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[Juin] Epreuve de Soins Aux Créatures Magiques.

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MessageSujet: [Juin] Epreuve de Soins Aux Créatures Magiques. [Juin] Epreuve de Soins Aux Créatures Magiques. EmptyDim 16 Mai 2010 - 23:28

EPREUVE DE SOINS AUX CREATURES MAGIQUES.


I- PARTIE THEORIQUE. (8 points)


1- De quoi se nourrit un veracrasse ? Dans quel cadre ses sécrétions peuvent-elles être utilisées ?
2- Quels sont les points communs et les différences entre un Fangieux et un Botruc ?
3- En quoi les pîqures de Billywig peuvent-elles être considérées comme une drogue?
4- Pourquoi dit-on que le Licheur est une malédiction pour une ferme ?


II- PARTIE PRATIQUE. (12 points)

L'épreuve pratique se fera en deux temps. Il y aura la partie APPROCHE D'UNE CREATURE et une partie DISSERTATION. Les points se répartissent de façon égale entre les deux parties, la rédaction n'est donc pas à négliger si vous pensez avoir réussi l'approche!

A- L'APPROCHE.

La créature à approcher sera donc un hippogriffe. Ce choix n'est pas fait au hasard. En effet, il existe à propos de cette créature une controverse très vive notamment sur sa dangerosité. Mais la créature en elle-même ne vous est pas étrangère. Il s'agit de Buck, l'hippogriffe qui avait été condamné à mort quelques années auparavant. Des examinateurs sont présents bien évidemment pour encadrer l'épreuve, mais aussi pour assurer la sécurité, si vous vous y prenez correctement, vous n'avez donc rien à craindre. L'exercice en lui-même est simple. Il s'agira d'une part, de tenir l'hippogriffe en respect, et ce afin qu'il consente à vous laisser monter sur son dos. Si vous le souhaitez, vous pouvez même vous offrir un voyage gratuit à son bord, considérez cela comme des points bonus, car l'examinateur appréciera votre audace. SACHEZ TOUTEFOIS QUE LE VOL N'EST PAS OBLIGATOIRE, AINSI IL N'EST DONC PAS DRAMATIQUE QUE VOTRE PERSONNAGE SOIT TELLEMENT PARALYSE PAR SA PEUR DU VIDE QU'IL NE PUISSE PAS EFFECTUER CE VOL.

B- LA DISSERTATION.

Il s'agit de la deuxième partie de l'épreuve. Une fois revenu au sol, vous serez tenus de rédiger un essai à propos des hippogriffes. Vous organiserez vos idées selon un plan, qui ne sera pas apparent. Dans votre rédaction, vous ferez apparaître votre ressenti par rapport à la créature et à son approche, mais aussi des détails plus techniques, comme la procédure employée. Vous pouvez si vous le souhaitez y ajouter des connaissances personnelles, c'est même vivement recommandé. Soyez le plus clair et concis possible, la note sera attribuée en fonction de la clarté de l'expression, de la pertinence des propos et de la cohérence des idées. Si votre devoir apparaît désorganisé, comme mis en vrac, vous serez pénalisés sur la cohérence.
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MessageSujet: Re: [Juin] Epreuve de Soins Aux Créatures Magiques. [Juin] Epreuve de Soins Aux Créatures Magiques. EmptyMer 9 Juin 2010 - 5:54

Les soins aux créatures magiques étaient l’un des cours que Prosper avait le mieux réussi aux B.U.S.E.s, avec un Optimal. Il aimait les animaux, sûrement même plus que les humains, parce qu’ils étaient honnêtes et qu’il suffisait parfois de peu pour se rapprocher d’eux. Ils ne vous reprochaient ni vos silences, ni vos monologues pensifs, ne s’indignaient pas de votre manque d’attention…Le Serdaigle était confiant; il quitta la Grande Salle sans presse pour se rendre à l’endroit où se déroulait l’épreuve. Il ne craignait ni la théorie ni la pratique, il s’attendait d’ailleurs déjà à un magnifique « O ». Sa mère ferait encore ce même sourire fier et l’encouragerait à rejoindre le département de contrôle et régulation des créatures magiques au lieu de travailler dans le milieu « ennuyeux » de la justice magique. Son père travaillait dans le département après tout…Seulement, lui se contentait de travailler dans les bas niveaux du bureau des lois magiques, il ne visait pas le Magenmagot. Prosper, lui, montrerait ses capacités au service administratif, ferait lentement son chemin pour qu’éventuellement, un jour, ils considèrent sa candidature au sein de cette assemblée d’importants sorciers de loi. L’adolescent rejoignit bientôt les quelques élèves déjà arrivés, prêt à remplir tous les questionnaires qu’on lui mettrait entre les mains. D’ailleurs, lorsqu’il fut muni de la plume anti-triche réglementaire pour chaque examen, le Bleu et Bronze s’empressa de se mettre au travail.


ÉPREUVE DE SOINS AUX CRÉATURES MAGIQUES
PROSPER WAGNER; SIXIÈME ANNÉE; SERDAIGLE

PARTIE THÉORIQUE

1. De quoi se nourrit un Veracrasse? Dans quel cadre ses sécrétions peuvent-elles être utilisées?
Le Veracrasse est une créature végétarienne et se nourrit donc exclusivement de verdure. On dit qu’il est particulièrement friand de la laitue. En ce qui concerne ses sécrétions, on les utilise parfois pour lier les potions.
2. Quels sont les points communs et les différences entre un Fangieux et un Botruc?
Le plus grand point commun entre ces deux créatures est tout d’abord leur apparence. Le Fangieux et le Botruc, bien que vivant dans des habitats différents, ont tous d’eux l’aspect d’un simple morceau de bois. Néanmoins, pour ce qui est du reste, les deux êtres sont plutôt différents. Le premier a de petites pattes munies de nageoires, qui lui permettent de se déplacer dans les marécages où il vit. Il se nourrit de petits mammifères et son mets favoris est la Mandragore. Il attaque principalement grâce à ses dents aiguisées. Le second ne nage pas et vit dans les forêts; il mange des insectes et on l’apprivoise grâce aux cloportes et aux œufs de fée. Lorsqu’il se sent menacé, ce sont ses longs doigts pointus qui lui servent de défense.
3. En quoi les piqûres de Billywig peuvent-elles être considérées comme une drogue?
Les effets secondaires de la piqûre de cet insecte sont des étourdissements suivis de lévitation. Certains sorciers d’Australie, pays d’origine du Billywig, ont donc régulièrement de se faire piquer par l’insecte pour expérimenter les effets.
4. Pourquoi dit-on que le Licheur est une malédiction pour une ferme?
Le Licheur est considéré comme une créature démoniaque. En apparence inoffensif, il s’infiltre dans les porcheries et se nourrit du lait des truies qui allaient leur portée. Le danger est que contrairement aux porcelets, le Licheur n’est pas sevré et continue donc inlassablement de s’en prendre aux truies. Il reste donc tant qu’il y a de quoi se nourrir et est difficile à repérer vu sa ressemblance avec les porcs. Sa seule présence sur les terres limite les récoltes fructueuses et la reproduction des animaux. Très rapide sur ses longues pattes, le Licheur est aussi difficile à attraper qu’à identifier et le seul moyen de le déloger de la ferme où il s’est installé est de le chasser hors des limites à l’aide d’un chien au pelage blanc comme neige. Les sorciers aux prises avec un Licheur doivent faire appel au Service des Nuisibles du Département de Contrôle et de Régulation des Créatures Magiques le plus rapidement possible puisque plus longtemps cette créature reste, pire devient la malédiction.

PARTIE PRATIQUE

L’hippogriffe était l’une des créatures favorites du Serdaigle. Ils étaient nobles, fiers, intelligents, dangereux…Ils demandaient un respect hors-du-commun et pouvaient vous arracher un bras s’ils étaient vexés. Un peu comme Népenthès finalement et s’il y avait bien quelqu’un qui savait s’y prendre avec ce chat, c’était son maître. Prosper admirait la puissance que dégageaient ces hybrides ailés, il adorait leur posture élégante et leur regard perçant. Étrangement, les hippogriffes lui rappelaient les nobles dans les réceptions où ses parents l’avaient longtemps traîné. S’il osait leur parler de travers, il risquait gros; il n’avait d’ailleurs pas particulièrement de tester la force des serres de la créature. Malgré tout, le Bleu et Bronze n’était pas nerveux le moins du monde, parce que le respect des gens nobles faisait parti de son éducation. Il respectait la plupart de ses aînés et des figures d’autorité ainsi que les gens capables de lui faire du mal, que ce soit physiquement, psychologiquement ou socialement. Il avait une certaine fascination pour les êtres capables de détruire, de blesser sans remords; quelqu’un capable de tuer méritait du respect, si on voulait éviter d’être la prochaine victime. Le jeune sorcier leva les yeux vers l’hippogriffe qui se tenait à quelques mètres de lui; « Buck », il n’y avait vraiment que le demi-géant pour donner à une créature magnifique un nom aussi simple. Cet être majestueux aurait dû s’appeler Aleron, Ignatius, Maximilian, Augustus, Valerian…Pas « Buck ». Néanmoins, Prosper ne fit pas le moindre commentaire alors qu’il soutenait humblement le regard d’ambre de la créature. Il fit un pas en avant et s’inclina profondément avant de se redresser de toute sa hauteur.

L’hippogriffe le toisa avec méfiance durant un instant, puis effectua une brève révérence qui semblait presque désintéressée; c’était dans son regard fixe, il ne paraissait pas réellement convaincu du potentiel de l’élève en face de lui. L’adolescent n’ayant pas l’intention de se laisser décourager par si peu, il s’approcha prudemment et tendit la main vers l’animal. Ce dernier, malgré le peu d’intérêt qu’il portait au jeune sorcier, fit quelques pas à son tour et baissa légèrement la tête, laissant au Serdaigle l’occasion de toucher son bec. Il ne se fit pas prier et posa délicatement ses doigts contre le bec de la créature, retenant un sourire de gamin satisfait. Le Bleu et Bronze caressa lentement Buck, jusqu’à ce qu’il veuille bien se laisser approcher de plus près. Le jeune homme s’avança avec précaution sans détourner le regard, laissa sa main glisser contre l’encolure de la bête et alla se placer à droite tout près de son aile. De nouveau, il y eut un brin d’hésitation de la part de l’hippogriffe et il fit claquer son bec dans le vide, sans pourtant essayer de repousser Prosper.


« Hey, Buck… », murmura l’élève. « Je sais que nous ne nous sommes pas présentés formellement mais pour satisfaire les professeurs, je dois grimper sur ton dos. Ce doit être embêtant d’avoir des dizaines d’élèves qui viennent te câliner comme si tu étais un chat, mais…écoute, laisse-moi une minute, je monte, je fais genre "Je contrôle la situation" et je te laisse tranquille. Et, s’il-te-plaît, pas de décollage surprise, d’accord? Si tu savais à quel point j’ai le vertige… »

La créature fit de nouveau claquer son bec et poussa un glatissement distinct. Désespéré, le Bleu et Bronze caressa du bout des doigts les plumes de Buck et chuchota un « Aller, s’il-te-plaît », craignant qu’on lui indique la sortie avant qu’il aille eu le temps de montrer de quoi il était capable. Alors que le Serdaigle perdait tout espoir, l’hippogriffe s’étira paresseusement et se baissa légèrement pour le laisser monter sur son dos. Avec beaucoup de délicatesse, Prosper posa ses mains sur le dos de la bête –sans s’agripper pour éviter de tirer ses plumes- et se hissa d’un bond derrière ses larges ailes. L’adolescent afficha un sourire triomphant et caressa l’hippogriffe au niveau du garrot. Il avait réussi. C’était un succès, même si Buck avait traînassé un peu avant d’accepter de coopérer. Prosper prit un moment pour examiner le sujet de son épreuve : la couleur de sa robe, la texture de son plumage, les longs crins de sa queue, ses grandes ailes qu’il étirait, ses serres tranchantes qui creusaient la terre…Il s’agissait définitivement de l’une des plus belles créatures qu’il connaissait et sa capacité à blesser ne faisait que rajouter à sa magnificence. Le jeune sorcier fut sorti de ses pensées lorsque sa monture poussa un cri et secoua la tête pour signifier qu’il en avait évidemment marre. Le Bleu et Bronze descendit aussitôt pour éviter de contrarier la bête et toucha une dernière fois l’encolure de l’animal.

« Ce fut un plaisir, Buck… », souffla le jeune homme avec une dernière caresse sur le bec. Il adressa ensuite un signe de tête respectueux aux examinateurs chargés de la sécurité et s’éloigna afin d’aller rédiger sa dissertation. Ce serait un jeu d’enfant.



DISSERTATION SUR L’HIPPOGRIFFE

L’hippogriffe –parfois appelé hippogryph ou hippogryphe par certains- est une créature magique mi-aigle, mi-cheval. Il s’agit d’une espèce cousine du Griffon –ou grype- qui est quant à lui mi-lion, mi-cheval. Cet animal majestueux est classé XXX au Ministère de la Magie, ce qui signifie qu’il ne pose habituellement pas de problèmes à un sorcier expérimenté. Il est tout de même dangereux et ne doit pas être approché sans connaissance. Selon la loi, les éleveurs sont tenus de soumettre leurs hippogriffes au sortilège de Désillusion afin de les protéger contre les moldus.

Cette créature fait approximativement deux mètres soixante de hauteur, au niveau de la tête, et ses ailes ont une envergure de quatre mètres. La moitié du devant –tête, poitrail, pattes- est celle d’un aigle et la moitié de derrière, à partir du milieu du dos, est celle d’un cheval. L’hippogriffe possède donc du rapace une paire de serres tranchantes, un bec puissant ainsi que des ailes imposantes et du cheval des sabots solides capables de briser un crâne et une queue aux crins soyeux. Bien que leurs yeux possèdent tous une couleur orangée ou ambrée, le plumage et la robe des hippogriffes varient énormément. On retrouve du noir, du marron rougeâtre, du gris acier-bleuté, du vert-bronze, du blanc rosé, ainsi que les couleurs classiques des chevaux comme isabelle, bai, souris, café au lait, alezan, crème, chocolat et j’en passe. Cet animal merveilleux est carnivore, mais plusieurs facteurs le poussent à se nourrir parfois d’insectes juteux. S’il ne trouve pas d’oiseaux ou de petits mammifères afin de satisfaire sa faim, il creusera la terre grâce à ses serres pour trouver vers et autres bestioles à grignoter.

Ces superbes animaux vivent un peu partout dans les forêts d’Europe; notre prestigieuse école en héberge d’ailleurs une douzaine au sein de la Forêt Interdite. On trouve normalement les hippogriffes en bande, mis à part lors de la reproduction. Lorsque la saison des amours arrive, les femelles construisent leur nid à même le sol entre les branchages et pondent un seul œuf, qui éclot vingt-quatre heures plus tard. Les jeunes hippogriffes apprennent à voler dans la semaine suivant leur naissance, mais il leur faut plusieurs mois avant de pouvoir accompagner leurs parents sur de grandes distances.

L’hippogriffe est un animal qui demande un grand respect, c’est d’ailleurs l’élément clé d’une approche réussie. La technique que j’ai moi-même appliqué est celle que nous avons apprise en cours. Peut-être était-ce dû à la grande quantité d’élèves qui ont dû faire cette épreuve, mais Buck ne me semblait pas particulièrement enchanté de voir un autre humain grimpé sur son dos. Malgré ma réussite, je crois que j’aurais pu faire mieux dans un environnement calme avec un hippogriffe plus paisible. Mais revenons-en à la technique. La première chose à savoir est qu’il faut maintenir un contact visuel avec l’animal, de façon polie, sans prétention. Il faut ensuite s’incliner bien bas pour démontrer ses bonnes intentions et attendre que l’hippogriffe s’incline à son tour. S’il le fait, on peut alors espérer l’approcher de plus près, dans le cas contraire, il vaut mieux ne pas insister. La suite est une série de gestes lents qui demandent beaucoup de précaution, pour éviter de brusquer la créature; si Buck m’a laissé toucher son bec, il était par contre tout d’abord réticent à l’idée que je monte sur son dos. L’hippogriffe aime parfois amener en vol les gens qui l’approchent de la bonne façon, ce que je n’ai pas fait vu mon malaise face à la hauteur.

Il est bon de savoir que lorsqu’un hippogriffe accorde sa confiance à un humain, il devient loyal et particulièrement protecteur envers ce dernier. S’attaquer à son humain serait donc un geste aussi imprudent que d’insulter la créature et causerait une réaction violente qui vous ferait rapidement regretter votre geste. Une ruade de ses sabots, un coup de bec, une entaille de ses serres acérées et la force de cet animal pourrait envoyer un sorcier quelconque à l’hôpital pour être rafistolé. En conclusion, l’hippogriffe est une fabuleuse créature qui, malgré son degré de dangerosité, mérite autant d’attention que n’importe quel autre animal et ce fut un plaisir de faire la connaissance de l’un d’eux.

Il posa enfin sa plume et inspira profondément. Était-ce assez? Oui. Il aurait un Optimal. Même si Buck avait joué les difficiles, Prosper avait techniquement réussi tout ce qui avait été demandé, non? Il avait répondu au questionnaire, approché l’hippogriffe, monté sur son dos et écrit une dissertation si complète que même la plume anti-triche devait en avoir marre. Et pourtant, il avait adoré. Il avait profité de chaque minute de cette épreuve comme il le faisait lors des cours, durant la lecture d’un bon livre, pendant les heures qu’il passait avec sa famille –hormis son père. Il relut quelques lignes de ce qu’il avait écrit, puis se décida enfin à rendre son travail. Le Serdaigle se força à cacher son air triomphant derrière un masque d’indifférence et attendit patiemment d’être hors du champ de vision des autres pour sourire. C’était gagné.
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MessageSujet: Re: [Juin] Epreuve de Soins Aux Créatures Magiques. [Juin] Epreuve de Soins Aux Créatures Magiques. EmptyDim 20 Juin 2010 - 17:44

Choisir l'étude des créatures magiques en troisième année s'était avéré être un bon choix. Jessicayumi Belmontet ne le regrettait pas. Elle adorait les animaux. Encore plus s'ils étaient magiques. Elle prenait toujours plaisir à découvrir une nouvelle race d'animal. Elle avait donc hâte de découvrir le thème de l'examen de soins aux créatures magiques. Le petit-déjeuner dans la Salle commune était bien agitée. En effet, la Serdaigle ne cessait de donner son avis sur diverses créatures. Le dodo. La salamandre. Le botruc. Toutes ses créatures fascinaient la quatrième année, au désespoir (peut-être) de son amie, Lara Ventdunord qui devait supporter son baratin. C'est le ventre remplit, mais le corps léger que les deux jeunes filles se dirigèrent à l'endroit où se déroulé l'épreuve. Lorsqu'elles arrivèrent à destination, elles durent se séparer. En effet, on leur confia à chacune un parchemin sur lesquels se trouvé un formulaire à remplir et une plume anti-triche. Se mettant au travail, la Serdaigle fit de son mieux pour rendre un travail soigné.

Une fois le travail terminé, la Serdaigle rejoignit sa meilleure amie. Toutes deux commentaient l'épreuve écrite, lorsqu'elles aperçurent l'hippogriffe. Jessicayumi agrippa aussitôt le bras de son amie et se mit à sautiller sur place. Un hippogriffe. Un vrai ! Jusqu'à présent, le seul qu'elle avait vu été celui d'une illustration. Si elle était née un an plus tôt, elle aurait eu la chance d'étudier cette magnifique créature lors de sa troisième année. Malheureusement, ce ne fut pas le cas, puisque l'hippogriffe fut condamné à mort. Mais alors... Que faisait-il ici ? Enfin peu importe ! Jessicayumi dû se calmer et se résoudre à lâcher l'avant-bras de Ventdunord pour pouvoir passer l'examen pratique. Elle se mit face à la créature, à une vingtaine de mètres. Elle avait lu un certain nombre de choses sur eux. Les hippogriffes étaient des animaux extrêmement fiers. Si elle souhaitait s'approcher, elle devait d'abord attendre son accord. Elle s'inclina devant lui pendant un moment, ignorant si elle devait attendre un signal pour se relever. Elle finit par se redresser, lorsqu'elle s'aperçut que l'hybride ne lui manifestait aucun intérêt. Elle lui lança un regard surpris. Que devait-elle faire ? Avec hésitation, elle fit quelques pas vers la créature. Cependant, elle recula, lorsque l'hybride se cabra. Elle s'inclina à nouveau, sans le quitter des yeux. Cette fois, elle ne se redressa qu'une fois la référence rendue par Buck.

Elle s'approcha doucement, évitant tout mouvement brusque. Lorsqu'elle arriva à sa hauteur, elle approcha sa main vers les plumes de la créature. Pas de réaction de sa part. La Serdaigle conclut qu'elle pouvait le caresser. Fière d'en arriver à ce stade, elle oublia d'être prudente. Elle le câlina amoureusement. Gentil hippogriffe ! Elle le caressait comme elle l'aurait fait avec un chat, malgré l'air abattu de l'animal. Elle ne se rendait pas compte qu'il avait affaire à bon nombre d'élèves. Il devait fortement s'embêter. Lorsqu'elle posa ses deux mains sur son dos, la Serdaigle hésita un moment avant de le monter. Une fois sur son dos, elle encercla le cou de la créature de ses bras, pour ne pas tomber. Ce qui ne fut pas du goût de l'hippogriffe qui agita ses ailes nerveusement.


« Non, non, ne t’envoles pas, supplia la jeune fille en resserrant son étreinte. J’ai le vertige ! Tout doux ! Tout doux ! »

Devant l’agitation apparente de Buck, la Serdaigle ne se fit pas supplier et descendit de sa monture. Elle ne voulait pas refaire la même erreur qu’à l’épreuve de vol. C'est-à-dire, tenter l’impossible et finir par faire une chute.
Elle salua une dernière fois l’hippogriffe, avant de s’enfuir un peu plus loin. Même si l’hybride la fascinait, elle en avait peur.


ÉPREUVE DE SOINS AUX CRÉATURES MAGIQUES.
JESSICAYUMI Anthéa BELMONTET

SERDAIGLE – 4ème ANNEE

    I. EXAMEN THÉORIQUE

    • 1°) DE QUOI SE NOURRIT UN VERACRASSE ? DANS QUEL CADRE SES SECRÉTIONS PEUVENT-ELLES ÊTRE UTILISÉES ?
Le veracrasse un gros vers, à l’aspect repoussant. Son repas fétiche est sans hésitation la laitue. Mais comme tous les vers, ils se nourrissent de tout ce qui est végétal. Cependant, il ne faut pas leur en donner trop. Ils meurent facilement d’overdoses. Ses sécrétions sont utilisées dans les potions.

    • 2°) QUELS SONT LES POINTS COMMUNS ENTRE UN FANGIEUX ET UN BOTRUC ?
Bien qu’elles ne vivent pas dans le même habitat, le fangieux et le botruc se ressemblent beaucoup. En effet, ils ressemblent tous deux un morceau de bois.

    • 3°) EN QUOI LES PIQÛRES DE BILLYWIG PEUVENT-ELLES ÊTRE CONSIDÉRÉES COMME UN DROGUE ?
Parce qu’elle emmène celui qui est piqué dans un état second, la piqûre de Billywig est souvent recherché. Il fut un temps où les Australiens étaient dépendant de ses petites piqûres, cherchant toujours à avoir un état de lévitation.

    • 4°) POURQUOI DIT-ON QUE LE LICHEUR EST UNE MALÉDICTION POUR UNE FERME ?
Parce que le licheur, qui est une sorte de cochon déguisé, va boire tous le laits des truies. Par conséquent, les petits ne peuvent manger. Et ils meurent. De plus, il est difficile de se débarrasser de cette créature, puisque la seule façon de ne plus voir le démon dans sa ferme et de le poursuive avec un chien blanc.

    II. DISSERTATION SUR L’HIPPOGRIFFE

Il nous a été demandé d’approcher et d’étudier la magnifique créature qu’est l’hippogriffe. Cette créature de la famille hiéracocéphale est un cousin du gryffon et du opinicus. D’après certains spécialistes, le phénix serait aussi de cette même famille, puisqu’il est également une créature à tête de faucon. L’hippogriffe est un signe de noblesse et d’aventures guerrières. Ainsi, nous pouvons faire le lien entre le griffon (aigle ou lion) –appelé aussi gryphon- et le symbolisme de la maison Gryffondor à Poudlard : Le courage et la force.

L’hippogriffe est une grande créature de deux mètres soixante de hauteur, mi-cheval, mi-aigle, extrêmement fière. Pour l’approcher, il faut la saluer et attendre son autorisation. Aujourd’hui, Buck était assez réticent. Il n’a pas été facile de s'avancer sans qu’il ne bronche. Et une fois sur son dos, il s’est montré assez nerveux. Par sécurité, j’ai préféré redescendre. De toute façon, avec ma peur du vide, un vol sur dos d’hippogriffe n’aurait pas été une bonne idée.

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Jessicayumi Anthéa Belmontet

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MessageSujet: Re: [Juin] Epreuve de Soins Aux Créatures Magiques. [Juin] Epreuve de Soins Aux Créatures Magiques. EmptyVen 25 Juin 2010 - 13:47

Erin avait perdu le compte des épreuves qui lui restaient à passer. Et elle en voyait enfin le bout. C’est d’humeur guillerette qu’elle se rendit à l’enclos de soins aux créatures magiques pour passer son épreuve de soins aux créatures magiques. La Serdaigle était une amoureuse de la nature, une adoratrice des animaux. Elle s’indignait du mauvais traitement infligé à nos amies les bêtes, d’ailleurs, elle était végétarienne. Elle n’avait pas hésité une seule seconde avant de prendre cette option en troisième année. La jeune fille venant du monde Moldu, à cause de son père qui en était un, elle ne connaissait pas toutes les merveilles dont regorgeaient le monde magique. Et la perspective de la découverte d’espèces surnaturelles d’animaux l’avait littéralement enchantée. Elle avait adoré le cours sur les licornes, rencontrer cet animal légendaire en vrai avait été un moment fort, honnêtement elle n’aurait jamais pensé qu’elle puisse en voir une un jour. Elle avait moins aimé le cours sur les botrucs et les sombrals, mais on n’aimait pas tout non plus dans une matière, il y avait forcément des passages chiants voire pénibles. Malgré tout, la Serdaigle s’était toujours fait un point d’honneur à rendre des copies exemplaires, afin de maintenir sa moyenne générale à un niveau très élevé. Cela avait toujours fonctionné. Entre nous, la Serdaigle préférait largement Gobe-Planches à Hagrid, au moins les créatures étudiées n’étaient pas immondes en plus d’être dangereuses. Elle avait le souvenir traumatisant des scroutts à pétard. La préfète se demandait sur quoi allait porter l’examen, comme d’habitude. Elle connaissait ses fiches sur le bout des doigts, elle ne se faisait pas trop de soucis non plus sur la partie pratique. Elle espérait vraiment retrouver les licornes! Mais avant de songer à l’épreuve pratique, il fallait répondre au questionnaire, ce qu’elle s’empressa bien entendu de faire, consciencieusement.

    EPREUVE DE SOINS AUX CREATURES MAGIQUES.
    Erin Milena Van Hall. Sixième Année. Serdaigle.

    I- PARTIE THEORIQUE.

    1- De quoi se nourrit un veracrasse ? Dans quel cadre ses sécrétions peuvent-elles être utilisées ?

    Le veracasse est une sorte de ver, de couleur brune. Cette créature est végétarienne, n’ayant pas les dents nécessaires pour pouvoir mâcher de la chair quelconque. Il est grand amateur de laitue, et les laisser dans une culture de salade peut s’avérer désastreux pour la future récolte. Ses sécrétions servent de liant pour les potions.
    2-Quels sont les points communs et les différences entre un Fangieux et un Botruc ?
    Les Fangieux et les Botrucs sont tout d’abord semblables par leur apparence. En effet, tous deux ressemblent à un morceau de bois, d’écorce plus précisément. Tous deux se servent de cet aspect pour se camoufler aisément dans leur milieu naturel. L’une de leurs principales différences reste leur milieu naturel. Le Botruc vit dans les forêt, et le Fangieux vit dans les marécages. D’un point de vue alimentaire, le Botruc adore les œufs de fée, le Fangieux quant à lui est friand de mandragore. Tous deux ont des dents aigües, mais le Fangieux évolue dans les milieux aquatiques, étant muni de nageoires.
    3-En quoi les pîqures de Billywig peuvent-elles être considérées comme une drogue?
    Les piqûres de Billywig procurent les mêmes sensations que certaines drogues. En effet, le tournis est suivi d’un état de lévitation. Avec de tels effets, on peut comprendre pourquoi certains sorciers se font délibérément piquer à des fins récréatives.
    4-Pourquoi dit-on que le Licheur est une malédiction pour une ferme ?
    Le Licheur pourrait aisément se confondre avec un cochon puisqu’il en a l’apparence. Mais en réalité, il s’agit d’une créature démoniaque. Qui dit démon dit forcément malédiction. Il approche les truies afin de les téter, privant de lait les porcelets déjà présents. Il est difficilement repérable, et en agissant de la sorte il peut décimer les portées des truies qui allaitent. Il n’est pas facile à attraper, mais s’il est chassé par un chien au pelage blanc, il ne reviendra pas. Les conséquences de l’attaque d’un licheur peut être désastreuses à long terme.


En ce qui concernait l’épreuve pratique, Erin était déçue de ne pas trouver de licornes. Merlin sait qu’elle aurait aimé, pourtant. Elle appréhendait sa future rencontre avec l’hyppogriffe, n’était-ce pas une de ces créatures qui avait attaqué un élève il y a deux ans, même si c’était cet imbécile de Malefoy? Ceci dit, Buck l’avait attaqué parce qu’il l’avait insulté, mais quelle idée, surtout quand on sait que ces créatures ne coopèrent que si elles sont respectées. Malgré tout, la Serdaigle avait des doutes. Elle n’était pas vraiment à l’aise avec les hippogriffes, plutôt impressionnée parce qu’ils étaient imposants et majestueux. C’était peut-être ridicule, mais elle avait peur de se sentir misérable à côté de la noblesse de ces animaux massifs, elle n’était qu’une pauvre petite humaine chétive. Elle croisait secrètement les doigts dans les plis de sa robe de sorcière. Pourvu qu’il ne lui arrive pas d’accident. Pourvu que l’animal ne s’avère pas borné et inaccessible, parce qu’il en avait tout l’air. Elle était elle-même très respectueuse, que ce soit pour les gens ou pour les animaux, mais elle craignait de ne pas être à la hauteur, l’animal lui inspirant une certaine méfiance mitigée d’une grande admiration. Elle inspira profondément, avant de s’approcher doucement de l’animal miraculé. Elle se mordilla la lèvre inférieure, ne sachant pas comment se présenter à lui. L’hippogriffe n’apprécierait sûrement pas si elle devenait complètement gaga avec lui. Etrangement, Erin n’avait pas spécialement envie de câliner un animal qui pourrait aisément la lacérer de ses serres et la réduire en bouillie s’il en ressentait le besoin. Le regard ambré de la créature croisa celui de la Serdaigle. Allons s’encourageait-elle. Elle était un aigle, non? Elle devrait pourtant bien s’entendre avec les autres piafs. Forte de cette pensée pour le moins débile, elle s’efforça de ne pas ciller, car ça lui ferait fatal. Puis, mieux vaut tard que jamais, elle s’inclina. La créature l’avait tout simplement snobée.

La jeune Serdaigle ne se découragea pas pour autant, et se surprit de nouveau à fixer l’animal, soutenant son regard. Elle avança timidement la main vers le ramage de la créature, espérant sans doute le caresser. Mais l’hippogriffe eut un mouvement de recul, faisant se mouvoir sa carcasse massive. Elle resta néanmoins là où elle était, en frémissant sur place. Pour un peu, elle serait partie à toute jambe. Une fois que l’animal fut redevenu statique, elle s’avança un peu plus. La créature finit par baisser la tête, consentant à se laisser caresser. Mh. Comment fait-on, par Merlin? On le gratouillait derrière les oreilles comme un chat, ou on le flattait comme un chien? Incertaine de l’attitude à adopter, toujours aussi impressionnée par la stature noble de l’animal, elle caressa du bout des doigts son cou, craintive de le froisser d’une quelconque façon que ce soit. La Serdaigle gagna en assurance, et caressa plus franchement l’hippogriffe, qui par miracle se laissa faire sans broncher. Impressionnée, Erin descendit progressivement, pour atteindre son dos. Dès lors, il fléchit pour lui permettre de grimper sur son dos. Anxieuse, la Serdaigle s’approcha, étant tout près. Elle avait peur de lui faire mal en voulant monter sur son dos, ainsi elle lui chuchota doucement « Je suis désolée à l’avance si je te fais mal. Mais je vais essayer de faire en sorte que ça n’arrive pas, je te le promets ». Avec délicatesse, elle hissa son poids plume sur le dos de la créature, fière d’en être arrivée là. L’animal se cabra, alors qu’elle s’accrochait fermement à son cou. Elle n’était pas sûre de vouloir voler là-dessus finalement, son courage avait définitivement foutu le camp. Elle caressa le cou de l’hippogriffe, doucement, avant de murmurer. « je ne vais pas t’importuner plus longtemps. Surtout que je ne suis pas toute seule à passer. Mais merci de m’avoir laissée faire, en tout cas. Bon courage pour supporter les autres. » Elle lui gratouilla légèrement la tête, et devant l’air agacé de l’animal, qui pouvait être singulièrement impatient quand il s’y mettait, elle s’empressa de descendre. Elle fila sans demander son reste, encore terrorisée par la créature. Elle s’empara de son parchemin qui avait servi à la rédaction de la partie théorique, puis elle attaqua sa dissertation, regagnant peu à peu des couleurs.


    II- PARTIE PRATIQUE. DISSERTATION.

    L’Hippogriffe est un animal pouvant être dangereux s’il n’est pas dressé. Cela n’est en soi pas étonnant, au vu de la taille massive de l’animal, de son bec acéré, et de ses serres pouvant déchiqueter tout imprudent. Leur dressage n’est pas à la portée de n’importe quel sorcier, en effet, seuls ceux qui sont qualifiés peuvent approcher un hippogriffe sauvage sans se faire blesser. Ce n’est donc pas un simple élève ayant choisi l’option Soins Aux Créatures Magiques à Poudlard qui peut être capable de dresser une telle créature, l’approche simple d’un hippogriffe dressé étant déjà un sacré challenge. Ces animaux sont carnivores, mais il peut parfois leur arriver de manger des insectes, tout dépend en réalité de ce qu’ils peuvent trouver. Les possesseurs d’hippogriffes sont tenus de les protéger du regard moldu grâce au sortilège de désillusion. La créature en elle-même étant déjà impressionnante par un sorcier, tant elle apparaît fougueuse et indomptable, imaginez alors les traumatisme qu’un moldu pourrait avoir à la simple vision d’une telle créature!

    D’autant plus qu’un hippogriffe se repère de loin. En effet, c’est un animal massif et majestueux, transpirant la noblesse et la fierté. Son envergure est impressionnante, d’autant plus qu’elle peut atteindre les quatre mètres quant la créature est adulte. La plupart des sorciers sont intimidés dès qu’ils approchent l’animal, et une poignée seulement savent réellement comment s’y prendre avec eux, parce qu’en plus d’être légèrement effrayants, ils sont aussi très susceptibles. Manquez leur seulement de respect, et ils vous puniront à leur manière. L’animal est un curieux mélange d’aigle et de cheval. En effet, il possède des caractéristiques propres aux deux espèces. De l’aigle, il tient ses ailes, sa tête, son torse et ses pattes avant, du cheval il tient le corps , les pattes arrières et la queue. Il a un regard ambré, perçant, inflexible. Il a encore moins de chances de ciller que nous, il est relativement difficile de soutenir son regard. Pourtant, c’est l’une des premières conditions d’approche. Sa robe quant à elle n’a pas vraiment de couleur type, il peut avoir plusieurs teintes: noir, mais aussi vert-bronze, marron-rouge par exemple. Tout dépend de l’espèce d’hippogriffe, car je suppose qu’à l’instar des chevaux il doit y en avoir différents types. Sa tête est couverte de plumes, son corps de poils, sa queue est faite de crin. C’est vraiment un hybride, un mélange parfait entre deux espèces. Et plutôt réussi, au vu de la majesté de la créature. Rien qu’à me plonger dans son regard implacable, j’en ai des frissons!

    L’hippogriffe est une créature surprenante non seulement par son aspect, mais aussi par son caractère. Il possède une forme d’intelligence bien plus développée que les autres animaux. Quand on lui parle, il semble comprendre ce qu’on lui dit. Son regard est tellement acéré que quand il le pose sur nous, on a vraiment l’impression qu’il cherche à scruter le plus profond de notre âme. Ce qui est aussi étonnant, c’est sa réaction face au manque de respect total. Il est intolérant, et ne voudra pas coopérer, ce qui fait que l’hippogriffe est un animal très susceptible. Si on l’insulte, il sortira les griffes, c’Est-ce qui est arrivé à un élève il y a deux ans, qui n’a visiblement pas compris qu’il fallait leur témoigner du respect. Par Merlin, je comprends à présent pourquoi peu d’élèves parviennent à l’approcher, eux qui ont une nette tendance à la vulgarité, à l’insolence. Pire encore, certains se permettent de le traiter comme si c’était un vulgaire toutou. L’hybride est très sensible à tout ça, et il apparaîtra ennuyé si un comportement ne correspond pas vraiment au respect qui lui est dû, certains devraient garder à l’esprit qu’il est techniquement plus puissant que nous, et qu’il peut nous ratatiner comme rien! C’est pour cette raison que dans un premier temps j’ai eu peur, je n’avais pas trop envie de me faire blesser. Ensuite, je l’ai approché, doucement, en le regardant droit dans les yeux. Je me suis inclinée de toute ma hauteur, me sentant alors très vulnérable. Fort heureusement, mon adversaire du moment n’en profita pas pour attaquer, et s’inclina à son tour, ce qui eut pour effet de me faire légèrement reculer, impressionnée. Néanmoins, j’ai continué à avancer, il a enfin daigné me présenter son cou, que j’ai pu caresser. J’ai hésité à monter sur son dos, craignant de le blesser, mais apparemment je ne lui ai pas fait mal puisqu’il n’a pas mal réagi du tout quand je suis montée sur son dos. Cependant, en s’agitant de la sorte il a achevé tout mon courage, je suis descendue, n’étant pas spécialement tentée par un vol. Parce que je préfère largement les balais, qu’on se le dise.

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MessageSujet: Re: [Juin] Epreuve de Soins Aux Créatures Magiques. [Juin] Epreuve de Soins Aux Créatures Magiques. EmptyVen 2 Juil 2010 - 11:29

Irina détestait les soins aux créatures magiques. D’ailleurs, elle se demandait pourquoi diable elle avait choisi cette option en troisième année. La matière aurait été intéressante si elle s’était arrêtée à l’aspect théorique. Mais la cinquième année avait balisé sitôt qu’elle avait su qu’elle devrait approcher les animaux étudiés, et pire, s’en occuper. Bien entendu, cet aspect était sous-entendu dans le titre, mais quand on n’avait pas d’autres choix…Il fallait dire que l’éventail des matières proposées était relativement restreint. C’était donc un choix par défaut, et elle avait cette stupide matière qui depuis la troisième année pourrissait sa moyenne générale. Certes, elle était excellente en théorie, comme à l’accoutumée. Mais en pratique, c’était autre chose. D’une part, parce que la demoiselle détestait les animaux. D’autre part, parce que lesdits animaux devaient sentir l’animosité de la verte et argent envers eux, et adopter leur comportement en conséquence. Elle détestait particulièrement les licornes. Irina était loin d’être pure et innocentes, et les maudites bestioles refusaient de se faire approcher par un tel personnage. L’autre fois, elle s’était fait mordre par un Botruc hystérique et elle avait dû nourrir un Sombral, créature qu’elle était capable de voir puisqu’elle-même avait vu la mort. Elle avait davantage apprécié les Sombrals ceci dit, ils étaient plus intéressants que les autres créatures, probablement parce qu’ils ne suscitaient pas l’émerveillement des fillettes hystériques. Bon gré, mal gré, l’adolescente était venue passer son épreuve, tout en ne se faisant pas d’illusions: ce n’est pas encore cette année qu’elle allait décrocher un Optimal dans cette matière. Allez, ce n’était plus qu’un mauvais moment à passer. Avec un peu de chance elle pourrait laisser tomber cette option l’an prochain. Elle fit rapidement le calcul. Il ne lui resterait plus que l’étude des Moldus et la Divination. L’arithmancie ne l’avait pas spécialement interpellée, elle qui en plus détestait tout ce qui contenait un peu trop de nombres et de calculs, et les runes n’étaient pas franchement sa tasse de thé. Avec une option en moins, son emploi du temps redeviendrait probablement correct au niveau du poids horaire. Et dire qu’il y avait des tarés du genre Granger qui avaient pris tous les options! Venant de la part d’une Mademoiselle Je Sais Tout, ce n’était guère étonnant. Collins soupira, avant de compléter la partie théorique, qui entre nous était relativement simple.

    EPREUVE DE SOINS AUX CREATURES MAGIQUES.
    Irina Collins, Cinquième Année, Serpentard.

    I- PARTIE THEORIQUE.
    1-De quoi se nourrit un veracrasse ? Dans quel cadre ses sécrétions peuvent-elles être utilisées ?

    Le veracasse est semblable à un ver, de couleur brune et assez épais, entre nous pas très intelligent. Traiter quelqu’un de veracasse en soi n’est pas très flatteur, cela implique que la personne est seulement capable de se traîner comme une limace, tout en se goinfrant de laitue -les veracasses en sont très friands. Cet animal est peut-être stupide, carrément inoffensif, mais ses sécrétions, quant à elles, sont utilisées pour lier les potions.
    2-Quels sont les points communs et les différences entre un Fangieux et un Botruc ?
    Le seul point commun existant entre un Fangieux et un Botruc est certainement leur aspect. Le premier ressemble à un morceau de bois mort, le second est fait de brindilles et de morceaux d’écorce. Ces deux créatures sont néanmoins très différentes. D’une part, par leur habitat. Le premier vit dans les marécages et le second préfère se cacher dans les forêt. D’autre part, par leur alimentation. Ils se nourrissent respectivement de mandragores et d’œufs de fée.
    3-En quoi les pîqures de Billywig peuvent-elles être considérées comme une drogue?
    Les piqûres de Billywig procurent une sensation de lévitation. Certains sorciers en Australie se font délibérément piquer pour retrouver les effets. C’est dans cette mesure que ces fameuses piqûres peuvent être considérées comme une drogue.
    4-Pourquoi dit-on que le Licheur est une malédiction pour une ferme ?
    Le Licheur est un réel problème pour les fermes. D’une part, parce qu’il ne se repère pas très facilement, en effet, il ressemble à un cochon, quoiqu’un peu plus maigre. D’autre part, il tète les truies. S’il n’est pas détecté à temps, il empêche les petits de se nourrir, et donc, à long terme, les pourceaux meurent. Les Licheurs peuvent donc faire beaucoup de dégâts avant d’être repérés. Pour se débarrasser du problème, un chien au pelage blanc est parfait: ils fuiront et ils ne reviendront pas.

La Serpentard posa sa plume, sans grande conviction. La partie théorique ayant été faite, il s’agissait à présent de tenter l’approche d’une créature. Et la Collins savait que ce n’était pas gagné d’avance. Elle faillit jurer lorsqu’elle vit que la créature à approcher était un hippogriffe. La créature en elle-même n’était pas désagréable, elle était majestueuse, imposante, impressionnante, Irina le préférait largement aux licornes et autres stupidités du genre. Ce qu’elle aimait moins par contre, c’est le fait de devoir le monter, puis s’envoler sur son dos. Autant dire qu’il en était hors de question, Irina souhaitait épargner son vertige. Quoiqu’il en soit, elle allait essayer de le monter, ce qui serait quand même un bon début. Il ne fallait pas trop lui en demander, déjà qu’une fois sur le dos de l’animal, elle allait être assez haut pour commencer à paniquer…S’il avait le malheur de s’agiter trop, ça en serait fini d’elle. Son objectif principal était de sauver sa dignité, celle-ci ayant déjà été mise à mal lors du désastre de l’épreuve de vol. Elle reconnut Buck, le même qui avait attaqué Malefoy lors de leur troisième année. Le garçon avait suffisamment joué les pauvres martyrs, pour ensuite se vanter d’avoir presque réussi à faire renvoyer ce bênet d’Hagrid pour faute professionnelle, et d’avoir obtenu du paternel l’exécution de l’animal. Ce qui, avouons le, aurait été un énorme gâchis, Buck était vraiment magnifique. (Note de la narratrice: mon cœur saigne à l’idée d’attaquer Drago de la sorte, c’est un de mes personnages préférés dans HP èé ) Quoiqu’il en soit, l’animal était devant elle, dans son enclos, et passablement désintéressé de la situation. D’un autre côté, il fallait le comprendre, il était montré en bête de foire devant une horde de crétins -Irina s’incluant dedans, pour une fois- afin qu’ils puissent passer leur examen pratique. La jeune fille ne pouvait que compatir, ce n’était pas un sort très enviable pour une créature aussi impressionnante. Qu’importe. Irina allait se plier à l’exercice, comme tous les autres. Tout en faisant bien évidemment preuve de respect envers l’hippogriffe, ce qui était quand même la moindre des choses.

La Serpentard pénétra dans l’enclos, se retrouvant confrontée à l’animal. La créature était vraiment magnifique, et ses yeux ambrés étaient implacables et impressionnants. Avec prudence -ne précipitons pas les choses- elle s’approcha, le visage fermé et impassible. La tête haute, elle regardait l’hippogriffe droit dans les yeux. Soutenir le regard de quelqu’un n’était pas un problème pour elle, elle était même une spécialiste du genre. Irina baissait rarement le regard la première. Dès qu’elle fut assez proche de Buck, elle s’inclina, profondément, malgré tout réticente à l’idée de laisser sa nuque exposée ainsi. Quand elle se redressa, elle attendit la réaction de l’animal, qui s’inclina à son tour, signe qu’elle pouvait enfin l’approcher de plus près. Toujours aussi impressionnée, Irina regardait la créature droit dans les yeux, s’émerveillant presque des reflets ambrés de son regard. Timidement, prudemment, Irina avança sa main, dans l’optique d’effleurer le col de l’hippogriffe. Il s’agita imperceptiblement, mais pas assez pour effrayer Collins qui le caressa franchement, en prenant garde de ne pas froisser ses plumes, sinon elle le paierait très cher. Prochaine étape et pas des moindres, il s’agissait à présent de grimper sur son dos. L’animal s’était d’ores et déjà affaissé avec toute la noblesse dont il était capable pour permettre à l’adolescente de monter, mais elle n’était pas certaine de vouloir le faire. D’une part, parce qu’elle craignait lui faire mal. D’autre part, parce qu’elle avait peur. Elle continuait de caresser le dos de l’animal, tout en jetant un coup d’œil aux examinateurs, qui s’attendaient probablement à des miracles. Irina tapota doucement le bec de Buck, tout en murmurant. « Je suis désolée de t’avoir dérangé, mais je ne pense pas monter sur ton dos. Mais merci de ta coopération, je compatis franchement à ta douleur. Alors bon courage pour la suite, j’ai été contente de te revoir entier » La plaisanterie ne sembla pas plaire à l’hippogriffe qui claqua furieusement le bec. L’adolescente arqua un sourcil. Se rappelait-il de l’épisode Malefoy? Probablement, il devait être très intelligent. Irina sourit néanmoins faiblement, consciente qu’elle était dans la même maison que le blond, et qu’elle était probablement mise dans le même sac que lui. Ainsi elle jugea bon de ne pas s’attarder dans l’enclos, estimant avoir quand même fait quelque chose de mieux que prévu. Elle s’attela ensuite à la rédaction de sa dissertation.


    II-DISSERTATION.

    La créature à approcher était un hippogriffe, pouvant être très dangereux s’il est à l’état sauvage. En effet, seuls des sorciers qualifiés peuvent prétendre les maîtrisés, et ceux présentés en cours de soins aux créatures magiques ont déjà été dressés. Malgré tout, les réactions de l’animal restent imprévisibles, si vous ne faites pas preuve de respect, attendez vous à vous faire blesser, car l’hippogriffe attaquera sans vous laisser de chance. Surveillez donc votre langage et soyez un minimum respectueux.

    L’animal est incontestablement impressionnant. Il est massif, noble, fier, majestueux, il s’agit probablement de l’une des plus belles créatures du monde magique, à mon sens. Je n’ai pas été spécialement passionnée par le cours, mais l’hippogriffe fait partie de mes créatures favorites -Dieu merci, on a échappé aux licornes-. L’animal est à la base carnivore, mais ils se nourrissent parfois d’insectes, tout dépend en réalité de ce qu’ils peuvent trouver. Ils sont davantage chasseurs que charognards, ils ont un bec acéré, pouvant être utile pour découper les peaux les plus coriaces et broyer les os, et les serres, qui constituent ses pattes avant, sont utiles pour attraper leurs proies. L’hipogriffe est un hybride, c’est en effet un croisement entre un cheval (pattes arrière, corps et queue) et un aigle(ailes, tête et pattes avant). Ses ailes d’ailleurs ont une envergure de quatre mètres une fois complètement déployées, ce qui est en soi impressionnant. La robe de l’hippogriffe est aussi magnifique, il en existe de différentes couleurs: noir, vert-bronze, marron-rouge par exemple. Son regard quant à lui est ambré et implacable. On est parfois tentés de baisser les yeux devant un tel regard, mais c’est plutôt déconseillé. Si vous baissez les yeux devant lui, il prendra ça comme une marque d’irrespect. Blessure garantie.

    Soutenir son regard est l’une des premières phases d’approches: il faut en effet gagner son respect, ce qui n’est pas forcément facile, en soi. Ensuite, la révérence est recommandée, s’il souhaite coopérer, il s’inclinera également. C’est après qu’il se soit incliné qu’on peut l’approcher. Une fois qu’il s’est laissé caresser, on peut alors monter sur son dos. Personnellement, je n’ai pas tenté, simplement parce que j’ai peur du vide. L’animal étant grand et imposant, ne serait-ce que d’être sur son dos ne m’inspirait pas vraiment, comprenez donc que le vol n’était pas plus dans mes projets. Néanmoins, j’ai quand même réussi à l’approcher, sans toutefois aller jusqu’au bout. Malgré tout, je n’étais pas à l’aise avec la créature.
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MessageSujet: Re: [Juin] Epreuve de Soins Aux Créatures Magiques. [Juin] Epreuve de Soins Aux Créatures Magiques. EmptySam 3 Juil 2010 - 22:20

Aujourd’hui était sa dernière épreuve et Lara était contente de terminer ses travaux par le Soins aux Créatures Magiques. Sa matière favorite. Tout comme voler sur un balai, Lara se sentait en totale immersion dans un bonheur parfait. Elle était sur d’elle.

Epreuve de Soin aux Créatures Magiques.
Lara Ventdunord ~ 4ème année ~ Serdaigle.

PARTIE THEORIQUE


1- De quoi se nourrit un veracrasse ? Dans quel cadre ses sécrétions peuvent-elles être utilisées ?
Le veracrass est un animal végétarien. On dit qu’il est friand de la laitue, mais en tout cas il se nourrit essentiellement de verdure. Les potions peuvent être liées grâce aux sécrétions du veracrass.

2- Quels sont les points communs et les différences entre un Fangieux et un Botruc ?
En premier lieu, il faut savoir qu’un Fangieux et un Botruc ont des points communs par leurs apparences. En effet ils ressemblent tous les deux à un morceau de bois. Ou d’écorce pour être plus précis. Et grâce à cette apparence, ils peuvent aisément se camoufler dans la nature.
Mais, ces deux créatures ont tout de même quelques différences, notamment leurs habitats naturels car le Fangieux vît dans les marécages et le Botruc dans les forêts. De plus, le Fangieux est friand de mandragore. Le Botruc, lui, préfère les œufs de fée.

3- En quoi les piqûres de Billywig peuvent-elles être considérées comme une drogue?
Les piqûres de Billiwig provoquent des effets secondaires sur celui qui en reçoit une. Les effets secondaires de la piqûre de cet insecte sont des étourdissements suivis de lévitation.

4- Pourquoi dit-on que le Licheur est une malédiction pour une ferme ?
Pour beaucoup de sorciers, le Licheur est considérée comme une créature démoniaque alors qu’elle est pourtant inoffensive. Le Licheur se nourrit du lait des truies, voilà pourquoi il est redouté par les fermiers.
Le problème est que cette créature est qu’elle peut se nourrir à volonté et sans arrêt puisqu’elle n’est pas sevrée. Elle est difficile à remarquer car elle à une ressemblance frappante avec un porc, ou un cochon. Le seul moyen de le déloger de la ferme où il a décidé de s’installer est de le chasser hors des frontières de la ferme avec l’aide d’un chien au pelage aussi blanc que neige. Les conséquences de l’attaque d’un licheur peut être désastreuses à long terme.


PARTIE PRATIQUE

A- L'APPROCHE.
Buck profitait du vent et nettoyait son magnifique pelage d’un gris bleu éclatant. Lara l’observa un long moment. Elle aimait énormément ce magnifique animal par sa fierté, son audace, sa bravoure, sa beauté. Mais les examinateurs l’observaient elle aussi et il lui fallait se mettre au travail. Alors la jeune Serdaigle s’avança vers l’hippogriffe, confiante de ses pas. Il semblait soudain qu’un cercle s’était formé autour de la créature et de l’enfant.
Alerté par ce nouvel arrivant, Buck tourna sa tête vers elle et plongea ses yeux perçants dans les siens.
Il y a plusieurs années, lorsqu’elle appartenait encore au monde des personnes sans pouvoirs magiques, Lara avait appris qu’il ne fallait jamais dévisager un animal fort de sa personnalité. Elle baissa donc les yeux.
Dans le prolongement de son désir, elle se courba lentement. Elle s’inclinait devant l’hippogriffe pour lui faire signe qu’elle ne lui voulait aucun mal.
Alors s’installa en la jeune Serdaigle une immense sérénité. Elle savait qu’elle ne risquait rien. Elle avait confiance en l’animal face à elle.
Alors elle redressa juste le visage pour observer le comportement de Buck. Ce dernier avait toujours le regard intimidant qui se baladait sur elle. Mais il s’ébroua et avanca un antérieur, recula un autre antérieur et pencha sa fière tête vers le bas. Il s’inclinait, preuve qu’il acceptait sa présence.
Fière de son premier travail, elle se redressa et avança vers l’hippogriffe. Tout doucement. Arrivée à 1mètres, la jeune Lara s’arrêta et tendit la main, avec un sourire qui se voulait calme et serein. Elle fixait le bec de l’hippogriffe. Ne jamais croiser son regard trop rapidement.
Buck s’avança à son tour et frotta lentement son bec dans le creux de sa main. Elle était si heureuse !
Alors elle se décida. Elle croisa les jambes, pour ne pas tourner le dos à l’animal et en même aller sur son côté Gauche. Buck se laissa faire tout en la regardant. Elle s’agrippa doucement à son plumage et s’un saut souple et maitriser, pour éviter d’arracher des plumes, se retrouva sur son dos. Mais l’hippogriffe ne semblait pas tenté par l’expérience d’une ballade dans les airs et Lara le comprenait. Elle ne voulait pas le forcer. Elle regarda alors les jurys et Buck en fit de même. Fière d’elle, elle tapota le cou de la fière créature. Pour lui montrer son accord et son amitié, Buck secoua la tête gentiment et gratta le sol de sa patte d’oiseau. Elle se laissa glisser souplement au sol, offrit un dernier regard accompagné d’un sourire à l’hippogriffe et s’en alla. Elle avait fini son exercice, toujours avec un sourire.



B- L’ESSAI.
Un hippogriffe est une créature est une créature magique mi-aigle, mi-cheval. Cet animal majestueux ne pose habituellement pas de problèmes à un sorcier qui le connait un minimum. Il peut devenir agressif s’il se sent menacé ou se sent humilié et pas respecté. Il ne doit donc pas être approché sans connaissance. Selon la loi établit par le Ministère de la Magie, le sorciers qui possèdent un ou plusieurs hippogriffe(s) sont tenus de soumettre leurs créatures au sortilège de Désillusion afin que les Moldus ne les aperçoivent pas .


L’hippogriffe est un animal qui demande un respect très important, c’est d’ailleurs l’élément primordial pour une approche convenable.
Je voudrais porter une attention vitale sur le contact visuel. Dans un regard peut se cacher la hargne ou la sympathie. Un hippogriffe peur déceler quelques chose de faux dans le regard d’un humain. Selon moi, il ne faut pas plonger son regard dans les yeux d’un hippogriffe. Il peut s’imaginer que c’est un duel.
Il faut aussi savoir qu’un hippogriffe accorde qui sa confiance à un humain lui offre une totale loyauté et il devient particulièrement protecteur envers son ami humain. En effet un hippogriffe ne peut devenir un animal de compagnie. L’hippogriffe est une magnifique créature qui, lorsqu’elle est respectée, mérite autant d’attention que n’importe quel autre animal magique du monde des sorciers.

Ces créatures vivent principalement dans les forêts d’Europe. Poudlard en héberge une douzaine dans la Forêt Interdite. On trouve les hippogriffes en bande, mis à part lors de la reproduction, les mâles cherchent aussi à se mesurer entre eux, pour évaluer leur bravoure, c’est instinctif chez les animaux et les femelles construisent leur nid au sol entre les branchages et ne pondent qu’un seul œuf. Ce dernier éclot en l’espace de 24 heures. Les jeunes hippogriffes commencent à voler dans la semaine qui suit leur naissance, mais il leur faudra plusieurs mois avant de pouvoir accompagner leurs parents sur des distances plus éloignés.

Pour donner mon avis personnel sur les hippogriffes, et surtout celui que nous devions rencontrer lors de cet examen, je dirais qu’ils sont tout simplement magique. Celui d’aujourd’hui était particulièrement expressif. Nous nous sommes intimement compris très facilement. Buck est un animal qui est très connus à Poudlard pour avoir soi disant attaquer un élève, mais je pense que son comportement est justifié. L’élève ne lui a montré aucun signe de respect. L’hippogriffe a agit pour sa protection.
J’en conclus que l’hippogriffe et un animal fantastique qui mérite parfaitement de vivre en liberté. Les sorciers doivent respecter cette égalité établit entre la créature est l’être humain.


FIN DE L’EPREUVE
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MessageSujet: Re: [Juin] Epreuve de Soins Aux Créatures Magiques. [Juin] Epreuve de Soins Aux Créatures Magiques. EmptyJeu 8 Juil 2010 - 16:15

« Ugh! M’en fiche, prends ça! »

Evelyn lança à une camarade qui s’échappait du dortoir une chaussette violette. Elle croisa ensuite les bras et baissa les yeux vers le sol. Elle se trouvait présentement assise en indien sur le plancher du dortoir. La demoiselle était de bonne humeur, malgré sa crisette envers ses copines; elle était simplement angoissée. Un peu déçue même, parce qu’une sixième de sa maison lui avait rappelé que les créatures étudiées lors des examens n’étaient pas des chatons et qu’il fallait se montrer mature, ce dont elle était rarement capable. Et alors? Ils n’allaient pas étudier un Basilic donc en principe, elle ne risquait pas de mourir dans la seconde! La Jaune et Noire finit par se relever en grommelant avant d’aller manger, parce que malgré tout son petit estomac de gourmande ne se satisferait pas du vide. Elle se laissa tenter par le porridge, quelques morceaux de fruits, une tartine de confiture, le tout accompagné d’un grand verre de jus d’orange; deux filles assises plus loin lui jetèrent un étrange regard, à la fois dégoûté et…possiblement jaloux. Parce que même en consommant une quantité impressionnante de nourriture, Evy’ restait une échalote. Avec l’énergie qu’elle dépensait à sautiller, danser, causer des catastrophes, débouler les escaliers, étudier –un peu-, crier et chanter, jouer, faire des cabrioles…Il y avait bien de quoi ingurgiter la moitié de la table. Ce n’est qu’après avoir satisfait son estomac que la demoiselle se mit en marche pour aller passer son épreuve de Soins aux Créatures Magiques. Elle avait beau adorer ce cours, l’idée de dépendre d’un animal pour avoir une bonne note était un peu angoissante. Que faire si son sujet la repoussait inlassablement? Ils n’allaient certainement pas y avoir de rencontre avec des Veracrasses, ç’aurait été bien trop facile. Et plutôt ennuyant aussi. Pire encore, la théorie sur les créatures magiques avaient quelque chose de très barbant. Elle préférait, et de loin, câliner les animaux. La Poufsouffle soupira en voyant le questionnaire à remplir. Elle lut les questions tout en mâchouillant le bout de sa plume anti-triche, hésita un moment, puis soupira de nouveau avant de s’y mettre.


ÉPREUVE DE SOINS AUX CRÉATURES MAGIQUES
Evelyn Meredith Ophelia Twynam, Cinquième année, Poufsouffle

PARTIE THÉORIQUE

1. De quoi se nourrit un Veracrasse? Dans quel cadre ses sécrétions peuvent-elles être utilisées?
Cet adorable petit ver est un végétarien vorace qui se cache dans les jardins et se nourrit de délicieux légumes. Comme une chenille, il préfère la verdure et mange donc régulièrement la laitue, les épinards et les feuilles de diverses plantes; il évite les légumes plus durs puisqu’il n’a pas de dents. Bien que totalement inoffensifs, certains sorciers exterminent les Veracrasses vu leur régime alimentaire. D’après moi, on pourrait se contenter de partager, mais il semblerait que je sois la seule à le penser. Les sécrétions sont utiles en potion pour donner du goût et mélanger des ingrédients qui se séparent généralement.
2. Quels sont les points communs et les différences entre un Fangieux et un Botruc?
Pour quelqu’un qui n’y connaît pas grand-chose, le Fangieux et le Botruc sont des créatures qu’on peut confondre. C’est surtout parce que ces deux petites créatures adoptent l’apparence du bois pour se camoufler. Mais mis à part le fait de ressembler à des brindilles, ils sont très différents. Premièrement, ils ne vivent pas dans le même habitat; l’un est aquatique et nage dans les marais et l’autre est le gardien d’un arbre dans les forêts. Ils n’ont pas le même régime alimentaire non plus car si le premier est un carnivore qui guette le petit gibier, l’autre est un insectivore qu’on satisfait avec des œufs de fée (et des œufs de Doxy à vrai dire) et des cloportes. Les Botrucs sont des êtres très paisibles tant qu’on ne s’en prend pas à eux ou leurs arbres, mais les Fangieux prennent un malin plaisir à mordre les chevilles des randonneurs qui s’aventurent un peu trop près de leur habitat. D’ailleurs, le Botruc n’a pas de dents pointues comme le Fangieux et c’est avec ses longs doigts qu’il attaque ses assaillants. Peut-être grâce à sa nature timide, le petit gardien des arbres est classé moins dangereux que son cousin le chasseur des marécages.
3. En quoi les piqûres de Billywig peuvent-elles être considérées comme une drogue?
Tout comme les drogues, la piqûre d’un Billywig a des effets positifs et négatifs. À long terme, le venin peut causer des dommages dont un état de lévitation incontrôlable et dans le cas d’une réaction allergique, la victime peut flotter de façon permanente. Peu après la piqûre, le sorcier ressent une certaine euphorie et des vertiges, qui se transforment bientôt en lévitation. Il paraît que les sensations sont très agréables parce que des générations de jeunes sorciers tentent de capturer des Billywigs pour leur propre amusement. Des rumeurs disent même que les dards de Billywig sont l’ingrédient principal des Fizwizbizs! Si c’est le cas, je crois qu’il serait plus amusant de manger des Fizwizbizs que de s’en prendre à ces pauvres insectes pour une question de divertissement!
4. Pourquoi dit-on que le Licheur est une malédiction pour une ferme?
Le Licheur créé une sorte de micro-apocalypse dans la ferme où il décide d’habiter. Il se cache dans la porcherie et se nourrit avec les cochonnets; plus il grossit, pire sa malédiction frappe. Comme ce petit démon ne diffère des cochons que par ses longues pattes, il est facile de le confondre avec ses colocataires et d’ignorer sa présence. Mais tant qu’il ne quitte pas la ferme, les champs se dessèchent, les animaux tombent malades, la nourriture est mauvaise; une sorte de peste noire s’abat sur son territoire. Ses grandes pattes lui permettent de courir très vite et donc les fermiers qui décideraient d’attraper le Licheur eux-mêmes auraient bien des soucis. Il est donc dur à décimer, heureusement que le Service des Nuisibles gardent une douzaine de chiens albinos parce que si la petite créature ténébreuse est chassée hors de la ferme par un chien blanc, elle ne reviendra jamais.

PARTIE PRATIQUE

Evelyn était insupportable. Elle ne tenait pas en place et pourtant, elle faisait un effort. Deux élèves de Serdaigle lui jetaient un regard presque dédaigneux alors qu’ils attendaient tous leur tour pour l’épreuve. La Jaune et Noire n’en pouvait plus d’attendre, parce qu’elle adorait le cours, qu’elle adorait les créatures, qu’elle avait vraiment envie de caresser un hippogriffe, parce que…parce que! Elle s’obligea à prendre une grande inspiration avant de se lancer dans une grande discussion avec d’autres cinquièmes au sujet du présumé résultat de leurs B.U.S.E.s. Lesquels pensaient-ils avoir réussi? Lesquels croyaient-ils échouer? Combien d’heures dormaient-ils depuis le début de la période d’examens? Avaient-ils reçu des encouragements de la part de leur famille? L’adolescente trouvait très divertissant de s’intéresser à la vie des autres, ou en tout cas c’était plus intéressant que de sautiller sur place au milieu de la foule. Elle se surprit à observer un groupe de Serpentards, en se demandant ce que ce serait d’être une Verte et Argent. Elle grimaça à l’idée d’être odieuse, désagréable, hypocrite et prétentieuse. La plupart des Verts avait quelque chose de malsain. Ils n’en étaient pas moins mignons! Mais les mauvais côtés gâchaient leur charme. Comme les Serdaigles. Leur côté intellectuel les rendait ennuyeux…Son analyse fut coupée court lorsqu’on appela son nom et elle fut conduit à quelques mètres de là devant le fameux Buck.

Malgré son excitation, Evelyn se rappela mentalement que sauter au cou de la créature pour le câliner serait un suicide bien pénible. Elle s’approcha donc avec tout le contrôle dont elle était capable et s’inclina si bas que sa chevelure blonde frôla le sol. Elle compta discrètement sur ses doigts les secondes qui passaient, jusqu’à trente, avant de se redresser et d’adresser un sourire radieux à l’hippogriffe. Elle attendit alors patiemment la réaction de l’animal, sans bouger, son sourire crispé sur son visage de poupée rougi. Il y eut un long moment. Trop long. La Jaune et Noire afficha une mine déconfite et replaça ses cheveux avant de regarder autour d’elle. Que faire? Elle hésita un moment, afficha de nouveau son sourire innocent et exécuta une autre révérence un peu maladroite. Lorsqu’elle se releva cette fois, l’hippogriffe lui rendit son geste et s’approcha d’un pas ou deux. Fébrile, Evy’ dut faire un effort majeur pour éviter de sauter de joie et s’avança lentement, très lentement, vers Buck. Elle tendit prudemment la main mais s’arrêta à quelques centimètres du bec de l’animal, complètement figée sur place. Et si l’hippogriffe l’attaquait? Non. Aucune chance…Elle n’avait rien fait contre lui, n’est-ce-pas? Il semblait calme, même un peu ennuyé, comme s’il avait mieux à faire.

La Jaune et Noire ne craignait pas la créature. Mais elle avait déjà vu ce dont Buck était capable et sincèrement, elle n’avait aucune envie de finir à l’infirmerie. Elle tenait trop à ses bras pour laisser l’hybride les déchiqueter.
« Buck? On m’a souvent dit que les animaux deviennent plus nerveux quand on est nous-mêmes nerveux mais c’est vraiment hors de mon contrôle présentement. Alors je vais m’approcher et je te demanderais d’ignorer le fait que je sois particulièrement angoissée parce que j’ai vraimentpeurdéchoueretquejeneveuxpastefairedemal! », couina la Poufsouffle en fermant les yeux. Elle posa ses doigts sur le front de la bête et attendit. Elle ouvrit ensuite l’œil gauche, regarda l’état de son bras, ouvrit l’œil droit et soupira de soulagement. Tout allait bien, l’hippogriffe n’avait pas bronché et elle possédait encore tous ses membres. Nettement moins anxieuse, l’adolescente caressa légèrement la tête du sujet de son épreuve, puis le contourna et posa ses mains contre son flanc. Elle appuya son front contre la créature, le visage enfouit dans ses plumes, et attendit un instant avant de relever la tête et de s’adresser de nouveau à l’hippogriffe. « J’adore tes plumes. Elles sont vraiment douces, tu sais? Et tu sens bon aussi. Comme un mélange de peluche fraîchement lavée, de conifères et d’épices…Un peu comme un jour d’hiver au coin du feu. T’es vraiment une créature magnifique, Buck. Y’a pas plus élégant que toi, vraiment! »

Evelyn caressa distraitement les plumes de la créature, qui se coucha pratiquement sur le sol pour la faire monter sur son dos. Un sourire de gamine aux lèvres, la jeune fille n’attendit pas une seconde de plus et passa gracieusement une jambe par-dessus l’animal pour s’installer sur son dos. C’était nettement plus gros qu’un cheval, nota-t-elle intérieurement alors que l’animal se relevait. À vrai dire, monter un cheval et monter un hippogriffe étaient deux choses bien différentes. Elle n’avait pas de rênes auxquels se tenir et pourtant c’était plus confortable que de monter un cheval sans selle. Comment faisait-on avancer un hippogriffe d’ailleurs? La Jaune et Noire regarda autour d’elle sans trop savoir ce qu’elle cherchait et décida que le mieux était peut-être de serrer les jambes, les talons appuyés contre ses flancs. Son geste un peu trop enthousiaste fit se cabrer Buck, qui prit alors un élan vers l’avant et…décolla. L’adolescente surprise poussa un cri avant de s’accrocher au cou de sa monture; l’hybride monta au-dessus de la forêt, exécuta quelques cercles dans les airs et plongea brusquement vers le sol. Ce vol court mais excitant se termina au point de départ, où Buck se secoua si violemment que la jeune sorcière sur son dos se retrouva par terre, à plat ventre dans l’herbe. Elle se redressa lentement, abasourdie et passablement endolorie par sa chute, avant de décider qu’elle avait terminé son exercice. La Poufsouffle sourit néanmoins à l’examinateur, à l’hippogriffe, puis s’éloigna en boitillant légèrement pour aller terminer son épreuve.


DISSERTATION; L’HIPPOGRIFFE

J’étais très excitée à l’idée d’approcher un hippogriffe pour cette épreuve. J’avais déjà eu la chance de les voir de près par le passé mais vu leur grosseur, j’étais trop impressionnée pour tenter ma chance. Aujourd’hui donc, j’ai enfin eu l’occasion d’apprivoiser l’une de ces magnifiques créatures, même si elles sont toujours aussi grosses deux ans plus tard. L’hippogriffe approché était donc Buck, un beau spécimen d’une couleur gris-bleu, au caractère typique de ceux de sa race. Comme il est incroyablement susceptible, j’étais très anxieuse à l’idée de m’adresser à lui, puisque je craignais de l’insulter d’une quelconque façon. Après ma première révérence, il n’a pas eu l’air de me remarquer; il a fallu que je m’incline une deuxième fois pour qu’il réagisse. Vu ma nature très enthousiaste, j’ai dû faire de très gros efforts pour éviter de brusquer Buck, surtout parce que j’avais peur qu’il décide de m’arracher un bras. Au bout d’n moment j’ai même pu monter sur son dos, mais j’ignorais comment monter un hippogriffe. J’ai déjà fait du cheval, mais c’était très différent. D’ailleurs, j’ai appris qu’un petit coup de talon ne fait pas avancer les hippogriffes…Buck était vexé et m’a amené en promenade violente qui s’est terminée à plat ventre sur le sol pour moi. Heureusement il ne m’a pas lancé en plein vol. Malgré tout, c’était une expérience très enrichissante.

Pouvoir caresser un animal considéré dangereux n’est pas quelque chose que nous pouvons faire tous les jours. Seuls les sorciers expérimentés peuvent dresser les hippogriffes, qui habitent habituellement les forêts de la Grande-Bretagne. Cet animal difficile est un hybride : mi-cheval, mi-aigle. J’ai remarqué que la plupart des hybrides sont plus dangereux que les animaux standards : le Griffon, l’Hippogriffe, la Chimère, la Manticore, la Cocatris, l’Occamy, le Sphinx et même le Scroutt à Pétard! C’est peut-être une sorte d’addition de gènes qui donnent mauvais caractère au résultat de l’expérience. Buck n’est pas bien différent de ses camarades : il a les mêmes yeux orangés et une robe magnifique –bien que les couleurs puissent différer. J’étais particulièrement impressionnée par la grosseur de ses serres qui auraient pu me découper au moindre faux pas et par la taille de ses immenses ailes grâce auxquelles nous avons survolé l’emplacement de l’examen. Les hippogriffes que garde Poudlard vivent dans la Forêt Interdite, puisque les régions boisées sont leur habitat naturel. Au printemps, les femelles bâtissent leur nid par terre entre les arbres, elles pondent seulement un œuf par saison. Je ne sais pas si le petit troupeau de la forêt a déjà eu des bébés, j’adorerais voir un tout petit hippogriffe! Il paraît qu’il ne vole pas correctement avant au moins une semaine et qu’ils ne sont pas vraiment autonomes avant des mois. Ils apprennent à voler vachement plus vite que les oiseaux en tout cas.

J’aurais aimé avoir plus de temps pour observer Buck parce qu’il semble être un être fascinant. Vu le nombre d’élèves qui ont dû l’approcher, je crois qu’il était un peu nerveux. Moi aussi je me sentirais probablement agacé si autant de gens voulaient me toucher ou grimper sur mon dos. Mais je l’ai trouvé très tolérant malgré tout et j’aurais adoré lui parler plus longtemps. Ce n’est que mon opinion mais je crois qu’on aurait dû donner à Buck des compagnons, pour éviter qu’il soit trop fatigué. La tâche aurait été moins dure pour ce pauvre animal. Le troupeau (est-ce qu’on dit un troupeau?) d’hippogriffes aurait mieux géré tous ces élèves, parce que tous mes camarades et moi sur la même créature, ça fait beaucoup. S’il y en avait eu une douzaine, ils auraient peut-être été plus calmes…
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MessageSujet: Re: [Juin] Epreuve de Soins Aux Créatures Magiques. [Juin] Epreuve de Soins Aux Créatures Magiques. EmptyMar 13 Juil 2010 - 20:02

Il n’était même pas déjà sept heures du matin que Martin était en train de grommeler on ne savait trop quoi. Sans doute était-il en train de râler contre son réveil puisqu’il venait d’envoyer valser ce dernier derrière sa table de nuit dans un geste agacé, avant de se terrer davantage sous les couvertures, la tête en dessous de l’oreiller. Martin avait le réveil très difficile. Il mettait toujours un temps fou pour se lever, ayant tout simplement la flemme de s’extirper des couvertures. Un comble quand on savait que Monsieur était un sportif. Seulement, dormir était bien agréable, surtout quand on savait que le matin même il y avait examen, et qu’on s’en passerait bien. Vous croyez que panne de réveil serait une excuse acceptable? Quoiqu’il en soit, Antall finit par se lever, de fort méchante humeur. Le premier qui viendrait le déranger pour une futilité sera expédié dans les grandes largeurs sans préambule, Martin n’étant absolument pas opérationnel pour discutailler. Le Gryffondor s’était douché, habillé, dans l’espoir de se réveiller complètement, la vérité, c’est qu’en fait il était complètement crevé. Il détestait la période d’examens, parce qu’il était contraint de travailler plus que d’ordinaire. Pour lui qui d’habitude ne faisait pas grand-chose en cours, pour sûr que c’était un changement. Il avait l’impression de ne rien retenir, arrivant probablement à saturation. Ce n’est que tard le soir -ou tôt le matin, c’est selon- qu’il avait consenti à abandonner livres et cahiers pour aller se coucher, car le réveil allait obligatoirement être difficile. Il a ensuite été réveillé à trois heures du matin par le ronflement pour le moins impressionnant d’un de ses camarades de chambre, avec de la difficulté pour se rendormir ensuite, la faute à ses insomnies. Ce qui faisait que ses nuits étaient décalées: il était capable de veiller pendant longtemps, refusant de toute façon de se coucher à l’heure des poules, mais il se réveillait tard le matin. En réalité, à sept heures du matin pétantes, tous les matins, le Gryffondor était en train de parcourir le domaine de Poudlard à petites foulées, dans le cadre de son jogging quotidien. Histoire de profiter du parc encore endormi et désert d’élèves un peu trop turbulents. Une fois cela fait, il retournait se coucher après la douche, profitant tout de même de la grasse-matinée. Cependant, en ce moment, comme il était obligé de se lever tôt, il passait au travers de la séance de jogging. Et cela s’en ressentait dans sa forme, d’ordinaire, il était plus vif quand il s’activait davantage, en ce moment, il avait carrément l’impression d’être lymphatique.

Et ce matin, encore une fois, il rechignait à se lever. Il n’était pas très emballé à l’idée d’aller passer un examen. Mais l’épreuve du jour l’incita à sortir du lit, puisque capitale. Martin en effet avait besoin d’obtenir un ASPIC dans cette matière, c’était exigé pour la carrière de sportif qu’il convoitait alors. Il avait lu dans le Manuel de Quidditch à l’Usage des Professionnels les tests qu’il fallait passer pour espérer intégrer une équipe ultérieurement, et McGo le lui avait rappelé lors de l’entretien d’orientation. Il était vrai qu’il fallait monter des créatures histoire d’améliorer l’assise et d’apprendre à parer les chutes. Les animaux étaient imprévisibles, ils pouvaient choisir de se cabrer tout comme le balai pouvait « décider » de faire une violente embardée susceptibles d’éjecter le pilote. De même, ils étaient incontrôlables, et malheureusement, un balai pouvait l’être tout autant, encore plus lorsqu’ils étaient ensorcelés. D’ailleurs, il avait lu aussi à ce propos quelques anecdotes assez terrifiantes. Ensorceler le balai d’un joueur de l’équipe adverse était une faute susceptible de renvoi de l’équipe. D’un côté, c’était parfaitement justifié, de tels agissements n’étaient pas fair-play. Tout ça pour dire qu’il fallait un bon contact avec les créatures magiques, ne serait-ce que pour pouvoir les monter. Parce qu’il s’agissait de ne pas leur arracher plumes et poils, ou encore leur faire mal ou peur avec des gestes trop brusques, ils pourraient devenir dangereux et refuser de coopérer, purement et simplement. C’est notamment ce qu’ils apprenaient en soins aux créatures magiques. Bien entendu, comme l’intitulé de la matière l’indique, ce cours avait pour objet d’apprendre aux élèves comment soigner et nourrir les animaux, mais aussi, cela consistait en une étude complète des différents comportements, et l’attitude à adopter avec chacun d’eux afin que la rencontre ne se déroule dans les meilleures conditions possibles. Bien entendu, il y avait toujours une poignée de crétins qui jugeaient bon de se croire supérieurs aux créatures qu’ils côtoyaient, n’ayant pas d’estime pour ce qu’ils appelaient vulgairement animaux. Evidemment, certaines créatures étaient sensibles au respect qu’on leur porte, et si le manque était flagrant, l’erreur pouvait être fatale.

C’était exactement le cas pour les hippogriffes. Martin avait été passablement ravi quand il avait su quel serait le sujet de leur examen pratique. Il ne s’en était pas trop mal tiré en ce qui concernait la partie théorie, qui avait eu lieu le matin même. Les appelés passant dans l’ordre alphabétique, Martin n’avait pas eu longtemps à attendre, l’avantage probablement d’avoir un nom qui commence par un A. Le jeune homme avait donc pénétré dans l’enclos, pour se retrouver face à la majestueuse créature. Il s’agissait l’une de celles qui travaillaient avec les joueurs de Quidditch dans le cadre de leurs entraînements, et qu’il était nécessaire de savoir maîtriser. En voyant Buck, Martin se demandait comment certains pouvaient se permettre d’être effrontés au point d’en oublier de les respecter. Le charisme de l’animal était plus qu’évident, il était encore plus impressionnant que certains humains, et pour le coup, le jeune homme se sentait ridicule à côté d’une telle majesté. Il se sentait également d’une telle vulgarité…il s’agissait alors de ne pas froisser l’égo immense de son nouvel interlocuteur avec sa médiocrité humaine. C’est pourquoi il commença par s’incliner. La révérence était l’une des premières marques de respect qu’on apprenait aux gens de bonne éducation. Martin venait d’une famille tout à fait modeste mais cela ne le dispensait pas pour autant de saluer les autres, même si bien évidemment il n’allait pas jusqu’à s’incliner face à ses semblables, préférant peut-être des marques plus familières comme la poignée de main ou la bise. Une légère inclinaison suffisait, il n’y avait pas non plus lieu de se plier à l’équerre. Il espérait une certaine réciprocité dans l’échange, il en allait de sa note finale. Dans un bruissement de plumes, Buck s’inclina, indiquant qu’ainsi il était à peu près ouvert au dialogue.

Martin se félicita d’être au début de la liste alphabétique. Il y avait eu peu d’élèves avant lui, et il pouvait se targuer de ne pas émousser trop facilement la patience de la créature, laquelle était ordinairement relativement volatile. Car imaginez bien qu’au bout du dixième clampin qui voulait absolument câliner l’hippogriffe pourtant pas tactile, il était aisément imaginable qu’il puisse perdre patience. Il plaignait de ce fait non seulement la créature, confrontée à un défilé d’élèves, mais aussi les pauvres qui allaient se retrouver en milieu ou en fin de liste, et qui allait subir les affres de la colère de la bête, même si en leur for intérieur ils n’avaient pas vraiment voulu la câliner, simplement la monter comme il leur était demandé, d’ailleurs. Mais des consignes bien cadrées n’avaient jamais évité les débordements, malheureusement. Surtout quand on sait que des jeunes gens bêtes et indisciplinés en étaient à l’origine, cela ne surprenait guère en réalité. Martin n’avait pas quitté des yeux les iris ambrées de l’hybride, lequel ne tolérerait jamais un clignement d’œil, qui serait considéré comme un manque de respect. Le jeune homme s’approcha prudemment de Buck, l’air confiant, dépourvu d’arrogance. Il s’agissait à présent de lui toucher le bec, puis de lui flatter le flanc. C’était facile sur un chien, mais sur un hippogriffe c’était plus délicat, la moindre erreur pouvait déclencher son courroux et être à l’origine d’une attaque impromptue. Dangereux. Très dangereux, même. Buck ne broncha pas, ce qui permit au jeune Antall de l’approcher sans anicroche. Ses doigts effleurèrent le bec froid et tranchant de la créature, pour ensuite caresser son plumage couleur bronze.

L’animal agita ses ailes, et se laissa aller paresseusement, apparemment content d’un tel traitement. Martin n’avait pas grand-chose à dire à l’hippogriffe alors il ne parla tout simplement pas. Le respect passait aussi par ne pas assommer l’autre de mots parfaitement inutiles. Buck s’agenouilla, pour faciliter au jeune homme l’accès à son dos. Martin flatta son flanc, sourire stoïque aux lèvres, puis il monta dessus, en essayant de ne pas lui arracher de plumes au passage. Buck s’agita sans prévenir, et Martin crut un instant qu’il allait être désarçonné. L’hippogriffe perdit quelques plumes au passage, dont certaines allèrent se loger dans la chevelure brune du Gryffondor, puis, après un bref recul pour prendre son élan, Buck décolla. Martin s’accrocha fermement au cou de la créature pour ne pas en tomber, il serait fort dommage qu’on le ramasse en kit au sol, et ce une seconde fois. Le vent sifflait à ses oreilles, et ébouriffait ses cheveux. Martin lâcha une main dans une tentative vaine et ridicule de les aplatir, et finit par renoncer, préférant se raccrocher à la créature. Buck vola un instant dans les airs, avant de revenir dans l’enclos, Martin toujours accroché fermement à son cou pour ne pas atterrir comme une brute. Sitôt l’animal stabilisé, Martin descendit alors, lestement, avec la même aisance que s’il était descendu d’un balai. Avec l’impression d’avoir réussi, et Teletubbies, ça faisait du bien.


    EPREUVE DE SOINS AUX CREATURES MAGIQUES.
    Martin Antall, Septième Année, Gryffondor.

    I-PARTIE THEORIQUE.
    1-De quoi se nourrit un veracrasse ? Dans quel cadre ses sécrétions peuvent-elles être utilisées ?

    Les veracasses se nourrissent de végétaux, et en particulier de laitue. Ses sécrétions sont utilisées en tant que liant pour certaines potions. Ce ne sont pas des créatures très intelligentes, et pas très utiles, en plus d’être un danger potentiel pour les cultures de salades.
    2-Quels sont les points communs et les différences entre un Fangieux et un Botruc ?
    Le principal point commun entre un Fangieux et un Botruc est sans doute leur aspect, qui imite le bois à la perfection. Sinon, les deux créatures sont différentes, tant par leur habitat que par leur régime alimentaire: le premier habite dans un marécage, le second peuple les forêts, le premier est friand de mandragores et le second raffole d’œufs de fée.
    3-En quoi les pîqures de Billywig peuvent-elles être considérées comme une drogue?
    Les sorciers d’Australie se font délibérément piquer par les Billywig afin de ressentir la sensation de lévitation qu’elles procurent. C’est dans ce sens qu’elles peuvent être considérées comme une drogue.
    4-Pourquoi dit-on que le Licheur est une malédiction pour une ferme ?
    Le Licheur est un démon qui ressemble à un cochon tout maigre, et qui tète les truies qui allaitent les porcelets, ce qui les empêche de se nourrir. A long terme, les portées sont donc décimées, ce qui constitue une perte considérable pour le fermier qui les possède. Si le Licheur est repéré à temps, il peut être chassé par un chien au pelage blanc, ou encore il faut faire appel au Ministère de la Magie si l’on ne parvient pas à s’en débarrasser tout seul, ils ont un service compétent en ce qui concerne les nuisibles.

    II- PARTIE DISSERTATION.
    Les hippogriffes sont des créatures classées niveau 3 selon le Ministère de la Magie, ce qui signifie qu’elles sont dangereuses et qu’elles ne peuvent pas être maîtrisées par n’importe qui. Seuls des sorciers expérimentés, en réalité, en sont capables. Tout le monde n’est pas autorisé à posséder une telle créature, qui peut avoir un comportement des plus imprévisibles, c’est pourquoi il est nécessaire d’en aviser le Ministère et d’appliquer un sortilège de Désillusion à la créature afin qu’un Moldu ne tombe pas malencontreusement dessus, seul Merlin sait quels dégâts un hipogriffe serait capable d’occasionner à des « usagers » ignorants.
    Ce qui n’est guère étonnant quand on considère leur aspect qui est des plus impressionnants. Une fois les ailes déployées, la créature a une envergure d’environ quatre mètres. C’est un hybride, un croisement entre un aigle, dont il a la tête et les pattes avant, et un cheval, dont il a le flanc, les pattes arrières et la queue. Son pelage est constitué à la fois de plumes et de poils, sa queue quant à elle est constituée de crin, à l’instar des chevaux et des licornes. La robe de cet animal peut aussi se décliner sous différentes couleurs: noir, vert-bronze entre autres, ou crème, comme celui-ci. Ses yeux sont jaunes et perçants, mais je préfère dire ambrés, c’est plus noble. Ses pattes avant sont identiques aux serres d’un aigle, et lui servent à attraper ce qu’il aura l’occasion de chasser. Ses pattes arrières sont logiquement semblables aux sabots des chevaux, une ruade peut de ce fait faire relativement mal et casser des os. Sa vue aiguisée lui permet de repérer les plus petites proies, comme des rongeurs: rats des champs, campagnols, gerbilles et autres lapins, qui constituent essentiellement son menu. Son bec acéré lui permet de déchirer les peaux les plus coriaces et de broyer les os les plus résistants, ce qui fait que l’hippogriffe est carnivore, tout comme les aigles. Cependant, l’animal a aussi une partie « cheval », cela ne serait guère étonnant qu’il se nourrisse d’herbe et autres végétaux, bien que je le vois mal en train de brouter. Mais j’imagine très bien son bec venant à bout des branchages assez coriaces.
    Approcher un hippogriffe n’est donc pas à la portée de tous. En effet, certaines personnes jugent bon de se comporter comme si l’être était largement inférieur à eux, un vulgaire animal. Première erreur, car l’hippogriffe est un animal qui exige énormément de respect. Si vous ne lui en témoignez pas, ne vous attendez pas à une quelconque coopération, il vous enverra promener, et cela se traduira souvent par des membres lacérés à cause de ses serres, ou un bec qui a vite fait de pincer les imprudents. L’animal est démesurément fier, noble, et il exige qu’on le salue en équivalent. Cela se traduit par une révérence, généralement. Si l’hippogriffe répond, alors le dialogue peut être envisagé. Sinon, vous avez toujours droit à un second essai, mais il faut néanmoins faire attention : l’hippogriffe n’est pas réputé être très patient, il est souvent capricieux, lunatique, et surtout, il se lasse très vite. Ne vous affolez pas si l’animal se montre dans un premier temps désintéressé, il faut faire preuve de patience pour en approcher un. N’oubliez pas que le respect est primordial, il en va de votre sécurité. Une fois que l’hippogriffe a consenti à nouer un quelconque dialogue, il convient alors de s’approcher doucement, l’animal, comme tous les autres, pouvant avoir des réactions très violentes s’il se sent brusqué. Evitez de faire de grands gestes, d’être vulgaire ou de l’insulter, c’est vraiment la dernière chose à faire si vous souhaitez rester en vie. Une fois qu’il aura laissé approcher son bec, vous pouvez alors flatter son encolure et son flanc. S’il se baisse pour vous permettre de monter sur son dos, c’est presque gagné: il suffit alors de se hisser, en essayant de ne pas lui arracher quelques plumes au passage, et de s’accrocher car le décollage ne se fait absolument pas en douceur.
    Il y a quelques mois on m’a dit que pour être joueur de Quidditch il fallait obtenir un ASPIC en soins aux créatures magiques, et en montant Buck je n’ai pu que le constater. En effet, chevaucher un hippogriffe peut constituer un bon entraînement pour les joueurs. Les Moldus utilisent un simulateur de vol, les hippogriffes peuvent faire l’affaire pour les entraînements. Ils conviennent également pour apprendre la discipline aux joueurs, en effet, obéir à leur capitaine aide vraiment à la victoire. La formation d’un joueur de Quidditch professionnel passe aussi par la montée d’hippogriffes. Un vol sur son dos est nettement plus imprévisible qu’à bord d’un balai, les embardées sont fréquentes, cela peut aider à s’entraîner pour ne pas se faire désarçonner. Les atterrissages de tels animaux sont assez brusques malgré la grâce dont-ils peuvent faire preuve en vol ou même en comportement normal, les joueurs ainsi, en s’entraînant à monter et à descendre d’un dos d’hippogriffe peuvent travailler leur atterrissage: s’ils savent maîtriser la créature, alors ils sauront parfaitement manier leur balai, et auront la discipline nécessaire pour faire partie d’une équipe de Quidditch. Travailler un hippogriffe, c’est aussi un bon apprentissage préparatoire à la coopération, et donc, au travail d’équipe.
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