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Vanessa Peverell

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MessageSujet: Vanessa Peverell Lun 7 Sep 2009 - 17:59

IDENTITÉ DU PERSONNAGE

♦ NOM: Peverell

♦ PRÉNOM: Vanessa

♦ AGE & DATE DE NAISSANCE: 17 ans

♦ ORIGINE: Je suis une descendante assez lointaine des trois frères Peverell c’est-à-dire Antioch, Ignotus et Cadmus Peverell. Même si je porte leur nom je suis aussi jeune que Harry qui est descendant d'Ignotus et qui porte le nom de Potter.

Le Contes des trois frères, dans les Contes de Beedle le Barde.

Il était une fois trois frères qui voyageaient au crépuscule, le long d’une route tortueuse et solitaire. Après avoir longtemps cheminé, ils atteignirent une rivière trop profonde pour la traverser à gué et trop dangereuse pour la franchir à la nage. Les trois frères, cependant, connaissaient bien l’art de la magie. Aussi, d’un simple mouvement de baguette, ils firent apparaître un pont qui enjambait les eaux redoutables de la rivière. Ils étaient arrivés au millier du pont lorsqu’une silhouette encapuchonnée se dressa devant eux leur interdisant le passage.
C’était la mort et elle leur parla. Elle était furieuse d’avoir été privée de trois victimes car, d’habitude, les voyageurs se noyaient dans la rivière. Mais elle était rusée. Elle fit semblant de féliciter les trois frères pour leurs talents de magiciens et leur annonça que chacun d’eux avait droit à une récompense pour s’être montré si habile à lui échapper.
Le plus âgé des frères, qui aimait les combats, lui demanda une baguette magique plus puissante que toutes les autres, une baguette qui garantirait toujours la victoire à son propriétaire, dans tous les duels qu’il livrerait, une baguette digne d’un sorcier qui avait vaincu la Mort! La Mort traversa alors le pont et s’approcha d’un sureau, sur la berge de la rivière. Elle fabriqua une baguette avec l’une des branches et en fit don à l’aîné.
Le deuxièmes frère, qui était un homme arrogant , décida d’humilier la Mort un peu plus et demanda qu’elle lui donne le pouvoir de rappeler les morts à la vie. La Mort ramassa alors une pierre sur la rive et la donna au deuxième frère en lui disant que cette pierre aurait le pouvoir de ressusciter les morts. Elle demanda ensuite au plus jeunes des trois frères ce qu’il désirait. C’était le plus jeune mais aussi le plus humble et le plus sage des trois, et la Mort ne lui inspirait pas confiance. Aussi demanda-t-il quelque chose qui lui permettrait de quitter cet endroit sans qu’elle puisse le suivre. À contrecœur, la Mort lui tendit alors sa propre Cape d’Invisibilité. Puis elle s’écarta et autorisa les trois frères à poursuivre leur chemin, ce qu’ils firent, s’émerveillant de l’aventure qu’ils venait de vivre et admirant les présent que la Mort leur avait offerts.
Au bout d’un certain temps, les trois frères se séparèrent, chacun se dirigeant vers sa propre destination.
L’aîné continua de voyager pendant plus d’une semaine et arriva dans un lointain village. Il venait y chercher un sorcier avec lequel il avait eu une querelle. À présent, bien sûr, grâce à la baguette de Sureau, il ne pouvait manquer de remporter le duel qui s’ensuivit.
Laissant son ennemi mort sur le sol, l’aîné se rendit dans une auberge où il se venta haut et fort de posséder la plus puissante baguette qu’il avait arrachée à la Mort en personne, une baguette qui le rendait invincible, affirmait-il.
Cette même nuit, un autre sorcier s’approcha silencieusement du frère aîné qui dormait dans son lit, abruti par le vin. Le voleur s’empara de la baguette et, pour faire bonne mesure, trancha la gorge du frère aîné.
Ainsi la Mort prit-elle le premier des trois frères.
Pendant ce temps, le deuxièmes frères rentra chez lui où il vivait seul.
Là, il sortit la pierre qui avait le pouvoir de ramener les morts et la tourna trois fois dans sa main. À son grand étonnement et pour sa plus grande joie, la silhouette de la jeune fille qu’il avait un jour espéré épouser, avant qu’elle ne meure prématurément, apparut aussitôt devant des yeux.
Mais elle restait triste et froide, séparée de lui comme par un voile.
Bien qu’elle fût revenue parmi les vivants, elle n’appartenait pas à leur monde et souffrait de ce retour. Alors, le deuxièmes frère, rendu fou par un désir sans espoir, finit par se tuer pour pouvoir enfin la rejoindre véritablement.
Ainsi la Mort prit-elle le deuxièmes des trois frères.
Pendant de nombreuses années, elle chercha le troisièmes frère et nu put jamais le retrouver. Ce fut seulement lorsqu’il eut atteint un grand âge que le plus jeune des trois frères enleva sa Cape d’Invisibilité et la donna à son fils. Puis il accueillit la Mort comme une vieille amie qu’il suivit avec joie et, tels des égaux, ils quittèrent ensemble cette vie.

J. K. ROWLING. Harry Potter et les reliques de la mort, Londres, Gallimard Jeunesse, 2007, 799p.

♦ ANIMAL ÉVENTUEL: Chat

♦ MAISON DÉSIRÉE: Gryffondor

APPARENCE & PERSONNALITÉ

♦ PHYSIQUE: Mes cheveux sont bruns, longs et droits comme le blé. Mes yeux sont de couleurs terres, à l’intérieur de ceux ci l’on peut remarquer des éclats orangés comme les stries sur une souche d'arbre coupé dont on peut difficilement, du moins avec patiente déterminer l'âge. Je suis petite, mince et je semble fragile comme le cristal.

♦ STYLE VESTIMENTAIRE: En dehors de l'école je porte des vêtements appropriés selon les saisons et ceux-ci sont toujours très jolies et bien assortient les un les autres.

♦ CARACTÈRE: De nature, je suis douce et délicate. Après avoir vécu dans l'ombre et les aventures d'autrui, je suis devenue plus forte et courageuse et le futur ne m'effraye plus, ma volonté surpasse mes craintes et mes peurs. Désormais, je fais moi même mon destin et nul ne peux m'empêcher d'arriver à mes fins. Je ne peux me passer de rire et sourire chaque jours, d’ensoleillé si je le peux les gens tristes autour de moi puisqu’à mon sens une journée sans rire est une journée perdue. La loyauté est pour moi une valeur à respecter et à appliqué. Mes amis occupent une très grande place dans ma vie et je fais tout ce que je peux pour les aiders lorsqu'ils me demande de le faire.

♦ HISTOIRE PERSONELLE: À l'âge de 12 ans, je reçu cette lettre de Poudlard, écrite par le professeur Dumbledore, celle même lettre que j'avais attendue longtemps avec espoir. Alors que justement mes espoirs purent devenir réalité, mes sorciers de parents décidèrent d'entreprendre de grands voyages à travers le monde à la recherche de quelque chose dont ils ne voulurent me parler, quelque chose qui les préoccupaient énormément et qui était certainement plus important que d'envoyer leur propre fille dans l'école de ses rêves. Alors, c'est ainsi que pendant cinq ans j'ai voyagé avec eux dans différents pays sans faire d'études à l'endroit de mon choix, sans but.
Et pourtant, chaque nuit, un rêve revenait sans cesse, celui où j'entrais dans un endroit magnifique avec d'immenses tables et un objet étrange qui ressemblait à un chapeaux. Celui-ci était installé au dessus de ma tête et s'écriait à ma plus grande joie, car je s'avais ce que cela signifiait: <<.......!>>. Les années passèrent, nous retournâmes vivrent à Londres et enfin je pu prendre le train en direction de Poudlard pour commencer la vie que j'avais toujours voulu.
Alors que j'amorçais cette année, je découvris ce qui préoccupait tant mes parents, ces reliques disait-il lorsqu'il me croyait endormit. Après de nombreuses recherches sur ma généalogie et tout ce qui les englobaient je découvris ce qu'elles étaient, ces objets qui furent donnée à mes ancêtres, objets de la Mort.

♦ AS-TU LU LE RÈGLEMENT?: Évidemment

♦ COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM? Sur le TOP 100 RPG

♦ AGE IRL: 17 ans

♦ PERSONNALITÉ ÉVENTUELLE SUR L'AVATAR: Natalie Portman pour l'instant.

♦ DÉSIRES-TU ÊTRE PARRAINE?: Pas pour l'instant....


Dernière édition par Vanessa Peverell le Lun 7 Sep 2009 - 18:39, édité 12 fois
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Invité
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MessageSujet: Re: Vanessa Peverell Lun 7 Sep 2009 - 17:59

♦ EXEMPLE DE RPG: JE TIENS À PRÉCISER QUE LES RP CI DESOUS NE SONT PAS ÉCRIT À LA TROISIÈEME PERSONNE VIS-À-VIS MON PERSONNAGE, MAIS QUE POUR LES FUTURS RP SUR RICTUSEMPRA ILS LE SERONT.

Première partie
La tempête faisait rage, les eaux étaient déchaînées.
Malgré tout, le navire continuait de naviguer à travers les tumultes de l’océan pacifique. Les hommes étaient épuisés, cela faisait maintenant plus de quatre heures qu’ils étaient à leur poste et s’acharnaient au bon déroulement du navire. De toutes mes forces je dirigeais la barre qui semblait hors de mon contrôle, alors que j’étais sur le point de demander au Timonier de me remplacer pour quelques instant, un incident se produisit.
Une éclair frappa sur une des poutres et celle-ci tomba alors dangereusement tout près de moi, je me retourna en vitesse pour méloigner et me cogna la tête durement contre le sol.

J’ouvris les yeux avec difficulté car les rayons du soleil à travers les fenêtres de la pièce étaient éblouissant. Je me releva lentement et m’aperçu que je ne jonchais pas sur le sol de bois mais plutôt dans mon lit au draps de satins rouges. D’un bond je fut sur pied, je couru précipitament à l’extérieur de la pièce pour voir notre localisation géographique.
*Combien de temps avais-je dormi?* Le paysage était totalement différent et nous étions arriver à la destination voulu, la Nouvelle-Calédonie. Malheureusement étant donné mon état précédent je n’avais pas pu dire à mes hommes d’aller vers L’ouest qui était protégée des vents dominants par la Chaîne. Étant sur la côte-Est le spectacle était différent mais tout aussi charmant. Je pouvait déjà apercevoir les palmiers et les cocotiers.

-Matelots , préparez vous à accoster mécriais-je!

Cela faisait maintenant très longtemps que nous errions sans action. Il fallait maintenant se réapprovisionner en nourriture car elle avait énormément diminuer, en poudre à canon, en rhum , …
Tous étaient heureux de pouvoir mettre les pieds sur terre, certains couraient à travers le sable blanc en se dénudant et je ne m’en plaignis pas.
J’aperçu au loin quelque chose qui attira mon attention, un homme. Je décida d’aller à sa rencontre. Après tous, je laisserais profiter les hommes de leur joie. Le maître charpentier et le maître voilier quand à eux préféraient s’afférez à la réparation du navire .
En me rapprochant je pu constater qu’il était dans un piètre état. Des égratignures étaient apparentes sur son ventre à travers les lambeaux de son chandail. Ses cheveux noir semblaient mêlés. Ses grands yeux bleu me regardait avec soulagement ce qui me surpris et m’intrigua à la fois.

-Bonjour monsieur, puis-je vous aider? lui demandais-je un peu précipitamment.

-Bonjour mademoiselle, vous ne devriez pas rester dans les parages dit-il avant de s’effondrer soudainement sur le sol.

Je me suis précipiter sur lui pour le réveiller et rien ne semblait fonctionner. Heureusement il respirait encore, il devait être épuisé. Je pris l’initiative de le transporter jusqu’au navire pour prendre soin de lui jusqu'à ce que son état me convienne.

Quelques heures plus tard nous étions de retour en mer. Mes gentils compatriotes avaient été dans un marché à quelque lieu de notre position pour acheter ce que nous avions besoin. La réparation du navire était achevé. J’avais nettoyé le visage et presque tout le corps de l’homme, bien sur ayant moi même de la pudeur je n’étais pas aller jusqu’à enlever son caleçon.
Il reposait sur mon lit à baldaquin, quelques draps supplémentaires avaient été ajoutés pour le tenir au chaud. J'en profita pour regarder son visage, il était d’une très grande beauté et semblait être âgée près de la trentaine.

-Où suis-je? demanda t-il en ouvrant les yeux ce qui me fit sursauter.

-N'ayez crainte, nous sommes en sécurité à bord de mon navire dis-je en posant délicatement ma main sur son bras.

Le jeune homme ferma les yeux pour essayer de se rappeler les évènements précédents. Lorsqu’il les ouvrit sont visage me glaça le sang, l’on pouvait y déceler de la terreur autant que de l’horreur. *Que c’était-il donc passé?*

-Raconter moi tous dis-je sur un ton invitant.

Il me révéla qu’un navire était arrivé, que les pirates abord les avaient attaqués sans raison, en tuant tout sur leurs passage , même les petits garçons. Ceux qui lui résistèrent durent prendre la fuite et ils ne purent allées bien loin. Le capitaine les achevas cruellement un par un. Ils on ensuite jeter les corps par dessus bord et on brûler le navire. Par la suite, le capitaine c’était approcher lentement de lui et lui a ordonné de sa voix répugnante de partir.

-Évidemment je s’avais qu’il me gardait en vie pour que je puisse témoigner de ses actes!

-Désormais, je désire par desus tout me venger de lui et de son équipage macabre même si cela me fera courir à ma propre perte.

-Cela va sans dire que vous avez de la chance d’avoir croiser ma route. Je vous aiderai et nous les pourchasseront sans relâche jusqu'à ce que l’éclat de leur yeux s’éteignent.

Son regard était charger de questions, je s’avais bien qu’il se demandait ce que je pouvait bien lui apporter comme aide, moi une femme. Il ne s’avait pas encore qu’il était en ce moment même dans le navire pirate le plus craint et le plus apprécier de l’océan et que j'en étais la capitaine.

-Peut importe ce que vous verrez en sortant de cette pièce sachez que je fais ma propre justice, une vraie justice! lui dis-je avant de lui proposer sagement de se rendormir pendant qu’il le pouvait encore.

Deuxième partie
Les jours avaient passée depuis l’arrêt sur l’île de la Nouvelle-Calédonie.
Nous avions déjà parcouru une multitudes de kilomètres, passant par le Sud-Ouest pour se rendre sur l’île Maurice situé au sud-est de l’Afrique dans l’océan indien. Le but de notre arrêt était de prendre des informations sur les précédents navire ayant foulés ces terres. Je fut atterrée lorsque nous sommes arrivés au village le plus près. Il était en cendre, et ce depuis peu de temps. Cela m’appris tout ce que je voulais s’avoir, soit ils étaient encore sur l’île, soit ils l’avaient quittés depuis peu et les traces de pas dans le sable devraient nous indiquer la direction qu’ils avaient prient. Nous disposions de peu de temps, cependant la traque devrait attendre. Je pris l’initiative de rechercher des survivants sur l’île, nous n’allions pas les abandonner à leur triste sort. Alors que nous allions retourner au navire après nos recherches sans succès, j’entendis des petits cris successif non loin, je m’aperçus qu’ils provenaient d’un petit panier en osier à peine plus gros qu’une pastèque. Lorsque j’ouvris le couvercle, je vis ce qu’il renfermait, un petit être. Je pris soin de le prendre dans mes bras avec délicatesse, et sans un mot je couru jusqu’au navire pour le couvrir de couvertures bien chaude. Ce petit allait devenir un matelot, nous serions sa famille et un jour il découvrirait la vérité.
Au moment même où je mis pied sur le navire, william, oui s’est ainsi qu’il se nommait, vint à nous et me prit le petit des bras, cela me réjouit autant que ça me surprit. Un grand sourire se dessinait sur ses lèvres, son regard était brillant.

-Ô mais s’est que le petit est déjà convoiter à bord dis-je avant d’offrir un baiser sur le front des deux hommes et de partir vers ma chambre.

Donc, les aventures se succédaient, deux inviter était à mon bord et le désir de vengeance était de plus en plus présent.
Il me fallait trouver un nom pour le jeune bambin, l’inspiration ne vint point. Je retournais auprès d’eux, je devais lui décrire ce à quoi nous avions assister et la route que nous allions emprunter.

Troisième partie [En cours]
Nous nous étions encore dirigés vers le Sud-Ouest cela fut une route longue et épuisante. Pourtant d’après les informations que nous avions reçus en chemin, nous étions sur le bon chemin, et nous ne céderions pas.
Les jours passèrent, les hommes perdaient espoir mais j’étais la pour leur rappeler les motivations de notre quête. Le petit bambin grandissait lentement et ne cessait tout de même de nous étonner. Son premier mot fût papa et il s’était adresser à William en le prononçant. Depuis se temps, les deux ne se séparaient plus. *Étaient-ils liés par le même destin?*

Enfin après un moment, nous sommes arrivées sur les îles malouines. Partout à l’horizon nous apercevions de gros oiseau, appelée puffin majeur. Tous étaient heureux de voir une autre sorte de vie. Nous allions rester sur cette île pendant quelques jours pour quérir des informations et pour prendre du repos. De plus les hommes voulurent allés se recueillir sur les tombes des 893 hommes qui avaient perdus la vie lors de l’affrontement militaire qui avait eu lieu jadis sur ce territoire.
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MessageSujet: Re: Vanessa Peverell Lun 7 Sep 2009 - 22:03

Bienvenue, nous discutons de ta fiche et te tenons au courant ;)
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MessageSujet: Re: Vanessa Peverell Lun 7 Sep 2009 - 22:06

Merci
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MessageSujet: Re: Vanessa Peverell Mer 9 Sep 2009 - 19:59

Salut Vanessa,

Nous avons longuement discuté, débattu et divergé à propos de ta fiche et, au final, nous avons décidé de ne malheureusement pas retenir ta candidature. En effet, ton niveau reste encore un peu juste par rapport à ce que nous attendons sur ce forum (grammaire, syntaxe et orthographe pour ne citer qu'eux).

Mais, qui sait, plus tard, tu pourras toujours retenter ta chance, nos portes ne sont pas cruellement closes pour autant. ;)

Bonne continuation,

L'équipe.
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MessageSujet: Re: Vanessa Peverell Aujourd'hui à 3:06

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