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Ayala [adulte - mangemort]

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MessageSujet: Ayala [adulte - mangemort] Dim 19 Juil 2009 - 0:00

□ Ayala □





I. IDENTITÉ DU PERSONNAGE

Nom :Hiroshikawa
Prénom : Andrastea
Surnom : Ayala
Âge : environ 29 ans mais, faisant plus jeune, on lui en donne généralement 23 / 29 juillet
Lieu de naissance : Ayala n'en a aucune idée
Origine : peut on être une sang pure mais avec un parent pas totalement humain ?
Poste désiré :ex-professeur de défence contre les forces du mal dans une école du nord mais désormais mangemort



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II. APPARENCE & PERSONNALITÉ


PHYSIQUE :
Au premier abord, la jeune femme a des allures inoffensives et nobles à la manière des courtisanes ou riches propriétaires mais peut néanmoins se révélait apeurante, effrayante, intimidante ainsi qu’intrigante. Ses lèvres sont fines et rose pâle mais n’expriment que rarement de larges sourires. Son nez est comme le reste de sa personne, bien dessinée. Elle a hérité des cheveux auburn et ondulés de sa tante paternelle qui se brise au contact de deux petites oreilles retroussées et légèrement en pointe. Ceux-ci arrivent au-dessous des épaules et effleurent ses yeux perçants couleurs ambres, mélange des yeux de ses deux géniteurs. Son regard est toujours en mouvement, de façon à scruter le monde alentour.
Les traits de son visage sont aussi fins que sa silhouette affirmée et gracieuse. Ses 1m70, lui donnent des allures nobles qu’elle doit à sa génitrice sorcière. Son corps est bien proportionné, tout en longueur et parsemait de douces formes. Elle a gardé de cette 'race pure', comme disent certains, les longs doigts fins, la nuque fine et longue, et la carrure bien définie, mais sa peau musclée, ferme et fine est roussie par la chaleur du soleil. Sa nuque et ses avants bras son plus fin que la normale. Son coup est marqué d'une cicatrice vestige de ses divers combats et ses canines sont longues et aiguisées à la manière des vampires peuplant les contes de son enfance.
Son corps est également parsemé de petites cicatrices dut à la maltraitance que ses camarades lui infligeaient dans sa jeunesse et à sa vie de vagabonde.
Ses oreilles sont parsemées de boucles et ses doigts portent 7 bagues. Ses omoplates comportent un large tatouage brulé qui, autrefois, représentait des ailes pourpres et ors.
Même si elle est de nature plutôt calme et posait, il lui arrive parfois de s’énerver et ses yeux prennent alors une couleur rouge sang pendant que ses cheveux noircissent.


STYLE VESTIMENTAIRE :
Pour ce qui est de la tenu, hors son uniforme de 'bonne sorcière', Ayala est vêtu d'un jean vieilli, de bottes de marches en cuir ou de converses, d'une ample chemise blanche retroussée au niveau des coudes (qui montre toute fois une taille fine et des formes bien dessinées). Enfin, elle possède un vieux médaillon hérité de son père ainsi qu’une montre composé d’un long et fin cordon plat en cuir s’entrelaçant plusieurs fois autour de son poigné et d’un petit cadran or.
Lors de ses exptionnelles sorties, elle se recouvre d'une lourde cape de voyage brune rappelant les temps médiévaux.
Enfin, pour ce qui est de son équipement de combat (elle pratique cette art aussi souvent que possible malgré ses talents pour la magie), cette étrange femme possède deux épées qu'elle cacha habituellement chez elle près de sa baguette.

Ses armes :
- Chaos -
Jugeant cette arme comme le prolongement de son bras et comme une véritable amie, Ayala est toujours accompagnée de sa fidèle épée nommée Chaos et héritée de son père.
L'arme large d'une vingtaine de centimètres et longue d'environ soixante-dix est à la fois imposante et lourde. De ce fait, seule une poigne de fer ou une main experte peut se servir de cette épée à double tranchant.
La poignée est à la fois circulaire et plate (une partie sert à empoigner l’arme pendant qu’une autre entoure la main) et peut de fait parfaitement accueillir et protéger la main du porteur. De plus, fait d’os de Démons et incrustée de poussière d'émeraude, elle semble parfois dégager une lumière noire et apeurante pendant que la double lame couleur noir de sang séché est capable de détruire la roche et a connu l’horreur de la guerre.
Pour finir, cette lame absolument incassable semble parfois avoir sa volonté propre. En effet, les pouvoirs de la bannie, touchant aussi bien le psychisme, le physique que le psychologique, offre, par moments, aux lames une impression de vitalité…
=> Arme de corps à corps, massive et lourde, de couleur noire, verte et rouge, offrant une protection et une force parfaite.

- Libertine -
Ayala possèdera plus tard une longue (environ quatre-vingt-dix centimètres) et fine (environ dix centimètres de diamètre) épée nommée Libertine. Excessivement légère ses porteurs ne maitrisent bien souvent pas ses mouvements rapides et lointains.
Capable de changer d’apparence, la lame se trouve tantôt translucide aux reflets vermeils tantôt ocre et tatouée de discrets dessins tribaux couleur émeraude. Faite d’une sorte de verre incassable offrant une netteté ainsi qu’une précision à toute épreuve, elle est également parsemée de tige de fer couleur or en relief et formant une étoile à sept branches. Le manche, encore une fois circulaire et plat, est quant à lui fait d’os d’Anges parsemés de poussière d’émeraude et dégage parfois une lumière blanchâtre et attirante.
Pour finir, comme la première lame Chaos, cette arme semble habitée d’une volonté propre (due encore une fois aux pouvoirs de la détentrice).
=> Arme de corps à corps, fine et légère, de couleurs pales, rouge et verte, offrant une rapidité et une précision parfaite.


AUTRES :
Autre que des traits physiques, cette vagabonde possède quelques capacités psychiques rares (mais no magique). dut à sa génitrice.
- Sorte de Télépathie : Ayala possède son 'pouvoir' de télépathie depuis l’enfance. De ce fait, elle le contrôle à merveille et peut ainsi discourir par pensées ou infiltrer vos idées sans même que vous en preniez conscience. Par exemple, il lui arrive fréquemment de faire faire à un être une chose en le persuadant que c’est la bonne voix. L’être touché entend alors une douce mélodie et se voit incapable de refuser son ordre. Malheureusement, cette capacité comporte un grand inconvénient : la jeune femme trouve parfois des esprits résistants et donc l’affaiblissant grandement. De plus, il lui arrive régulièrement de se perdre dans les songes des autres ce qui est évidemment un gros inconvénient…
- Mémoire photographique. Comme le dit son nom, la mémoire photographique permet à la jeune femme de revoir n’importe quelle scène, objet, personne, ou parole lui étant un jour passée devant les yeux. Des images s’imposent à ses yeux lorsqu’elle ‘remonte le cours du temps’ par pensées. Fonctionnant tel un film, les images se superposent et zooment peu à peu jusqu’à la pensée recherchée.
- Sixième sens. Ce sixième sens permet à la jeune femme de ressentir les grands événements futurs (mais se déclenche TRES rarement). Si une chose, un être ou un fait va grandement modifier le futur proche la jeune femme le ressent alors au travers d’images passant dans son esprit. Ces images peuvent arriver à n’importe quel moment et la ‘déconnectent’ de la réalité pendant quelques instants.




CARACTÈRE :
Cette étrange jeune femme possède deux personnalités. La première est la plus présente, mais il lui arrive de revêtir la seconde, et cela sans même le vouloir…

Première caractéristique :
Regard froid, vide, à l'apparence de la mort et du désespoir :
Son visage reste sans cesse de marbre et elle ne montre guère ses sentiments ou intensions. En apparence la vagabonde s’emble se fichait de son entourage, mais elle est en réalité sensible et prête à tout pour ses proches. Aussi réservée que téméraire, elle aime réussir ce qu’elle entreprend et a pour habitude de se lancer à fond dans la vie et ça quelle qu’en soient conséquences…
Lasses, intelligente, fière, minutieuse, rusée, turbulente, et méticuleuse, elle possède une capacité de survie incroyable. Extrêmement vigilante elle en devient parfois sournoise ou cruelle et accorde rarement sa confiance. Lors de ses combats, il est dur pour elle de garder le contrôle ou de ne pas laisser échapper son goût pour le sang, qu’elle doit aux entraînements de son maître.
Alors qu’elle ignore les charmes de s’éductions, ses airs détachés, lui en procure parfois. Elle aime rester à contemplaient la nature et ses habitants. Elle connaît également beaucoup des différentes races, qu’elle a parfois fréquenté mais surtout étudier, et les routes.
Elle hait la trahison, la lâcheté, les hypocrites, le mensonge qu’elle est toute fois obligée de pratiquer, les bourrés, et l’injustice. La jeune femme connaît une grande capacité d’adaptation aux diverses situations et apprend plus vite que la moyenne grâce à une persévérance et un acharnement à toutes épreuves.
Têtue, elle butte souvent sur ses convictions et ne laisse pas le choix aux autres. Mais son entêtement et sa force de caractère peuvent également se révéler bénéfiques.
Sans but précis, elle erre sans pouvoir se détachait de son triste passé. Elle hait les sentiments trop voyants et les sourires sans intérêt.
Enfin, plaine d’amertume pour son peuple, elle préfère garder ses distances. La jeune femme redoute également qu’on apprenne son identité, par crainte d’être considéré comme un être maléfique, ce qui lui est, par ailleurs, souvent arrivé. Elle peut donc être amicale envers ceux qui font preuves de tolérance et de compréhension mais pour les autres… ‘Chacun chez soit !’
Extrêmement stricte et d’une fermeté à tout égale, elle possède un esprit très étriquer…

Deuxième caractéristique :
Regard chaleureux emplit de vie et d'espoir, souriant : la seconde personnalité est exactement la même avec quelques modifications :
Son visage est sans cesse éclairé d’un doux sourire chaleureux qui prête à la confiance. Curieuse et téméraire, elle n’a pas froid aux yeux et est sans cesse sur d’elle.
Joyeuse de nature, elle aime rire et se faire des amis, mais se méfie des fêtes qu’elle nome, le rendez-vous des traîtres’.
Rêveuse, créative et imaginative, elle n’a aucun mal à se perdre dans ses pensé ou souvenirs, à tel point qu’elle en oublie parfois le monde réel.
Sa plus grande qualité reste son ouverture d’esprit et son esprit critiques. Elle laisse toujours une chance à autrui et aime aider les autres.

Pour les deux personnalités (autres détails) :
Sa fierté devient souvent un défaut. Se refusant à s’abaisser ou reconnaître ses tords, elle a parfois un regard hautin. Mais cela n’étant souvent qu’une apparence, il suffit de lui parler pour découvrir un tout autre penchant. Intelligente, maligne et téméraire, elle comprend vite et laisse une chance à tous (même si elle le nie). Elle essaie de se donner des airs de monstre de façon à conservait sa liberté, mais elle ne dira pas non à une demande d’aide. Elle est également patiente et dévouer envers ses proches où ceux qui lui arrive de protéger (il en faut beaucoup pour la faire avoir se penchant : Coup de cœur ou sentiments forts). Elle peut être aussi délicate que grossière, comme le reste tout dépend de son humeur… Sa grande curiosité (lors de sa seconde personnalité) peut aussi bien être une qualité, qu’un défaut. Son visage sans émotion ou son sourire chaleureux (1° et 2° perso.) Peuvent vite vous mettre hors de vous, mais le pire est qu’elle ne changera rien…
D’une extrême froideur où au contraire trop avenante, il lui arrive souvent de tomber dans des conflits embrassant.
Elle n’a par contre aucun honneur propre (voir histoire) et accepte tout travail. Tout de même méfiante, il lui arrive de se laisser emporter sans même chercher à comprendre, ce qui est bien souvent un défaut. Sa justice est quant à elle une grande qualité. De plus, cette femme possède de grande capacité de soin, de combativité, de résonnement, de compréhension rapide et de pardon. Néanmoins, son coté négatif reprend parfois le dessus et elle est alors horriblement déprimante… Son plus grand défaut est celui de butter sur ses convictions et sa double personnalité (qui se déclenche sans prévenir). Sa plus grande qualité reste son ouverture d’esprit, son sang-froid et son esprit critiques. De plus, elle peut se montrer aussi patiente qu'impatiente : tout dépend de vous...

Cet étrange personnage aime particulièrement la nature et ses habitants ainsi que la musique et l’écriture. Elle possède également un fort penchant pour les poisons et la nuit. Tout ce qui est naturel lui paraît légitime et elle l’apprécie. Les éléments, l’observation, l’écoute, la solitude… Sont des activités qu’elle apprécie également et auxquels elle se livre. Elle aime la réussite et la justice. Elle aime se battre, mais n’apprécie guère le sang et les combats déloyaux. Elle apprécie la sincérité, l’intelligence, la capacité de déduction rapide, la compréhension et la discrétion. Elle chérit son petit démon. Elle apprécie la maturité, mais aime les enfants plus que les adultes qu'elle juge pour la plupart corrompue...
Elle hait la trahison, la lâcheté, les hypocrites, le sadisme, le mensonge qu’elle est toute fois obligée de pratiquer par moments, les bourrés, et l’injustice.
Elle n’apprécie pas le faite de se nourrir et jeune aussi souvent que possible.
Elle n’aime pas les tapes à l’œil ou ceux qui étalent trop leurs sentiments (il lui arrive pourtant de s’emporter). Elle hait la faiblesse et l’égoïsme qui lui rappelle sa propre enfance. Elle a en horreur ceux qui tuent sans raisons ou pour le plaisir.
Enfin, elle se fiche de la race ou classe sociale et n’a donc aucun penchant ou de ce coté là, excepter pour les nobles qu’elle hait (voir histoire).
Pour finir, elle ne s’aime pas particulièrement et rêve de se modifier…

Lors de son changement de personnalité :
Dans ces rares moments, elle se trouve désorientée, indécise, attendrit et cruelle.
Comme à ses habitudes, elle tente de réfléchir mais cela lui est quasiment impossible.
Extrêmement sur les nerfs, un rien l’énerve et, si ses sens sont diminués, ses forces se voient décuplés.
Enfin vous ne verrez des hésitations ou des pleures que dans ces rares moments d’égarements…


Dernière édition par Ayala le Mer 22 Juil 2009 - 0:33, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Ayala [adulte - mangemort] Dim 19 Juil 2009 - 0:10

Liste des qualités et défauts :
ne montre jamais ses sentiments ou intensions, sensible, prête à tout pour ses proches, téméraire, ambitieuse, sure d’elle, intelligente, minutieuse, pleine d’entrain, rusée, grande capacité de survie, vigilante, séductrice malgré elle, franche, juste, fidèle, grande capacité d’adaptation, loyale, plus ou moins courageuse, apprend vite, obstinée, persévérante, acharnée, force de caractère, tolérante, compréhensive, stricte, curieuse, parfois joyeuse et amicale, créative, imaginative, esprit critique, prête à laisser une chance, maligne, assez forte et bonne combattante, n’a pas froid aux yeux, libre, accepte d’apporter son aide, comprend vite, patiente et dévoué envers ses poches, protectrice, curieuse (aussi un défaut), aussi Délicate que grossière (s’adapte à son entourage), posée, sait ce qu’elle veut, prête à tout, observatrice, à l’écoute, aime réussir, mature, calculatrice, persévérente, doté d'une grande capacité de régénération, parfois réservée, lasse, fière, turbulente, parfois sournoise voir cruelle, n’accorde pas sa confiance, têtue, ne reconnait pas toujours ses tords comme ses qualités, entêtement, sur la défensive, susceptible, rêveuse, ne pardonne pas facilement, parfois hautaine, lunatique, changeante, manque d’amour propre, visage sans émotions ou avec trop (peut aussi être une qualité), tête de mule, mauvaise perdante…


AIME : la mixité, réussir, prouver sa valeur, rire et se faire des amis, aider les autres, la nature et ses habitants, les poisons et la nuit, tout ce qui est naturel, les éléments, l’observation, l’écoute, la solitude, la réussite et la justice, se battre loyalement, la sincérité, l’intelligence, la capacité de déduction rapide, la compréhension et la discrétion, la maturité, mais aime les enfants plus que les adultes qu'elle juge pour la plupart corrompus, ses pouvoirs, la musique.


N'AIME PAS :
le racisme, le sexisme, la trahison, la lâcheté, les hypocrites, le mensonge, les bourrés, l’injustice, les fêtes trop bondés, l'injustice, le sang et les combats déloyaux, manger, les tapes à l’œil ou ceux qui étalent trop leurs sentiments, la faiblesse et l’égoïsme, les meurtriers, elle-même.




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III. HISTOIRE & RP


HISTOIRE PERSONNELLE : pour la faire il me faudrais une indication : peut-on ne pas avoir été dans une école de magie (comme pour certains humains ne pouvant aller à l'école et donc prenant des cours particulier) ?

La vagabonde, comme elle se plait à dire, n'a pas eu une enfance commune. En effet, cette étrange femme se trouve, bien qu'humaine et sorcière, une descendante directe de la race suceur de sang communément nommé vampires. De ce fait, elle fut éduquée loin des horreurs du seigneur des ténèbres et des pensionnats de magie. Toutefois, elle finit par se libérer de ses chaines afin de reprendre le court de sa vie en main et ainsi ses études ou son apprentissage de la vie.
En définitif, cette sorcière se trouve quelque peu différente des humains ordinaires par son passé et ses songes. De plus, elle connait et exploite des arts magiques et physiques, tel que la magie primaire ou le combat à l'épée, désormais oubliés par beaucoup...



Sa mère une vampire, fille d’un seigneur des temps anciens, adulée de tous de par sa beauté et sa force, était en son temps, l’une des plus prometteuses de son espèce. Comme ses sœurs, elle avait juré fidélité à son peuple et sa vie semblait ainsi toute tracée : Au côté du grand Iranel, guerrier et conquérant, elle aurait connu l’éternité et la plénitude pour elle et sa descendance. Malheureusement, le destin lui réservait une autre vie…

La traque des suceurs de sang éclata à l’Est du pays, et comme les siens, elle fut envoyée au ‘front’. Se battant sans relâche, plus d’un chasseur tomba sous ses coups. Pourtant, la chance choisit de tourner et c’est ainsi qu’un clan humain réussit à la capturer vivante.
La captive eut beau implorer ses ‘Dieux des abimes’ de lui prendre la vie, rien n’y fit. Elle connut donc un an de souffrance aux creux des cellules de la cité perdue. Sa vie semblait anéantie et finie, lorsqu’un homme vînt la chercher. Sa mission était de donner la mort à la femme des ténèbres. Mais l’aurait-il pu !?
D’effroyables légendes sur ces êtres alliés des démons et à l’apparence étrange lui avaient souvent été contées et il s’attendait de ce fait à une vision de cauchemar. Mais quelle ne fut pas sa surprise le jour ou il découvrit la prisonnière.
La jeune femme possédait de beaux cheveux d’un noir de geai accompagnés de reflets blancs et son teint blanchâtre laissait transparaitre d’innombrables blessures dues à cette année de torture… La jeune vampire n’avait donc rien d’un monstre et se trouvait d’un physique presque identique aux geôliers. En réalité, seuls ses yeux blancs, blancs de lumière, et son tatouage laissaient sous-entendre son appartenance aux ‘impures’.

Devenu éperdument amoureux de la condamnée, le jeune sorcier de sang pure trahit les siens en la ramenant, à moitié morte, dans son humble demeure. Deux ans s’écoulèrent, et ‘l’animal’ autrefois blessé recouvrit peu à peu ses forces. Intentionné, l’homme l’avait soignée et choyée et, pour le remercier, la femme choisit de lui révéler qui elle était. Le garçon d’une vingtaine d’années l’écouta plein d’admiration. A la fin de son discours, la vampire réalisa pour la première fois, que bien que l’homme fut bien plus jeune qu’elle et d’une race ‘pure’, elle lui trouvait un charme caché le long de ses traits robustes et bienfaiteurs. De belles boucles brunes dégoulinaient le long de son visage rond et ses yeux, certes moins perçants que ceux de la prisonnière, laissaient entrevoir, contrairement au vide de son propre regard, la vie et la joie. De plus, l’homme toujours plus souriant et aimant que la veille, réchauffa le cœur meurtri de la femme.

Sous ce toit de fortune, logeait également la sœur aînée du jeune homme. La pauvre femme avait perdu son aimé lors d’une expérience sur des gobelins et s’efforçait désormais d’élever sa fille tout en tenant la petite demeure.
Trois ans de bonheur commun s’écoulèrent, et celle qui ne possédait à présent qu’un restant de traits « vampirique » finit par se lier au ‘pure’. De cette union une enfant de ténèbres apparut.

La fillette hérita des boucles brunes et de la peau mate de son père. Et s’ajouta à cela les traits fins, la silhouette bien définie, les oreilles légèrement pointues et les longs doigts de la mère. Pour ce qui est des yeux, un étrange mélange se produisit et vinrent deux petits yeux perçants couleur d’ambre, mélange du rouge et du translucide.
En conclusion, l’enfant, bien qu’entièrement humaine, apparut comme un parfait mélange des deux races par ses étranges capacités et fut de ce fait cachée par ses géniteurs.

Huit ans de joie commune s’écoulèrent donc loin des conflits des différents peuples peuplant ce monde de magie.
Mais encore une fois, le destin refusa ce futur s’annonçant trop heureux pour un monde de guerre et de sang…

Les souvenirs des anciens combats avaient depuis longtemps été oubliés par la petite famille et le monde désormais entre les miens d’un nouveau dictateur. Malheureusement, ceux autrefois alliés de la mère, n’avaient en rien oublié la capture d’une des leurs. Cherchant donc la vengeance, ils finirent par découvrir la sombre vérité et choisirent cette fois de donner un exemple en tuant la traîtresse et les siens.

Souvenir d’Ayala :
C’est durant une douce et belle matinée de printemps que l’horreur s’abattit sur nous. Car si ma mère avait autrefois fuit et renié les siens, eux ne l’avaient nullement oubliée et avaient eu vent de sa nouvelle vie.
Je ne sus jamais ce qui s’était réellement déroulé lors de l’affrontement, mais ce jour fut la première tragédie de ma vie...
Mon dernier souvenir du lieu de paix perdu en pleine forêt qui m’avait abrité durant huit années, fut donc la mort…
Je me trouvais assise sur les marches de la petite chaumière. Je contemplais les nuages et m’amusais à leur trouver des formes, quand j’entendis ma chère cousine, vêtue de son éternelle robe blanche, courir dans ma direction. Un large sourire illuminait son visage d’ange et sa petite main gauche tenait fermement un large bouquet de pivoines.
Mes oreilles en pointes perçurent les pas de ma tante, admirant son enfant, dans mon dos. Déjà je devinais son regard attendri à la vue de cette vie souriante et entrainante. Je me levais pour rejoindre l’adolescente quand une tache rouge soudainement posée sur son cœur m’alerta. La jeune fille venait de s’arrêter dans sa course.
Laissant tomber au sol les fleurs une à une, elle finit par les rejoindre… une force invisible semblait irrésistiblement l’entrainer vers le sol…
L’éternité sembla alors défiler sous mon pauvre regard, qui si jeune et innocent découvrait déjà l’horreur de la mort…
J’aperçus une flèche noire fichée dans le creux de son dos frêle. Un cri retentit derrière moi, la maitresse de maison me poussa sur le coté avant de s’élancer vers sa seule descendance.

Au même moment de longs doigts vampires m’envoyèrent dans l’herbe haute. Ma mère venait de retrouver son regard blanc, disparu au profit d’un brun au fil du temps, et m’ordonna de ne plus bouger. Puis, elle courut en direction de ma tante. L’empoignant, elle voulut la ramener vers moi. Malheureusement le temps lui manqua, car déjà nous apercevions des crinières noires, galopant vers nous.
Intuitivement, je compris. Puis, craintivement et totalement apeurée, je me cachais le visage et me bouchais les tympans.
Mon père avait rejoint les arrivants, et devant moi se déroula une bataille opposant ma famille et des monstres à la peau pâle. Les larmes aux yeux, je voulus devenir sourde et aveugle, afin d’oublier… malheureusement pour moi, rien ne se fit, et je ne pus qu’observer, impuissante, ces infâmes étrangers nous détruire…

Mon âme d’enfant, fut en ce jour anéantie. Et, je ne sais combien d’années s’écoulèrent en cet instant maudit. Mais cette abomination se finit…
Une brute venait de me sortir de ma stupeur. S’enfonçant dans la chair fraîche de mon avant bras, une lame souillée du sang de mes géniteurs me releva à moitié.
Voyant mes derniers instants s’écouler, je choisis d’enfin faire preuve de courage. Armée d’une haine nouvelle et grandissante, je me retournais face à mes agresseurs. Et c’est toujours à moitié levée que j’empoignais cette lame. Mon attaquant voulait jouer… et bien il allait voir !

Désormais à genoux, je tirais vers moi l’arme et ainsi son maître. Les mains en sang, je m’efforçais de ne pas crier. L’homme se trouvait à présent à quelques centimètres de mon visage. Et je vis mon propre visage au creux de ses pupilles.
Ciel, que j’étais laide !!
Recouverte de sang, mes belles boucles brunes, héritées de mon père, s’étaient métamorphosées en de vilaines mèches poisseuses. Mon visage déformé par la haine et la violence, et animé d’un désir de vengeance, semblait s’étirer de façon à découvrir deux yeux pourpres, couleur de sang…
Pour la première fois, dans ma petite existence, je compris pourquoi mes parents me cachaient au monde. Comme ma mère, j’étais quelque peu différente de mon peuple de naissance !
J’étais comme ces monstres… eux qui venaient de détruire ma vie et celle des miens…
J’avais beau ressembler à une fillette de huit ans, des siècles de vie et de guerres défilaient désormais en mon esprit de bâtarde…
Dans un nouvel effort, je relevais un peu plus le regard. Surplombant l’homme du regard, ou plus exactement le Juge de l’éternité -comment de tels êtres peuvent-ils se nommer juges de quelques chose ? - je les vis tous. Ils étaient une dizaine… mon agresseur secoua sa lame toujours fichée dans ma peau cuivrée. Un long gémissement sortit alors de mes lèvres closes, et mon regard se rabaissa à lui.
Les traits de son long visage étaient fins. Ses yeux perçants étaient comme les miens… pourpres. De longs cheveux blancs cascadaient le long de ses épaules et laissaient dépasser les pointes de ses oreilles blanchâtres… blanches comme sa peau et son cœur vide.
C’est dans ce contexte et à cet instant précis, que l’impensable se produit !
Le meurtrier, et je comprenais pour la première fois pleinement cette appellation, retira son arme et me souleva hors du sol. Je fus ensuite jetée sur une monture noire.
Un cheval… non… la bête possédait de longs poils, des pupilles rouges et de longues dents, à la façon des monstres habitant les contes de ma défunte mère.
Les vampires tournèrent les talons et se remirent en selle. Mon nouveau geôlier m’attacha. Mes bras et ma tête pendaient à la droite de l’animal, pendant que mes jambes se trouvaient du coté gauche. S’asseyant derrière moi l’homme ne me jeta pas le moindre regard et prit la direction opposée à mon ancienne demeure.
J’aperçus une dernière fois l’humble chaumière, qui m’avait protégée durant toutes ces années, s’envoler au loin dans des tourbillons de flammes et de sang.
Ma bravoure disparut à la vue du cadavre de mon père tenant encore sa baguette et l’odeur de sang frais me fit tourner la tête. Vomissant, je détournais le regard vers leur chef, dans l’espoir de ne pas apercevoir le reste des miens. Me bouchant ensuite les narines je voulus faire disparaitre mes angoisses.
Malheureusement, je ne réussis qu’à faire sourire les hommes à la peau de cristal…





Le chef de la troupe de tueurs, se trouvait être l’ancien fiancé de la prêtresse vampire et ne put tuer cette petite vie qui lui faisait courageusement face. Le maitre, membre de la noblesse, recueillit donc l’enfant et en fit son esclave personnelle ainsi que sa maitresse de maison loin des villes des moldus et sorciers. En effet le fort caractère de l’enfant avait ranimé le cœur, jusque là éteint, de l’homme qui la hait pour cela.
Ayala reçut donc une éducation stricte des arts du combat au corps à corps et à distance, ainsi que de la magie primaire et de l’histoire du monde. Enfin, traitée comme bâtarde, elle fut maltraitée par ses camardes qui se réjouirent de cette ‘viande humaine’ pouvant être torturée. Pourtant la jeune fille, étant d’une nature joyeuse, garda la bonne humeur et le caractère entêté que lui avaient offerts ses parents et qui plaisait tant à son nouveau tuteur.
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Invité
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MessageSujet: Re: Ayala [adulte - mangemort] Dim 19 Juil 2009 - 1:14

Souvenir d’Ayala :
Un homme vampire attendait devant un porche les bras croiser. Trois écoliers et leur institutrice de la même race se trouvaient à l’arrière. Une enfant à la peau mate, aux cheveux ondulés auburn, et aux yeux ambrés, se trouvaient à genoux devant l’homme.
« Petite ! Viens ici ! L’homme de grande taille et aux doigts fins lui attrapa l’oreille et la souleva dans les airs. Qu’as-tu encore fais !?
La pauvre enfant pendait au-dessus du sol au bras du ‘chef’, remuant son petit corps frêle et sens défense.
- excuser moi maitre… je ne voulais pas mais… c’est eux… gémit-elle en désignant les trois enfants.
- et bien quoi eux !? Crois-tu que je t’offre une éducation pour te battre avec des ‘pures’ et te sauver lâchement ! Hurla t il à la fillette apeurer.
- non. Bien sur maitre. Il la lâcha. Mais… ils ont insulté mes parents et… ajouta t elle avec un regard crépitent plus que suppliant.
- Pauvre imbécile ! Tu le sais pourtant ! Ton n’existence même est un pêcher ! Il est donc normal que tous vous blâment, toi et tes imbéciles de géniteurs… murmura t il d’une voix s’adressant à une handicapée mentale.
- Je ne vois pas pourquoi ! Les humains ne sont pas aussi bête que vous le pensez ! S’écria l’enfant désormais pleine de haine et de colère envers les meurtriers des siens.
- Ah vraiment… mais dans ce cas va donc les rejoindre… à moins que tu aies peur de leur rejet… à eux tes chers petits amis… le ton du haut était cruel et froid. De plus, entre ses lèvres, un simple mot pouvait se transformer en la pire des insultes. Ayant toujours hais ses ennemis, le maitre des lieux se trouvait malveillant et moqueur. Mais en réalité, l’homme ne pouvait supportait de voir cette impure lui tenir tête. Elle qui lui rappelait tant sa traitresse de femme. Oui il l’avait aimé. Mais elle l’avait trahi ! Un monstrueux sourire se dessina sur ses lèvres au souvenir du cadavre de cette femme souiller. Evidemment, l’enfant ne sut jamais rien de cela et reprit la parole avec un cracha de dégout envers sa demi-race.
- Un jour je le ferais ! Et alors vous verrez…
Ce regard… hargneux, révolté, entêter… celui de cette vampire ayant trahit son peuple en s’allient à un humain… sa mère...
- et que verrais-je… !? Ne pouvant en supporter d’avantage, l’homme baffa sa jeune esclave qui tomba à terre. Mais aucun pleures n’apparurent … car cela faisait bien longtemps que cette enfant… Ayala… n’avait pas versé la moindre larme… sache que si tu fais le choix de me défier, alors tu connaitras l'horreur de la guerre ! Tu seras poursuivit et damné, la souffrance sera ton quotidien et tes mains seront parsemaient de sang... à leurs images tes ailes imaginaires prendront la couleur des enfers et seul tu vivras pour toujours, car tu seras devenu un véritable monstre portait par ce pittoresque monde... il se tut un instant afin de toisait la petite effrontée qu’il ne pouvait pourtant s’empêchait d’aimer pour les mêmes raisons qu’il la haïssait. Maintenant silence et rentre !» Hurla t il une dernière fois avant de partit, la fillette sur ses talons.


Souvenir d’Ayala :
L’été se trouvait bien avancé et le soleil n’épargné aucunement les membres des travailleurs.
Tous des esclaves moldus ou sorciers traités tel des bêtes, les laboureurs s’activaient à rentrer. La journée avait été rude et tous avaient grand besoin de repos. Pourtant cela leur serait une fois de plus refuser… certains servirait de domestique ou d’amusement à leurs maitres issus de la haute noblesse vampire pendant que d’autre devraient penser leurs plaies dus aux travaux forcés.
Pendant ce temps une enfant de treize ans, et bien loin des problèmes habituels pour une adolescente de son âge, déambulé au milieu des champs blonds.
Comme elle aurait souhaitait rester là pour l’éternité. Ce lieu de paix ou tous se trouvait sur un pied d’égalité. Regardant autour d’elle elle sourit une fois de plus. Les alentours étaient sereins et dénués des vampires, leurs maitres. En effet, rare était ceux de cette infâme race à s’aventurer par ici et de ce fait, seul les travailleurs forcenés habitaient ces plaines qu’elle jugeait comme sa véritable demeure.
S’asseyant ensuite dans les hautes herbes, la jeune fille attendit la venue de la nuit et l’heure étant déjà bien avancée, celle-ci ne se fit pas prier et envahit vite les pâturages. D’innombrables lucioles se rependirent dans les champs et les mèches, ondulés laissés au vent, de l’esclave.
Respirant à grande bouffés, l’adolescente songea passé sa nuit ici lorsqu’une femme provenant de l’antre de son maitre cria son nom.
La voix était lointaine, aussi Ayala dut tendre l’oreille et obligé, contre sa propre volonté, ses gambes à se mettre droites. Désormais debout, elle écouta attentivement.
‘si on m’appelle une deuxième fois je rentre, si non…’
« AYALA »
Le son aussi strident qu’aigus parcourut l’échine de la jeune fille qui senti ses poils de dresser.
« C’est parti… » souffla t elle désemparé et mécontente avant de s’élancé au travers des lieux.
Il fallut de longues foulées ainsi que de longues minutes à la jeune fille pour parcourir les deux kilomètres la séparant de la demeure.
« Et bien ma fille ou étais-tu encore passé !? Cela fait plus de deux heures que le maitre te demande… » commença la femme à la voix pouvant se dupliquer.
N’attendant pas la suite du sermon, l’orpheline entra dans la cuisine avec un dernier regard meurtrier pour sa tutrice.
Là, elle y découvrit son maitre. Celui-ci se trouvait soul et s’acharnait sur une casserole en criant le nom de son esclave personnel. Puis, apercevant finalement la fillette il s’avança vers elle de façon à l’empoigné. Ses forces se trouvant décuplé, il fit tréssahir la jeune fille qui par chance se trouvait aussi résistante qu’endurante. Puis, entrainé jusqu’au bureau du maitre des lieux elle se trouva projeté sur un canapé de soie pourpre.
Au même instant, l’homme commença à déblatérer un discours incompréhensible et se voulant menaçant. Seule une dizaine de minutes s’écoulèrent ainsi. Pourtant, le temps dura une éternité aux yeux de l’adolescente attendant à tout instant sa sentence pour un fait dont elle ignorait tout. Mais, ses craintes se révélèrent fausse car, une fois la tirade terminée, l’homme s’écroula simplement devant elle. Puis, la prenant dans ses bras il recueillit son front dans la poitrine naissante de la banni qui ne sut que faire. Les deux êtres restèrent longuement ainsi, l’un se trouvait à genoux devant l’autre qui sentait son pou s’accélérer face à cette situation inconvenante.
Cherchant une quelconque aide invisible de ses yeux ambrés, la fille des ténèbres resta assise et enlacer par son maitre. Puis celui-ci fini par se relever, son regard avait rougi suite à des pleures silencieux et ses membres se trouvaient tremblant. Se retirant de la pièce il administra un dernier regard accompagnait d’un murmure à celle qu’il considérait désormais comme une femme.
« tu m’as trahit autrefois et je pensais ma vie finie pour cela, mais j’avais tord, car tu as fais pire encore… tu la créée elle… »
Cette simple phrase, parsemait de sanglots étouffés, semblait s’adresser au vide. Regardant donc autour d’elle, l’adolescente chercha un être vivant dans la pièce et fut bien incapable de comprendre que le destinataire de ces mots se trouvait être sa propre et défunte mère.
Cette nuit là, la jeune fille dormit à la belle étoile et ne put s’empêcher de songeait aux étranges actes du meurtrier des siens.





De longes années s’écoulèrent donc dans cette atmosphère de haine et d’ambigüité.
L’étrange enseignement de la jeune fille s’achevant, celle-ci se concentra sur les taches ménagères et de gestion que son maitre lui confiait. Avec le temps Ayala vient également à se faire une amie nommée Sine.
Celle-ci se trouvait être une loup-garou esclave d’un ‘militaire’ vampire haut placé. Un matin, ou les deux amies s’avoueraient en riant l’un de leur rare moment de liberté, Sine apprit être enceinte. Terrorisé à l’idée qu’on découvre ce secret lui valant sans aucun doute la mort, la femme implora sa confidente de l’aider. L’orpheline, ne voulant décevoir celle étant devenue son seul lien amical, chercha sans relâche un sursis, malheureusement la seule idée lui venant se trouvait être la fuite…
En effet, la future mère ne se trouvait pas être une esclave ordinaire mais la joué sexuel d’un buveur de sang. Or l’apparition d’un bâtard mettrait dans une situation compliquée celui qui ne pouvait être que le père et qui de ce fait jugeraient bon de se racheter au près de sa femme en tuant la souillé et sa progéniture. Or, n’existant en ce bas monde aucune aide pour les esclaves ne convenant plus aux bons plaisirs de leur maitre, personne ne se lèverais contre le futur meurtrier afin de protéger une femme souillé…
Agée de quinze ans, la jeune sorcière organisa donc une évasion pour elle et son amie qui ne pourrait bientôt plus cacher sa grossesse.
Il fut donc décidé que les deux femmes fuiraient leur esclavage le soir du solstice d’été. Malheureusement tout ne se passant pas exactement selon les plans des évadés, Ayala fut marqué à jamais…

Souvenir d’Ayala :
La journée touchait à sa fin et les travailleurs finissaient avec courage leur besogne avant de se plongeait dans la rivière afin de lavait leur crasse pour ce jour de fête. La jeune fille rentrant de ses propres taches parcourut la demeure afin de crier quelques ordres aux esclaves inferieurs. Remerciant intérieurement son maitre de lui avoir confié le dirigement des lieux, elle parcourut les salles une à une. Puis, arriver devant une armoire en chêne elle passa sa main droite sur le coté puis contre le mur. Ses longs doigts cherchèrent durant quelques secondes pendant que ses oreilles légèrement en pointes guettait le moindre bruit signifiant l’arrivait d’un quelconque individu. De grosses gouttes de sueurs perlaient le long de son front délicat lorsque ses oncles parvinrent enfin à toucher l’objet convoité. Désireuse dans finir au plus vite, elle referma sa paume sur une clé à bout rond qu’elle extirpa ensuite jusqu’à elle. La fourrant finalement dans la poche intérieure de sa tunique de lin, elle se dirigea vers le bureau de son maitre d’un pas pressé mais sure.
Le petit objet de fer rouillé pénétra parfaitement dans la serrure ce qui permit à la lourde porte de pivoté sur ses gons et ainsi laisser place à l’adolescente qui se pressa à l’intérieur de la petite pièce circulaire. Le mobilier se trouvait à la fois sobre et luxueux. Avançant à pas feutrés, l’orpheline se dirigea vers l’une des multiples bibliothèques. Là, elle fouilla dans un amas de livres, grimoires anciens, parchemins, objets de décorations ou autres ustensiles dont elle ignorait l’usage. Une fois encore l’article convoité lui tomba dans la main. Récupérant donc une vieille carte représentant le territoire humain, elle se félicita de sa mémoire.
Depuis quelques temps déjà, la jeune fille avait développé une forte mémoire. Celle-ci possédait un étrange fonctionnement et se trouvait quasiment infaillible.
Un étrange bruit se fit alors entendre. Son maitre rentrait-il en avance ? Se mordant la lèvre inferieur, la voleuse se cacha dans un placard sur sa gauche. Deux hommes entrèrent quelques secondes plus tard. Refermant la porte derrière lui, le chef de maison contempla l’un de ses camarades qu’Ayala identifia sans mal. L’homme se trouvait être un vampire de bas étage cherchant à gravir les échelons à n’importe quel prix et rêvant de prendre la place du seigneur des lieux. Une dispute semblait animer les deux compagnons qui vite se séparèrent. L’un sorti de la pièce pendant que l’autre s’affaissa dans le canapé.
« Comment pourrais-je bien arranger ca… » chuchota t il pour lui-même.
Attendant ce qui paru une éternité la future vagabonde resta sans bouger jusqu’à ce que son maitre s’endorme. Là, sortant des ténèbres et tout en prenant soin de ne pas émettre un son, elle s’avança jusqu’au couloir. Soufflant de soulagement, elle contempla une dernière fois celui l’ayant autrefois recueillit.
« Adieu… » murmura t elle à celui qu’elle pensait ne jamais revoir.
Puis s’avançant dans la cours principal, elle contempla la lune désormais levée avant de s’élancer la long des plaines afin de retrouver sa coéquipière.


Dernière édition par Ayala le Dim 19 Juil 2009 - 1:31, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Ayala [adulte - mangemort] Dim 19 Juil 2009 - 1:30

Les cloches sonnaient minuit lorsque les deux femmes récupérèrent leurs équipements soigneusement récupérés durant ce dernier mois.
Chacune se vêtit d’un pantalon de marche noir et d’une chemise même couleur. Elle prirent ensuite un poignard qu’elle dissimulèrent sous leurs tuniques avant de s’envelopper d’une lourde cape de voyage toujours noir. Ainsi, les deux esclaves se confondaient parfaitement avec la noirceur environnante et pouvaient aisément se déplacer. Il ne leur fallut pas longtemps pour atteindre les frontières du domaine juge et déjà chacune d’elles s’imaginait sorti d’affaires. Pourtant une chose imprévu eut lieu. Les cloches d’alarmes retentir et elles distinguèrent les bâtisses depuis peu distancés s’enflammer. Qu’arrivait-il ? Elles n’en surent rien. Mais voyant la discorde régner, la future mère songea la chance de leur coté.
« C’est merveilleux ! Regarde les hurler de douleur et perdre tout ce à quoi ils tiennent !? quelle douce vengeance que de contempler ces imbéciles nous ayant tant meurtrie souffrir milles morts puis s’éteindre dans les flammes des enfers… »
Le discourt de sa compagne résonna aux tympans de l’enfant qui réalisa pour la première fois aimer ces plaines n’étant pas les siennes. Non ! Elle ne pouvait abandonner à leur sort ces êtres maudits… eux qui ignoraient tout du pouvoir du feu… de plus la nuit étant tombée, seul les ténèbres, éléments des bannis et démons, régné sur cette terre de désolation… !
Sans même réfléchir, la jeune fille abandonna son amie afin de s’élançait au travers des flammes.
Comme porté par le vent, élément préféré de son maitre, l’adolescente regagna vite ce qui avait longuement était son foyer. Puis, cherchant autour d’elle, elle repéra finalement celui qu’elle recherchait.
« Maitre ! Que ce passe t il !? » Hurla t elle au travers de la chaleur lui brulant la gorge.
« Inors ! Il toussota avant de reprendre. J’ai refusé de lui donner les papiers lui permettant d’augmenter inégalement son statut et voilà sa vengeance ! Cracha t il avec méprit et accompagné d’un signe de main désignant les alentours.
Réfléchissant à toute allure, Ayala parti en direction de la cave aux esclaves. Comme elle s’y attendait, personne n’avait songé à les faire sortir si bien que les pauvres malheureux agonisait enfermé dans leur prison de pierre et de sang. Cherchant autour d’elle, la banni empoigna une fau qu’elle abattit contre le verrou. Après deux autres tentatives, celui-ci céda ce qui libéra ces êtres torturés. Chacun d’eux s’engouffra alors dans les bâtisses afin de regagner sa liberté dérobée.
Parallèlement, la jeune fille rejoignit son tuteur qu’elle découvrit cette fois à genoux devant le fauteur de trouble.
Emplit d’une haine nouvelle face à la scène, Ayala avança d’un pas décidé. Celui qu’elle avait toujours imaginé comme intouchable se trouvait transperçait de quatre flèches, arme à distance et donc n’offrant aucune chance.
« Lâche ! » Hurla t elle en sortant le poignard qu’elle abattit sur un des pieds du traitre.
La lame s’enfonça au travers de la chausse de l’homme puis le long de sa chaire. Un filet de sang chaud et poisseux se rependit sur la main tendue de la femme qui remua un peu plus l’arme. Le meurtrie hurla de douleur et de haine en se retourna. Découvrant alors à ses pieds une fillette allongeait dans la terre désormais rouge, il l’empoigna par les cheveux avant de la soulevait vers lui. Refusant cette dangereuse étreinte, la guerrière mordit et griffa la gambe de l’assassin, lui offrit une volé de coup de pied et, tout en laissant son premier poignard dans la chaussure de l’homme, récupéra une seconde lame qu’elle planta dans le thorax de l’agresseur. Vacillant, celui-ci cracha un liquide pourpre qui se répandit sur ses vêtements ainsi que sur l’intégralité de la tueuse. Puis, redoublant d’efforts, la sombre sauta sur la gorge du vampire emplit du sang de ses récentes victimes. Là, elle planta ses canines légèrement aiguisés dans la peau pale afin de perçait les veines offrant la vie à l’homme qu’elle haïssait plus que tout.
Un grognement de supplice et de terreur parcourut le mourant qui s’écroula sur le sol ou il rendit son dernier souffle. Ses pupilles injectés de sang laissé désormais voir la mort et la torture. Se relevant enfin, la jeune fille contempla son œuvre avant de se retournait vers celui qu’elle aurait put nommer père.
Le vampire toujours agonisant contempla celle dont il avait des années au part avant détruit la vie. Oh comme il aurait souhaité la chérir ! Malheureusement, là où il se rendait il ne pourrait et ne devait l’emmener… passant donc pour la dernière fois sa paume emplit de sang dans les boucles brunes de la femme il ferma ses lourdes paupières afin d’oublier et d’enfin gagner un monde de paix.
Contemplant le noble, la jeune fille le coucha et retira de son corps les flèches meurtrières. Le sang s’était rependu le long de ses cotes et parsemait désormais le sol souillé témoin du carnage. Un haut le cœur secoua ensuite l’orpheline qui cracha ‘le sang de son ennemi’. Essuyant d’un revers de manche ses lèvres au gout amère, elle réalisa encore tenir entre ses dents acérées la chair et les veines du mort.

Un bruit se fit alors entendre dans les escaliers. Réalisant tout à coup qu’elle se trouvait en plein incendie et accompagné de deux cadavres de vampires, la jeune fille sauta sur ses pieds, récupéra Chaos la lame de son maitre et fit volte face afin de partir loin de cet enfer terrestre. Faisant quelques pas à tâtons dans la fumée noire elle se heurta à un mur. Voulant recul donc reculer vers une porte la vagabonde fut retenue. Ouvrant grand les yeux, elle réalisa alors ne pas se trouvait face à un mur mais face à un homme. Grand, musclé et accompagné d’une baguette, le sorcier la toisée. Affolé, elle comprit que tous la croiraient coupable du meurtre de son maitre. De ce fait il lui fallait fuir au plus vite ! Malheureusement l’homme la tenant fermement l’emporta hors de la demeure tombante déjà en ruine.
Sentant le vent s’engouffrait dans ses mèches auburn, la jeune fille sentant son estomac se nouer pendant qu’autour d’elle le monde défilait à toute vitesse, réalisa transplaner en compagnie de l’étranger. Levant donc le regard vers le visage de l’inconnu elle aperçut un être faisant songer à un ange aux ailes couleur de neige.
‘Il va me livrait aux vampires !’ Songea t elle désespérait et désormais incapable de luter.
Mais quelle pouvait être le sentiment d’un tel sacrifice ? Ou celui de voir sa mort sans même pouvoir luter ? Qu’avait ressentit son tuteur ? Aurait-elle les mêmes songes au moment de la mort ? Et qu’adviendrait-il de son amie ?
Quelle pouvait être le sentiment d’un tel sacrifice ? Ou celui de voir sa mort sans même pouvoir luter ?
La dernière sensation était-elle tourner vers le regret, le méprit, la souffrance, le vide, l'effroi, le remord... ?
Et quel pouvait être le dernier espoir ? connaitre une mort douce ? Espérer la mort d’un proche plutôt que la sienne ? Ou au contraire préférer disparaître dans les méandres de la mort afin de donner une chance aux autres ?
Mais restait-il seulement un espoir ?
N’était-on pas tout simplement vidé ? Dénuder de tout sentiment ? Simplement dans l’attente du dernier jugement ?
La sensation pourrait également être celle d’un mauvais rêve et l’envi de s’éveiller pour enfin l’oublier et le chassé loin de notre monde… ce monde qui semblait à la plus part monotone et plat… que beaucoup rêver d’échanger contre une vie d’aventure et de périples…
Seulement, par expérience, la jeune banni savait parfaitement que ces rêves disparaissaient vite face à l’apparition des problèmes… L’on souhaitait alors plus que tout revenir à notre ennuyeux quotidien. La première pensée nous parvenant face à une vie d’Odyssée était généralement ‘pourquoi moi…’
Mais tout cela ne servait plus à rien…
Car tout était fini et jamais on ne pourrait revenir en arrière !
Pleine de ses tristes et sombres pensés, la jeune femme releva son visage redevenu celui d’une simple adolescente et désormais emplit d’une infinie mélancolie. Ses tympans plus aiguisaient que la normale, perçurent le tambour de son cœur ainsi que celui du sorcier marquant sans doute le dernier voyage de la demie.
Mais celui-ci se dirigea vers un lieu bien différent d'une cours de jugement… en effet, il se contenta de ‘voler’ jusqu’à la frontière ou s’était réfugié Sine.
Là, se posant enfin, il retourna Ayala face à lui et lui demanda la description précise des événements.
C’est donc pleine de stupeur que la femme conta ses aventures à l’homme qu’elle reconnaissait désormais…




L’homme ayant secourut la tueuse se trouvait être le meilleur ami du maitre, malgré son statut humain, ainsi que l’ex-éducateur particulier de la fillette ayant pour tache de lui enseigner la magie.
Ayant donc une pleine confiance envers l’impure, l’homme nommé Kageru accepta sa version des faits. Néanmoins, sachant que tous ne seraient pas de cet avis confiant, il choisit de cacher les deux femmes qu’il laissa seule. S’en suivit donc une année noire, emplit de meurtres et de vols dues à la découverte d’un monde encore plus sombre que celui de leur enfance : celui battit par lord voldemort. Par chance, leur sauveur revient en apprenant comment avait tourné leur solitude et choisit cette fois de rester pendant que le sanguinaire sorcier s’éteignait suite à la rencontre avec un nourrisson. Cette nouvelle emplit Ayala de bonheur à l’idée que tout n’était finalement pas perdu mais également d’horreur en songeant que la vie se trouvait déterminé dès la naissance.
L'homme enseigna l'art des doubles lames à la jeune femme avant de lui offrir Libertine. Là, un étrange lien se créa entre la jeune sorcière et son ‘ange’ d’âge mûr…
Tombait amoureuse de l’homme d’une trentaine d’année, la vagabonde connu l’amour et rouvrit son cœur fermé depuis l’assassinat de son ancien maitre.

Souvenir d’Ayala :
Agée de seize ans, elle avait passé l’hiver dans les montagnes en compagnie de celui qui deviendrait par la suite son époux avant d’être assassiné.
Le ciel et la terre avaient revêtu leurs blancs manteaux d’hiver, pendant que les roches et sapins, brisaient par la poudre blanche, rayonnaient de leurs couleurs naturelles.
Un homme marchait dans les bois enneiger.
Ses pas étaient ralentis par l’épaisse couche blanche dissimulant le sol.
Son regard or passait cout à cout de sa compagne aux rares habitants des bois.
Visage baisser, la jeune femme laissait cascadait sa longue chevelure brune autour d’elle, mais lançait à son compagnon de nombreux regards en coin.
Sa peau était plus pale que jamais mais nuancer par un faible rougissement, dut à la chamade provoquer par son organe vital.
Alors qu’elle s’appliquait à dissimuler ses émotions, l’ange aux ailes d’une couleur que les flocons enviaient, lui offrit un sourire qui rendit le tient de la bâtarde plus rouge que son sang battant.
Cherchant une fois de plus à détourner le regard, elle sentit une main chaleureuse lui prendre la joue afin de l’attirait au creux d’un véritable bucher.
Ce bucher, c’était lui. Réalisant pour la première fois leurs proximités, l’enfant souhaita se dégager mais ne put refusait l’étreinte, lui étant une seconde fois offerte.
Leurs mèches, brunes, auburn et recouvertes de poudre blanche s’entrelacèrent, pendant que les mains expertes de l’ailé se glissait aux creux des omoplates de l’innocente.

Pensant pouvoir tuer pour l’éternité de cet instant, la guerrière se ravisa lorsque celui-ci l’embrassa.
Le bonheur la transperçant laissa une infime place à l’interrogation.
Cela n’était pas la première fois qu’un baisser lui était imposer. Alors pourquoi désormais l’accepter ? Elle qui d’ordinaire envoyer dans l’au-delà tous ceux osant s’approchait de ses chairs, aurait ici tout donné pour qu’IL reste auprès d’elle.
C’était LUI… voilà la seule réponse possible…
C’était LUI qui la faisait oublier ce qu’elle était, qui effaçait ses péchés, qui inversait le temps et changer ses envies…
Qu’il était bon d’enfin connaitre le bonheur... Elle qui pensait que celui-ci lui était interdit…
On avait tué les siens, l’avait torturé, banni et abaissait…
Elle qui n’avait plus aucune dignité et qui n’hésitait pas à tuer pouvait-elle atteindre le bonheur ?
Elle ne le méritait pas. Elle se savait ! Et pourtant… comment renonçait à LUI ?
Ils ne formaient désormais plus qu’un… un seul être sous cette pluie blanche…





- en cours -


EXEMPLE DE RPG : en cours


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IV. HORS JEU


COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? google

AGE IRL : 19 ans

PERSONNALITÉ ÉVENTUELLE SUR L'AVATAR : non : chaque image utilisé posséde un trait de caractère avec les autres mais ce n'est jamais (ou rarement) les même personnage.


DÉSIRES-TU ÊTRE PARRAINE ? : euh non


AS-TU LU LE RÈGLEMENT ? : après relecture je constate qu'il y a effectivement un code donc : 'véritasérum' 'Patronus'
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Ayala [adulte - mangemort]

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