcier qu’il était qui se plaisait à aborder à quiconque voulait l’entendre ses trophées. L’ambition était la clé de tout le petit manège que jouait le professeur, il admirait les gens ambitieux et il ne se cachait pas de la montrer. Nikolaï trouvait cela dommage que l’Homme se plaisait dans sa médiocrité alors qu’il aurait été de toutes évidences capable de grande chose. Il se contenter d’observer le fruit de l’ambition des autres pendants que lui se rassurait en se convainquant qu’il y était surement pour quelque chose. Malgré ça Nikolaï était attirer par la compétence que le vieil homme, de voir l’ambition chez les gens et savoir déceler les sorciers voué à une grande destiné. Nikolaï lui se plaisait à se convaincre que lui aussi était voué à réaliser de grande chose, l’important était de se donner le moyen d’y arriver et de garder une mentalité de fer. Il ne laissera rien se mettre sur son passage, pensant qu’il avait déjà vécu le pire dans l’homme et que rien ne pouvais l’atteindre. Son monde idyllique il l’avait déjà imaginé et cela lui trottait dans l’esprit, petit à petit, espérant qu’un jour lui-même serait celui qui bouleversera à jamais le monde de la sorcellerie. Tout ce qu’il faisait n’était pas le simple fruit du hasard, tout avait un but particulier, ainsi que sa présence en ce lieu.

    Il voulait clairement savoir jusqu’où on pouvait pousser la capacité du petit de Jobarbille, savoir jusqu’à quelle point la mémoire pouvait être palpable et voir si le subconscient pouvait prendre le dessus sur la conscience. Bien évidement il n’avait pas besoin de parler de ses projets et de lui indiquer pourquoi précisément il s’intéressait à l’oiseau, même lui n’en était pas sur, bien sur les réponses que le professeur risquait de lui apportait pouvait lui être utile.


    Nikolaï ne jugea pas nécessaire de répondre à la mention concernant Rogue. Il préférait ne pas changer de sujet.

    « Ainsi si j’ai bien comprit lorsqu’un individu bois cette potion il acquière les mêmes capacités que le Jobarbille, et peut en l’espace d’un instant réunir l’intégralité de ces souvenirs. » Il s’agissait plus d’une affirmation que d’une question. Cela ressemblait étrangement au mythe disant qu’au moment de sa mort notre vie toute entière défilait devant nos yeux. Nikolaï voulait bien accepté de croire à ces histoires. Les moldu avait su démontrer que la mémoire répondait à processus d'encodage, de stockage et de récupération des représentations mentales sous forme d’information. Ainsi il existait plusieurs type de mémoire, et Nikolaï voulait les découvrir. « Peut on par exemple se remémorer des souvenirs dont on n’avait pas conscience de leur existence, comme ceux qui précèdent la naissance ou bien des événements que notre mémoire aurait choisit d’oublier. » Il se doutait de la réponse mais il voulait l’entendre de sa bouche. Il fit également bien attention de poser des questions qui n’était pas trop compliqué. Certains aspect de la vie ne pouvait être expliqué que par les Moldu, les sorciers eux avaient une connaissance quasi-nul dans les sciences naturelles et humaine.
    « J’imagine que je ne vous apprends rien en disant que la mémoire est d’une complexité extrême et que très peu d’homme peuvent en parler en toute connaissance de cause, mais pensez vous que l’on peut concevoir que la mémoire puisse commencer à enregistrer des informations se déroulant au moment même où la vie se crée ? » Il poursuivi sa question dans ses pensées *comme par exemple le moment ou on acquière nos pouvoirs magique*. Telle était la question qu’il se posait maintenant depuis une semaine, depuis qu’il eu réussis avec succès son rituel païen -cf Jouons avec le feu pour info ;) -. Cette fois ci il ne s’attendait pas forcément à une réponse car cette fois ci il ne parlait plus de simple souvenir mais de quelque chose de plus complexe et il était fort probable que la potion ne permettait pas de telle chose.

    Non Nikolaï n’était pas ordinaire, pendant que d’autre se prélassait dans leur ignorance et profitaient des joies qu’offrait la jeunesse lui s’intéressait à des choses qui dépassait leurs entendements, des choses dont un gamin de 17 ans qui habituellement n’éprouvait que très rarement de l’intérêt pour de telle chose ne devait se soucier à un âge si précoce. Mais ça il n’y pouvait rien, on lui avait volé très tôt son enfance, son innocence et sa naïveté.

    Il daigna accorder un autre sourire à son professeur alors qu’il profita d’une troisième gorgée du liquide présent dans son verre.

    « Voilà en partie la raison de ma présence ici. » Toujours en souriant, il rajouta. « Ainsi que l’espoir d’obtenir à la fin de notre entretient une ou deux plumes de Jobarbille qui me permettrai d’achever la réalisation de cette précieuse potion de mémoire. »

    Même si il fallait dire qu’il n’était pas grandement avancé dans celle-ci.


Hj : Je corrige demain, la je suis tout fatigué >_< j'ai des journées chargée huhu
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MessageSujet: Re: [Décembre 96]Des plumes de Jobarbille s'il vous plait professeur ! Mar 26 Juil 2011 - 1:03

    Horace regardait paisiblement son verre de WPF qu’il tenait en main.
    Il n’avait jamais remarqué mais…ces verres se vidaient trop rapidement. Voilà que le liquide ambré diminuait sérieusement alors qu’il n’avait même pas bu trois gorgées tout au plus ! Il devait sans doute y avoir un trou dans son verre. Ou alors il prenait des gorgées de Troll. Mmh. Peut-être bien oui. Il paraissait qu’au moins une famille sur dix de sorcier possèderait du sang de Troll. Allait donc dire ceci à Vous-Savez-Qui ! Il rirait sans doute jaune en s’apercevant qu’au sein même de ses rangs la moitié de ses fidèles n’étaient pas tous aussi purs que cela.
    Des foutaises.
    Horace s’imaginait mal sa vielle arrière grand-mère Hortensina batifoler avec un Troll. Ou son arrière grand-père Gentleyu titillait les poils douillés d’un Troll femelle. Pouha ! Merlin ce que cela pourrait être répugnant à vrai dire ! Le professeur s’empressa de boire une gorgée d’alcool pour effacer ces images qui perturbaient son esprit. Il finit par reposer son attention sur ce cher Brejnev qui occupait en ce moment même son bureau. Que voulait-il encore ? Ah oui. Le soudoyer. Un ambitieux ; voilà ce qu’il était celui-ci. Remarque, Horace avait tout de même cédé et les voici en train de déguster du Whisky ensemble. Certes, ce n’était pas très académique. Mais même Salazar n’aurait pas refusé une aussi délicieuse bouteille pardi !

    Le professeur faillit s’étrangler lorsque son élève lui balança de but en blanc qui confectionnait lui-même la potion de mémoire. AH AH AH ! Bien sûr mon enfant, bien sûr. Cette potion, connue auprès des élèves puisqu’elle améliore qualitativement la mémoire de celui qui la boit, est très compliquée à réaliser. Heureusement d’ailleurs, sinon ces petits tricheurs l’utiliseraient pour les examens. Tout d’abord parce qu’elle nécessite des ingrédients qui ne se trouvent pas aux quatre coins de l’Allée des Embrumes. Et puis même s’ils en trouvaient d’une façon peu orthodoxe, il est vital qu’aucun des ingrédients ne soit de mauvaise qualité, sans quoi, la mémoire du buveur pourrait être sérieusement altérée en cas de mauvais ingrédients. Par ailleurs, cette potion demande surtout une grande maitrise de l’art des Potions. Chose que très peu, mais réellement très peu d’élèves possèdent à la fin de leur septième année. Alors lorsqu’il entendit que ce Serpent préparait la potion, il fut stupéfait.
    Quel acte téméraire. Courageux même. Qu’il ne vienne pas lui demander de goûter sa mixture, il n’en aurait pas le courage.
    M’enfin, si c’était pour occuper ses vacances, peut-être que cette lubie lui passera tout naturellement.

    « Ainsi si j’ai bien comprit lorsqu’un individu bois cette potion il acquière les mêmes capacités que le Jobarbille, et peut en l’espace d’un instant réunir l’intégralité de ces souvenirs. »
    Effectivement. Oui. Peut-être…Non mais. Il était venu le déranger à vingt trois heures pour parler de ces petits oiseaux ? Franchement. Cet élève était légèrement étranger tout de même. Toutefois, il attendait une réponse apparemment.
    « Bonne déduction Monsieur Brejnev, bonne déduction ! » Il leva son verre à son attention avant d’en boire une gorgée, accompagnant ses dires à ses gestes.

    C’était très étrange de voir comment certains élèves occupaient leurs journées.
    A son époque, Horace profitait de chaque jour, chaque heure. Il ne passait tout de même pas ses vacances de Noël à confectionner des potions à longueur de temps. Oui, il était passionné par leur art, mais tout de même. Enfin. Peut-être que ce n’était pas si terrible que cela ? Peut-être que Brejnev deviendrait doué dans un domaine, et pourquoi pas en commençant par la science des potions ?! Moui. Peut-être bien. Horace ressentit néanmoins le besoin de reprendre une gorgée de l’élixir pour se convaincre de cela.

    « Peut on par exemple se remémorer des souvenirs dont on n’avait pas conscience de leur existence, comme ceux qui précèdent la naissance ou bien des événements que notre mémoire aurait choisit d’oublier. »

    Ah. Voilà qu’il dérivait sur le terrain moldu. La mémoire ! Le professeur prit son courage à deux mains pour lui répondre. Il posa un instant son précieux verre, s’approcha légèrement de son bureau en se dandinant le popotin pour s’avancer dans son gros fauteuil. Ses yeux globuleux fixèrent ceux du jeune garçon.

    « Oui il est possible que cette potion serve à se remémorer des choses qu’on avait occulté volontairement ou non –par exemple suite à un traumatisme. Cette potion est utilisée à Ste Mangouste occasionnellement d’ailleurs, commença-t-il en repensant à son ami Théophile qui y travaillait. La mémoire est comme une moule ! Lorsqu’elle se sent attaquée, menacée, elle se recroqueville sur elle-même, ferme sa coquille à double tour pour se préserver et alors là, impossible de l’ouvrir. A moins de posséder l’outil adéquat »

    Horace lui accorda un sourire égayé.
    Quelle métaphore amusante ! Il allait la garder sous le bras, si jamais il parviendrait à la replacer dans une autre conversation.

    « Cependant, il est impossible de remonter jusqu’à la période qui précède la naissance. Puisque vois-tu, lorsque le fœtus se retrouve dans le ventre de sa mère, il n’est pas complètement formé au niveau encéphalique. Toutes les connexions entre neurones ne sont pas réalisées, freinant alors son activité cérébrale. D’ailleurs, il faut attendre l’âge de trois ans pour que tout se mette réellement en place. Tes premiers souvenirs datent de cette époque non ? Mais avec la potion, il est possible de remonter à la première année de notre existence, pas avant malheureusement. Cela n’est pas possible… »

    Son sourire s’intensifia. Il était fier de pouvoir étaler son savoir sur la science moldue.
    Oh mais. Un détail lui revint en tête. Connaissait-il un minimum de choses là-dessus lui ? Horace n’en était pas sûr. Il s’agissait là de culture générale, on n’apprenait malheureusement pas ce genre de chose au sein de Poudlard. Lui les avait apprises lors de son apprentissage en Potions, désireux de pousser sa curiosité à son maximum.

    « Avez-vous certaines notions de la science moldue sur le sujet que représente la mémoire ? »

    Il se ferait un plaisir de lui expliquer les choses en détail, dans le cas contraire. Sans doute son côté pédagogue qui refaisait surface. Déformation professionnelle oui !

    « J’imagine que je ne vous apprends rien en disant que la mémoire est d’une complexité extrême et que très peu d’homme peuvent en parler en toute connaissance de cause, mais pensez vous que l’on peut concevoir que la mémoire puisse commencer à enregistrer des informations se déroulant au moment même où la vie se crée ? »
    « En effet, vous ne m’apprenez rien. Mais vous avez de la chance Monsieur Brejnev, j’ai eu l’occasion d’approfondir la question lors de mes études de Potions, répondit-il fièrement ne sentant plus ses chevilles à force de se jeter implicitement des fleurs. Comme je viens de vous l’expliquer, il faut savoir que la mémoire est une chose à part entière. Il serait niais de croire qu’elle commence lorsque la vie se créé. La mémoire a besoin de bien plus que cela ! Il lui faut tout un réseau électrique, un gros paquet de neurones qui l’alimentent et lui permettent des connexions entre chaque fait vécu, ce qui développe plusieurs mémoires –comme la mémoire instantanée par exemple. Pour qu’elle existe, il faut que la vie créée soit aboutie, et par conséquent, que l’enfant soit né. Ce n’est pas comme l’acquisition de nos pouvoirs, qui eux sont inscrits dans nos gènes au moment même où la vie se créée mais qui ne se matérialisent uniquement lorsque l’enfant prend conscience de son corps –généralement entre l’enfance et l’adolescence pour les retardataires »

    AH AH AH ! Il venait de penser à l’un de ses anciens élèves, qui parait-il, s’était découvert sorcier très tardivement. A un tel point, qu’il avait encore peur de ses pouvoirs en arrivant à Poudlard, créant des réactions problématiques à chaque envolée émotionnelle. C’était très animé au château à cette époque.
    Horace reposa son attention sur le jeune homme. Il attrapa également son verre, ressentant l’envie de goûter à nouveau à ce délice à l’état liquide. Une merveille !

    « Voilà en partie la raison de ma présence ici. »
    « Mmh oui. Je comprends mieux, oui. Mais vous n’auriez pas pu patienter jusque le lendemain pour avoir des réponses à vos questions ? »
    « Ainsi que l’espoir d’obtenir à la fin de notre entretient une ou deux plumes de Jobarbille qui me permettraient d’achever la réalisation de cette précieuse potion de mémoire. »

    Ah. Voilà donc pourquoi il n’avait pas attendu le lendemain.
    Sa potion de mémoire.
    Horace en avait presqu’oublié que ce Serpent se lançait dans la préparation folle de cette potion. Savait-il que mal réalisée elle était dangereuse ? Savait-il qu’elle était peut-être en apparence très simple, mais concrètement dure à élaborer ? Sûrement pas. Ou vaguement.

    « Et où en êtes-vous dans cette préparation Monsieur Brejnev ? »

    Il était curieux de savoir ce que cela donnait. Il aviserait selon sa réponse. Horace ne voulait tout de même pas que cet élève s’intoxique à cause d’un ingrédient de mauvaise qualité, d’une étape mal réalisée ou encore autre chose.

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MessageSujet: Re: [Décembre 96]Des plumes de Jobarbille s'il vous plait professeur ! Lun 1 Aoû 2011 - 1:55

    Tout s ‘entremêlait dans l’esprit du jeune Serpentard, c’était beaucoup d’information à comprendre, puis retenir et enfin analysé mais par chance le sujet lui était légèrement familier. Avant de ce lancer dans la réalisation de la potion il prit le soin de se renseigner un minimum. Si bien sur il n’avait pas trouvé d’information intéressante à son sujet il n’aurait pas prit le soin de préparer la potion. Bien sur ses connaissances étaient vague, il n’était pas familier de certains termes scientifique moldu qui à la lecture pouvait dérouter tout sorcier se penchant dessus. Le professeur avait employé certains termes dans son explication. Mais heureusement pour Nikolaï il avait saisis le sens. Ainsi il était sur la mauvaise piste, la mémoire ne s’affirme qu’à un certains stade de l’avancée de la formation du corps humain, sachant que le fœtus n’étant que les prémices du corps il y avait peut de chance que celui-ci soit pourvu d’une conscience, donc ainsi il n’était pas possible de matérialiser quelque chose qui n’avait pas encore prit forme. Ce qui impliquait que la potion de mémoire d’après les dires du professeur n’avait aucune utilité dans l’accomplissement de ses objectifs.

    Nikolaï s’en pinça les lèvres, il se remémorait les dizaines d’heures perdu en documentation inutile, de l’argent dépensé en ingrédient qui allait finir à présent à la poubelle, ainsi que ses objectifs qui n’était pas plus avancé. Il passa sa déception dans une longue gorgée de Whysky Pur Feu. Il fut surpris de voir son verre se vidait d’une traite. La gorgée passa difficilement. Le jeune Serpentard en tira une grimace qui n’était pas belle à voir. Il n’en fallut pas plus pour que le jeune homme sente une légère chaleur apparaitre aux extrémités de son corps. Les effets de l’alcool semblait déjà affecter le Serpentard, modérément. Lui était toujours perdu dans ses pensées, il n’appréciait guère perdre son temps comme la majorité de ses camarades. Comme on le lui avait prit en Russie, un Homme à toujours une tache à accomplir, l’important étant de ne pas perdre de vue la raison de notre existence. S’il était à Poudlard, ce n’était pas pour se prélasser au pied des arbres afin se laisser bercer par les chants joyeux chanté par les oiseaux du parc. Non il était certains qu’il n’avait pas parcouru la moitié de la planète pour fanfaronner avec des individus de son espèce. Si il était là c’était uniquement pour apprendre, toujours et encore afin d’obtenir les compétences et l’étoffe d’un grand sorcier à la suite de son apprentissage Poudlariens. Quoi qu’il puisse en dire l’école à énormément à lui offrir, sans elle il n’aurait jamais pu avoir cet entretien et se serait lancé dans une quête sans fin. Son but était de gravé son nom dans l’Histoire, quelque soit le moyens pour y parvenir, l’important était de réaliser cette étape. Par la suite une fois reconnu par la communauté sorcière il se pencherait vers une carrière politique, des idées de grandeur germaient jour en jour dans son esprit. A fin de nourrir cette soif de savoir il essayait de se pencher sur divers sujet, jugeant avoir les capacités d’accomplir certains actes majeurs de la sorcellerie il essayait de percer des mystères. Chercher là où personne n’avait encore chercher, supposer ce que personne n’avait encore imaginé. Le temps lui était mis à sa disposition, considérant celui-ci comme précieux il ne voulait pas le gâcher. Pourtant il y était parvenu avec brio.

    Alors qu’il se répétait toutes les paroles du professeur, un extrait d’un livre lui revint en tête.
    Spoiler:
     


    Tout cela était bien compliqué mais une autre piste s’ouvrait dorénavant à lui. Il était vrai que certaines plantes développaient ou plutôt exprimait certaines formes de mémoire encore mal maitrisé. Ce passage lui rappelait une thèse d’un sorcier qu’on considéra comme un fou qui affirmait que nos cellules transportait toute la mémoire et les informations liée à nos ancêtres et qu’avec du travail nous pourrions les matérialisés.
    Nikolaï qui avait perdu son regard dans le fond de se verre redressa la tête et fut intérompu par une question posé par le professeur qu’il s’empressa de répondre.


    « Il se trouve que je ne suis pas bien avancé, comme je vous l’ai dit il me manque un ingrédient essentiel à sa réalisation. Je ne pourrai rien commencer sans avoir ces plumes. » Il s’arrêta un moment. Il constat que les deux verres étaient vide. Il se chargea de les remplir à nouveau. « Je préfère avant de me lancer dans une tache si difficile et périlleuse avoir toutes les connaissances nécessaire à sa réussite, il serait dommage que je mette ma vie en danger à cause d’une étape que j’aurai maladroitement négligé. Par contre ne vous y méprenez pas, ce n’est pas par simple amour des potions que je veux faire cette potion mais bien pour qu’elle me soit utile une fois réalisé. »

    Il brulait d’envie de mentionner la mémoire épigénique, il céda bien rapidement.

    « Êtes-vous familier de la mémoire épigénique professeur ? Vous semblez en savoir plus à ce sujet que vous n’en donnez l’air. » Il ne pu s’empêcher de sourire, peut être que les effets de l’alcool avait un rôle à jouer dans cette marque d’affection contraire aux habitudes du serpent. « J’ai eu l’occasion de lire récemment quelques lignes à ce sujet, il s’agirait d’une forme de mémoire qui permettrait d’une génération à l’autre à certains facteur l’expression ou non, comme pour les plantes qui s’adapte à leurs climat et ça dès l’éclosion de la graine. Certains dises que celle-ci se trouverai dans nos cellules et qu’en transformant ce lot d’information lié à l’ADN nous pourrions en savoir plus sur nos ancêtres. Les Moldus semblent familier avec cette science. » Plus il parlait plus il se rendait compte que même si cette mémoire pouvait exister la potion de mémoire ne pourrait en rien l’aider à l’explorer, puisque celle-ci n’agissait que sur les souvenirs et non les caractères héréditaires. Tout tombait à l’eau une fois de plus. Son visage qui semblait retrouver une certaines expressions saine c’était de nouveau assombrit. Nikolaï se but une nouvelle gorgée. Toute aussi grosse que la précédente. Il sentait en lui naitre un sentiment de frustration, le professeur ne pouvait plus l’aider. A son plus grand malheur la magie possède elle aussi ses limites et il semblait y être arrivé. Il se résolu à l’idée que certaines choses ne pouvait être accompli que par les moldu, eux qui en savait tout plus que nous. Histoire de cacher sa frustration il tourna la tête sur le côté et se mit à regarder des photos représentant le professeur à diverses époques entouré d’une dizaine d’élèves, tous différents selon les photos. Tout en regardant les photos il continua, de telle sorte à clôturer le sujet sans pour autant qu’il abandonne l’idée de réaliser la potion. Elle lui avait déjà trop prit de temps pour qu’il s’en arrête là et puis par défi, il avait envie de se prouver à lui-même qu’il était capable d’élaborer une potion de cette trempe et pourquoi pas la reproduire lors de ses A.S.P.I.C.s.

    « Oubliez ce que j’ai dis professeur, il y a certaines choses qui resterons hors de notre porté, j’imagine que la magie elle aussi connait ses limites. »

    Il continuait à regarder les photos, toujours intrigué par celle-ci. Quel type de professeur pouvait s’amuser à se photographier avec ces élèves. C’était un mystère qu’il curieux de déceler, se laissant guider par les humeurs inhabituel que lui provoquait le WPF.

    «Excuser mon indélicatesse, mais qui sont ces élèves sur ces photos professeur ? »
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[Décembre 96]Des plumes de Jobarbille s'il vous plait professeur !

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