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[Juin] L’affaire Collins

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MessageSujet: [Juin] L’affaire Collins Lun 12 Avr 2010 - 11:26

Mais quel idiot ! Il se maudissait. Il n’aurait jamais dû laisser partir Daphné … Il s’était laissé emporter par la colère. Il aurait dû l’écouter. Mais non, monsieur avait été têtu. Il s’était disputé avec sa petite amie dans la Grande Salle devant un bon nombre d’élèves. Daphné avait alors quitté la pièce. Pire, ses derniers propos laissaient sous-entendre la fin de leur relation. Sur le coup, le Poufsouffle était resté interdit. Il n’avait même pas cherché à arrêter la jeune fille. Il était resté immobile, surprit, perdu. Pauvre idiot. Lorsqu’il avait reprit ses esprits, il s’était occupé de Belmontet. C’était à cause de cette Serdaigle, qu’il y avait toute cette histoire. C’était elle qui avait publiée ce maudit article dans la gazette du sorcier. L’affaire Collins, l’avait-elle nommé. La garce ! Sa vie privée avait –d’après lui- été étalé sur un parchemin. Par Merlin, sa vie amoureuse ne regardait que lui. Encore, il pouvait comprendre que la famille de Daphné si mêle –bien que c’était le souci-, mais dans ce cas là, il n’était pas utile de le faire connaître aux restes des étudiants.

Le lendemain de cette maudite journée de mai, comme tous les matins, le jeune homme avait déjeuné à sa table. Il avait bien l’intention de s’expliquer avec Daphné. Sa colère était retombée. Il avait prit le temps de choisir les mots justes. Il comptait s’excuser. Il ne souhaitait pas rompre avec la Gryffondor, sans s’être expliqué. Une fois son petit déjeuner avalé, il s’apprêtait à rejoindre sa dulcinée à la table des rouges et or. Or au moment même, il se leva et prit la direction de cette dernière, elle se leva et quitta la Grande Salle.
Il retenta le lendemain. Elle quitta la table avant qu’il n’eu le temps de lui parler. La même mésaventure se produisit le surlendemain. L’étudiant Swart finit par l’admettre : Daphné lui faisait la tête. Elle le boudait. Il ne lui serait ainsi guère facile de lui parler, avait-il conclu. Et il n’avait pas tort. Lorsqu’il essayait de l’arrêter dans les couloirs, elle accélérait le pas. Le septième année ne savait plus comment agir ? Est-ce que cela signifiait vraiment que sa relation avec la Gryffondor était finie ? N’y avait-il plus d’espoir ? Damien ne voulait même pas y songer. Après tout, toute cette histoire n’était qu’un quiproquo. Daphné était persuadé qu’elle avait été trahie par le jeune homme. Or, contrairement à ce qu’elle pouvait penser, Swart avait été fidèle.

Le mois de Mai passait. Damien n’avait toujours pas réussi à parler à la Gryffondor. Il avait donc fait un choix ‘’important’’. La prochaine fois qu’il la croiserait, il l’obligerait à l’écouter, quitte à lui jeter le sortilège du saucisson (lui bloquant ainsi les jambes). Mais, avouons-le, il espérait ne pas à avoir à lever sa baguette. Le dernier cours d’Ombrage pouvait savourait être utile finalement : L’art de discuter, sans à avoir à sortir sa baguette. Comme quoi, le vieux crapaud rose n’était pas si inutile que ça.[

Enfin, un après-midi, alors que le Poufsouffle se dirigeait vers son cours de Botanique, il croisa Daphné dans les couloirs. Oh diable, le cours des Botanique ! Il prendrait le temps de parler à la jeune fille. Peut importe le temps que cela prendrait. Il l’appela donc :


« Daphné ! Daphné ! »

Comme il s’en doutait, elle ne s’arrêta pas. Elle accélérait même le pas. Oh non, Collins, cette fois, tu ne t’en sortiras pas ainsi. Le jeune homme était presque tenté de sortir sa baguette, mais il changea d’avis au dernier moment. Utiliser la manière forte n’était pas la meilleure solution. Rangeant sa baguette, il s’empressa de rattraper la jeune fille qui essayé de le distancer. Le septième année comptait lui bloquer le chemin, la coinçant avec ses bras. Mais il n’avait pas songé à une chose…. Que Daphné puisse emprunter une porte pour se réfugier dans une salle. Et quelle salle ! Les toilettes des filles ! Rahhh la garce ! Elle espérait sûrement qu’il ne la suivrait pas jusqu’aux cabinets. Elle se trompait. Damien entra dans ce lieu, habituellement réservé à la gente féminine. Il n’avait pas spécialement peur de se faire choper. Si c’était le cas, il aurait une retenue et puis voilà. Ce ne serait pas un drame !
Daphné s’était enfermé dans une cabine. Elle s’était coincée toute seule… Elle ne pouvait plus sortir, sans avoir à affronter Damien. Le jeune homme ne put s’empêcher d’affiche un sourire, presque mauvais. Il tenait
sa proie. Il prit donc son temps lorsqu’il s’avança jusqu’à la porte de la cabine, dans laquelle Daphné était coincée.

« Daphné Collins, nous devons parler, alors j’aimerais que tu ouvres cette porte s’il-te plait. »

Le tout avec un sourire moqueur –ce que Daphné ne verra pas. La situation l’amusait. Mais lorsqu’il s’aperçut que la Gryffondor ne cédait pas et qu’elle continuait à garder le silence, le sourire du jeune homme se dissipa. La situation n’était peut-être pas si marrante que ça. Il attendit un moment, silencieux. Peut-être la jeune fille hésitait-elle ? Restons calme et patientons. Seulement, cela faisait plusieurs jours qu’il attendait cette conversation. Daphné ne pouvait pas rester silencieuse éternellement… Et pourtant, aucun son ne vient. La colère commençait à monter chez le jeune homme et il finit par craquer – une fois de plus.

« Daphné ! »

Toujours pas de réponse. Le silence. Agacé, il dirigea –sans réfléchir- sa colère contre la porte qui le séparé de la Gryffondor. Un seul coup de poing, mais assez violent pour faire vibrer la porte. Violence inutile, puisqu’elle ne s’ouvrit pas. Accablé par le désespoir, le jeune se mit dos à elle, y posa son dos. Ainsi, il saurait si la jeune fille se décidait à sortir. A quoi pouvait-elle penser à ce moment précis ? Damien lui avait-il fait peur ? Ce n’était pas son intention première. Il n’était pas violent, d’habitude. Non, en fait, on ne pouvait pas le qualifier ainsi.
Toujours le silence. Satané silence. Accablé, il se laissa glisser au sol, le dos toujours adossé contre la porte.


« Allez Daphné, ouvre ! Ce serait con qu’on cesse de se voir à cause d’un article dans la Gazette du Sorcier, remarqua-t-il avant de s’interrompre un instant. Je l’avoue, j’aurais du te parler de cette autre fille, Woody. Mais Daphné, écoute moi bien, il ne s’est jamais rien passé avec elle. J’ai toujours refusé ses avances. Ce n’est qu’une amie pour moi. Et si j’avais souhaité une relation plus sérieuse avec elle, il m’aurait été difficile de gérer ceci. Tu comprends, je suis un sorcier. Cette différence entre moi et elle, qui est moldue, c’est comme une barrière. Je ne sais pas si tu comprends. C’est pour les mêmes raisons que je peux comprendre ta famille. Pour eux, je ne suis qu’un né de moldu. Alors que ta famille n’est composée que de sorciers depuis des générations. »

N’ouvrirait-elle donc jamais ?

[Priorité à Daphné Collins. Ensuite, c'est ouvert.]

_________________
« Il y a des choses qui ne
s’expliquent pas.
»


"Troll en Divination, Piètre en Histoire de la Magie et en Botanique et Désolant en Potion. Mr Swart, vous pensez réussir votre vie professionnelle, avec de tels résultats ?" Pomona Chourave
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MessageSujet: Re: [Juin] L’affaire Collins Mer 19 Mai 2010 - 9:22

Daphné était désemparée. Appuyée contre le mur des toilettes, les larmes aux yeux, elle se remémoraient tout ce qui s'étaient passé ces derniers jours. La dispute, les reproches, cette fille... elle était en colère, certes, mais elle était surtout très déçue. Ou alors, peut être qu'au fond, elle avait tout simplement peur. Peur qu'il ne tienne pas à elle autant qu'elle tenait à lui. Les sentiments évoluent rapidement, et Daphné avait certes vu les siens évolués. Damien n'était qu'un inconnu, une simple rencontre quand ils avaient décidés de sortir ensemble, mais aujourd'hui, il était bien plus pour elle. Mais elle? qu'était elle pour lui? après tout, il était plus vieux, c'était un garçon, il était mignon...
Peut être que pour lui ce n'était qu'une simple aventure... Mais Daphné, même si cette idée lui faisait du mal avait sa fierté. Non, elle ne se laisserait pas embobiner! non, elle ne se laisserait pas berner et il ne jouerait pas avec elle impunément. Voilà ce qu'elle avait dans sa tête.
Il lui manquait terriblement, à tel point que chaque soir elle avait du mal à s'endormir, et pourtant elle ne voulait plus lui parler, elle se sentait blessée, trahie et idiote au fond.

Il avait souvent tenter de lui parler ces derniers jours, et elle avait toujours réussi à l'éviter. Elle pensait qu'aujourd'hui ce serait la même chose, mais il n'avait pas froid aux yeux. Non, quand il voulait quelque chose, il allait au bout de ses idées...
Daphné s'appuya encore un peu plus contre le mur, comme si elle voulait s'y fondre, mais cela ne changerait rien au fait que Damien était là, assis devant la porte (oui elle voyait son ombre se dessiner sur le sol, et elle avait entendu son dos s'y accoster) et qu'il ne bougerait certainement pas de sitôt!
La jeune femme était alors complètement perdue. Elle n'avait pas envie de lui parler, pas envie de lui répondre, et même si cela l'énervait au plus haut point, cela ne changerait rien. Quand il donna un coup dans la porte, le coeur de Daphné s'emballa. Elle se sentait comme prise au piège, comme si en sortant de ces toilettes, un châtiment l'attendait.
Mais au fond, peut être, oui peut être que s'ils parlaient maintenant, ce serait terminé, vraiment terminé et ils n'en parleraient plus? peut être que cette conversation était nécessaire?
Daphné avait toujours les larmes aux yeux, signe qu'elle était toujours troublée.
Non, elle ne lui résisterait pas, si elle se retrouvait face à face avec lui, elle ne tiendrait pas, elle n'arriverait pas à lui faire face.
Il lui manquait tant...

Mais non! ce n'était pas le moment d'être faible, il fallait qu'elle se sorte de cette situation non?
Elle pensa même un moment utiliser la magie, mais elle ne voulait pas prendre le risque de lle blesser. Puis, elle se dit qu'elle allait ramper par dessous les cabine et allait plus loin pour s'enfuir. Encore fallait il qu'il ne la rattrape pas avant...
Oui, cela lui semblait être une bonne idée. Mais alors qu'elle s'apprêtait à faire cela, Damien prit la parole, et le cœur de la jeune femme s'emballa. Oui évidemment, elle n'avait pas douté qu'il avait une explication à tous cela, mais elle n'avait pas pensé qu'elle goberait tout cela aussi facilement.
Une larme coula sur sa joue, et le coeur gros, elle tenta de respirer calmement afin de ne pas craquer complètement. Et quelques minutes plus tard, une fois qu'elle eut repris ses esprit, elle prit la parole pour s'adresser à Damien pour la première fois depuis plusieurs jours.
Mais sa voix tremblait tout de même quelque peu.


"Tous cela n'a rien avoir avec ce foutu article dans la gazette! c'est juste l'élément déclencheur! tout le reste était bien là depuis longtemps! sauf que nous n'en avions jamais vraiment parler. Cette histoire avec ma famille, enfin je veux dire, la seule chose qui compte c'est ce que moi je ressens! pourquoi s'occuper d'eux...
Quand à cette Woody... tu as d'autres encore comme celle là?
Non parce que si tu t'ennuyais avec moi, il fallait le dire tout de suite cela nous aurait épargné tout ce cinéma! "


Et sans même crier gare, la jeune femme ouvrit violemment la porte des toilettes surprenant le jeune homme qui se trouva dehors. Elle n'avait pas vraiment conscience de ce qu'elle venait de faire. Elle venait de se rendre vulnérable... Maintenant qu'il n'y avait plus de porte, les choses seraient bien plus difficiles, car parler en regardant une personne dans les yeux, et lui dire peut être des choses que l'on ne pense pas, lui était impossible.
Alors elle lui dirait juste tous ce qu'elle avait sur le cœur. Ses yeux étaient mouillés de larme, et elle tremblait légèrement, mais elle était debout et elle toisait le jeune homme avec une certaine arrogance, le défiant du regard.
Qu'allait il répliquer? qu'allait il faire? Elle ne savait pas ce qui allait se passer, mais son cœur tambourinait fort dans sa poitrine.


"J'ai juste l'impression d'être une idiote, d'avoir cru à toute cette histoire... parce que oui j'y ai cru... mais peut être n'était ce qu'un jeu?
Il est bien facile d'avoir des excuses... Pourquoi est ce que je te croirais? "


La jeune femme qui s'était écartée du mur recula et s'éloigna de Damien, retournant à sa place. Elle avait besoin de mettre un peu de distance entre eux, il ne fallait pas qu'il s'approche trop, son odeur, son visage... tous cela lui faisait un peu perdre la tête. Mais évidemment, cela elle ne lui dirait pas. Il y avait de nombreuses choses qu'elle ne lui avait jamais dit, et qu'elle avait peur d'avouer.
Notamment le fait qu'elle tenait bien plus à lui qu'elle ne voudrait le laisser croire. La situation avait l'air délicate, et Daphné regrettait déjà de l'avoir entamée.
Elle avait si peur... peur qu'il ne lui mente et se joue d'elle, mais surtout peur qu'il ne la laisse et qu'il parte.
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MessageSujet: Re: [Juin] L’affaire Collins Mer 16 Juin 2010 - 1:21

[Joyeux anniversaire Daphné ! ]

Damien était déterminé à rester devant la porte du cabinet jusqu’à ce qu’elle se décide à sortir. Pourtant, les minutes passaient et la Gryffondor ne craquait pas. S’était-il trompé ? Serait-il obligé d’abandonner et laisser la jeune fille seule ? S’ils ne pouvaient plus parler, cela signifiait-il qu’ils n’étaient plus en couple ? A cette pensée, il soupira. Il aurait préféré une autre fin.
Et puis enfin, alors qu’il n’y croyait plus… Libération !


« Tous cela n'a rien avoir avec ce foutu article dans la gazette ! C'est juste l'élément déclencheur! Tout le reste était bien là depuis longtemps! Sauf que nous n'en avions jamais vraiment parler. Cette histoire avec ma famille, enfin je veux dire, la seule chose qui compte c'est ce que moi je ressens! Pourquoi s'occuper d'eux... »

Ce n’était que des paroles. Mais c’était déjà si bon de pouvoir l’entendre !
Ainsi l’article paru dans la gazette n’était
que l’élément déclencheur. Le vrai problème, c’était la famille Collins. La famille de la jeune fille. En particulier Majandra et Irina. Les deux Serpentards n’allaient pas rester éternellement sans rien faire. Daphné pouvait affirmer ce qu’elle voulait, le Poufsouffle était persuadé qu’ils ne pourraient pas vivre tranquille. À un moment ou un autre, il y aurait bien une des deux vipères pour s’interposer entre eux. Daphné avait cependant raison sur un point. Jusqu’à présent, ils avaient toujours évité le sujet, sachant le terrain épineux.
Elle lui demanda ensuite s’il connaissait d’autres filles comme Woody. Qu’entendait-elle par ce genre de fille ? Si elle parlait d’autres filles auxquels il écrivait des lettres, elle n’avait pas à s’inquiéter. Si au contraire, Daphné lui demandait si Damien avait eu d’autres ‘’relations amoureuses’’ avant elle, alors là les choses se compliquaient. En effet, l’année précédente, il était sorti avec une Serpentard, Tinsley E. Messerschmidt (HJ : Membre inactif et supprimé). Peut-être Daphné le savait déjà. Après tout les rumeurs circulaient rapidement dans l’enceinte de l’école. La preuve étant que leur propre relation avait était détaillé par la gazette. Dans tout les cas, Damien gardait le silence face à la demande de la jeune fille. Parce qu’elle était peut-être déjà au courant de sa précédente relation avec Tinsley. Et si ce n’était pas le cas, il ne souhaitait pas lui expliquer qu’il était sorti avec cette fille, sans avoir de sentiments. Juste pour s’amuser. Certes, il n’était pas le seul fautif (Tinsley était dans le même cas. C’était une croqueuse d’hommes après tout), mais cela ne l’aiderait pas. Si Daphné l’apprenait, elle risquait de douter sur ses sentiments. Jouait-il aussi avec elle ? La Gryffondor semblait avoir quelques doutes. Elle insinua même que le jeune homme pouvait s’ennuyer de sa présence. Ce qui était loin d’être le cas. Il n’aurait jamais perdu de temps avec elle si elle lui apporté peu. Mais avant qu’il ait le temps de dire quoi que ce soit, la porte s’ouvrit avec violence. Surprit (il ne s’y attendait plus), le jeune homme se redressa. Il faisait à présent fasse à la jeune fille qui le défié du regard. Sans comprendre pourquoi, le jeune homme ne put s’empêcher de laisser un sourire moqueur prendre place sur son visage. Daphné ne l’impressionnait pas. Elle pouvait bouder.


« J'ai juste l'impression d'être une idiote, d'avoir cru à toute cette histoire... parce que oui j'y ai cru... mais peut être n'était ce qu'un jeu ? Il est bien facile d'avoir des excuses... Pourquoi est ce que je te croirais? »

Dans certaines situations, il est plus sage de se taire. Ici par exemple. Daphné touchait un point sensible. Est-ce que Damien était sincère ? Sa relation avec la Gryffondor n’était-elle qu’un jeu ? Le jeune homme ne savait pas quoi répondre à une telle question. Il se mordit la lèvre et resta un moment silencieux. Daphné, quand à elle, s’était écarté du mur, s’éloignant de lui.

« Je… »

Fuis moi, je te suis. Suis-moi, je te fuis. Ce dicton fonctionnait plutôt bien dans cette situation. Après avoir cherché à avoir une discussion avec la jeune fille, il aurait voulu à son tour fuir. Seulement, il tenait trop à son honneur pour cela. Il répondrait donc à Daphné, mais prendrait le temps de choisir les mots justes. Hum. Qu’allait-il donc dire ?

« Daphné. Je… Oui, c’était un jeu. »

Pauvre Daphné. Elle devait rester forte. Surtout que le jeune homme n’avait pas terminé. Sans laisser à la jeune fille de répondre, il poursuivit.

« Mais seulement au début. Je t’assure qu’à présent, je tiens à toi. »

Pourquoi avait-il dit une partie de la vérité ? Crétin ! Il aurait du mentir. Lui assurer qu’il l’avait toujours aimé. Au moins, elle ne le regardait pas comme ce qu’elle était en train de faire. C'est-à-dire avec dégoût ou quelque chose qui y ressemblé (la joueuse le pense du moins, à voir comment tu vois les choses). Damien fit alors quelques pas vers la jeune fille et s’arrêta à deux mètres d’elle. Il lui tendit la main. Il la supplia du regard de l’accepter. Si c’était le cas, il l’attirerait doucement contre lui. Sinon, cela signifierait qu’elle ne le croyait pas ou qu’elle était trop déçue de son comportement pour continuer. « Je t’en prie, pardonnes-moi » furent les paroles qu’il lui murmura, la main toujours tendu vers elle.

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MessageSujet: Re: [Juin] L’affaire Collins Mar 6 Juil 2010 - 18:32

Daphné était toujours planté là, elle fixait toujours Damien, à la seule différence près que son coeur venait presque d'exploser. Ravalant quelques larmes, elle tenta d'analyser la situation avant de tout exploser comme elle avait envie de le faire en ce moment. Il jouait... il l'avait avoué. Alors pourquoi les choses auraient elles changées? Daphné se sentait triste, perdue, elle ne savait plus qui elle était. Avait elle perdu tant de temps avec lui pour finalement se rendre compte que tout cela ne représentait rien? Elle avait mal, et en même temps, elle ne pouvait détourner son regard de lui. Comment avait il pu lui mentir et se servir d'elle a ce point?
Mais d'un autre côté, s'il ne tenait pas à elle, serait il ici, ce serait il donné tant de mal pour continuer simplement le jeu? Les gens qui aimaient jouer étaient souvent accros certes, mais là il s'agissait de sentiments. Pouvait on être aussi horrible que cela?
Daphné ne savait plus que croire. Et pourtant elle ne pouvait se résoudre à se dire que tout était terminé, et que cela se terminait de cette façon. C'était trop triste.
Mais pendant que la jeune femme se rongeait les sangs, elle remarqua que Damien s'était rapproché, et tendait une main vers elle, qui se voulait rassurante, protectrice.
La jeune femme aurait tellement voulu prendre cette main, qu'il l'attire contre lui et la console, que tous cela s'efface comme si elle n'avait jamais entendu ce qu'il venait de dire.
Les bras contre le corps, elle sentit ses doigts bouger, elle avait tellement envie d'être près de lui... Tous son corps le réclamait, et pourtant...
Pourtant sa tête ne pouvait pas. Non, elle ne pouvait pas bouger, elle avait trop mal, elle était meurtrie, elle ne savait plus sur quel pied danser. Et si tout cela était un simple jeu du chat et de la souris? et si Daphné n'était pour lui qu'une simple souris qu'il était agréable de pourchasser avant de la manger toute crue au moment ou elle s'y attendait le moins?
La jeune femme serra les poings, restant toujours immobile.

"Pourquoi je te croirais aujourd'hui? si tu m'as menti tout ce temps et que je ne m'en étais pas rendue compte? pourquoi aujourd'hui serait il différent? "

Cette fois, la jeune femme n'arriva pas à retenir une grosse larme brulante qui roula tout au long de sa joue, doucement. Une partie d'elle voulait qu'il disparaisse qu'il s'en aille loin, qu'il n'ai jamais existé!
Et l'autre... l'autre lui disais tout le contraire, l'autre lui hurler de se jeter dans ses bras, de ne plus le lâcher, de ne pas le laisser partir, de ne pas le laisser douter. L'autre partie d'elle le croyait sur parole, alors que l'autre doutait, alors que l'autre pensait qu'il ne valait pas plus qu'un troll des cavernes...
Et le problèmes c'est qu'entre l'un ou l'autre, il n'y avait pas de milieux. Ce sont dans ses moments il parait, que l'on dit les pires choses. Peut être que c'est vrai au fond... mais au moins c'est dans ces moments qu'on dit des choses que l'on pense vraiment...
Pleurant toujours, la tête baissée, elle susurra quelques mots à peine audible...

"Je t'aime pourtant... tellement... "


Pourquoi elle avait dit cela, elle ne savait pas, elle savait juste que c'était la seule chose qui ressortait de son combat contre elle même, c'était tout ce que son corps ressentait et hurler. Elle releva la tête vers Damien et hurla cette fois.

"Mais tu me fais tant de mal !!! Tout cela t'amuses? Je te hais! "

Étrange paradoxe n'est ce pas qu'est la haine et l'amour. Et ne dis on pas que la haine est un amour plus que passionné? Quoi qu'il en soit, elle ne savait pas du tout ou elle en était, et elle ne put que se laisser glisser le long du mur, s'asseoir et pleurer.
A présent, elle n'arrivait plus à penser. Les larmes et les sanglots qui allaient avec accaparaient toute son attention, elle voulait a tous prix les calmer, et plus elle voulait les calmer, plus ils augmentaient...
Que fallait il qu'elle fasse à présent? qu'était elle capable de faire à présent? était elle capable de lui dire qu'elle ne voulait plus jamais le revoir?
Mais pire, si elle n'avait pas ce courage, pourrait elle un jour lui faire de nouveau confiance?...
Au fond d'elle pourtant, elle n'arrivait pas à se convaincre d'une chose. Que lui ne l'aimait pas...



[Han et merci pour le joyeux anniversaire même si je suis en retard ] :lovee:
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MessageSujet: Re: [Juin] L’affaire Collins Mar 10 Aoû 2010 - 16:24

L’amour n’est-il pas basé sur la confiance et sur la sincérité ? Parce que si c’était le cas ; le couple devait s’inquiéter. Damien Swart n’avait guère été sincère avec sa petite amie, Daphné. Surtout au début de leur relation où Damien ne prenait cette aventure amoureuse que pour un jeu. Il avait manipulé la jeune fille. Il lui avait aussi ‘’menti’’. Dissimulé des choses seraient le terme exact. Premièrement, il ne lui avait pas parlé de sa liaison avec Woody. Et lorsque la Gryffondor lui avait demandé si cette moldue était sa seule conquête, le septième année avait préféré garder le silence sur sa précédente relation avec Tinsley Messerschmidt. Le manque de confiance entre les deux étudiants était évident et destructeur. Et la pauvre Daphné Collins subissait cette absence. Même si Damien se disait être aussi une victime ; la jeune fille restait, sans doute, celle qui souffrait le plus ! ELLE, elle avait été sincère et lui avait fait confiance. Elle en payait à présent les conséquences.

« Pourquoi je te croirais aujourd'hui ? Si tu m'as menti tout ce temps et que je ne m'en étais pas rendue compte ? Pourquoi aujourd'hui serait il différent ? »

Pourquoi… Daphné exigeait des réponses. Réponses que le Poufsouffle ne pouvait fournir. Certes, il appréciait la jeune fille et ne regrettait pas d’être sortie avec ; mais était-il réellement amoureux ? La réelle question était celle-ci. Et la réponse était dure à entendre. Non. Non, il n’était pas amoureux de Daphné. Fallait-il seulement lui dire et lui briser le cœur ? Damien préféra le silence. Il opta pour une réponse ‘’physique’’. Il fit quelques pas vers elle et lui tendit la main, la suppliant de lui pardonner. Lui pardonner ses anciens mensonges. Ses mensonges actuels… Ses messages cachés, Daphné ne les comprenait peut-être pas, mais elle n’était pas cruche. Elle restait de marbre, refusant la main que lui proposé le jeune homme. Devant ce refus ; le jeune homme baissa sa main.
La jeune fille susurra quelque chose d’incompréhensible qui ressemblait à une déclaration. Avait-il seulement bien entendu ? Il lui semblait avoir perçu un «
Je t’aime ». Chose qui serait positif. Mais alors que pendant un instant, Damien pensait que les choses s’arrangé ; Daphné choisit ce moment pour relever la tête.

« Mais tu me fais tant de mal !!! Tout cela t’amuse ? Je te hais ! »

Il ne sut comment réagir. Surtout à sa dernière phrase. Je te hais, avait-elle dit. Comment devait-il prendre cette affirmation ? Damien était assommé par cette annonce ; lui qui croyait avoir la Gryffondor dans ‘’sa coupe’’. Il s’était trompé. Daphné n’était pas un jouet. Elle était plus intelligente que ça. Elle ne se laissait pas marcher sur les pieds ; comme elle lui en avait déjà fait la preuve à plusieurs reprises ; déjà lors de leur rencontre, Daphné s’était énervé lorsque le Poufsouffle lui avait ‘’accidentellement’’ lancé un livre sur la tête. Et lorsque l’article était paru dans la gazette, la Gryffondor avait su faire preuve de sang-froid dans un premier temps, avant d’exploser. A vrai dire, la jeune fille avait hérité d’un fort caractère. Et même si Damien sortait avec depuis un certain temps, il la découvrait encore.

« Dois-je comprendre que tu ne veux plus de moi ? »

Ce serait un échec. Il n’aurait pas sût la retenir. Mais après tout… Leur relation n’était pas dès plus réjouissante depuis mai (lorsque l’article était paru). Fallait-il seulement continuer de se casser la tête ; d’autant plus que l’histoire de sang n’avait pas encore été abordée. Damien ne souhaitait qu’une chose : Pouvoir vivre tranquille. Ne plus chercher un moyen de coincer Daphné dans les couloirs pour pouvoir lui parler. Ne plus devoir supporter le regard mauvais de Majandra Collins en cours. C’était trop pour lui.

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MessageSujet: Re: [Juin] L’affaire Collins Lun 30 Aoû 2010 - 19:15

Elle avait été témoin. Et ce simple fait lui suffisait pour entrer dans une colère noire, terrible, une de celles dont elle avait le secret, et qui finissait irrémédiablement par la destruction. Pendant des semaines, Irina avait espéré que l’Affaire Collins, comme l’avait nommée cette fichue journaliste -enfin, si on peut l’appeler ainsi, Belmontet faisait injure à la profession entière, n’était ni plus ni moins qu’un canular, une vaste blague, voire même un complot destiné à salir le nom de la famille, après tout, les deux Collins, Irina et Majandra, n’avaient pas beaucoup d’amis et d’alliés au sein de l’école millénaire qu’était Poudlard. Même l’hypothèse du complot par la calomnie et le mensonge aurait été satisfaisante, car ce qui se murmurait en ce moment n’aurait pas été vrai, que du vent, du faux, quelque chose destiné à faire parler, et seul Merlin savait combien cela pouvait marcher. Mais elle avait vu ce dont elle avait nié l’existence des semaines durant, persistant à croire à la rumeur. Quand il s’agissait d’exposer une idée fausse mais qui paraît séduisante, et une idée vraie qui était pourtant dérangeante, l’être humain avait une propension toute naturelle à choisir l’option qui lui paraît la plus convenable, en dépit du bon sens. Irina ne pouvait pas croire que Daphné ait autant perdu la tête, au point de s’enticher d’un sang de bourbe. Où était passée la dignité de leur foutue famille? Elle l’avait bafouée. Tout comme elle avait bafoué le restant. TOUT! Il y avait de quoi être en colère. Les rumeurs avaient certes mis le feu au poudre. Après tout, la soi-disant relation de couple entre Daphné et Swart existait depuis un bon moment déjà. Mais qu’un journal en parle, lu par tous, là, c’était trop. Daphné pouvait bien être fière de son coup. Si elle était contente de voir son petit bonheur étalé ainsi, au vu et au su de tous les étudiants de Poudlard, grand bien lui fasse! Mais son bonheur était loin d’être partagé.

Cela faisait depuis Mars que cette histoire durait. Et malgré les multiples injonctions faites par Majandra ou Irina, cette idiote n’avait rien voulu savoir, reniant presque sa famille pour une amourette! Jamais on n’aura connu pareil scandale chez la famille. Mais si ça se trouvait, quand on connaissait l’attitude laxiste des parents de Majandra et Daphné, eux aussi cautionnaient ce qui se passait. A moins que tout bonnement, ils ne soient pas au courant. Parce que merde, connaissant Erwann Collins, Daphné aurait eu une Beuglante depuis longtemps…Mais rien n’est venu. Alors les deux cousines, de leur côté, avaient décidé de prendre l’affaire Collins en main. Enfin, Irina, en particulier. Car elle ne savait pas ce qu’il en était pour Majandra. Après tout, elle allait quitter Poudlard l’an prochain, elle avait probablement d’autres chats à fouetter. Le pire n’était pas tellement pour Majandra. Mais bel et bien pour Irina. Car elle portait le même foutu nom que ce foutu article de journal, et c’était une honte! Elle n’avait rien fait dans cette affaire -tout du moins, pas encore, mais ça ne saurait tarder quand on la connaissait un tant soit peu, mais elle en subissait les dommages collatéraux, et elle trouvait cela particulièrement injuste. Encore, l’article n’avait été que la partie émergée de l’iceberg. Belmontet n’avait pas menti. Daphné et Damien venaient de s’engueuler devant tout Poudlard. La seule satisfaction qu’avait eu Irina suite à cette dispute publique, c’étaient les derniers mots de Daphné. Elle sous-entendait qu’elle voulait se débarrasser de son Moldu. Serait-ce qu’elle avait compris?

Elle devait en avoir le cœur net. Dans sa tête tournaient encore quelques bribes de l’article, qu’elle avait fini par connaître par cœur à force de les avoir lus. Le tout formait une désagréable et redondante litanie. Mais l’espoir fut de courte durée. Daphné n’avait rien compris. Mai passé, Juin arrivé, et l’affaire Collins toujours à la une des actualités. On ne parlait plus que de cela. Et c’était agaçant. Le couple semblait s’être rabiboché en dépit des embrouilles. Il se murmurait même qu’une sombre affaire de cocufiage en serait à l’origine. Damien Swart, boulet de première catégorie, cancre notoire, serait-il en fait un coureur de jupons invétéré? Le nouveau chouchou de ces dames, pouvant faire directement concurrence à Cennyd? Irina n’y croyait tout simplement pas. C’était tout bonnement impensable, absurde. Et pourtant, dans la conversation de l’autre fois, entendue par tous, le nom de Woody s’était glissé, sous-entendant qu’il y avait une autre pièce maîtresse sur l’échiquier. La tentation de contacter Belmontet pour lui faire part de cette information avait été forte. Pour sûr que ça aurait crée un nouveau rebondissement dans cette maudite affaire Collins, mais cela aurait aussi rajouté de l’eau au moulin des conversations sur ladite affaire, et ça aurait été franchement épuisant. C’était dommage pourtant, qu’une telle perspective l’ait refroidie. Elle aurait fait d’une pierre deux coups. D’une part, elle aurait foutu en l’air la réputation de Swart, plus qu’elle n’était déjà décadente. Non seulement c’était un sang de bourbe, mais en plus il rendait sa copine cocue = un type indigne de confiance, condamné à rester seul pour le restant de sa scolarité. Certes, c’était s’y prendre tard, mais mieux vaut tard que jamais, n’est-ce pas? D’autre part, elle aurait fait prendre conscience à son adorable cousine que son prince charmant n’était pas si charmant. Déçue, humiliée, elle aurait pris l’initiative de rompre si elle n’avait pas la bêtise de s’accrocher désespérément, comme une moule à son rocher. L’affaire aurait été ainsi close, les ragots auraient encore fusé pendant un moment, commentant à satiété la rupture, mais au moins, le mouvement se serait étouffé de lui-même, et tout serait rentré dans l’ordre.

Seulement, Irina ne l’avait pas fait, et à présent elle s’en mordait les doigts. Sa cousine était toujours avec cet idiot…Deux idiots ensemble, imaginez donc le tableau, vous! Entre deux cours, Irina s’était décidée à aller aux toilettes, pour se rafraîchir en s’aspergeant le visage d’eau. Elle n’avait pas fermé le robinet qu’elle entendit des pas dans le couloir. Nul doute, quelqu’un venait ici, troublant sa tranquillité. Ni une, ni deux, la Collins fila se réfugier dans l’une des cabines, tandis que la porte s’ouvrait sur une silhouette apparemment en rage si on se fiait à ses pas rapides et lourds. Une fille, forcément. Irina s’adossa à la paroi, sans bruit, tandis que sa voisine venait de fermer la porte à son tour. Seraient-ce des sanglots qu’Irina entendait? Elle ne saurait en jurer. Quoiqu’il en soit, la porte s’était à nouveau ouverte, et cette fois, une voix masculine s’en suivit. Ici, dans les toilettes pour dames!

« Daphné Collins, nous devons parler, alors j’aimerais que tu ouvres cette porte s’il-te plait. »

Oh mon dieu! Ne serait-ce pas Swart qui venait de parler? Qui d’autre cela pourrait-être? Mais Irina jubilait. Si Swart et Daphné s’entretenaient, là, maintenant, elle n’en perdrait pas une miette. Elle serait même aux premières loges. Et cela serait d’autant plus vrai qu’aucun des deux ne savait qu’elle était là. Dommage qu’elle ne puisse rien voir de là où elle était…Elle aurait aimé voir les tronches qu’ils tiraient! Alors, Irina prit une décision audacieuse. Tout en restant la plus silencieuse possible, Irina monta sur le bord de la cuvette, pour prendre de la hauteur, et espérant avoir une bonne vue de là haut. Mais la jeune Collins eut beau être juchée ainsi, ce n’est pas pour autant qu’elle pouvait voir. Et tout à s’agiter, elle avait perdu une partie de la conversation, à son grand dam.

 « Daphné. Je… Oui, c’était un jeu. Mais seulement au début. Je t’assure qu’à présent, je tiens à toi. »

Et merde! Pendant un instant, Irina y avait pourtant cru! Mais rien déjà pour le fait de s’être amusé avec elle, même au début, comme il avait cru bon d’insister, elle l’aurait d’ores et déjà plaqué. Et tout en se hissant sur la pointe des pieds, en équilibre instable, ses mains posées sur la paroi, elle priait pour que Daphné ait cette idée. Elle perdait du temps avec ce minable, c’était certain. Mais on pouvait dire que question révélations, elle était gâtée, rien que pour ça. Elle se demandait ce que Belmontet ferait d’une telle info. Mais Elle, Irina Collins, ferait tout pour que cette relation contre nature ne survive pas à l’été! Et même au moins de juin, cela devait cesser immédiatement! Elle se serait cru dans le remake d’un mauvais film à l’eau de rose, où les deux protagonistes vivaient une crise de couple sans précédent. Dans ce type de scénario, une telle discussion se soldait inévitablement par une rupture. Et avec un peu d’espoir…

"Je t'aime pourtant... tellement...Mais tu me fais tant de mal !!! Tout cela t'amuses? Je te hais! "

Elle n’avait rien compris! Elle n’avait rien compris! Elle venait de lui dire qu’elle l’aimait…Et pourtant elle le haïssait…Où était la logique? Tout n’était qu’absurdité dans cette relation, jusqu’à son essence même. Irina s’indignait. Tout cela était donc sérieux, à son grand désarroi. Ce n’était pas une amourette de passage. Et pourtant, cela aurait dû l’être! Et le rester! Les Collins n’étaient pas prédisposés à laisser rentrer un sang de bourbe dans la famille. Sinon, ce serait la fin! Leur sang serait à tout jamais souillé et…Irina inspira profondément, remuée par les sentiments contradictoires qui la parcouraient de part en part. L’indignation, la consternation, la colère, la haine, les envies de meurtre. Ne pas s’énerver. Il ne fallait pas s’énerver. A côté de tout cela s’ajoutait la jubilation. Elle jubilait de voir cette relation se déliter, sa cousine pleurer à cause de ce crétin…Si elle ne comprenait pas par la manière douce…

« Dois-je comprendre que tu ne veux plus de moi ? »

C’est là que la Serpentard choisit de sortir de sa cabine, faisant face à Damien. Daphné lui tournait toujours le dos. La Collins se dirigea vers sa cousine, l’air suffisant. Elle passa un bras hypocrite autour des épaules de la Gryffondor, et simula un geste de consolation en l’attirant contre elle pour faire un câlin. Elle était en colère et serrait un peu fort Daphné dans ses bras frêles. La première étreinte entre cousines, de toute leur vie. Il n’y en avait jamais eu aucune, alors pourquoi aujourd’hui? Elle voulait simplement achever cette relation, l’envoyer aux oubliettes. Quels que soient les moyens, et quitte à utiliser l’admiration qu’avait Daphné pour elle, le semblant d’affection qui n’était même pas réciproque. Le regard brillant de haine, sa cousine serrée contre elle, Irina s’adressa à Damien, froidement.

« -Non, elle ne veut plus de toi. Elle n’a jamais voulu de toi, contrairement à toi qui a fini par s’attacher à elle. Dans quelle langue dois-je le dire, que tu n’es pas un type pour elle? Qu’elle mérite cent fois mieux qu’un SANG DE BOURBE! »

Elle avait presque hurlé l’insulte, sentant son cœur se contracter douloureusement dans sa poitrine sous l’effet de la colère. Elle avait tantôt chaud, tantôt froid. Son regard lançait des éclairs, et elle serrait Daphné plus fort que jamais, comme si elle voulait la garder jalousement pour elle. Mais Irina n’en avait pas fini avec ses griefs. Pas du tout.

« -Reste éloigné d’elle, Swart. C’est un conseil que je te donne. Regarde là! Tu ne vois pas comment elle souffre par ta faute? Non seulement il faut que tu la trompes avec cette fichue Woody, mais en plus il faut que tu bafoues son nom, son sang, sa famille en accolant ton foutu nom au nôtre! Tu es une honte pour le monde magique, Swart! Tu n’es même pas foutu de gérer tes relations amoureuses, c'est pour dire! Aies-au moins la décence d’y mettre un terme plutôt que de t’enfoncer dans le désastre en voulant y croire encore! Fais quelque chose de bien au moins une fois dans ta vie! Quitte la! »


{Désolée pour le temps de réponse et ce post médiocre, mais comme promis, j'ai répondu <3 Mettons fin à tout ce dawa! :demon: }
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MessageSujet: Re: [Juin] L’affaire Collins Ven 3 Déc 2010 - 9:57

Alors que Daphné pensait que tout était finalement terminé, que ce moment qu'elle avait tenté en vain de repousser était arrivé, alors qu'elle s'apprêtait à perdre la tête, quelque chose vint tout bouleverser. Une chose à laquelle la jeune femme ne s'attendait vraiment pas, quelque chose qui changea quelque peu le cours de la situation.
Alors que Damien lui avait posé la question finale, celle qui allait déterminer la suite des événements, alors même que la réponse n'était pas claire dans sa tête, une porte claqua juste à côté, et la personne qui sortit des toilettes était peut être la dernière personne que Daphné voulait et s'attendait à rencontré ici. Irina Collins, sa cousine venait de faire irruption dans une scène qu'elle devait trouvait burlesque et complètement inutile, et finalement, Daphné su que le fond du problème allait bien évidemment être soulevé. Car pour sa cousine, comme pour sa soeur Majandra, si Daphné n'était qu'un insecte, qu'une intrus dans cette famille de sang noble, et qu'elle n'était pas digne, ce qui était pire, pire que cela, c'était que l'on salisse le nom des Collins.

Alors oui, elle avait entendu dire que toutes les deux étaient outrées par l'article qui était paru, évidemment, c'était un affront directe au nom "Collins", alors oui, elles avaient certainement l'intention d'y mettre un terme. Mais Daphné avait autre chose en tête pour y songer, d'ailleurs, elle n'avait aucune relations quelconque avec l'une ou l'autre, alors elle avait même oublié les choses jusqu'à maintenant. Elle un frisson parcourut son corps lorsque sa cousine se rapprocha d'elle pour la serrer dans ses bras. Ce n'était pas chose naturelle chez elle, Irina si elle s'entendait comme soeur avec Majandra, ne considérait pas Daphné comme étant assez bien pour faire partie de son cercle. Le fait qu'elles soient dans des maisons différentes n'en était pas la cause principale. C'était un fait depuis qu'elles n'étaient que des enfants. Il fallait pourtant avouer qu'elle avait plus de conversation avec sa cousine qu'avec sa soeur...
Daphné s'était toujours dit que ses affaires n'étaient pas les affaires de sa famille, qu'elle pouvait se débrouiller seule, que personne n'avait à lui faire la morale, ou a lui donner de leçon, mais elle ne savait pas si c'était l'étrangeté de la situation, si c'était son coeur qui souffrait tant ou si elle avait perdu la raison, ou peut être même les trois à la fois, mais la présence d'Irina contre toute attente réconforta la jeune femme.

Alors qu'elle était triste et détruite, un drôle de sentiment se manifesta, faisant fuir les autres, un sentiment de colère, de fierté. Elle ne disait rien pour le moment, elle écoutait sa cousine parler, mais dans un sens, elle avait raison. Il s'était jouer d'elle. Elle ne savait pas pourquoi elle avait fait cela, ou encore si il lui mentait encore aujourd'hui, mais forte des paroles de sa cousine, elle sécha ses larmes et réfléchit à ce qu'elle devait faire. Elle n'avait jamais eu de problème avec les origines de Damien, il était un sorcier pour elle, il n'y avait pas de différence qu'il soit de sang pur ou pas...
Non, le problème sur lequel elle se concentrait était qu'il l'avait trahit, qu'il l'avait fait souffrir et peut être au final, que cela ne lui faisait rien.
Et tout d'un coup, alors qu'elle retrouvait le fil de ses pensées, elle revint à la réalité et se mit à suivre de nouveau de façon attentive ce que lui disait Irina.

Citation :
"Quitte la!"

Le coeur de la Gryffondor fit un bond. Alors qu'elle écarquilla les yeux, elle déglutit, retira le bras de sa cousine qui l'emprisonnait et s'éloigna, le coeur battant toujours la chamade.

"Tais toi Irina! Je sais que tu fais ça pour mon bien..." enfin je crois... pensa t-elle. "Mais je crois que je suis capable de régler cette affaire toute seule. Peut importe ce que tu penses, c'est ma vie et toi ou n'importe qui d'autre n'a pas à s'insérer dans ma vie... "

Elle se mordit la lèvre. Irina allait sûrement la tuer pour avoir osé lui tenir tête, mais elle s'en moquait. Elle se tourna vers Damien, et plongea son regard dans le sien. Elle était résigné, à présent, ses larmes n'avait plus tellement d'utilité. Il fallait grandir un peu parfois.
Il fallait prendre plusieurs choses en compte, et l'année qui allait se terminer...
Evidemment, elle ne savait pas vraiment ce qu'elle faisait, mais peut être que cela allait venir au fur et à mesure?

"Damien, tu te trompes sur moi. Je n'en ai rien à faire que tu sois fils de moldu ou fils du plus grand sorcier de sang pur de tous les temps. Je le savais quand j'ai accepté de te fréquenter. Alors si tu penses que c'est cela le problème, tu te trompes."

Elle se tourna ensuite vers Irina pour s'adresser à elle.

"Et tu te trompes aussi Irina, en pensant que ça, c'est important!"

Elle fit enfin quelque chose qu'elle n'avait pas fait depuis longtemps, elle dessina un léger sourire sur ses lèvres. Car oui, elle avait fini par tenir à ce jeune homme, qu'elle ne connaissait toujours pas très bien, mais elle l'appréciait. Elle pensait qu'il était différent, c'est ce qui faisait son charme et pourtant...

"Tu m'as beaucoup déçue Damien. Je pensais, quand je t'ai rencontré que tu étais quelqu'un de bien, que tu étais différents des autres, que... et bien qu'avec toi ce serait différent. Mais je vois que finalement, ce n'était pas réciproque. Alors Irina a raison sur un point. J'ai trop souffert, et ce n'est pas normal...
Alors... peut être que... peut être qu'on devrait... "


Non, décidément, c'était beaucoup trop dur de le dire. Mais pourquoi? c'était la meilleure solution non? oui mais elle ne le voulait pas vraiment. D'un autre côté, plus rien ne serait pareil, elle n'aurait plus confiance en lui, alors leur relation était peut être d'ores et déjà vouée à l'échec non?
Daphné ne savait plus, et est ce qu'elle pouvait demander un moment pour y réfléchir?
Non c'était pire. Il fallait qu'elle prenne une décision, maintenant! que voulait elle vraiment? Et alors qu'elle continuait à tourner toutes les solutions dans sa tête, elle sentit une tension s'installer entre les trois protagonistes.
Irina n'aimait pas Damien c'était un fait, et sa cousine devait certainement l'énerver au plus haut point. Quand à Damien il ne devait pas être mieux lotie.
Si ils ne mettaient pas un terme à cette situation, ils allaient finir par s'entre-tuer...

Pourtant, elle restait plantée là comme une idiote, ne sachant pas quoi faire, ne sachant pas quoi dire, sentant le regard des deux autres se poser sur elle. Décidémment, la vie n'était pas simple.
Elle pensa un moment, *si seulement je pouvais transplaner...*

[Je voulais m'excuser auprès de vous pour le retard! vraiment désolé! mais maintenant je serai plus disponible! voilà j'espère que ça ira :) ]
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MessageSujet: Re: [Juin] L’affaire Collins Sam 25 Déc 2010 - 21:42

Il devait être un brin lunatique. Sans doute, oui. Parce qu’en une journée, il revoyait constamment sa position. Un moment il désirait en terminer avec son idylle avec Daphné. A d’autre instant, au contraire, il était animé d’une agitation particulière ; il devait retrouver la Gryffondor et tout faire pour se faire pardonner. Vous l’aurez compris, Damien Swart changeait d’avis comme on change de chaussettes !

« Dois-je comprendre que tu ne veux plus de moi ? »

Peut-être que la réponse de Daphné n’aurait pas été la même si Irina Collins, la cousine de la Gryffondor, n’était pas sorti d’une cabine, à cet instant. Lorsqu’il la vit, le Poufsouffle fut d’abord surpris. Puis vient le dégoût. Si la Serpentard ne l’appréciait pas, il en était de même pour le Poufsouffle. Il l’a détesté. Son regard trahissait son méprit, mais il s’en fichait. Irina le lui rendait bien. Impuissant, il assistait à la scène d’hypocrisie totale qu’elle offrait à Daphné. Simple spectateur, il ne quittait pas la cousine Daphné des yeux, soutenant son regard et oubliant complètement sa petite amie. Irina prit finalement la parole, gardant toujours contre elle sa ‘’prisonnière’’, en s’adressant directement au septième année. Oh bien sûr, il ne croyait en aucun de ses mots. Daphné, non attaché à lui ? Lui attachait à Daphné ? Foutaise ! Il se serait presque moqué ouvertement d’elle si elle n’avait pas utilisé l’insulte ultime : « Sang de bourbe » ! Sitôt dite, sa haine ne fut que plus grande et ses doigts glissèrent jusqu’à sa poche à la recherche de sa baguette. Ses doigts s’y refermèrent fermement. Ses talents de sorcier étaient assez limités et il savait qu’il n’aurait aucune chance contre la cinquième année. Il la maudissait en silence, parce qu’en le rabaissant, Irina avait aussi réussi à lui soutirer la parole. Victorieuse, la jeune fille poursuivit ses sermons. Elle voulait qu’il quitte sa cousine. Il l’avait compris dès qu’elle avait commencé à le regarder de travers quelques semaines plus tôt. Mais ce n’était pas suffisant ! Elle le rabaissait ! Et paf ! Même s’il refusait de l’écouter davantage, les propos de la Serpentard l’atteignaient en pleine poitrine.

« Tais toi Irina! »

La libération ! La délivrance ! Damien se sentit comme libéré d’un poids trop lourd pour lui seul. C’était –presque- avec soulagement qu’il quittait Irina du regard pour contempler Daphné. Cette dernière s’était libérée de l’emprise de sa cousine. S’en suivie une série de paroles que Daphné adressa un coup au jeune homme, un autre à sa cousine. Mais voilà, Damien n’écoutait qu’à moitié ses paroles. Elle l’aimait, disait-elle… Et peut importe de qui il était le fils ? Admettons. Mais voilà, Damien voyait aussi l’autre facette du problème. Lui sortait avec une fille de famille au statut ‘’élevé’’. Pouvait-il assumer ? Le pouvait encore ? Car si au départ, il aurait donné une réponse positive, il lui semblait, aujourd’hui, plus facile de se défiler. Et ainsi retrouver une certaine liberté.

« Alors... peut être que... peut être qu'on devrait...
- Terminons-en oui. »

Terminons-en avec ses soucis. Terminons-en avec l’Affaire Collins. Le courage n’était pas une de ses qualités et il préférait se défiler plutôt que de faire face aux filles Collins en essayant de rattraper quoique ce soit.
Un dernier regard noir vers la Serpentard (c’était plus simple) et il tourna les talons. Et Daphné ? C’était de l’histoire ancienne. Inutile de lui adresser un seul regard. Elle était destinée à rentrer dans le même moule que sa famille. Elle deviendrait aussi détestable qu’Irina et Majandra. Elle ne pourrait y échapper, surtout avec une telle famille sur le dos. Non, Damien ne pouvait pas regretter Daphné. Et c’est sans le moindre remord, presque libéré, qu’il quitta le lieu, laissant derrière lui les deux Collins.


_________________
« Il y a des choses qui ne
s’expliquent pas.
»


"Troll en Divination, Piètre en Histoire de la Magie et en Botanique et Désolant en Potion. Mr Swart, vous pensez réussir votre vie professionnelle, avec de tels résultats ?" Pomona Chourave
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