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Irina ▬ Leave my world so cold [Underco']

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SERPENTARD7ème annéeAdmin à l'esprit tordu
    SERPENTARD
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MessageSujet: Irina ▬ Leave my world so cold [Underco'] Dim 21 Mar 2010 - 14:50


(c) Misery Angel
IRINA COLLINS-ASBJORNSEN
We're only human, we were born to die
Without the benefit of reason why
We live for pleasure - to be satisfied
And now it's over there's no place to hide
BRUTAL PLANET, ALICE COOPER
I. IDENTITÉ DU PERSONNAGE

♦ NOM : Collins-Asbjornsen. Collins étant le nom de la mère, britannique à souhait, et Asbjornsen, le nom du père. Pour une obscure raison, Irina porte le nom de famille de sa mère et non celui de son père. Cette illogisme est encore pour le moment inexpliqué, mais les rumeurs tendent à ce que cette attribution soit ni plus ni moins l'expression d'une volonté à se couper du restant de la famille.

♦ PRÉNOM(S) : Irina Anja Halinor. Anja est en réalité le prénom de la vraie mère d'Irina, décédée en lui donnant naissance. Halinor était le prénom de sa grand-mère paternelle, la seule membre du côté Asbjornsen à être encore en vie.

♦ AGE & DATE DE NAISSANCE : 19 Octobre 1979, Seize ans. Cinquième année pour le moment. Pourquoi le décalage? Irina, n'ayant pas onze ans révolus au moment de la rentrée des autres personnes de sa promo, a été obligée d'attendre non sans impatience de pouvoir entrer à Poudlard.

♦ ORIGINE : Irina est la descendante d'une longue lignée de sang-pur de Norvège. Afin d'assurer la pérennité du sang pur de la famille Asbjornsen, Ludwig, père d'Irina, s'est vu contraint d'épouser Paula Collins, héritière d'une famille riche d'Angleterre (et accessoirement amis de la famille), elle aussi de sang pur. Quant à assurer la descendance d'Irina...Cette dernière a été fiancée au fils cadet d'une autre famille de sang-pur, toujours dans l'esprit de préserver la pureté de la lignée. Quant à savoir s'ils sont tous consanguins, c'est un autre problème.

♦ ANIMAL ÉVENTUEL : Avant, Irina avait un rat. Mais désormais, elle est propriétaire d'un chat noir d'un an, aux yeux vairon, baptisé Nymphetamine.

III. HORS JEU

    ♦ COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? Pfiouuuu, ça remonte grands dieux oO Ca doit faire peut-être trois ans, ça va faire trois ans en juin même...Et je crois que j'ai débarqué ici via un top site, mais je ne saurais en jurer x)

    ♦ AGE IRL : 19 ans et des poussières, mais en tout cas j'suis plus proche de mes 20 ans quoi *fufu* Je sais, j'suis vieille *out*

    ♦ PERSONNALITÉ ÉVENTUELLE SUR L'AVATAR : Taylor Warren

    ♦ DÉSIRES-TU ÊTRE PARRAINE ? : Ca ne sera pas nécessaire (: je refais juste ma fiche parce que l'ancienne n'est plus du tout en adéquation avec le perso ^__^

    ♦ AS-TU LU LE RÈGLEMENT ? : En mode on s'autovalide


Dernière édition par Irina Collins le Dim 21 Mar 2010 - 15:18, édité 2 fois
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SERPENTARD7ème annéeAdmin à l'esprit tordu
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MessageSujet: Re: Irina ▬ Leave my world so cold [Underco'] Dim 21 Mar 2010 - 14:51


(c) Misery Angel
II. TEXTE PERSONNEL

« Te souviens-tu de ce que je t’ai dit, Irina? » Le cœur battant à tout rompre, la petite fille resserra ses doigts frêles et encore peu assurés sur sa baguette, prête à attaquer. Son père tournait autour d’elle, tel un vautour redoutable, prêt à libérer son ultime châtiment. « J’en ai assez de combattre l’épouvantard, père. » Ludwig Asbornsen leva un sourcil. « Vraiment Irina? Tu veux abandonner l’épouvantard? Et le laisser, par la même occasion, te laisser impressionner au premier affront? » Il n’avait pas tort. Mais Irina en avait assez. Elle n’en pouvait plus de voir d’horribles choses se former devant ses yeux, elle finissait par en être hantée, elle en faisait des cauchemars la nuit. Elle revivait dans ses rêves les entraînements diurnes, et ne pouvait rien faire contre ces nuits d’insomnie qui se répétaient à chaque fois. Était-ce ça le monde magique? Un monde cruel, faux, peuplé de monstres et de méchantes personnes? C’était sans compter la paranoïa du patriarche: selon lui, il fallait se méfier de tout, même des personnes potentiellement dotées de bonnes intentions, ça ne tenait à rien du tout qu’elles retournent subitement leur veste. Irina, au départ, n’y croyait pas trop. On ne pouvait pas trop lui en vouloir pour cela, elle était encore jeune, relativement innocente. Son père était simplement en train de lui pourrir son enfance, le peu d’innocence qu’il pouvait lui rester. Et l’innocence, une fois partie, ne se récupérait jamais.

Tout en soupirant, la petite Irina se plaça devant le placard. L’exercice était simple, peut-être à la portée du premier crétin. Il suffisait de brandir sa baguette magique et d’imaginer quelque chose de ridicule tout en criant riddikilus. La théorie était simple, la pratique un peu moins. Le plus dur dans l’affaire était de faire face à ses peurs, et à ne pas se laisser terrasser par ces dernières. La crainte, c’était l’ennemi. Pas l’épouvantard. Connaissant son père, Irina se doutait bien que c’était la leçon dont il fallait tirer de toute cette expérience. Etape première: ne jamais montrer sa peur. Car la peur est plus fatale que la chose elle-même. Ludwig avait pris l’exemple d’une bête araignée. Un corps. Huit pattes. Un aspect particulièrement repoussant. La capacité à apparaître n’importe où, n’importe quand. l’effet de surprise. C’était ce qui créait la peur de cet animal, pourtant infiniment plus petit qu’un être humain. La peur qui rendait incapable de prendre une chaussure pour la tuer, la peur qui rendait vulnérable face à quelque chose de relativement inoffensif. La peur qui ôtait tout l’avantage qu’on peut avoir sur un ennemi, quand bien même on serait beaucoup plus puissant. Irina n’avait pas franchement été convaincue par l’exemple de l’araignée. Ces bestioles étaient franchement repoussantes, c’était tout à fait concevable d’en avoir peur! Alors, Ludwig avait simplement conclu. « Ce que je cherche à te montrer, Irina, n’est pas difficile à comprendre. Je sais que tu es encore jeune pour assimiler tout ça, mais la leçon te servira toute ta vie. Ne montre jamais à ton ennemi que tu en as peur, sinon il en jouera, immanquablement. Reste forte et digne, quoiqu’il arrive, même aux portes de la mort. Seule elle peut te vaincre définitivement, rappelle-t-en! » Irina avait hoché la tête, faisant signe qu’elle avait compris.

A seulement sept ans, elle était déjà dotée d’une vivacité d’esprit remarquable. Elle comprenait la plupart des choses qu’on lui disait. Elle apprenait rapidement, et sa curiosité encore innocente facilitait l’apprentissage. Ludwig n’avait pas peur de repousser la gamine dans ses derniers retranchements, elle était franchement douée et elle avait un réel potentiel, encore fallait-il qu’il soit exploité. Et le sorcier ne voulait pas que sa fille fasse partie de ces ignorants tranquilles qui peuplaient le monde magique. Dès lors qu’elle avait manifesté ses premières traces de magie, il l’avait entraînée, impressionné par ce qu’il voyait. Pour lui, c’était bien simple. Il avait crée Irina, dans sa forme la plus simple. C’est grâce à lui qu’elle était en vie, en partie. Et c’est tout légitimement qu’il allait continuer de la modeler à sa guise, pour qu’elle soit à son image, tout en étant elle-même. Irina était sa création, et il la garderait jalousement pour lui. Il voyait pour elle un avenir brillant, parmi les grands de ce monde. Il ne savait pas vraiment si c’était une bonne idée de parler d’elle si tôt au Seigneur des Ténèbres, même s’il y avait là une recrue de choix. Il fallait probablement attendre, et voir, elle pouvait tout aussi bien régresser du jour au lendemain. La petite leva ses prunelles céruléennes vers lui et demanda d’une voix ensommeillée. « Je peux aller dormir, Père? » père. Une appellation purement impersonnelle. Mettre la distance entre eux était primordiale, elle ne devait pas se montrer faible en montrant quelque attachement pour quiconque. Elle devait se blinder, oublier son innocence d’enfant, devenir une forteresse inviolable. Elle le devait. Pour sa survie, dans un monde de plus en plus faux, hypocrite et cruel. Soucieux, le sorcier se leva, avant de renvoyer l’épouvantard dans son placard. Il aurait le temps de se soucier de cela plus tard. « Bien sûr Irina. » Elle hocha la tête, d’un air reconnaissant. Elle descendit de l’estrade sur laquelle elle était juchée, puis sans un sourire, rien, elle quitta la pièce. Sitôt qu’elle fut partie, Ludwig s’affaissa sur sa chaise. Il était en train de faire d’elle un monstre, mais en avait-il seulement le choix? 

**

« Pourquoi tu ne veux pas que je t’appelle Papa? » La question avait franchi ses lèvres fines et rosées, sur lesquelles s’étalait une mimique perplexe. Ludwig leva la tête, la toisant en silence. Puis, il finit d’écrire sa missive, avant de l’attacher à la patte d’un hibou grand-duc appartenant à la famille, qui s’envola par la fenêtre ouverte. « Irina, tu ne dois pas être ici. Te souviens-tu des pièces interdites? Mon bureau en fait partie. » Techniquement, c’était faux. Elle avait l’accès à toutes les pièces de la maison. Mais il ne voulait pas qu’elle le fréquente en dehors des leçons qu’il tentait de lui inculquer. Ce n’était pas en ayant la gamine dans les pattes qu’il allait imposer une certaine distance entre eux. Il voulait qu’elle le voit davantage comme un instructeur que comme un père. La raison était toute simple: s’était-il seulement comporté comme tel pour en mériter le titre? Mais c’était sans compter le caractère d’Irina. La petite était têtue, obstinée. Tout comme sa mère. « Pourquoi? » Elle insistait. Et il n’avait pas envie de répondre. Il n’avait pas envie de déliter davantage son monde encore rose, même si le gris s’invitait de plus en plus dans tout ça. Mais comme elle n’allait pas lâcher prise de sitôt, il allait être obligé d’y répondre, bien que cela lui en coûtait. De plus, elle n’était pas née de la dernière pluie, elle aurait vite fait de comprendre qu’il essayait d’esquiver la question fatidique. Il soupira, tout en se rasseyant. « Parce que c’est comme ça, Irina. C’est comme ça que nous faisons chez nous. » Irina fronça les sourcils, peu convaincue. Il savait qu’elle allait insister. Et il s’y préparait. « Mais…Mais je ne comprends pas! Toutes les petites filles appellent leur père papa! » Il soupira encore, déjà ennuyé par la tournure que devaient prendre les choses. Il allait devoir lui expliquer.

Elle attendait sa réponse, impatiemment. Elle s’était installée dans le fauteuil, et le fixait de ses yeux clairs. Elle fronça les sourcils, et hasarda une réponse. « Est-ce en rapport avec la magie? » Ce fut à son tour de froncer les sourcils, une ride soucieuse était apparue sur son front. Comment pouvait-il lui répondre en édulcorant la réalité? S’il empruntait des chemins détournés pour esquiver la question, elle aurait vite fait de le remarquer, elle était intelligente, et elle avait un talent sans égal pour débusquer les mensonges. « Pas vraiment, Irina. Ou peut-être un peu. Dans le monde magique, il y a trois classes. Les Nés de Moldus, qui sont des personnes nées sorcières de parents qui n’ont absolument aucune goutte de magie dans leurs veines, les sang-mêlés, qui sont une classe de sorciers plus élevée, dirons nous. Ils sont des sorciers, mais ils comportent des Moldus dans leur arbre généalogique. Et, il y a nous, les sang-pur, l’élite. Ceux là sont rarissimes, c’est pourquoi nous sommes placés au sommet. Nous devons conserver la pureté de notre sang en épousant d’autres sorciers de sang pur. » Il ne pouvait pas faire plus simple comme explications. Mais si elle avait conscience qu’ils appartenaient à l’élite magique, c’était l’essentiel. C’était même ce qu’il voulait qu’elle comprenne. Mais Irina avait déjà trouvé quelque chose à redire. « Mais si tu dis que les sorciers de sang pur sont rares… » Il jugea bon de la rabrouer pour ce qu’elle venait de dire. « On dit vous, Irina, sinon ce n’est pas poli! » Vaine tentative de la distraire. Mais ce ne fut pas suffisant. « Mais si les sorciers dits purs sont rares, on finit tous par se marier les uns avec les autres, non? » La consanguinité était récurrente dans le milieu. Irina l’avait compris à demi-mot, bien qu’elle n’en avait pas la notion. La rareté de ce type de sorciers était telle que parfois, effectivement, ils devaient se marier entre eux.

Ludwig était troublé. La métamorphose était sidérante. Irina n’avait rien d’une petite fille de sept ans. Elle n’en avait que le corps, l’apparence physique. L’esprit, lui, avait bien été façonné par ses soins. Il avait parfaitement fait les choses. Là où d’autres enfants avaient du mal à tenir un discours correct et cohérent, Irina n’hésitait plus sur les mots et énonçait déjà des idées complexes. Il fallait dire que l’apprentissage de la parole avait été rude. Ils ne lui avaient jamais parlé gaga, ils lui avaient toujours parlé comme si elle était une personne adulte, l’habituant aux multiples formes de politesse qui pouvaient exister dans le milieu. Bien entendu, elle faisait encore quelques maladresses, mais pouvait-on décemment lui en vouloir pour cela? Un enfant imitait ce que les parents faisaient. Ils fonctionnaient en miroir, et Ludwig l’avait compris. C’était notamment à cela que servait l’éducation. Et il comptait mettre tout cela à profit. Elle était jeune. L’apprentissage allait durer une éternité, presque les vingt premières années de sa vie. Alors, autant commencer dès maintenant, ne pas prendre de retard. Tout en soupirant, il finit par répondre. « Oui, en quelques sortes. » Pour lui, la discussion était close. Mais c’était sans compter la trop grande curiosité de la fillette. « C’est pour cela que vous vous êtes mariés, Mère et t…vous? Parce qu’elle aussi c’est une sang-pur? » Une autre partie difficile de la question. Comment expliquer à une enfant de sept ans que ses parents se sont mariés non pas par amour mais par obligation? Heureusement, elle n’insista pas, voyant la gêne qu’elle avait créée chez son père. Elle fit une légère moue, et risqua une dernière question, qui porta le coup fatal. « Et vous l’aimez, Mère?[/i]» L’amour. Une bêtise. Quelque chose qui n’existait pas vraiment par ici. Juste des liens maritaux. Ludwig, cette fois ci, était vraiment agacé par la tournure que prenait l’interrogatoire. Ainsi, il congédia la fillette. « Ca suffit les questions, Irina! Retourne dans ta chambre! » Parfois, faire preuve d’autorité était vraiment utile, ne serait-ce que pour esquiver les situations délicates. Il avait certes du courage, mais un courage fuyant. Et il espérait vraiment qu’Irina soit plus courageuse que lui.
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Irina ▬ Leave my world so cold [Underco']

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