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[MAI 1996] Seize ans. [A GARDER]

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MessageSujet: [MAI 1996] Seize ans. [A GARDER] Mer 17 Fév 2010 - 14:55

Lucy posa sa main sur la poignée et doucement, sans faire de bruit, l'actionna. Attentive, elle écouta mais rien ne se passa, alors toujours avec autant de patiente, elle ouvrit la porte de dix centimètre. La lumière dans la pièce la fit cligner des yeux et baisser la tete un instant. Elle la releva et cette fois-ci, passa la tete entre le mur et la porte. La salle était meublée de tables, de chaises de classe et une imposante armoire qui contenait surement de vieux parchemins jaunis par le temps et des plumes qui ne dataient pas de la dernière mode. Un tableau noir, parfaitement nettoyer, accrocher au mur gouvernait la pièce. Le tout était recouvert d'une fine couche de poussière et Lucy savait bien qu'il était rare que cette salle soit utilisée. Elle servait plus souvent aux élèves travailleurs, qui voulaient bosser dans le calme. Comme vous le savez, Lucy ne faisaient pas partis de cette catégorie d'élèves. Bien sur, elle travaillait mais sa vie ne se résumait pas qu'à étudier, comparé à d'autres. Hum, hum, aucun nom ne serra cité bien évidemment.
Lucy rentra et referma la porte derrière elle. La verte et argent se plaça au milieu de la salle et utilisa sa baguette pour repousser contre les murs, le meublier. Dès que ce fut fait, elle s'y sentit beaucoup plus à son aise. Elle tourna sur elle meme et s'arreta dos à la porte, face aux vitres. Elle s'assit au milieu de la pièce, en tailleur telle une indienne et laissa les rayons du soleil éclairés sa peau blanche. Le silence persistait autour d'elle. Seule sa respiration était audible. Elle se trouvait, en effet, dans une partie du château où les élèves allaient rarement et encore moins un samedi matin. Cinq minutes venaient de passer. Lucy regardait droit devant elle et ne fesait plus un geste. Le silence était absolu. Après ce lapse de temps, elle enleva la bretelle de son sac de son épaule et le posa sur ses genoux. Elle l'ouvrit et en sortit sur une assiette en carton un tout petit gateau où tronait dessus une unique bougie blanche. Elle allait feter ses seize ans. Chaque année, elle changeait d'endroit pour le faire. L'année dernière était dans la salle sur demande, puisqu'elle venait d'en faire la découverte garce à des élèves indiscrets qui en sortaient. Et pour ses douze ans, elle avait choisit le terrain de Quidditch.L'année prochaine, elle le fera surement dans la cuisine, pour une touche d'humour, elle n'y avait pas encore vraiment réfléchit. Pour l'instant seulement compter celui-ci, l'anniversaire de ses seize ans. Lucy repoussa son sac et déposa son assiette sur les genoux. Son gateau était au chocolat comme toujours, c'était un grand classique et à chaque fois c'était elle qui le faisait elle meme. Elle s'arrangeait toujours pour qu'il soit prêt à temps. Dans les premières années, elle le préparer en avance chez elle pendant les vacances de Noël et le laisser au congélateur et avant le jour J, elle demandait à son elfe de lui envoyer. Comme vous pouvez l'imaginer, il était beaucoup moins bon que quand il était fait la veille. Ce n'est que en troisième année qu'elle put se préparer son gateau à Pred-au-Lard. C'était la première fois, qu'elle pouvait y aller, et elle en profita pour demander dans un petit ristaurant discret si elle pouvait faire son chef d'oeuvre. La propriétaire accepta, vut la bouille d'ange qu'avait Lucy à cette age. Et l'année dernière, vu qu'elle avait découvert la salle sur demande, elle croyait pouvoir le faire là-bas aussi. Mais comme tout le monde le sait, la salle ne peut pas ammener de la nourriture comme cela par magie. Et c'est avec beaucoup de mal et de recherche que Lucy découvrit la cuisine. Depuis donc deux ans, elle prépare son gateau là-bas, en compagnie des elfes qui voulaient au départ absolument le faire pour « Miss Maléfice ». En deux ans ils comprirent que sa servait à rien, elle le ferait toujours toute seule.
Lucy observa son gateau d'anniversaire qui fesait pas plus de dix cemtimètres de diamétre. A près tout, elle le faisait toujours seule, pourquoi en faire un énorme ? En faite, non elle le fetait pas toujours toute seule, d'habitude elle le faisait avec Filou, son chat, mais aujourd'hui elle préférait le faire seule. Et de toute façon un chat ne mange pas de gateau au chocolat.
D'un coup de baguette, la bougie s'alluma. Ce n'était pas une bougie explosive ou qui vous raconte des blagues comme celle que vous pouvez trouver dans des boutiques tel que Zonko, non cette bougie était bien banale bien trop « moldu » comme l'aurait dit la mère de Lucy. Pourtant Lucyn'était pas d'accord, connaissez-vous un moldu qui possède une bougie qui ne rétrécie jamais, mais qui au contraire grandit avec les années qui passent ? C'était un cadeau de sa grand-mère pour la naissance de Lucy. Mandra était outrée que sa descendance est une bougie comme cadeau, mais pour Lucy c'était tout autre chose. C'était un véritable symbole, qui représentait sa vie. Lucy ne l'aimait pas particulièrement pour ça, mais surtout parce que c'était de sa grand-mère. Elle tenait beaucoup à cette bougie. Elle regarda la flamme quelque instants puis se rapprocha en se baissant, prete à souffler, quand la porte s'ouvrit et éteignit la bougie avec le courant d'air. Blasée, Lucy se retourna pour voir qui était-ce.
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MessageSujet: Re: [MAI 1996] Seize ans. [A GARDER] Dim 21 Mar 2010 - 15:56

FAIM… Théo mourrait de faim ! Et tout ça à cause de ce fichu cauchemar qui l’avait fait sortir du lit à une heure bien trop indécente à son goût. C’est vrai quoi, qui donc aurait l’idée saugrenue de se lever à sept heures un… SAMEDI! Pas lui en tout cas. Durant le week-end, son réveil à lui frisait davantage les onze heures du matin. Enfin, en temps normal parce que aujourd’hui sa grasse matinée habituelle était bel et bien fichue. Le rêve qu’il avait fait était en effet bien trop angoissant pour qu’il puisse espérer se rendormir. Comment le pouvait-il alors qu’il venait de rêver qu’il se mariait avec…gloups… le crapaud rose ? Brrrrrrrrrrr… le rouge et or en avait encore la nausée rien que d’y repenser. Il n’y avait que lui pour rêver à de telles choses. Et dire qu’un espèce d’abruti, Freud machin chose, avait osé déclarer que les rêves n’étaient que l’accomplissement de désirs refoulés ou quelque chose de ce genre. Non mais vraiment, il n’y avait vraiment qu’un moldu pour pondre de telles foutaises.
Bref, plutôt que de passer les heures suivantes à s’agiter dans son lit tout en sachant pertinemment bien que Morphée ne daignerait pas faire acte de présence avant la nuit prochaine, Théo s’était finalement résolu à se lever. Et presque aussitôt, comme chaque matin d’ailleurs, une terrible faim l’avait assaillie. Si en temps normal, cette sensation ne le dérangeait nullement, aujourd’hui c’était différent parce qu’il allait devoir patienter encore un moment avant de se précipiter dans la Grande Salle pour déjeuner. Non pas que la Grande Salle n’était pas déjà ouverte aux élèves mais simplement parce que s’il y avait bien une chose que Théo détestait c’était de manger seul. Et comme la plupart de ses amis étaient également des lèves-tard, le jeune homme pressentait déjà qu’il allait devoir patienter encore un moment avant d’apaiser son ventre qui souffrait le martyr.

Résigné, le jeune gryffondor s’empara d’un roman moldu qui trainait sur sa table de chevet et sortit du dortoir à pas feutrés. Comme il fallait s’y attendre, la salle commune était complètement vide aussi Théo put-il s’asseoir dans son fauteuil préféré qui d'habitude était très prisé car situé juste à côté d’une des fenêtres. Les minutes se succédèrent et les pages défilèrent jusqu’à ce que, n’y tenant plus, le rouge et or reposa son bouquin et sortit de la pièce. Tout comme sa salle commune, les couloirs étaient presque déserts. Le jeune homme s’apprêtait quand même à prendre le chemin de la Grande Salle – il était plus de huit heures maintenant – lorsqu’un bruit, sur sa gauche, attira son attention. Il eut à peine le temps de tourner la tête pour voir une porte se refermer tout doucement. Théo savait que derrière la porte ne se trouvait qu’une vieille salle de cours qui n’était guère plus utilisée que comme local d’étude désormais. Était-il possible que l’un ou l’autre élève soit déjà en train de travailler à une heure si matinale ? Venant d’un Serdaigle, cela n’était pas impossible. Ils étaient tous cinglés et obnubilés par leur travail.

En temps normal le rouge et or aurait continué son chemin sans se poser davantage de questions mais ce matin il avait du temps à perdre aussi vint-il à son tour se poster devant la porte. A tous les coups, sa présence n'était pas souhaitée du tout de l'autre côté de la porte mais il n'en avait cure. Sans même essayer de faire preuve d’un minimum de discrétion, Théo ouvrit la porte en grand et pénétra dans la pièce. Lui qui s’attendait à trouver un élève en plein labeur fut assez surpris en découvrant que les meubles de la pièce avaient été repoussés contre les murs et qu’une jeune fille était accroupie, seule, au centre de la pièce. Le rouge et or garda quelques instants le silence, fasciné qu’il était par la petite merveille qui se tenait juste devant la fille. Devant elle, se dressait en effet un petit gâteau sombre surmonté d'une unique. Visiblement la pâtisserie était faite maison et, d’après ce que Théo pouvait en voir depuis son poste d’observation, semblait des plus appétissantes! Résistant difficilement à l’envie de se jeter dessus, le jeune homme leva les yeux et observa pour la première fois les traits de la propriétaire du gâteau. Il ne la connaissait pas mais il lui semblait l’avoir déjà vue trainer avec sa sœur. Cela devait sans doute être une Serpentard, de la même année que Kiarah. D'ailleurs, ladite Serpentard n'avait pas l'air très enchanté de le voir. Visiblement sa présence n'était pas vraiment désirée. S'il avait été un peu civilisé, nul doute que Théo aurait filé en vitesse non sans s'être auparavant confondu en excuses. Mais voir cette fille assise là, dans un local sinistre, sans autre compagnie qu’un gâteau d’anniversaire, l’intriguait aussi vint-il s’agenouiller aux côtés de l’élève, un sourire amical au coin des lèvres.

« C’est un drôle d’endroit pour fêter son anniversaire… C’est bien ton anniversaire que tu fêtes n’est-ce pas? Où sont les invités ?»

Il avait bien conscience que la fille n’avait sans doute pas envie d’entamer une conversation et que ses questions pouvaient lui paraitre déplacées mais il continua néanmoins sur sa lancée :

- Au fait, je ne pense pas te connaitre. Moi c’est Théo, Théo Garner, et toi… tu es ?"

Tandis qu'il attendait sa réponse, le rouge et or pointa sa baguette vers la bougie qui s'embrasa aussitôt. C'était beaucoup mieux!

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MessageSujet: Re: [MAI 1996] Seize ans. [A GARDER] Lun 22 Mar 2010 - 17:58

Lucy observa son nouvel invité. Il était grand, brun avec de grands yeux bleus qui devaient faire tomber surement toutes les jeunes demoiselles trop naïves. Son visage ne lui était pas familier et vu sa taille (et sa moustache >.<), il devait être en sixième année. Mais lorsqu'il rentra dans la pièce, en fermant la porte derrière lui, Lucy se souvient d'un vague morceau de conversation qu'elle avait eut avec un camarde de maison. La verte et argent plissa légèrement les sourcils, puis une étincelle illumina son cerveau. Ce sixième année était le frère de Kiarah Garner, elle même à Serpentard et donc que Lucy connaissait. Elle ne savait pas quel était son prénom et ne savait absolument rien sur lui, à part la relation frère/soeur avec Kiarah si c'était bien lui. Mais en y repensant, Lucy ne les avait jamais vu ensemble. Elle s'était surement trompée de personne, alors. Après tout l'erreur est humaine... Non ?
Lucy aurait pu être vulgaire ou désagréable (pour changer ==') en demandant à cet intrus de partir sur le champs. Elle aurait pu crier, lui jeter un sort ou utiliser la manière radicale du coup de pied entre les jambes puisqu'il avait osé interrompre le moment où elle allait officiellement avoir seize ans. Mais à la place, elle ne pipa mot. Peut-être que le sourire l'inconnu connu était trop amical ou sympathique pour qu'elle fasse le coup à ce que s'attendent tous les autres élèves quand ils osent déranger un Serpentard. Mais disons que dès l'arrivée à Poudlard il y a déjà beaucoup trop de préjugés sur les maisons. Quand on voit Harry Potter et qu'on sait qu'il aurait pu être à Serpentard, et qu'on arrête pas de dire que les Serpentards sont les "méchants" (grosse caricature), il y a véritablement un problème. M'enfin bref, revenons à nos moutons.(Jess' je te le jure, j'ai pas fait exprès >.<)
Lucy accepta donc sans le dire, que le sixième année entre. Elle, l'avait cependant vut poser ses yeux sur son "précieux" gâteau fait maison et avait cru entendre un léger gargouillis venant de l'estomac du jeune homme. Est-ce le merveilleux gâteau d'anniversaire qui l'avait attiré ? Comme je le disais Lucy n'avait jamais partagé son anniversaire avec quelqu'un à Poudlard, était-elle prête à le faire aujourd'hui ?

    « C’est un drôle d’endroit pour fêter son anniversaire… C’est bien ton anniversaire que tu fêtes n’est-ce pas ? Où sont les invités ?
    - Il n'y a pas d'invité. »

Rare était les personnes qui connaissaient la date d'anniversaire de la Serpentard. Pour elle, ce n'était qu'une journée comme les autres où elle était arrivée au monde sans être voulue, donc pourquoi fêter une erreur ? Lucy regarda tristement son pauvre gâteau fait maison et son unique bougie. De quoi avait-elle l'air ? Connue comme étant à Serpentard donc comme quelqu'un de désagréable, antipathique, froid, vaniteux. Et je ne vous fait pas la liste des défauts qu'on donne. Bien sûr, tout n'est pas faux, mais chez Lucy ce n'était seulement qu'une carapace pour se protéger. Comment réussir à partir sur de bonnes bases si dès votre enfance vous n'êtes pas aimé par votre mère ? Comme faire si votre éducation est stricte et violente ? Sans tendresse, ni amour. Mais ça, jamais Lucy n'en parlera. Jamais. Cependant cette année avait réussie à lui ouvrir les yeux et comprendre beaucoup de choses essentielles. Ainsi Lucy fit un gros effort et essaya d'être amicale.
    « Au fait, je ne pense pas te connaitre. Moi c’est Théo, Théo Garner, et toi… tu es ?
    - Lucy Maléfice et heu... Oui c'est mon anniversaire. Elle marqua une pause. L'inviter ou non ? Lucy grimaça. Ce serait la première fois... Tu veux t'asseoir ? »

Arg elle avait parlé plus vite qu'elle n'avait réfléchit. Après tout pourquoi pas essayer de s'intégrer un peu plus vers les autres. Lucy était une solitaire endurcie même si elle restait parfois avec un groupe par ci, un autre pas là. Il fallait bien savoir faire de pas vers les autres parfois. Ou plutôt de pas faire bouler toutes les personnes qui vous approchent. En tout cas c'était bel est bien, le frère de Kiarah Garner vu le nom de famille en commun. Lucy avait vu juste.
Pendant qu'elle parlait, Théo sortit sa baguette et alluma la bougie éteinte. Lucy le regarda et réussit à esquisser un sourire de remerciement. La verte et argent observa la bougie un instant. Puis se décida. Elle devait souffler maintenant. Seize ans d'existence. Mais celà ne réjouissait pas beaucoup Lucy. Quinze, seize, dix-sept, qu'importe, après tout. Lucy respira puis souffla d'un seul coup. Puisqu'il n'y en avait qu'une, il ne lui fallut pas trente ans. Elle se redressa et observa Théo.

    « Bon bein ça, c'est fait. »
Elle enleva la bougie la nettoyant d'un coup de baguette magique au lieu de la lécher comme faisait tout le monde. Puis, Lucy sortit un couteau (cadeau de son père lui même ancien collectionneur de couteau de poche) et découpa le petit gâteau en quatre parts. Sachant qu'elle n'en margerait qu'une, Théo avait le droit de se resservir s'il en avait envie.
    « Sers-toi. Par contre évite de critiquer, sa fait cinq ans que je fais le même, alors si sa fait cinq ans que je fais un truc dégueulasse je risque de le prendre mal. Dis moi plutôt, que c'est bon, sa me suffira... Et aussi. Essaye de bien mentir. »

Elle sourit faiblement. Oui, bon autant prévenir non ? Lucy lui donna une part, ne lui laissant pas le choix. A son tour, elle en prit une et morda dedans. Le chocolat fondait dans sa bouche, le coulis dessus était parfait (pour elle) et Lucy se régala de cette première bouchée. Elle avait remplacé un peu de la farine par de la poudre d'amande ce qui donnait un goût qu'elle appréciait bien. Elle se tourna vers Théo, attendant sa réaction.
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MessageSujet: Re: [MAI 1996] Seize ans. [A GARDER] Sam 3 Avr 2010 - 21:02

Un Serpentard c’est un mystère à l’état pur. Essayez d’anticiper ne serait-ce qu’une réaction de sa part et lui se fera un plaisir de contredire votre pensée en se comportant de manière complètement contradictoire. C’est ce qui arrivait à Théo à cet instant. Etant de Gryffondor et venant perturber sans aucune gêne la tranquillité de la jeune fille, le jeune homme était persuadé de se faire remballer assez rapidement. Et si la vipère était particulièrement féroce, il y aurait sûrement des risques de représailles à redouter. Mais assez étonnamment, la Serpentard ne lui cria pas dessus. Pas plus qu'elle ne l’injuria ou ne lui demanda de sortir sur le champ de la pièce. Et enfin, encore plus surprenant, elle ne fit pas la moindre allusion à sa maison qui pourtant était l'ennemie jurée de ses propres couleurs. Non, elle ne fit rien de tout cela. A la place, elle se contenta de l'observer de la tête aux pieds, sans dire un mot. Elle n'avait pas l'air particulièrement joyeuse de se trouver face à lui mais elle ne semblait pas non plus mécontente. Finalement, après de longues secondes de silence, elle adopta un ton dégagé, presque amical, et répondit à ses questions. Ainsi donc elle s’appelait Lucy et elle fêtait bien son anniversaire aujourd'hui. Seule... Tandis que la vert et argent soufflait l’unique bougie du gâteau, Théo se demanda ce qu’il ressentirait s’il était amené lui aussi à célébrer son anniversaire dans une pièce froide, avec un petit gâteau et une unique bougie comme seule compagnie. Secouant la tête, il chassa aussitôt cette pensée de sa tête. C’était une situation trop triste à imaginer. Personne, pas même une Serpentard, si désagréable puisse-t-il être, ne devrait fêter son anniversaire en tête-à-tête avec lui-même.

« Sers-toi. Par contre évite de critiquer, sa fait cinq ans que je fais le même, alors si sa fait cinq ans que je fais un truc dégueulasse je risque de le prendre mal. Dis moi plutôt, que c'est bon, sa me suffira... Et aussi. Essaye de bien mentir. »

Stupéfait, Théo ne répondit pas tout de suite et regarda Lucy d’un air quelque peu stupide, essayant de lire en elle. Il était réellement surpris par la gentillesse dont elle faisait preuve. Non seulement elle ne l’avait pas remballé, mais voilà que maintenant elle lui proposait même de partager sa pâtisserie avec elle. Il était tellement surpris à vrai dire, qu'il en venait même à se demander si la vert et argent était bien sincère et ne se moquait pas plutôt de lui en lui proposant de se servir. Mais non, la jeune fille avait l'air sincère. Le rouge et or jeta un bref coup d’œil de convoitise sur les trois parts de gâteau restantes avant de lever la tête vers Lucy, qui venait d’entamer sa première bouchée. Elle s’apprêtait d’ailleurs à mordre une nouvelle fois dans le gâteau lorsque Théo arrêta son geste.

« Attends, ne mange pas tout de suite! On ne peut pas célébrer ton anniversaire comme ça. Il manque quelque chose. Bouge pas, je reviens dans un quart d’heure, promis ! »

Et sans lui laisser le temps de répondre, il se redressa et sortit de la pièce à toute allure.
Un quart d’heure plus tard, Théo refit irruption dans la pièce, les bras chargés d’une caisse. Tout essoufflé par sa course, il déposa son chargement près de Lucy, ouvrit la caisse et en sortit presque aussitôt une guirlande rouge. La guirlande était immense et mesurait près de dix mètres de long! Satisfait, il sortit sa baguette de sa poche et s'approcha de l'un des murs de la pièce. Percevant au passage, l’interrogation dans les yeux de la Serpentard, Théo expliqua, tout en disposant à l’aide de sa baguette, la guirlande autour des murs de la pièce :


« Je trouve que cette pièce est bien trop triste pour fêter ton anniversaire. Heureusement, je me suis souvenu qu’on avait fêté l’anniversaire d’un gars dans notre salle commune, il y a quelques jours de ça. Par chance, j’ai pu le choper alors qu’il descendait vers la Grande Salle et il m’a autorisé à reprendre les décorations qui n’avaient pas été encore enlevées. C'est pas évident à mettre mais je crois que ça devrait quand même le faire... ».

Quelques minutes plus tard, Théo s’empara d’une nouvelle guirlande, couleur or, un peu plus petite que la précédente et sur laquelle figurait "BON ANNIVERSAIRE" en grand. Recommençant son manège, le jeune homme fit pendre la guirlande d’un bout à l’autre de la pièce de manière à ce que la mention bon anniversaire se retrouve au centre de la pièce, juste au dessus de Lucy. Après avoir réussi à accrocher le tout, non sans difficultés, il glissa la baguette dans sa poche et vint s'agenouiller, comme il l'avait fait un peu plus tôt, auprès de la Serpentard.

« Bon, je suis pas un pro de la décoration mais ça donne déjà une atmosphère plus joyeuse. Tu m’excuseras aussi pour les couleurs. Je me doute bien que tu aurais préféré des guirlandes vertes mais c’est tout ce que j’ai trouvé. Voilà, je crois que cette fois on peut… ah non, j’allais oublier le plus important !! ».

Farfouillant dans la caisse qui était encore encombrée d'autres décorations qu'il n'avait pas jugé bon de disposer, le rouge et or en sortit finalement un petit paquet de dragées surprises. Il l'avait acheté lors de sa dernière sortie à Pré-au-Lard et par chance, il ne l’avait pas encore ouvert. Théo tendit le paquet à Lucy :

« C’est pas très original je sais mais je te souhaite quand même un très bon anniversaire. Et merci de m’avoir invité ».

Il lui adressa un bref clin d’œil, se servit à son tour une part du gâteau tant convoité et mordit délicatement dedans, se maitrisant à grand peine pour ne pas l’engloutir d’un coup tant sa faim le tiraillait. La première bouchée fut une véritable révélation. Les yeux émerveillés, il se tourna vers la cinquième année :

« Je ne vois qu’une chose à dire concernant ton gâteau...épouse-moi ! »
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MessageSujet: Re: [MAI 1996] Seize ans. [A GARDER] Lun 5 Avr 2010 - 12:04

Théo n'eut aucune réaction particulière est s'exécuta juste lorsque Lucy lui proposa de s'asseoir. Il semblait surpris un pensif, et Lucy fut très étonnée à son tour lorsqu'il lui dit qu'il revenait. Lucy regarda la pièce sans comprendre. Elle était à nouveau seule et le silence que Théo avait comblé en rentrant se ré-installa. Ses épaules se haussèrent légèrement. Mais qu'avait-elle sa pièce ? Lucy l'a trouvé très bien ! Bon c'est vrai la décoration n'était pas au rendez-vous mais se qui comptait le plus pour Lucy c'était la lumière. Elle leva la tête vers les vitres qui filtrait les rayons du soleil. La lumière était douce puisque nous étions encore tôt le matin. Elle éclairait une partie de la pièce seulement révélant la poussière, qui on aurait dit, flottait en l'air. Lucy baissa la tête vers son gâteau découpé en deux. Elle avait faillit mordre dedans, mais c'était retenue lorsque Théo s'était exclamé qu'il « manquait quelque chose. » Mais qu'allait-i donc chercher ? Lucy ne comprenait vraiment pas. En partant en toute hâte, il n'avait pas eut le temps de dire ce qu'était « la chose ». Ou avait-il simplement fait exprès de ne pas le préciser ?
Au bout de cinq minutes d'attente, l'imagination débordante de Lucy se mit en route. Allait-il revenir ? Elle était à présent presque sûre que non ! Il venait de la planter là, de se servir d'elle ! Mais d'un autre côté Lucy refusait d'y croire. Il était peut-être allé chercher des gens ? Des invités en plus ? Lucy, cependant, n'aimait encore moins la deuxième hypothèse. *Patiente encore un peu, Lucy.*
Dix minutes s'écoulèrent et Lucy entendit des bruits de pas derrière la porte. Les élèves étaient à présent presque tous réveiller et allaient déjeuner dans la grande salle. Plusieurs fois, la verte et argent eut peur qu'on ouvre la porte et que ce soit un nouvel inconnu, mais cela n'arriva pas et se fut un certain soulagement pour la demoiselle.
Après avoir imaginé Théo piégé dans les toilettes des garçons parce qu'il n'y avait plus de papier ou pendu dans le parc par le professeur Rogue car le rouge et or n'était pas venu à son heure de colle ou encore s'être fait attaqué dans la volière par des hiboux fous à cause d'un mauvais sort jeté par Damien Swart, Théo Gargner revient enfin. Même si Lucy avait eut peur qu'il ne revienne jamais, elle ne put s'empêcher de sourire. Ne lui avait-il pas promis qu'il reviendrait de toute façon ? Même si Lucy doutait beaucoup des gens qui lui faisait des promesses qui souvent était du vent, elle fut heureuse, que Théo respecte la sienne. La verte et argent observa avec surprise la caisse que tenait dans ses mains le Gryffondor. Qu'allait-il faire ? Mais Lucy eut à peine eut le temps de se demander ce que c'était, que Théo posa la caisse à terre et l'ouvrit. Il était essoufflé et Lucy devina qu'il avait couru. Il s'était dépêché pour elle ! Lucy ne put s'empêcher de culpabiliser, mais n'eut rien le temps de faire ou de dire quoi que soit, que déjà Théo accrochait une guirlande à l'aide de sa baguette magique.

    « Je trouve que cette pièce est bien trop triste pour fêter ton anniversaire. Heureusement, je me suis souvenu qu’on avait fêté l’anniversaire d’un gars dans notre salle commune, il y a quelques jours de ça. Par chance, j’ai pu le choper alors qu’il descendait vers la Grande Salle et il m’a autorisé à reprendre les décorations qui n’avaient pas été encore enlevées. C'est pas évident à mettre mais je crois que ça devrait quand même le faire... »

Il avait donc couru dans tout le château à la recherche de ce jeune homme pour pouvoir mettre un peu de décoration et faire une ambiance plus fête ! Lucy n'en revenait pas. Disons, que jamais elle n'avait passer un anniversaire tel que celui-ci où quelqu'un faisait autant de chose pour elle ! Bouche bée, Lucy observa Théo mettre une seconde guirlande où les mots BON ANNIVERSAIRE scintillaient. Elle se tourna vers Théo un large sourire au lèvre. Elle ouvrit la bouche, mais i se releva, ayant oublié quelque chose. Lucy eut un peu peur qu'il refasse un marathon dans l'école bien qu'elle lui aurait dit de rester, mais il alla chercher cette chose au fond de la caisse. Il se retourna vers la verte et argent et lui tendit un paquet de dragées surprises. Lucy se leva pour être à sa hauteur et -bien que cela lui aurait sembler inimaginable avant- le serra dans ses bras. Une petite étreinte, elle ne s'éternisa pas bien sûr, elle connaissait à peine Théo, juste son nom de famille en fait, mais se qu'il avait fait pour elle mérité au moins cela. N'était pas très doué pour remercier les gens, elle avait préféré lui exprimer ses remerciements ainsi, en essayant de lui transmettre lu plus de choses possibles. Elle se retira quand même, elle bien qu'elle se retenait ne put s'empêcher d'avoir les yeux un peu humides. Elle prit le paquet qu'il lui offrait puis passant sa main sur ses yeux lui dit :
    « Je ne sais pas comment te remercier... Tu me connais à peine et tu fais tout ça pour moi. Jamais on ne m'avait fait ça pour mon anniversaire... Merci beaucoup. »

Elle ne pouvait dire autre chose. Déjà, elle avait réussit à aligner quatre mots s'étaient bien. Elle lui sourit puis il se servit du gâteau. Elle en prit elle aussi et tout deux mordirent dedans. La réaction de Théo, fit éclater de rire Lucy ! Décidément, il la surprenait de plus en plus !
    « M'épouser ? Moi ? Si mon gâteau était d'un gout douteux sa m'étonnerait que tu me fasses cette déclaration. »

Elle sourit, et termina sa part. Elle observa Théo, puis lui proposa une autre part.
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MessageSujet: Re: [MAI 1996] Seize ans. [A GARDER] Sam 24 Avr 2010 - 12:25

« M'épouser ? Moi ? Si mon gâteau était d'un gout douteux sa m'étonnerait que tu me fasses cette déclaration. »

La bouche encore à moitié pleine, Théo accepta d’un joyeux signe de tête la deuxième part que lui proposait la Serpentard. Si sa journée avait vraiment mal commencée, à présent il se sentait parfaitement détendu et d’assez bonne humeur. Il avait finalement bien fait de céder à sa curiosité excessive en allant fourrer son nez dans cette pièce. Non seulement, il y avait rencontré une fille charmante – enfin, pour l’instant elle l’était mais il est vrai que les Serpentard sont souvent imprévisibles donc mieux valait rester un tantinet prudent – mais en plus son ventre était reparti dormir, lui laissant ainsi un répit durant les prochaines heures.

Savourant le merveilleux gâteau d’anniversaire, Théo laissa le silence s’installer dans la pièce durant quelques minutes, fait assez rare pour le bavard qu’il était. Plongé dans ses pensées, il repensait en fait à la réaction de Lucy lorsqu’il était revenu dans la pièce et avait installé ces décorations. S’il espérait que cette surprise lui fasse un peu plaisir, pas un moment par contre il ne s’était attendu à ce que la jeune fille se montre aussi émue pour un si petit geste. Même s’il avait feint de ne rien avoir remarqué, les yeux humides de Lucy ne lui avaient pas échappés. L’espace de quelques secondes, il avait même craint qu’elle ne fonde en larmes. Comment aurait-il alors réagi dans une telle situation ? Il n’en avait aucune idée mais nul doute qu’il en serait ressorti assez dépité. Rien que maintenant, il se sentait un peu troublé depuis que la vert et argent l’avait remercié. Il ne pensait pas découvrir chez elle ce côté fragile qu’il avait perçu juste au moment où elle l’avait serré brièvement dans ses bras. Du moins pas si vite. Mais cela lui avait fait plaisir que Lucy se laisse aller durant un instant. Une fois de plus, cela lui montrait que les Serpentard n’étaient pas tous aussi insensibles qu’on voulait le laissait entendre. En évitant de tomber dans les préjugés stupides, on pouvait en ressortir gagnant.

Puis, finalement la jeune fille s’était ressaisie très rapidement, allant même jusqu'à rire aux éclats lorsqu’il avait donné son appréciation sur son gâteau. Elle ne s’attendait sans doute pas à ce qu’il lui fasse une telle remarque mais aux yeux de Théo c’était le plus beau compliment qu’on puisse imaginer. Pour lui en effet, la parfaite épouse se devait d’être une bonne cuisinière et surtout une bonne pâtissière. Demander à Lucy de l’épouser c’était donc lui faire comprendre qu’il la considérait comme une cuisinière hors pair. Enfin, il n’était pas sûr qu’elle ait entièrement compris le compliment mais elle avait visiblement saisi l’essentiel: son gâteau était délicieux.


« Fais-moi confiance! Si tu restes toujours aussi douée pour la cuisine, tu verras que dans quelques années tous les hommes se traineront à tes pieds en te suppliant de les épouser. C'est pas pour rien que le dicton dit: homme bien nourri à moitié dans ton lit! »

Il lui adressa un clin d'œil complice puis termina avec une certaine nostalgie sa part de gâteau. Il était toujours difficile pour lui de mettre un terme aux bonnes choses. Et pourtant, il n'avait plus du tout faim. A vrai dire, il se sentait même bien lourd après avoir englouti ces deux énormes parts de gâteau. Satisfait, Théo reposa son assiette sur le sol et brisa une nouvelle fois le silence:

« Délicieux, vraiment. La prochaine fois, c'est moi qui invite! Bon, j'avoue que la cuisine et moi ça fait deux mais par contre je me débrouille pas trop mal en cocktails. Tu aimes les cocktails? Parce que si c'est la cas, la prochaine fois je te préparerai un cocktail maison. Il faut juste que je me procure les ingrédients et ça risque d'être un peu difficile avec la grosse Ombrage dans le coin mais y a moyen surtout que cette idiote ne... »

Théo ne termina pas sa phrase. Une image venait soudain d'effleurer son esprit, le coupant tout net dans son élan. Il savait maintenant pourquoi il avait réussi à identifier si vite Lucy. Elle était dans l'année de sa sœur bien sûr mais il y avait autre chose, quelque chose de bien plus dérangeant. Quel crétin, comment ne s'en était-il pas rappelé auparavant? Comment n'avait-il pas fait le lien immédiatement? A présent, l'image était parfaitement distincte dans sa tête. Il revoyait Lucy aux côtés de Cennyd McAyr, arborant tous deux leur insigne de la Brigade Inquisitoriale. Les yeux du rouge et or examinèrent fébrilement la tenue de la Serpentard et finirent par s'arrêter sur ce qu'ils cherchaient. L'insigne B.I était là, dépassant largement de la poche de la jeune fille. C'était même étonnant qu'il ne l'ait pas remarqué plus tôt. Il faut dire que son ventre le tiraillait tellement qu'il n'avait pas fait attention à grand chose d'autre. Résultat: maintenant il était dans un beau pétrin. Non seulement, il avait parlé de ramener illicitement des ingrédients pour ses cocktails mais en plus il venait d'insulter ouvertement le crapaud devant l'une de ses ferventes adeptes. Le rouge et or, fronça les sourcils. Tout s'expliquait maintenant. Si Lucy avait voulu fêter son anniversaire seule c'était simplement parce que les rassemblements étaient interdits. Elle ne faisait simplement qu'obéir à cette chère Grande Inquisitrice. Il y a juste un détail qui le dérangeait encore. Comment Lucy avait-elle pu être aussi touchée quelques instants plus tôt? Avait-elle simplement simulé? Si oui, elle était une actrice remarquable. Ou bien était-elle vraiment sincère? Cela avait l'air tellement vrai. Théo aurait dû parler, tenter de rattraper sa gaffe mais il n'en fit rien. Indécis, il attendait la réaction de Lucy tout en sentant une pointe de déception l'envahir.
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MessageSujet: Re: [MAI 1996] Seize ans. [A GARDER] Mar 3 Aoû 2010 - 15:21

Lucy laissa Théo parler. Elle le trouvait très social et se demanda quels étaient ses défauts après avoir été tellement gentil avec elle. Peut-être pour lui ce n'était rien, mais ils n'avaient sûrement pas les même histoires et donc pas les même sens des mots. Lucy voyait bien Théo entourait d'une bande de copain avec lesquels ils riaient à chaque bout de couloir après chaque blague. C'était aussi le genre de gars qui achète les produits des frères Weasley et les utiles souvent pour rater un bon nombre de cours. Bref, il ne se ressemblait pas du tout. Lucy était une solitaire qui restait quelques jours avec une bande de filles, puis des garçon puis une autre bande. Bref, elle avait des connaissances un peu partout mais n'avait pas sa bande à elle d'amis. Mais après tout, peut-être que Théo était aussi comme ça, peut-être qu'elle se trompait totalement à son sujet. Ceci dit, elle pensait fortement avoir raison.
Lucy sourit à sa remarque mais ne répliqua rien. Elle n'était pas le genre de fille qui connaissait des dictons par coeur ou des phrases célèbres de sorciers célèbres. C'était sa grand-mère qui était comme ça, mais celui que Théo venait de citer, elle ne le connaissait pas. Elle se sentit stupide et peu cultivée. Elle se dit, qui lui arrivait trop souvent d'être à côté de la plaque. Cependant elle fut très heureuse du compliment de Théo. Elle ne savait pas vraiment si elle était bonne cuisinière, mais au moins son gâteau plaisait, c'était le principal. Elle eut autre sourire lorsque le rouge et or se resservit. Il avait un bon appétit. Mais deux parts de gâteau au chocolat grosse comme elles sont, Lucy comprit qu'il était calé. Il reposa son assiette et complimenta le gâteau de Lucy une nouvelle fois.


« La prochaine fois, c'est moi qui invite! Bon, j'avoue que la cuisine et moi ça fait deux mais par contre je me débrouille pas trop mal en cocktails. Tu aimes les cocktails? ...
- J'adore, oui. Mais Théo ne l'entendit pas ce qui la fait sourire. C'était un vrai bavard.
- ... Parce que si c'est la cas, la prochaine fois je te préparerai un cocktail maison. Il faut juste que je me procure les ingrédients et ça risque d'être un peu difficile avec la grosse Ombrage dans le coin mais y a moyen surtout que cette idiote ne... »

Et peut-être un peu trop d'ailleurs ! Lucy avait sentit la gaffe et restait gêné bien avant que Théo s'arrête. Elle regarda ses pieds puis son assiette puis Théo et lui fit un sourire. Peut-être le prendrait-il mal. En tout cas il venait de fixer son badge qui informait qu'elle faisait partit de la Brigade Inquisitoriale. Elle le sortit de sa poche, tandis que le rouge et or restait pétrifié sur sa chaise. Lucy s'imagina être dans son cerveau. Il devait sûrement pensé qu'il serait viré comme l'avait été Alenn Sulivan lui aussi par la faute de Lucy. Celle-ci rougit à cette pensée sans s'en apercevoir. Elle regarda le badge comme si elle en avait honte puis se pencha vers Théo qui de doute évidence se méfié à présent. Elle hésita...

« Puis-je te révéler un secret ? Je peux te faire confiance ? Disons que, si tu ne dis rien à personne sur ce que je vais te dire, je ne dirais rien à Ombrage ni à personne d'autre sur les propos que tu viens de dire. Même si je n'en avais pas l'intention, rajouta-t-elle plus pour elle même que pour Théo. Je... Enfin je me suis engagée dans la B.I. à cause de ma mère. Je ne voulais pas du tout. Je déteste cette femme autant que toi, mais je ne peux rien faire contre... à cause de ma mère. »

Elle se redressa et regarda la porte, mais tout était silencieux dans le couloir. Elle regarda Théo très sérieuse puis à nouveau son badge qu'elle rangea dans sa poche en prenant bien soin de le cacher entièrement. Théo allait il la croire ? C'était la vérté mais elle le comprendrait si il état toujours méfiant. Elle essaya de détendre l'atmosphère en disant.

« Et heu... j'aimerais bien goûter un de tes cocktails, un de ces jours si tu acceptes toujours. »

Elle lui sourit. Enfin de compte ils avaient bien un pont commun. Ils n'aimaient pas Ombrage.
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MessageSujet: Re: [MAI 1996] Seize ans. [A GARDER] Jeu 9 Sep 2010 - 23:44

Au bout d’un moment qui lui parut une éternité, Lucy eut enfin une réaction aussi surprenante que rassurante : elle lui sourit. Malheureusement le Gryffondor n’eut même pas le temps de se réjouir puisque quelques secondes plus tard il la vit extirper son insigne de sa poche. Se raidissant automatiquement sur sa chaise, Théo la fixa, l’œil méfiant, tandis que celle-ci paraissait absorbée dans la contemplation de son stupide badge. Comme il aurait aimé lire dans ses pensées en cet instant ! Peut-être était-elle en train de réfléchir au sort qu’elle allait lui réserver. Chantage ? Dénonciation ? En tant que membre de la B.I, elle avait de grands privilèges. Elle pouvait tout aussi bien jouer avec ses nerfs en le faisant chanter ou simplement obéir aveuglement en l’envoyant directement dans le bureau du vieux crapaud. Ou pire encore si elle possédait un minimum d’inventivité. Et quand il s’agissait de pourrir la vie des autres, les Serpentard manquaient rarement d’inventivité. Au contraire, ils excellaient même dans ce domaine. Oui, pour une fois il aurait vraiment mieux fait de réfléchir à deux fois avant de s’emporter dans ses babillages inutiles. A croire que son amie Jessicayumi Belmontet, rédactrice principale dans la gazette de l’école, avait de plus en plus mauvaise influence sur lui…
Théo gigota, gêné par ce silence qui s’éternisait. Finalement, la vert et argent, sans doute lassée de contempler son ridicule badge, se pencha vers lui. Bizarrement, aucune méchanceté ne transparaissait dans ses gestes et son regard. A vrai dire, elle avait l’air plus gênée qu’autre chose. Un peu comme si elle répugnait à l’idée de ce qui allait suivre. Peut-être avait-elle bien du cœur après tout ?


« Puis-je te révéler un secret ? Je peux te faire confiance ? »

Durant ces longues minutes, Théo s’était imaginé de nombreuses réactions possibles mais là, une fois de plus, la jeune fille le prenait totalement au dépourvu. Sa surprise fut telle qu’il n’eut d’autre réaction que de pencher légèrement la tête et de froncer les sourcils, signe qu’il ne comprenait absolument rien à ce qui était en train de passer. Avait-il bien seulement bien entendu ? Lucy lui demandait si elle pouvait lui « faire confiance » ? Pour de l’inattendu, ça en était. Comment pouvait-on même imaginer qu’une Serpentard, membre de la Brigade Inquisitoriale qui plus est, ait envie d’accorder sa confiance à un stupide Gryffondor qu’elle connaissait à peine ? Bon d’accord, il n’était pas si stupide que cela et il inspirait sans doute confiance mais quand même…

« Disons que, si tu ne dis rien à personne sur ce que je vais te dire, je ne dirais rien à Ombrage ni à personne d'autre sur les propos que tu viens de dire. Même si je n'en avais pas l'intention »

Le marché que lui proposait paraissait correct. De toute façon, Lucy avait déjà bien trop éveillé sa curiosité pour qu’il ne songe à le refuser.

« Tu peux me faire confiance. Je serai aussi muet qu’un silencio »

C’est étrange la vie parfois. Il y a une demi-heure à peine ils étaient encore de simples étrangers l’un pour l’autre et voilà que maintenant elle s’apprêtait à lui confier un de ses secrets. Secret qui devait certainement lui tenir particulièrement à cœur vu son air hésitant et gêné.

« Je... Enfin je me suis engagée dans la B.I. à cause de ma mère. Je ne voulais pas du tout. Je déteste cette femme autant que toi, mais je ne peux rien faire contre... à cause de ma mère. »

Sa confidence à peine terminée, Lucy se tourna brusquement vers la porte, l’oreille aux aguets. Surpris, Théo, fit de même mais c’était une fausse alerte. Il faut dire que l’atmosphère de la pièce était devenue particulièrement oppressante depuis quelques minutes. Incertain, Le Gryffondor garda le silence quelques instants. Il aurait aimé poser plus de questions à Lucy mais le sujet sur sa mère avait l’air particulièrement sensible et il ne voulait surtout pas la froisser ou paraitre indiscret. Comme pout détendre l’atmosphère, Lucy rajouta :

« Et heu... j'aimerais bien goûter un de tes cocktails, un de ces jours si tu acceptes toujours. »

Il lui rendit son sourire puis murmura, comme pour ne pas la brusquer :

« Pour ta mère… je comprends… il n’est jamais facile d’aller contre les décisions de ses parents. Mais ne t’inquiète pas, je suis certain qu’un jour on sera définitivement débarrassé de cette horrible bonne femme ! Et en attendant, il nous reste toujours les cocktails ! Promis, je t’en ferai goûter un très prochainement. Même plusieurs si tu veux! Sur ce excuse-moi mais… »

Il se releva et s’empara de la caisse vide. Tant pis pour les décorations, elles resteraient là…

« … il faut que j’y aille. Mais on se revoit très bientôt hein ! Tu es une fille incroyable Lucy. Ne l’oublie jamais… »

Théo lui adressa un clin d’œil puis se dirigea vers la porte. Puis soudain, saisi d’une brusque impulsion, il déposa la caisse près de la porte et revint près de Lucy. Sans lui donner le temps de réfléchir, il rapprocha son visage du sien et posa délicatement ses lèvres sur les siennes. Juste un instant, volé sur une simple envie. Mais c'est alors que la porte s'ouvrit...


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MessageSujet: Re: [MAI 1996] Seize ans. [A GARDER] Ven 22 Oct 2010 - 20:03

Le mois de Mai l’un des mois les plus chiants de l’année. C’était pendant ce mois que les premières chaleurs arrivaient sans qu’on soit préparé et on ne savait vraiment pas quoi mettre sous sa robe de sorcier de Poudlard. Le mois de Mai de l’année dernière était vraiment pourri, il avait beaucoup plu, beaucoup trop. La pluie était connue pour rendre les gens grincheux, non ? En tout cas Motoki, jeune Serpentard de sixième année il n’aimait pas la pluie, enfin s’était surtout le fait qu’il devait rester à l’intérieur et c’était ça qui le rendait grincheux et surtout il était obligé de trouver à s’occuper car la plus part des élèves étaient soit à la bibliothèque pour réviser, soit dans leur salle commune pour réviser aussi et c’était déprimant. Avec les examens qui approchaient ils étaient tout à fond dans leur livre. Motoki révisait lui aussi évidemment, mais pas toute la journée il avait besoin de bouger.

On le retrouva entrain fané telle un enfant à la recherche d’une occupation. Littéralement couché, il avait laissé tombé la robe traditionnel de sorcier, il était seulement en chemise qui n’était pas boutonné jusqu’en haut. La cravate était autour de son coup, mais à moitié défait. Couché sur son banc, les yeux fixés sur le ciel, il n’arrivait pas à trouver une occupation, jusqu’à des petits gloussements viennent le sortir de son ennui se redressant aussitôt pour voir d’où ça venait, il tomba sur un groupe de filles au loin qui semblaient très intéressé par lui. Une chance pour Motoki qui s’ennuyait tant, il s’était levé et s’était avancé d’un pas dans leur direction, mais c’était arrêté sur place. Comme s’il était bloqué par quelque chose, comme si un fil invisible l’empêchait d’aller les voir. Ce problème ne semblait pas être que « musculaire » son expression avait changé, son regard et son sourire fier et sur de lui avaient disparut pour laisser place à un visage qui était rempli de doute et de remord. Lucy, voilà à ce qu’il venait de penser au moment où il s’était levé, il la voyait devant lui le regard humide, le fixant avec haine et tristesse, puis elle partait en courant. Motoki sortait avec elle maintenant, il ne pouvait plus continuer ses petits jeux, il lui avait promis d’arrêter et il n’avait pas l’habitude de promettre des choses, il ne pouvait pas, il s’était détourné, avait récupéré son sac par terre et était rentré dans l’un des couloirs extérieurs pour rentrer dans le château.

Le regard assez vague, il marcha pendant un certain temps dans différents couloirs du château sans avoir de but précis. Il se dégoutait, il n’arrivait pas à tenir deux jours sans aller parler avec une fille sans arrière pensée, alors que Lucy lui était toujours fidèle et lui avait fait confiance. Perdu dans ses pensées il arriva au bout d’un couloir sans d’autre accès ce qui le fit sortir de ses remords. Il regarda autour de lui aucune voie pour continuer, il se tourna pour faire de mi-tours, mais vit quelque chose. Une porte … Etrange Motoki n’était jamais vu au paravent en tout cas ça ne lui disait rien, il se dirigea vers la porte, posa sa main sur la poignée la porte n’était pas fermé à clef, prit par une vague de curiosité, il ouvrit la porte et le hasard fit qu’il soit là au mauvais moment.

Sous son regard, Théo, un de ses rares amis les lèvres collaient sur celle d’une fille, c’était Lucy, Elle était entrain d’embrasser Théo. Ils étaient entrain de s’embrasser… La rage, la tristesse, la colère tout se mélangea en lui, ne sachant pas comment réagir, il referma la porte sans un mot et s’en alla d’un pas rapide. Dans son cœur, il n’avait jamais ressenti ça, jamais c’était horriblement douloureux. Il ne pouvait s’empêcher d’enlever de sa tête cette scène. Il marcha le visage dur, qu’est-ce qu’il allait faire ? Il n’en sert rien. Tout ce qu’il voulait à ce moment précis c’était d’enlever cette horrible vision de sa tête. Il se dirigea vers le parc il voulait aller le plus loin possible du château.

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MessageSujet: Re: [MAI 1996] Seize ans. [A GARDER] Sam 23 Oct 2010 - 0:00

Lucy avait décidément tout qui lui réussissait aujourd'hui. Elle pensait passer un anniversaire banale, elle en avait l'habitude après tout. Mais non, tout avait changé dès l'arrivé du rouge et or : Théo. Ce total inconnu était devenu dans l'esprit de Lucy est garçon généreux et sympathique. Son anniversaire était vraiment devenu un jour de fête. Peut-être pas la grande fête, mais un agréable moment qui symbolise vraiment votre naissance. Lucy n'a jamais été sûr que sa naissance soit la bienvenue, mais aujourd'hui elle oubliait ses problèmes de famille.
Lucy écouta Théo avec un demi-sourire au lèvres. Il était gentil, il voulait la rassurée. Elle ne comprenait pas comment quelqu'un pouvait offrir tellement à une inconnue de la Brigade Inquisitoriale.


« Pour ta mère… je comprends… il n’est jamais facile d’aller contre les décisions de ses parents. Mais ne t’inquiète pas, je suis certain qu’un jour on sera définitivement débarrassé de cette horrible bonne femme ! [...] »

Lucy savait que Théo parlé de Ombrage lorsqu'il disait "cette horrible bonne femme" mais elle le prenait aussi pour sa mère. Car elle en était un aussi. Une femme méchante, mal faisante. Une femme de la pire espèce. Lucy chassa tout de même cette pensée de sa tête. Elle ne voulait pas voir partir le sauveur de sa journée, alors qu'elle repartait dans un esprit négatif. Elle reprit le sourire lorsqu'il attrapa la caisse à présent vide.

« […] il faut que j’y aille. Mais on se revoit très bientôt hein ! Tu es une fille incroyable Lucy. Ne l’oublie jamais…
- Oui on aura l'occasion de se revoir. Merci, tu as été génial, merci à toi. »

Les bons moments ne durent jamais, Lucy le sait très bien. Elle se détourna du rouge et or pour commencer à ranger. Elle pensa ramasser ses affaires et partir à son tour. Elle irait surement, faire un tour dans les cuisines, ou non elle irait prendre une douche pour se détendre. Mais, alors qu'elle s'attendait à entendre la porte s'ouvrir elle comprit que Théo revenait vers elle. A peine, se fut-elle retournée qu'il fut à cinq centimètre d'elle et déjà ses lèvres s'étaient posées sur les siennes. Le baiser ne dura que quelques instants, mais assez pour que la porte s'ouvre. Lucy eut directement un mouvement de recul. Elle regarda derrière le rouge et or et aperçut son copain. Son sang déjà figé par ce rebondissement, se vida lorsqu'elle croisa le regard de Motoki. Ses mains devinrent moites en quelques secondes, sa bouche s'entrouvrit légèrement tellement ses deux surprises étaient inattendues. Ses yeux s'écarquillèrent, la peur se mélangea à la colère puis à la tristesse. Elle vue les émotions de son petit ami défilé sur son visage et ça la blessa en plein coeur. Un pique de glace lui gela les entrailles pendant que son visage se décomposa. Elle devient très pâle, puis elle rougit. Il lui arrivait rarement de rougir, mais cette fois ci, ça lui arriva. Un sentiment de culpabilité profonde l'envahit. Elle aurait pu dire que c'était de la faute de Théo, qu'elle ne voulait pas qu'il s'embrasse, qu'elle l'aurait rejeter, que c'était lui, Motoki, qu'elle aimait. Mais aucun son ne sortit de sa bouche. Elle resta bouche-bée pendant cinq secondes, puis Motoki se détourna et elle sortit dans un souffle :

« Motoki... »

Il était déjà partit, l'instant derrière lui le claquement de la porte qui résonnait encore dans la pièce. Elle croisa le regard de Théo, amis détourna tout de suite les yeux. Elle ne voulait pas lui parler, encore moins l'écouter. Les larmes lui montèrent aux yeux, elle s'assit, les mains sur le visage. Elle voulait être seul, ne plus penser à rien. Elle pensa qu'elle aurait du lui courir après. Mais c'était trop tard, elle ne se sentait pas de courir dans tout le château pour devoir se justifier. Finalement elle avait raison : Les bons moments ne durent jamais.
Elle se leva, ouvrit la porte puis sortit. Elle courut se réfugier dans la salle de bain, où elle mit la tête sous l'eau pendant des heures.


{Post vraiment pourri désolé. Topic finit pour moi.}
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MessageSujet: Re: [MAI 1996] Seize ans. [A GARDER] Mer 8 Juin 2011 - 18:50

[Il était temps que je le clôture ce topic XD, désolée]

Lucy était mignonne, très mignonne même. Ca, Théo l’avait immédiatement remarqué en entrant dans la pièce. Pourtant, à aucun moment il n’avait eu l’intention de la séduire et encore moins de lui voler un baiser. Non, tout ce qu’il avait voulu dès le départ, c’était simplement de passer un agréable moment en sa compagnie, rien de plus. Mais alors… comment expliquer ce qui venait de se passer ?

Lorsqu’il avait fait demi-tour et approché son visage de Lucy, le jeune homme n’avait eu qu’une seule envie : lui montrer un peu d’affection. Pas en en collant ses lèvres aux siennes comme il venait idiotement de le faire, mais simplement en la prenant amicalement dans ses bras. Par ce geste, il aurait voulu lui faire comprendre, avant de partir, qu’il avait apprécié ce moment passé en sa compagnie et qu’il espérait qu’ils seraient amenés à se revoir. Oui, c’est tout ce que ce geste aurait signifié. C’est tout ce qu’il voulait. Malheureusement, cela ne s’était pas tout à fait passé comme cela. En croisant le regard de la jeune fille, il s’était passé quelque chose d’étrange. L’espace de quelques secondes, Théo avait cru avoir quelqu’un d’autre en face de lui. Une autre fille. Une autre Serpentard… Et c’est durant ces quelques secondes à peine qu’il avait commis l’irréparable : il avait embrassé la pauvre Lucy. Il ne lui avait pas fallu longtemps pour comprendre qu’il venait de faire une bourde. En fait, il l’avait réalisé au moment même où ses lèvres avaient touché celles de Lucy. Mais c’était déjà trop tard…

A l’instant où Lucy avait reculé, il avait ouvert la bouche pour, à défaut de lui faire comprendre ce qui venait d’arriver, lui expliquer qu’il était désolé. Mais la jeune fille ne l’avait pas regardé. Blanche, les traits décomposés, elle fixait un point derrière Théo.
C’est seulement à cet instant, qu'il avait réalisé que quelqu’un était entré dans la pièce. Et ce n’est quelqu’un n’était pas n’importe qui...

« Motoki »

L’individu n’était autre que Motoki. Il n’avait pas directement compris pourquoi son vieil ami affichait une telle tête. Il avait l’air effondré et en même temps furieux. Terriblement furieux. Théo s’apprêtait à lui demander ce qui se passait, mais déjà, le Serpentard était parti, sans un mot ou un regard supplémentaire. Alors, le rouge et or s’était retourné vers Lucy et c’est là qu’il avait compris. Merde… Était-ce possible que… ? Des liens se firent aussitôt dans sa tête. Il se revit quelques jours plus tôt, en compagnie de Motoki. Celui-ci venait de lui apprendre qu’il avait une petite amie depuis un mois maintenant: une fille sérieuse et à laquelle il tenait énormément. Il n’avait rien voulu lui dire d’autre sur le moment, mais un prénom s’était quand même échappé de la conversation : Lucy. Lucy…

Hagard, le jeune homme posa un regard sur Lucy, cette Lucy qui se trouvait devant lui et qui était en train de pleurer. Comment n’avait-il pas fait le lien immédiatement ? Pourquoi n’avait-il pas réagi en entendant son nom ? Quel idiot… quel sombre idiot. La gorge sèche, Théo se pencha vers la vert et argent. Il voulait lui expliquer, lui dire qu’il allait réparer les dégâts, qu'il dirait tout à Motoki… Malheureusement le mal était déjà fait. Sans un mot, la jeune fille lui tourna le dos et quitta la pièce. Assommé par un immense sentiment de culpabilité, il ramassa lui-même ses affaires. Avant de partir, son regard s’attarda sur les restes du gâteau d’anniversaire. Lucy venait sans doute de vivre le pire anniversaire de sa vie. Et il en était l’unique responsable…






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