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Louise de Cherisey [UC]

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MessageSujet: Louise de Cherisey [UC] Dim 1 Mai 2011 - 21:39

I. IDENTITÉ DU PERSONNAGE

    ♦ NOM : De Cherisey

    ♦ PRÉNOM(S) : Louise

    ♦ AGE & DATE DE NAISSANCE : 17 ans, née le 8 janvier 1979

    ♦ ORIGINE : Sang-mêlé

    ♦ ANIMAL ÉVENTUEL : Un chat, Nox.


II. APPARENCE & PERSONNALITÉ

    ♦ PHYSIQUE :
    La jeune femme arbore une crinière blonde qu'elle ne daigne que rarement coiffer et qui tombe négligemment jusqu'au milieu de son dos. Non pas qu'ils soient indomptables, seulement, elle préfère les savoir libres de faire ce qu'il leur plaît. Ils encadrent un visage doucement ovale aux traits si fins et si purs que ceux-ci semblent avoir été ciselés dans de l'albâtre. Son nez est droit et surplombent une bouche joliment dessinée, dont les lèvres pulpeuses et charnues dévoilent dans un sourire deux rangées de dents blanches et bien alignées. Ses yeux sont d'un bleu commun, mais leur couleur varient selon le temps, glissant vers un vert tendre en été, s'assombrissant quand vient l'hiver.

    La jeune française est plutôt grande et porte une attention presque maladive à son poids, sans pour autant paraître anorexique. Pourvue de jolies formes, dire qu'elle plaît serait un euphémisme. Et si à son passage, les regards s'attardent sur elle, elle se garde bien d'en jouer, quand bien même nombreuses sont celles à affirmer le contraire.

    Raffinée dans ses gestes, fière et sûre d'elle dans sa tenue, la jeune femme prend soin de son apparence et la cultive. Il faut dire qu'elle est reconnue pour sa beauté qui, bien que simple et ordinaire, sans prétention aucune, en fascine plus d'un.

    ♦ STYLE VESTIMENTAIRE :
    Louise a toujours prêté une importance maladive à son apparence. Et si pendant les cours, elle se contente de l'uniforme réglementaire, en dehors, que ce soit sur ses heures de pauses ou à Bristol, c'est tout autre chose. A-t-elle un style vestimentaire bien défini ? Rien n'est moins sûr. Elle peut porter des jeans slim, des mini-shorts, des jupes... à taille plus ou moins hautes, avec ou sans collants, déchirés ou non. Elle les marie avec des tee-shirts tantôt aux couleurs flamboyantes et gaies, tantôt si sombres et en lambeaux qu'on la croirait rescapée d'une explosion atomique. Elle porte indifféremment jupe, robe, shorts et pantalons, escarpins et baskets.

    En réalité, toutes ses tenues sont judicieusement pensées. Elle les adapte à son humeur et/ou aux évènements dont elle n'ignore pas le devenir. Si vous parvenez à décrypter les codes qu'elle glisse sournoisement dans son apparence, vous saurez comment l'aborder, et même s'il vaut mieux pour vous et votre survie rester loin d'elle.

    ♦ AUTRE(S) :
    Ses derniers temps, Louise a prit de mauvaises habitudes... qui ne l'ont pas épargnée. Elle possède quelques vilaines cicatrices, qu'elle se refuse à faire disparaître mais dissimule sous un sortilège de Désillusion partiel.

    ♦ CARACTÈRE : Louise de Cherisey a toujours été une jeune femme étrange, jamais vraiment ici, toujours, vous l'avez compris, un peu ailleurs. "Ailleurs", un mot employé couramment pour désigner quelqu'un qui semble plongé dans ses pensées, qui semble "dans la lune". Mais aujourd'hui, si Louise semble toujours "ailleurs", personne n'est plus en mesure d'affirmer que cet ailleurs est identifiable à la lune... [UC]


III. HISTOIRE & RP

    ♦ HISTOIRE PERSONNELLE :
    ◊ Partie 1 : Lenah Mist, jusqu'à sa rencontre avec le moldu français Charles de Cherisey et même après, a toujours revendiqué son appartenance à une grande famille de sang pur. En effet, à part quelques unions impures parmi ses aïeules, il s'agissait presque d'un sans faute. Mais ne nous leurrons pas comme elle, la jeune femme était bien de sang mêlé. Et sa fille le sera d'autant plus qu'elle sera la fille d'un moldu. Fille non désirée, doutez-vous en. Un malheureux accident, ce qu'elle ne manqua pas de rappeler à sa fille durant toute son enfance, ayant fui la France, où elle était partie étudier la botanique, quand elle eut prit conscience de sa grossesse, pour s'installer à Bristol. C'est là que Louise vit le jour et grandit, loin du monde magique. En effet, sa mère était persuader que sa fille serait une Cracmol, aussi l'éleva dans le plus grand secret et la plus grande honte.

    La petite fille, incapable de comprendre la rancune que sa mère lui vouait, fut une enfant irréprochable, studieuse, minutieuse dans tout ce qu'elle entreprenait. Elle apprit à lire, écrire et compter très rapidement, s'entraînant tard le soir, le plus discrètement possible. Mais jusqu'à ses sept ans, elle ne révéla aucune capacité magique. Ce ne fut qu'à la veille du réveillon précédent son huitième anniversaire qu'elle fit enfin la fierté de sa mère. Le bonheur de celle-ci fit sans précédent. Enfin, elle allait pouvoir cesser de cacher sa fille au yeux du monde ! Enfin, et quand bien même le Seigneur des Ténèbres n'était plus, elle allait pouvoir renouer d'anciennes relations. Mais comment leur expliquer qui et où était le père ? Cette question manqua de la faire devenir folle : avoir une fille sorcière mais aux origines impures ! Elle préféra lui inventer un père, un français très respectable et de sang pur, tué en duel avant d'avoir su qu'elle portait son enfant. Ce fut dès lors l'explication qu'elle fournit à sa fille, alors qu'elle avait jusque là refuser de seulement aborder le sujet.

    Elle se permit alors de renouer avec le monde bourgeois des sorciers fiers de leurs origines, de leur arbre généalogique. Elle envoya un hiboux au Malefoy, impatiente de revoir Narcissa. Celle-ci avait eu un fils, plus jeune que Louise, et elle invita Lenah pour l'anniversaire de sa fille, se qui ne manqua pas de réjouir la mère de la petite, mais aussi la petite fille elle-même, qui n'avait jamais vraiment eu d'anniversaire, ceux-ci se bornant à un gâteau bon marché, des bougies, un petit cadeau. Le jour de son anniversaire, Narcissa lui avait préparé un gâteau de toute beauté, couplé d'un gros cadeau. Louise émerveillée, la remercia avec force de sourires et souffla ses huit bougies les yeux pleins de larmes de bonheur. Le jeune Malefoy et son père étaient absents, mais peu importait. Puis elle défit doucement le ruban d'un vert chatoyant du cadeau, et retira délicatement le papier argenté qui enveloppait le présent et retira le couvercle. Au premier coup d'oeil dans la boîte, son regard s'illumina. Là se trouvait un petit chaton noir de la tête au pied, roulé en boule, son petit museau caché entre ses pattes : son cadeau, confirma Narcissa.

    De retour chez elle, elle s'attela à la tâche ardue de trouver un nom au petit félin. Il fallait quelque chose qui aille avec son physique. Elle avait pensé à Réglisse, mais elle trouvait le nom trop enfantin, et trop moldu, de surcroît. De ce fait, elle se rendit dans la bibliothèque magique de sa mère. C'était un endroit qui lui était interdit, jusqu'à la révélation de ses pouvoirs. Pendant des jours, elle feuilleta, découvrit, apprit des dizaines de choses. Ce fut dans un manuel de sortilèges qu'elle trouva satisfaction. Un mot simple et dénué de prétention, qui correspondait parfaitement à ce qu'elle voulait pour le chaton. Elle rangea le manuel et prit l'animal dans ses bras. Il tenta d'attraper son doigt de ses petites pattes encore maladroites mais elle posa son doigt sur son museau en murmurant « Nox ». Le petit félin leva vers elle des yeux curieux puis se blottit dans ses bras et commença à ronronner. Oui, c'était parfait.

    ◊ Partie 2 : Ce présent, le plus beau qu'elle ait jamais eu, reçu de la part d'une parfaite inconnue, commença à la faire réfléchir. Que lui reprochait donc sa mère ? N'avait-elle pas tout fait pour être parfaite ? N'y était-elle pas parvenue ? Mais Louise ne savait pas qu'elle était sa plus grande honte, la fille d'un moldu. Et elle en eu assez. Elle cessa d'être la petite fille parfaite. Du moins, autant que possible quand on a huit ans. Elle persévéra à l'école, mais devint une première de la classe infernale. Elle répondait, se rebellait, sans que ses notes chutent. Combien de fois alla-t-elle dans le bureau du directeur ? Elle arrêta de compter à la vingt-troisième fois. Il la menaça de la renvoyer, mais ne pouvait se le permettre au vu de l'excellence de ses résultats scolaires. Elle allait faire de grandes choses, deviendrait sûrement médecin ou avocate. En effet, Louise finirait sûrement par travailler au ministère ou à Ste Mangouste, c'était également ce que ce disait sa mère, fière de la voir enfin s'affirmer après tant d'années. Elle multiplia les visites chez les hautes gens de la société magique, montrant sa fille à qui le voulait bien. En effet, la jeune fille, déjà, révélait une beauté exquise, en plus d'un caractère unique. Mais la jeune sorcière n'accompagnait que rarement sa mère, qui la laissait bien souvent seule. Auquel cas elle n'hésitait pas à traîner dans Bristol quand sa mère passait ses après-midi à Londres, se trouvant parfois confrontée à des malfrats, auxquels elle parvenait, bien que souvent de justesse, à échapper. De toute manière, que pouvaient-ils bien lui vouloir, à elle, une gamine de dix ans, sinon l'effrayer un peu ?

    Quand elle reçut sa lettre de Poudlard, Lenah commença à parler à sa fille de l'école, des quatre maisons... Il fallait qu'elle aille à Serpentard, qu'elle lui fasse honneur ! Louise ne dit rien ; elles verraient bien... Elle aussi, se voyait bien à Serpentard, sa nature profonde s'y prêtait, elle était rusée, agissait en douce... Dès qu'elle le pouvait, elle se rendait dans la bibliothèque de sa mère, et apprenait par coeur des dizaines de volumes chaque nuit. Cette soif de connaissance, elle le savait, la prédestinait à Serdaigle. Mais quelque chose en elle grondait. Elle pouvait blesser sa mère comme elle l'avait blessée durant tout son enfance. Elle pouvait aller à Gryffondor... Après tout, puisqu'elle était un accident, comme elle le lui avait si souvent rappelé, elle n'allait tout de même pas aller dans la même maison que sa mère, si ? Seulement, elle se doutait que ses motivations pour entrer à Gryffondor étaient belles et bien dignes d'une verte et argent.

    Puis vint le jour où elles se rendirent sur le Chemin de Traverse pour acheter ses fournitures. Sa mère l'accompagna chez le libraire et chez l'apothicaire, entre autres, mais elle la laissa se rendre seule chez Mme Guipure et chez Olivander. La couturière sut lui tailler des robes élégantes, qui mettraient ses premières formes en valeur tout en restant parfaitement correcte. Louise la remercia avec une hypocrisie savamment dissimulée et se rendit chez le vendeur de baguette. Face au vieil homme, la future élève perdit toute sa superbe. Le sorcier se montra froid, et la jeune fille crut lire dans ses yeux une certaine tristesse, bien qu'elle ne put en saisir l'origine. « Louise Mist, c'est cela ? » demanda-t-il. L'intéressée acquiesça sans un mot. « Vous devriez porter le nom de ton père, jeune fille. Ce serait plus correct. » Elle ne répondit pas, et se contenta de saisir la baguette qu'il lui tendait, mais il la lui retira aussitôt des mains pour aller en chercher une autre. « Mais je suppose que ta mère s'est bien gardée de te parler de lui, elle a toujours été très fière et de lui, elle avait plutôt honte » lui apprit-elle comme si de rien n'était. « Un moldu ! Je ne sais si aujourd'hui ta pauvre mère s'en est remise... » Mais Louise était déjà loin. Elle avait quitté la boutique et marchait sur le Chemin de Traverse pour se changer les idées. Un moldu. Ça expliquait tout. Tout et tellement plus ! Louise se surprit à éprouver de la colère, de... de la honte. Un père moldu, c'était pour elle une infamie, car elle avait malgré elle adhéré aux principes de sa mère. Elle lui en voulait de lui avoir cacher ses origines. Un sang pur mort en duel, hein ? Mais était-il vraiment mort, ou était-ce une autre de ses fables ? Elle prit le parti de retourner voir Olivander pour trouver des réponses, ainsi que pour acheter sa baguette – elle risquait d'en avoir besoin, à Poudlard...

    ◊ Partie 3 : La veille de son départ pour Poudlard, Louise ne dormit presque pas de la nuit et très mal. Elle avait honte de se l'avouer, mais elle était effrayée. Tant et si bien qu'elle fut prise de violents hauts le cœur. Elle courut aux toilettes de peur de rendre, mais rien ne vint. N'ayant pas allumer la lumière de crainte de réveiller sa mère, elle ne se rendit pas compte qu'en toussant, elle cracha du sang. Et par réflexe, elle tira la chasse, effaçant toute trace d'hémoglobine. De retour dans sa chambre, elle ne s'endormit qu'aux aurores, exténuée. Deux heures plus tard à peine, son réveil sonnait. Elle l'éteignit, mais ne daigna pas se lever. Ce fut son chat qui la réveilla, léchant sa joue de sa langue râpeuse. Elle finit par quitter son lit et, après s'être habillée et avoir installer Nox dans sa cage avec force de miaulements de protestation de la part de celui-ci, elle ferma sa valise une bonne fois pour toute et se rendit dans la cuisine, où elle trouva sa mère, vêtue d'une élégante robe de sorcière et un café dans les mains. Elle sourit à sa fille mais celle-ci n'en fit rien. Elle refusa de manger quoique ce soit, ayant l'estomac trop noué. Lenah ne s'en inquiéta pas ; elle se rappelait son propre stress. Elle ne se doutait pas de ce que sa fille avait appris.

    Elles allèrent ensemble sur le quai 9 ¾, mais la sorcière dut rapidement laisser rapidement Louise ; elle devait voir son ancien patron pour peut-être reprendre ses recherches en France. La jeune fille eut un sourire mauvais et, alors qu'elle était montée dans le train, elle se pencha en arrière, tenant la porte et, juste avant de la fermer, elle prit la parole « Pas de bêtise avec ce cher Charles de Cherisey, maman. Ce serait bête de se retrouver avec un deuxième gosse de sang-mêlé, n'est-ce pas ? » Et sans laisser le temps à sa mère de répondre, elle se rendit dans le compartiment vide où elle avait déposé Nox et ses affaires de voyages.

    Personne ne vint la déranger durant le voyage, à son grand soulagement. Elle ne se sentait pas de nouer des relations pour l'heure. Ou du moins, rien de sérieux. Elle remercia la femme qui passa avec son chariot sans prendre une seule friandise. La simple vue de nourriture lui faisait mal au cœur. Sa nuit ayant été des plus courtes, elle s'endormit aux alentours de quatorze heures, pour se réveiller seulement vers dix-neuf heures, et plus fatiguée encore, lui sembla-t-il. Elle sortit son chat de sa cage pour qu'il se dégourdisse les pattes dans le compartiment, et une fois la chose faite, il vint se rouler en boule sur ses genoux. Après quelques caresses, Louise prit un livre qu'elle ne lut que très distraitement. D'ici peu, elle serait à Poudlard. En effet, une fois la nuit tombée, une jeune femme portant l'insigne « P » brodé de jaune fit irruption dans le compartiment. Elle sembla surprise de la trouver seule, mais Louise la rassura. La préfète de Poufsouffle, comme l'avait deviné la petite blonde, lui conseilla de mettre sa robe, car Poudlard approchait, elle pourra d'ailleurs l'apercevoir très vite si elle le souhaitait. Elle la remercia et entreprit de se changer après avoir remis Nox dans sa cage. Elle mit sa cape par dessus sa robe et ceignit l'attache d'argent quand le sifflet du train retentit : ils étaient arrivés.

    Louise rejoignit les premières années. Nombreux étaient ceux qui semblaient avoir socialisé avec leur camarade. Louise se demanda s'il était judicieux de se couper des autres, comme elle le faisait avec les élèves moldus, à Bristol. Il était clair qu'elle n'avait plus de raison valable de le faire : ils étaient pareils qu'elle, débarqués d'elle ne savait où et certains sûrement plus moldus qu'elle. Elle frissonna en réalisant qu'elle se trouvait sûrement parmi des nés-moldus... de Sang-de-Bourbes, comme disait sa mère. Elle rechignait à employer ce mot, et pourtant... N'était-ce pas ce qu'ils étaient ? Troublée par ses propres certitudes, elle suivit le petit groupe, entre les timides premiers de la classe, et les turbulents fauteurs de troubles, coincées entre deux groupes de filles gloussantes. Les futurs élèves arrivèrent bientôt sur une berge ou les attendaient quelques barques. Ils y grimpèrent avec plus ou moins de maladresse et traversèrent le lac. Louise s'était installée avec quelques filles à l'air un peu niais qui s'émerveillaient de la beauté du château duquel ils approchaient. La petite blonde resta coite de stupéfaction. Enfin, elle y était.

    Désormais, elle n'avait plus qu'une chose, plus qu'une question en tête : où le Choixpeau l'enverrait-il ?

    ♦ EXEMPLE DE RPG : [UC]


IV. HORS JEU

    ♦ COMMENT AS-TU CONNU CE FORUM ? Partenariat

    ♦ AGE IRL : 16 ans

    ♦ PERSONNALITÉ ÉVENTUELLE SUR L'AVATAR : Freya Mavor

    ♦ EST-QUE TON PERSONNAGE POSSÈDE(RA) UN POUVOIR SPÉCIAL ? Non.

    ♦ DÉSIRES-TU ÊTRE PARRAINE(E) ? : Pas dans l'immédiat.

    ♦ AS-TU LU LE RÈGLEMENT ? : Validé par Nene !
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EMPLOYE AU COMPTOIR DES AFFAMESAdmin charmeur
    EMPLOYE AU COMPTOIR DES AFFAMES
    Admin charmeur

AVATAR : Elijah Wood
MESSAGES : 9672

INFOS PERSONNAGE
SITUATION AMOUREUSE SITUATION AMOUREUSE: obnubilé malgré lui par une indomptable rouquine
DATE & LIEU DE NAISSANCE DATE & LIEU DE NAISSANCE: 05/01/79, Londres
SANG SANG: mêlé
MessageSujet: Re: Louise de Cherisey [UC] Mer 22 Juin 2011 - 23:55

Bonjour,

Cela fait plus d'un mois que nous n'avons plus de nouvelles de toi. Je déplace donc ta fiche dans la section des fiches incomplètes. Préviens-nous si tu reviens la terminer ;)
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