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Maybeth Menon

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MessageSujet: Maybeth Menon Sam 1 Mar 2008 - 23:41

* Comment avez-vous connu ce site (top site, pub...) ? Sur un Top site si mes souvenirs son exacts (et je ne crois pas qu'ils le soient ^o^)

* Age du posteur : 17 ans .

* Nom/Prénom de votre personnage : Maybeth Menon

* Date de naissance/ âge du personnage (nous sommes en 1995) : 11 ans , née le 28 août 1984

* Physique (5 lignes COMPLETES minimum) :

Anodine , fructueuse dans sa démarche mais qui ressemble aux autres...Elle est Loin -mais alors très loin- de representer la véritable fille , ou l'impossible divinité. Non , elle est juste la petite May de 11 années , qui en ferait 14. Son corps ne demande pas beaucoup de recherche , et tout le monde pourrait la classer dans le tiroir féminin sans trop de problème. Une poitrine inexistante (Oui elle a onze ans mais n'oubliez pas , qu'elle fait plus âgée) , des jambes longues et qui la trompent dans sa démarche , des épaules voûtées qui la poussent à se faire plus discrète qu'il ne soit convenu. Enfin , on pourrait juste dire : que Menon est une fille..un peu plus grande .
Je devrais jouer les pointilleux en disant combien elle pèse , quelle est sa taille exacte..mais après tout est-ce d'une grande importance ? Elle reste de la taille d'une gamine de quatorze ans , cela pourrait suffire.( Maintenant , si vous souhaitez à tout prix connaître sa pointure , envoyez moi un MP je pourrais remédier à ce sacrilège. =p)
Essayons sans détour de rester sur la description de May , même si de plus belles filles attirent vos yeux (je parle aux hommes , tout doux xD) , pour chercher à entrevoir : son visage.
Ah ! vous voyez , que soudainement vous êtes -un peu- moins impatient. Il ne convient pas d'aborder le pourquoi du comment , même si on est tenté de lui de demander , si ses parents n'étaient pas d'Orient. Pourquoi ? Car son sang chaud , bouillant , a su se démarquer de ses traits fins pour lui donner ce cher nom , que je ne cesserais de souligner : Poupée exotique.
De ce petit parfum qui mélange vivacité et peau bronzée , elle est loin de représenter les pays du Grand Nord, qui se maculent de cette neige impénétrable.
L'étrange contraste de deux pensées fondamentales : entre la vivacité et la timidité , Maybeth les a déployées en l'unique concession : de son apparence. Alliant ainsi corps -et non pas "et âme-" mais visage.
De ses yeux elle fait suivre la stupeur , de ses joues dorées elle est mordue par le froid , de sa bouche un peu trop grande , elle ose sourire . De ces sourires réfléchis , sérieux , qui poussent à revenir sur terre pour qu'on la conçoive : impénétrable.


* Caractère :

Lors d'une fiche représentative , le caractère aborde parfois en moi des sujets difficiles à expliquer. Après tout , n'a-t-on jamais dit que le cerveau , restait la complexité même de l'homme ?
Mais essayons , de parler de May.

Ne pensez pas,qu'en étant qu'orpheline- elle a su connaître la sagesse, car cela s’avèrerait une grande erreur.
Non.
Ne plus avoir de parents reste un évènement tragique que pleins d'enfants vivent..continuellement. Ainsi , Maybeth l'a vécu également , sans pour autant choisir sa destinée.
Il n'en est pas moins sûr , que son caractère réussit à dériver par les sévices de son passé. Car le passé forme le présent d'un futur..proche.
Aussi , Car , Menon n'a eu que qu'une tranche de 2 à 3 ans , pour se reprendre et ré-adopter un caractère qu'on pourrait concevoir comme : normal. Et alors , contre toute attente , il lui arrive de plonger dans sa phase surtout adoptée pendant l'adolescence.
Une instabilité de sentiments , où le fait d'être heureusement triste , n'est qu'étrangement pathétique.

Mais derrière ces insalubrités de choix qui dérivent ses intentions , May a tout de même son caractère : inchangé. (Si ce n'était le cas , il aurait fallu la classer dans "instable et parano" =p)

Le plus gros défaut qu'on remarque en premier plan : c'est sa manière à être incontrôlable. Facilement en colère sur des sujets sensibles ou moins graves , elle ne se rend compte de sa bêtise : qu'une fois réveillée de cette transe ..dévastatrice.
Après tout , c'est après avoir détruit la population qu'on se sent seul.
N'essayez pas de voir le niveau , l'âge ou le grade , de la personne : une fois qu'on arrive à la rendre colérique..bonjour les dégâts et bonsoir sa chance d'en sortir indemne.

Mais -et aussi inconcevable que cela paraisse- il lui arrive de ressentir de rares moments de paix où son calme perdure...assez de temps. Peut être un retour à son ancien caractère , où dans sa chambre miteuse , sa seule façon de ne pas devenir folle : c’était de ne pas réfléchir.Néanmoins , ces passades restent la trace de son air , toujours présent :

Celui de paraître impénétrable. Juste un air qui flotte dans l'éclat de ses yeux , pour s'enfouir dans sa conscience , pour ne devenir qu'un méandre oublié.
Mais . Une impression bien là , qui flotte sur son visage telle une explication de sa vie , courte mais étrangement hachée de temps imparfaits.

Sa prédisposition à toutes sortes d'habitudes de jeunes ..n'a jamais existé. Pas de " Rayan est là ! Je dois me maquiller avec le plus de soin possible". Oh non ...loin de là. (Oui oui je saiis ! elle a 11 ans ..mais =p). On pourrait dire , que son côté naturel devient la vérité de sa vie : qui n'envoie qu'un mot d'impartialité aux restent des enfants..ados ou adultes.
Tel une marionnette en porcelaine , mais cuivrée de teintes étrangement vives , ses fils se conduisent dans le sens d'une vie à passer dans la plus grande simplicité.

Nous y venons donc : Simple. Plus simple que May devient dur à trouver , de nos jours. Mais elle fait partie de ces récalcitrants , qui posent une robe noire sur leur corps , avant de poser un stylo sur leur oreille , et de se poser -eux-même- dans un coin..en lisant ..en rêvant..en réfléchissant.
Car , pour ce qui est de réfléchir , elle en devient même douteuse. La réflexion est bien , si elle s'accompagne de pauses qui la rendent simples..et non ardues. Mais ses pensées à elle , façonnent seulement la logique de son raisonnement : et une part de rouages jouent le rôle d'informateurs dans sa propre page d'écrit.


* Origine : sorcier d'ascendance moldue. (Oui il en existe encore =o) Sa femme et son père sont/étaient des moldus.

* Animal éventuel : Aucun , mais peut-on acheter , plus tard , un animal ?

* Nom/Prénom de la célébrité sur votre avatar (si ce n'est pas un manga ou un dessin) : Sublime image de Benjamin Friess , que j'ai structuré en avatar en changeant le fond et le visage.

* Désires-tu être parrainé ? Non merci , je veux marcher seule (même si je trébuche trop souvent xD)

* As-tu lu le règlement ?

Yep c'est bon
Edit de Cad : Ne centre pas c'est illisible :;):


Dernière édition par Maybeth Menon le Dim 2 Mar 2008 - 12:24, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Maybeth Menon Dim 2 Mar 2008 - 1:11

Désolée pour le texte centré , c'est une habitude ^^

Ps: L'histoire est assez longue , je vous oblige pas à tout lire ^^

Histoire :

On lui a dit...qu’elle n’était pas normale.
On lui a dit que la vie...était ainsi.
Et May dans tout ça , que disait-elle ? Rien . Jamais rien.

Elle se contentait juste d’approuver comme on affirme à un souhait , sauf que le sien était de se taire. Car elle était habituée aux murmures et aux sens de la dérogation. On ne pouvait que s’y habituer : pour une Moldue.

Dès son plus jeune âge les gens de son quartier l’évitaient : par principe. Ils ne la connaissaient pas , mais n’essayaient jamais et en tout bon sens , vu les rumeurs effroyables lui étant dédiées .comment ne pas l’isoler ?
Le petit Martin se souvenait parfaitement de sa vieille voisine : Mme Roz. Elle avait couru dans tout le voisinage à en perdre la voix et ses pantoufles roses avaient glissé sur la route..ce qui la fit irrémédiablement tomber sans ménagement. Pourquoi avait-elle couru me direz vous ? Et pourquoi donc ses pantoufles ont-elle dérapé ? (Non vous n’y pensez pas ? Oh...) Tout simplement car une chose effroyable , inconcevable , inhumaine , venait de s’être passée "là ! Juste là !" Disait-elle mot pour mot.
Alors on lui disait "Quoi ? Mais que s’est-il passé ?"....Et, dans un sanglot incontrôlable elle avait répondu : "- Ma casserole a marché vers moi. .

Ne me demandez pas comment une casserole a pu marcher , cela reste pour moi un mystère.
Mais Martin semble avoir su , lui , comment.
Un petit gosse de la ville qui passait son temps à épier son voisinage , avait encerclé sa vision de ses jumelles avec la plus grande concentration , pour suivre une forte jolie petite fille qui se devait de rapporter " la casserole " de Mme Roz. Attiré par le visage si curieux , pour une si jeune enfant , il avait remarqué son calme et sa joie..si sincère .Pourtant ce fut juste avant de la voir ressortir furieuse de chez la vieille , ses traits fins même dans la rage , et qui s’en retournait chez elle telle une bourrasque furieuse.

Et après ? Que s’était-il passé ? La scène que tout le monde a su voir..ou plutôt entendu... un cri , émit par une veuve aux cheveux dressés, qui n’était autre que la vielle Roz, avait frôlé l’atmosphère dans une embolie nerveuse.
Peut être que tout ceci n’avait été qu’une fâcheuse coïncidence , et que la dîtes voisine traumatisée, avait eu ,en effet, bien besoin de partir dans un hôtel psychiatrique.
Oui. Peut être. Peut être qu’également , les poubelles du Sumer Street* avaient su cracher des ordures à cause d’un chat ; que le facteur avait eu l’obligeance d’oublier son veston de poste....que les lumières des réverbères s’étaient éteint plusieurs fois car les passants clignaient trop des yeux que...
...Bon , sans détour , inutile de vous faire comprendre le sinueux message de la magie dans tout cela. Et inutile également de dire que Maybeth était toujours présente lors de ces phénomènes , sans jamais s’en inquiéter.

Cette petite qui habitait la maison au numéro 3 , vivait avec ses parents dans la plus grande bienveillance. Et même si elle ne comprenait pas toujours ce qui lui arrivait....d’étrange , elle pensa en tout bon sens que ce n’était pas grand chose. Que ces démonstrations n’étaient du qu’à son imagination ou à celle des autres. Et que cette conception des choses , ne changerait jamais.

Grande erreur qui a su rentre May dans une transe de douleur.

Car à mesure que le temps passait , ces phénomènes pour le moins bizarres apparaissaient de plus en plus souvent..avec plus de discernement. Ses parents inquiets , firent alors la plus grande bêtise de leur vie . ils enfermèrent leur fille.
Ainsi , partagée avec l’amitié d’une solitude entre quatre murs solides Maybeth jouait avec son imagination...pour rendre ses journées moins mornes.Elle se représentait reine d’Angleterre ou bien grande Sorcière dans un palais de glace , et ses rêves entrecoupés reflétaient toujours la même chose : l’insalubre Fantaisie.

A mesure d’un temps qui ne semblait que l’atrocité affirmée de sa situation , May qui grandissait , comme chaque enfant, commença à faire peur à ses parents...avec la triste révélation qu’elle marquait sa différence avec le reste de la population.
Et quelle population ! Car pour Maybeth il n’en existait qu’une seule ; même contestataire avec ses rêves , mais qui hélas renvoyait à son terre à terre ..peu souvent présent mais irrémédiablement : Humain .

"- Dis maman , pourquoi on m’enferme ? "

C’était cette phrase que Maybeth avait eu l’audace de dire , alors que sa mère lui coiffait les cheveux. Elle ne s’occupait pas de sa chevelure comme une femme bienveillante qui choie son enfant..mais avec une certaine distance , pitoyable.
Et cette irrémédiable incertitude de gestes ne se confirma qu’à la demande de la jeune fille..car le peigne tomba au sol dans un bruit aigu..comme un cri de douleur.
Une main devant la bouche , la mère resta longtemps silencieuse alors que sa fille restait immobile. Puis finalement , elle lui répondit avec lenteur , comme si elle choisissait chacun de ses mots.

"- Eh bien ..car..tu es malade May - "

Ne vous détrompez pas , car à cette réponse la jeune May n’avait pas ouvert la bouche..ni même réagit. Avec une plate attitude effrayante , elle avait remi la brosse à cheveux dans la main de sa mère , avant de dire d’une voix peu différente des autres :

"- Continue à me coiffer "

Et c’est ce qu’avait fait la femme , avec une raideur dans les bras. De ses doigts elle s’était remis au travail d’enlever des noeuds....presque inexistants mais surtout invisibles.
Oui des noeuds , des noeuds. Ce mot seul , sonnait tout un glas de souffrance , une espèce de sens figuré entre les douces et calomnieuses paroles que May entendait peu ..mais qu’elle entendait : tout de même. Pourtant à cette période , et à cette situation étrangement ambiguë , la jeune fille n’avait que 5 ans...Cinq années qui restaient dans l’ombre de la colère , de l’indécision et du mal être…

Par delà les conclusions hâtives et la dérogation de leurs questions , les parents de May commencèrent , inévitablement, à se disputer. Chaque jour et même la nuit ils conversaient en silence les premiers temps , avant de savoir crier d’effort à mesure de contestations. Il semblait qu’un seul sujet empoisonnait leur relation et insinuait le venin de la haine :
May..May et encore May.
D’après son père , et de ce que la jeune fille entendait parfois , sa mère avait eu tord de l’emprisonner dans la maladie... "Ce n’était PAS vrai !" criait-il sauvagement , de temps en temps , lorsque les dialogues s’embrouillaient. Et pour cause , Maybeth jaugeait le silence des disputes avec moins de précisions ...puis....au défilement de ce temps interminable et après d’impossibles accrochages : l'âme paternelle s'envola

Un jour dont la jeune fille ne connut pas la date , comme toute autre journée passée dans sa prison où les murs remplaçaient les barreaux , le père de Maybeth s’en alla. Sans un regard pour sa fille..sans même lui dire au revoir , il disparut de sa vue presque déjà aveugle....de ne voir que le sombre de sa chambre.
Une perte qui ne changea nullement le caractère de la petite ; un caractère qui pouvait d'ailleurs s’avérer inexistant..puisque personne ne se donnait la peine de le connaître.

Ainsi le temps continua inévitablement d’avancer....ainsi la petite Maybeth vit de moins en moins sa mère ..jusqu’à ce qu’elle disparaisse définitivement de son champs de vision, comme éphéméride aux couchés de soleil..qui brûlent moins les yeux mais transforment le paysage.
Peut être me direz-vous , qu’elle a fugué de sa demeure à son tour ? Mais cette mère là , bien qu’effrayée par sa fille , n’avait pas cessé de l’aimer ..comme on pourrait aimer un exécrable monstre au visage angélique , partagé ainsi entre l’émerveillement et le dégoût. Non , je retiens mes mots : elle n’était pas partie , juste : morte.

Fauchée par une voiture avait-on dit , par les rumeurs que soufflaient les ruelles dans chaque recoin. Elle souhaitait faire des courses , les gens qui l’avaient entrevue, avaient même pu ajouter : acheter un gâteau d’anniversaire -avec un "9"en forme de bougie , chez les plus pointilleux. Mais hélas la gourmandise de fête , se transforma en un pavé de cauchemar alors que l’automobiliste du coin avait crié...que les jambes de la dame , ,de l’âme, avaient fléchi...et qu’étrangement : un sourire avait frôlé ses lèvres juste avant qu’elle ne s’écroule.

Pourtant , abandonnée à son triste sort , une sage fille demeurait dans sa chambre et jouait avec une poupée : sa seule amie. Ce jour de neuf années consécutives ne lui fut pas connu et à chaque déclinement du soleil , qu’elle ne voyait jamais , elle se contenta de regarder la lampe électrique qui ornait le plafond vierge de sa chambre...cette seule lumière....qui ne lui racontait que des malheurs.

______________________________________

"- C’est ici ?"

Avec un hochement de tête affirmatif, son collègue regarda la porte comme s’il pouvait s’agir d’une pancarte acerbe.

" Je...bon O-K"» concéda-t-il malgré lui.
Avec une force brusque, il tapa contre la porte , et attendit . Mais rien ...personne ne prit la peine de venir. Il jeta alors un regard éloquent avec l’autre policier et continua de toquer plusieurs fois…....plusieurs minutes.
Mais, après une détermination farouche et un manque de patience , les deux hommes forcèrent finalement la porte qui trembla sur ses gonds avant de les inviter à rentrer.

"- Personne " dit l’un des policiers en inspectant les lieux…...Il daigna se retourner vers son collègue avec une certaine exaspération "- C’est la bonne adresse , tu en es sûr ? ".

"- Puisque je te le dis " répondit son voisin en sifflant. Il ne se trompait que rarement , et le mari devait , vraisemblablement se trouver ici.

Mais le couloir sombre de la maison donnait l’étrange impression d’un lieu abandonné ..hanté.
Malgré leur habitude à de telles investigations , les policiers n’avaient encore jamais vu une maison ainsi cloisonnée , avec des fenêtres fermées , comme si la lumière qui pouvait entrer en était un crime.

"- Écoute , moi je vais me renseigner auprès des voisins..toi tu inspectes la maison au cas où " dit le policier se trouvant toujours en dehors de la maison , comme si le fait d’y entrer lui restait inconcevable.

A ces mots il tourna les talons pour s’engager vers le numéro 4 d’une maison , tandis que l’autre homme alluma sa lampe de torche avant de marcher dans le couloir...
....A mesure qu’il avançait , un étrange malaise semblait croître son préssentiment..comme si la maison accueillait encore quelqu’un.
Mais vraisemblablement , aucun être vif d’esprit ne pouvait se terrer dans un tel trou sans vie. Oui...aucun être vif d’esprit...seulement....
Avant qu’il ne concède à sa crainte , un détail flagrant lui fit l’effet d’un coup de point dans l’estomac.
Juste devant lui , une porte fermée laissait échapper de la lumière par le bas.
Quelqu’un vivait ici ?
Le policier avança à pas feutrés jusqu’à la poignée.....des gouttes de transpiration perlaient à son visage ..et il ne comprenait pas pourquoi une simple pièce allumée , pouvait tellement lui faire craindre le pire.
Pourtant , une fois arrivé devant l’entrée , il prit un temps considérable avant de poser sa main sur la poignée.. et à l’instar de ce geste accompli, soudain attaqué par un violence accent de témérité , il la baissa d’un coup.
Mais la porte était fermée , et le bruit que la poignée avait émi , semblait avoir fait bouger une personne..qui se trouvait de l’autre côté.

____________________________________________

"- Il y a quelqu’un ? " demanda l’homme avec instinct , une main sur son arme.

" Oui " avait répondu une voix , que le policier constatait avec horreur, être celle d’une petite fille. Mais l’esprit toujours réprobateur , il laissa sa main sur son pistolet.

"- Tu es seule ? " avait-il demandé quelques secondes après

"- Oui "

"- Et ton papa , il est où ? "

"…"

Avec une logique effrayante , le policier céda à la conclusion que cet enfant était seul ...mais pourquoi diable la porte lui avait été fermé ..à clé ? Avec un argument plausible , il reprit la parole avec plus d’assurance.

"-Tu as la clé de ta chambre? "

"-Non "

"- Alors pousses-toi bien loin , je vais te l’ouvrir " prévient-il en lâchant enfin la main de son arme à feu.
Les sourcils froncés par la concentration , il recula de quelques mètres avant de se trouver dos au mur opposé....puis il courut en prenant son élan . Mais au lieu de sentir la porte résister à son corps , cette dernière céda avec une facilité affolante et l’homme tomba à la renverse, ventre au sol, sur le parquet de la chambre allumée.
A ses pieds , une jeune fille au regard pétillant , le regarda sans éprouver la moindre stupéfaction. Elle semblait juste calme et lassée.

"- Pourquoi m’as-tu dit que tu n’avais pas les clés " dit le policier tandis qu’il se relevait en se frottant l’épaule , passablement déboussolé.

May afficha un sourire entendu , ce qui enjoliva son joli minois. Elle ramassa sa poupée sans accorder d’importance à l’homme, puis , après avoir replongé ses yeux verts dans le regard inquiet de son interlocuteur , elle répéta sans le moindre timbre de voix :

" Je n’ai pas la clé. "
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MessageSujet: Re: Maybeth Menon Dim 2 Mar 2008 - 1:15

Maybeth quitta la chambre...sa maison sans protester. Elle dévala les marches rêches de son jardin sans parler...et elle ne fît part d’aucun état d’âme.. d’aucun sentiment extérieur à ses deux accompagnateurs , qui l’emmenaient déjà loin..sans qu’elle sache où ?
Peut être que les deux policiers interprétèrent là son état de bouleversement , ou bien son bonheur caché à revoir la lumière du jour. Mais aucun des deux n’auraient pu se douter , que May était encore dans un état muet , presque paraplégique. Que le seul fait de son lourd silence n’était du qu’à un bivouaque d’habitude ...qui la perpétrait dans l’état d’un choc.
Alors , même si ses yeux décryptaient toutes sortes d’informations , comme le trottoir , les chiens ou encore le soleil...son cerveau ,lui, était habitué à la lumière fantomatique de sa sombre pièce .

On l’emmena dans un "poste de police" , même si ce mot en lui-même ne suivait jamais l’image dont elle prétendait en être la détentrice. Ayant été enfermée bien longtemps , la vue de ce bâtiment bafoua ce qu’elle s’était assurée de connaître...et en voyant que cette construction ressemblait plus à des bureaux , qu’à une prison à proprement parlé , il lui semblait bien sot de réussir à s’adapter.
C’était comme si May avait soudainement cessé d’être aveugle. Que sa tête passait après la vue. Que son imagination , n’avait plus de rôle à jouer : à présent.

Elle ne cessa de tenir la main à son soit disant sauveur , et de fermer la bouche dans un ostensible indice de son inhabilité. Mais lorsqu’il la laissa seule dans une pièce ...qu’après plusieurs minutes où elle serrait toujours sa poupée contre son corps , une femme vint l’emmener dans une autre salle , elle commença pour la première fois à avoir : peur.

Cette dame lui souriait pourtant d’une agréable manière , et lui posait des questions avec une voix calme..accueillante , une voix que sa mère n’avait jamais eu.
On lui disait : Tu sais où est ton Papa ? ou Tu sais qui t’a enfermé ? Et elle ne faisait que répondre par Pui ou par Non..comme si seul ces mots pouvaient ne pas l’affliger des abysses qui la narguaient.

Pourtant ..pourtant , devait-elle vraiment....avoir confiance ?

On lui fit de drôles de demandes , comme de dire bien fort "Aaaaah" ou bien de s’allonger sur une table tandis qu’on lui faisait des ra-di-os . Toute la journée ne se passa qu’à de divers examens cliniques d’une longueur interminable ...et c’est bien plus tard , que la femme en blouse blanche lui concéda que tout était fini.. ..
....Fini. Fini ? Ce fut ce mot qui sonna un glas dans son esprit jusqu’à lui faire courber l’échine. Elle sentait un flux de bile remonter jusque dans son corps , ses muscles se contractèrent et elle aurait pu ouvrir la bouche pour déverser son malheur..si elle n’était pas tombée sur le sol comme emprise d’un châtiment divin.
_________________________________

"- Je ne sais pas..est-ce bien raisonnable ? "

May entendait une voix féminine douce mais légèrement anxieuse.....elle entendait des paroles qu’elle ne s’efforçait pas de comprendre , car le fait de ne pas réfléchir, tenait d’une félicité absolue..c’était un point d’honneur à oublier...

"- Voyons ..je sais très bien que sa santé est parfaite , alors il serait temps. "

Une autre voix..plus dure , plus rêche mais compatissante , vrilla cette fois les tympans de la jeune fille. Elle commençait à sentir un matela qui surplombait son dos.. Un coussin qui lui tenait la tête d’une agréable manière , comme pour l’aider à ne pas sombrer …à nouveau.

" Physiquement tout va bien ! Elle a subi un choc commissaire..elle a besoin de temps "

"- Malheureusement nous n’en avons pas."- répliqua la voix d’homme- " Je ne peux la garder indéfiniment ici , mais dans la situation désastreuse où nous l’avons trouvé , je ne peux pas non plus la léguer à son père. Et comme sa mère est morte.."

Morte.
Ce seul mot arriva jusqu’aux oreilles de May. Une minute , puis deux , passèrent inextrémistes et au fur et à mesure..la jeune fille commença à comprendre. Morte..sa mère était morte.
Une douleur inconnue vrilla son coeur et après avoir ouvert les yeux , elle se redressa. Le monde tourna dans la ronde d’un manège de plusieurs couleurs...claires. Etait-ce le fait de son action précipité..ou bien de la phrase qu’elle avait entendue ? Il lui semblait que la terre balayait l’atmosphère pour lui donner la nausée , mais May descendit du haut lit et , après s’être avancée vers l’entrée, elle s’accrocha à la porte d’entrée ouverte, pour ne pas tomber au sol.

"- Morte .. Ma maman ? " dit-elle en ravalant un sanglot étouffé. Sa respiration saccadée faisait gonfler les nouveaux habits qui affublaient son corps , et ses jambes pendaient d’une manière étrange , comme si rien ne pouvait les soutenir. A ces mots les deux personnes qui parlaient dans le couloir , se retournèrent vers Maybeth avec surprise.

"- Ce n’est rien ma chérie , va te..."

" Oui, elle est morte " prononça le commissaire en coupant la parole à une femme outrée. Avec ses yeux noirs et son air imposant, Maybeth sembla incapable de le croire. Ce n’était pas juste ..ce n’était pas juste ! P Non il mentait.. Oui.. Probablement …

"- Non. Elle est toujours là." prononça-t-elle intelligiblement , avec un regard assez impérieux.
Elle agrippa alors,le battant de la porte avec plus de force comme si le fait de le lâcher la tuerait irrémédiablement , et plongea son regard brillant sur l’homme colossale , qui se contenta d’afficher un sourire triste , se voulant compatissant.

« Elle a été écrasée par une voiture ma petite..nous avons retrouvé son corps allongé sur... »

" Commissaire ! " cria la femme sous un ton de reproche. Elle regardait la jeune fille qui tremblait de tout son corps , et s’apprêta à la soutenir mais...

"- Ne bougez pas ! " avait crié May , apparemment incontrôlable. Ses mains , qui étaient agitées de soubresauts violents , lâchèrent le battant de la porte. Et contrairement à ce qu’on pourrait imaginer , Maybeth resta debout , et cette fois droite. Un sourire sardonique peuplait sa bouche devant l’injustice de son existence.
Il avait fallu , qu’elle ne pleure presque jamais. Il avait fallu que son coeur n’admette jamais son malheur.
Mais à cet instant ..elle était emprise d’une folie irrémédiable. Oui elle le confessait : cette révélation était de bout en train , ce qu’elle ne pouvait accepter de plus. Toujours en souriant , si ce n’était de plus belle , son index se posa consciencieusement sur sa bouche étirée , avant que ses lèvres ne s’entrouvrent

"- Fermez-la" souffla-t-elle alors, en raillant de sa faible voix les deux personnes tétanisées.

....
....
Attendez une minute … Tétanisées ? Pourquoi donc une simple jeune fille de 10 ans -non pardon , 9 ans- pouvait-elle autant les apeurer ?
En réalité , ce que regardait la femme et le comissaire..ce n’était pas Maybeth , mais ce qu’il y avait derrière elle.
Le lit qui avait auparavant accueillit Maybeth dans son sommeil , se trouvait dorénavant dans les airs, à deux mètres au-dessus du sol , et dans des bringuebalants mouvements , il s’approcha de l’entrée avant de traverser la porte et la jeune fille , sans les toucher..comme par magie.

C’était sans contentement que May ne comprit plus grand chose....Sa perte de contrôle l’enveloppa dans une sorte de châle invisible , qui la transportait d’heure en heure , de minute en minute..de seconde en seconde.
Si seulement tout avait pu recommencer..qu’elle ne soit que normal et rien de plus .
Non rien.
Hélas elle était May , la jeune fille étrange qui avait le don de créer des phénomènes inconcevables. Lorsque le lit avait volé vers le personnel , en faisant courir le commissaire , la femme , mais également d’autres apeurés , cela ne sembla qu’augmenter l’irréalité de la scène.
Et pourtant , un lit était bien en train d’attaquer ..des policiers. Il n’avait fallut que quelques minutes de cris suraigus , d’évanouissements , avant que des hommes en robes , tenant à la main des baguettes en bois , apparaissent de nul part et lancent des éclairs de toutes les couleurs....et avant que la jeune May , l’ostensible May , ne tombe à nouveau dans les pommes.
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MessageSujet: Re: Maybeth Menon Dim 2 Mar 2008 - 1:21

Vous avez peut être compris très vite , que des sorciers étaient intervenus. Après s’être occupés de policiers passablement traumatisés en leur envoyant à chacun , un " Oubliette! " en pleine figure , ils avaient pu réparer les désastres , et prendre la jeune fille "à bout de baguette"..comme s’il pouvait s’agir d’un vulgaire pantin.

Il serait inutile de vous expliquer la suite des explications , car tout le monde ici connaît le véritable monde magique.

Non , ce qu’il me faut vous dire avec plus de constance ..c’est que May , sous ce double choc lacéré , a pris beaucoup de temps avant de pouvoir ouvrir la bouche.
En proie à une véritable crise abominée , et ayant perdu sa poupée lors de l’accident (détrompez-vous ce détail est très important en ce qui la concerne) elle tomba dans un état végétatif.. Un coma a demi éveillé où le seul sens de sa vue n’arrivait à la convaincre de rien.
Il lui fallut plusieurs mois avant de se ré-adapter à mesure d’un temps déglinguer, alors que sa nouvelle résidence semblait être St Mangouste. Mais il lui fallut un temps (fort heureusement) beaucoup plus court pour assimiler les moeurs d’un monde magique.
Elle-même poupée exotique au milieu d’une nouvelle planète -car cela s’avérait plus une autre terre - , elle prit conscience de ses pouvoirs mais également -et avec moins d’enthousiasme- la place de son "sang" au milieu des autres. Une Moldue sorcière ne satisfaisait aucun des camps...et sans cesse ballottée dans l’air insidieux de sa tristesse , elle se laissa frigorifiée par les limbes de son injustice , jusqu’à en devenir habituée. Connaisseuse de ces insultes , ce Bourbier peu accueillant , qui suivait son passage tel un miroir... déformé.

_____________________________

A ses dix ans elle vécut sa première fête d’anniversaire. Avec un gâteau , des convives et des décorations dans sa chambre d’Hôpital. Des paillettes imaginaires tombaient sous les yeux de May à ce souvenir , et la vision d’un seul coeur qui grondait son âge , avait réchauffé le sien dans le bain du plaisir : pour la première fois de sa vie....Même si , au plus profond , il n’y avait aucune famille pour lui serrer l’étreinte d’un amour familial , pas même son père.
Ce dernier avait d’ailleurs été contacté par des sorciers spécialisés , mais avaient catégoriquement refusé de reprendre sa fille.(après avoir compris que ces gens en robe n’était pas un effet de son imagination...et je peux assurer avec conviction , qu’il lui fallut un temps interminable).
Alors....après son long séjour à St Mangouste , sous les yeux de ses amis malades, elle se vit envoyer dans un orphelinat de sorciers, en attendant que quelqu’un veuille bien d'elle. Mais personne n’a su lui témoigner le moindre regard à cause de ses origines , et elle se contenta d’attendre.
Un attende interminable dans le grand des bonheurs , pour une Maybeth réfractaire aux habitudes familiales. Pas de mère , encore moins de père ...ce qu'elle souhait rééllement était ardue à extirper de ce chamboulement vivace de nostalgie et de présent...qui ne se mélangeait que pour devenir unique , unifié et de même origine.
Celui d’un echo d'arrêt progressif, une envie de rester là où elle demeurait , pour ne pas subir la haine des parents qui lui soufflait toujours un déshonneur dans son esprit.

Il fallait ajouter que May , pour la première fois de sa vie , s’était fait des amis de son âge ; à peu d'années. Deux personnes Cracmolles qui n'avaient pas souhaité étudier dans une école...se trouvant mieux dans leur situation présente. Et ce petit groupe fut la certitude que les amis touchaient tout le monde , et non pas même May ...mais surtout elle.

De sa jubilation enfantine elle forgea son propre caractère pour abandonner ses sentiments d’autrefois. Car dans sa conception , ce présent se mêlaient à l’espérance , d’où voguait les dérives de sa nostalgie..lointaine et embardée.
Néanmoins il restait des récalcitrants dans cette pension -peu certes mais bien là-..qui lui rappelait toujours d’où elle venait

" Je le passe pas aux Sangs de Bourbes "

Un jeune garçon qui devait être âgé du même âge que Maybeth , regarda cette dernière comme si c’était la plus vile des créatures. Sous ses mèches blondes se reflétait l’arrogance de ses préjugés et ses yeux bleus s’attardèrent un moment sur la jeune fille Moldue avant de passer à nouveau , à une foule considérable , ce qui semblait être un ragondin.

"- Très bien ! Je m’en fou royalement si tu veux savoir !" lança May à forte voix.. Mais le garçon ne lui prêta pas plus attention qu’à ses chaussures , et la jeune fille poussa un juron avant de tourner le pas , rageuse.

Elle était habituée à ces quolibets ardues et répétitifs , pourtant, le fait de ne pas s’en soucier , était un mensonge pur et dur. C’était dans cette maison d’accueil que Maybeth avait vraiment compris à quel point ses origines pouvaient porter préjudices..c’est également ici , qu’elle avait ressenti avec le plus de force l’insalubre situation Moldue.
Quelques mois avant, il lui arrivait , lorsque le soir touchait l’horizon et qu’elle se trouvait dans son lit , de manoeuvrer d’étranges prières , les mains croiser , pour rêver d’être quelqu’un d’autre. Une Sang mêlé pour tout exemple , évitant de se recevoir les fruits de son sang , mais également de ses connaissances.
Car même si May était impavide devant le monde magique et ses secrets , et même si pour un temps aussi court , elle en connaissant aussi long sur les sorciers..il lui restait encore des choses inconnues : le plus absurde étant : Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom-Ô- grand-jamais..
Et ce fut cette bourde d’inconscience , qui lui permit de se faire des amis ; aussi étrange que cela puisse paraître. En marchant dans le couloir avec fureur , fuyant le monde qui se passait le ragondin de main en main , elle se souvint un peu de cette situation , certes gênante , mais étrangement importante.

Les jambes croisées et la mine silencieuse , elle avait lancé son regard sur le paysage qu’arborait la fenêtre , avant d’entendre un dialogue entre deux personnes

" Alors quand ma tante est morte , je me suis retrouvée là " avoua une jeune fille aux nattes blondes qui devait avoir une quinzaine d’année , en hochant vigoureusement la tête.
Son interlocuteur , un garçon aux taches de rousseur impressionnantes , la regardait avec un sérieux qui n’était pas de son âge.

" -Tes parents sont morts quand ? " avait-il susurré en fronçant les sourcils , comme si un détail le gênait.

"- Peu avant la chute de Tu-Sais-qui , je n’avais que quelques mois "

"- ..Je suis désolée pour toi "

Ce n’était pas le garçon qui avait parlé , mais Maybeth. Elle avait cessé de regarder la fenêtre pour plonger son regard calme sur la fille. Étrangement , elle s’était sentie obligée de parler , surtout parce qu’elle se présentait bien sotte. Depuis des années elle s’"enhardissait" sur son passé comme la seule à souffrir...pourtant..en voyant à quel point cette maison d’accueil était bondée , elle aurait du se rendre compte qu’un nombre incontestable d’enfants , avait eu sa dose de malheurs.



"- Mer..merci " Répondit la jeune fille blonde. Elle lança un regard éloquent avec son ami , et ils ne purent réprimer une farouche surprise. Cette jeune fille qu’on savait Moldue ne parlait jamais à personne ,certains l’appelaient même "la statue" tellement son visage avait su garder quelque chose d’impassible... inconsciemment.
Un ange passa , et après quelques minutes d'une lourde inconvenance , le garçon aux tâches de rousseur se décida à parler.

" Toi aussi ta famille à souffert de Tu-sais-qui ? " avait-il demandé , en reprenant son air reconnaissable.

A ce mot May était restée interdite , farouche , comme un animal blessé qui n’ose demander de l’aide. Ses pupilles s’étaient rétractées sous une soudaine honte , mais fort heureusement , les deux jeunes s’étaient mis en quatre pour lui expliquer.

On lui avait dit que c’était un Mage qui avait semé la terreur depuis des années , mais qu’un certain Harry Potter avait survécu , en le laissant plus mort que vivant.."plus qu’un mort vivant..mais moins qu’un cadavre" avait même ajouté le garçon en souriant. Puis , on lui avait écrit sur un papier son nom..bien que la fille ait pris plusieurs minutes avant de former les premières lettres avec un tremblement, pour finalement achever le mot : celui de Voldemort. Et plus que tout , on lui avait dit de ne jamais, mais alors de ne JAMAIS prononcer son nom..et Maybeth avait consenti à ces étranges moeurs , même si , au début, cela lui paraissait assez absurde.
Alors..à mesure de la discussion , May avait commencé à leur parler , bien qu’ils soient plus âgés. Mais sa différence d’âge ne semblait pas se faire ressentir..et pour toute cause , May était ce qu’on appelle : d’une maturité exemplaire pour son âge.

"- Mais comment sais-tu que euh….Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom n’est pas mort ? " avait demandé May avec une joie inconcevable..à enfin pouvoir parler ...à se faire des amis.

"- Parce qu’il est idiot! " La fille de quinze ans avait parlé avant que le garçon n’ouvre la bouche. Puis elle avait ajouté "- Tout le monde sait qu’il est mort , mais bien entendu..."

« Je sais ce que je dis Lisa ! S’il était mort on l'aurait retrouvé. Et puis je le je le sens ..je le sens c'est tout"

Sous cette phrase , il avait plongé son regard sur un fauteuil miteux , le visage insondable....

"- Aie !"

Maybeth , qui rassemblait ce souvenir , sentit son oreille se lancer d’une douleur inconnue.
Sans se rendre compte , elle avait été ardemment mordue par une chouette effraie qui la regardait d’un oeil agacé , prestement arrivée depuis plus de dix minutes sur son épaule.

"- Tu as du te tromper , jamais personne ne m’envoie du courrier " annonça May à l’oiseau. Mais ce dernier se contenta de tendre sa patte droite avec dignité, en attendant que la jeune fille déplie la feuille.

"- Très bien, si tu insistes " avait-elle marmonné en détachant la lettre du volatile. Et alors , avant même qu’elle ne puisse la retenir , la chouette s’était envolée par où elle était passée dans un bruit d’ailes froissées.

D’un geste précieux , Maybeth avait déplié sa lettre d’où suintaient des inscriptions noires , tel qu’elle put lire à voix coupée : Mlle Menon , dans le salon de la maison d’accueil de sorciers de Londres , 2 avenue des Harpies.
Vous vous doutiez de la lettre ? Pas Maybeth.
Un euphémisme de souligner sa surprise.. Incroyablement sot de dire que cette jeune fille était contente. Non ce qu’elle était , "même ses rêves n’avaient jamais pu l'envisager" . Car dans le petit salon de son coeur , devant les écritures d’une certaine école au nom de Poudlard...Maybeth , nouvelle élève, aurait pu crier de joie , si elle n’en pleurait pas déjà d’émoi.

[Fin de l'histoire]
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MessageSujet: Re: Maybeth Menon Dim 2 Mar 2008 - 1:45

JE VOUS RASSURE ! Mes Rp ne seront pas aussi longs xD , c'est pour la fiche que j'ecris sans restriction. (Je sais pas , mais j'allonge trop à chaque fois =o)

J'ai choisi Les Gryff parce que c'est ma maison préférée *-* mais c'est pure imagination pour le texte.

Exemple de RPG :

S'il est un jour étrange aux yeux des élèves de Poudlard , cela pouvait s'avérer être celui qui -en tout hasard..peut être calculé- accueille dans son emploi du temps : le cours de potion. En l'occurrence pour notre poupée exotique , cela arrivait un Vendredi (oui c'est faux je sais ^o^), comme le dernier jour de souffrance : et le plus dur.
Déjà assisté par des livres , qui accueillaient eux-même des écritures plus complexes les unes des autres , le cerveau de la jeune May semblait tout simplement imploser dans ses propres neurones.
Son examen était déjà passé mais pourtant , le fait d'en avoir les résultats , poussait sa tête à régurgiter toutes ses connaissances..qu'elle fut satisfaite de se rappeler à quelques exactitudes près.

Ses yeux hâtifs regardaient les marches dans un silence omniprésent , à cause de la foule considérable qui accourait de chaque porte. Etait-ce nécessaire , qu'elle aille en cours de Potion ? ..Il fallait dire que Rogue était loin de la porter dans son coeur , et ce sentiment était réciproque - du moins jusqu'à ce jour décisif-. Mais elle se rassura en pensant , que pour la première fois de sa vie , elle avait travaillé comme jamais en potion , ce qui était un exploit de sa part.
Sa robe frôla le marbre dessiné des escaliers mouvants , avant que son corps ne se laisse voguer dans l'enchaînement d'emplacement ..jusqu'au rez-de-chaussée.


"Menon !"
Avant qu'elle ne puisse avancer jusqu'à l'escalier du sous-sol , une voix sévère vrilla ses tympans. Le temps de se retourner , lui permit de comprendre que ..quelque part dans les cieux...une personne divine s'acharnait à la rendre en retard.
Les yeux noirs , Mcgonagall lui envoyait une attitude de dédain , avec un certain agacement.


"J'avais laissé une marge d'un jour pour les retardataires . Il me faut dorénavant ce devoir..ou je serais dans le regret de vous donner un zéro." Elle arrangea le socle de ses lunettes sur l'arrête de son nez , puis jeta un regard perçant à la jeune fille avant d'ajouter "Et sans préambule!"

Les entrailles de May semblèrent tomber dans un endroit , qui se nommait le vide...le nul part de son angoisse. Elle eut la condescende de mordre sa lèvre d'un geste convulsif , avant d'arborer une grimace accablée.

"Professeur , je l'ai oublié ..dans ma salle principale." dit-elle , contrainte. Le professeur Mcgonagall regarda longuement May avec une patience qui semblait ne pas lui convenir. Mais lorsqu'elle vit que Maybeth ne bougeait toujours pas ...

"Eh bien Miss Menon ! Dois-je attendre encore avant que vous n'alliez le chercher ?"

Mais ?.... Elle jeta un regard vers la porte du sous-sol , en pensant que ce Dieu d'en haut , avait finalement réussi. Avec une audace incroyable , elle replongea ses yeux étincelants pour expliquer que ce n'était pas possible..qu'elle avait un cours de potion Important. Mais lorsqu'elle croisa les yeux de faucon du professeur, sa bouche sembla hermétiquement fermée , comme si toute parole glissait devant son expression impassible.
A contre coeur , elle fit demi-tour avant de courir comme jamais elle n'avait eu à courir. Ses cheveux virevoltaient de tout côté devant ses "gauches , droites » de courses incessantes..
Des élèves surpris la laissaient passer tandis qu'elle montait les marches magiques tel un boulet de canon.


"Allez..allez.." murmurait-elle alors que l'escalier changeait de place avec lassitude. Tout lui semblait trop long....était-ce encore ce maudit Dieu qui s'amusait ? Les couloirs étaient trop larges...des groupes d'élèves lui bloquaient souvent la route..et lorsqu'elle arriva devant le portrait de la grosse dame , un argument problématique sembla la gifler en pleine progression.

Le mot de passe , elle l'avait oublié !
Dans son acharnement à ne penser qu'au cours de potion , il semblait que toute autre information s'était volatilisée , enfermée par les livres qui narguaient ses pensées.


"Le mot de passe ?" marmonna avec mauvaise humeur la grosse dame
Avec l'espoir inconcevable qu'on ait pitié d'elle , Maybeth saisit la seule chance qui lui restait.


"Je..je ne m'en rappelle plus..Vous ne pourriez pas , me laisser entrer pour une fois ?"
En contemplant le regard dédaigneux de la grosse dame , May comprit tout de suite que ses espérances tombaient à l'eau -une eau déjà bien croupie-.

"Et vous croyez que je sers à quoi si je laisse passer les gens à tout bout de champs !" rétorqua-t-elle avec un sous-entendu négatif.
Decidement..tout le monde était passablement énervé en ce jour..Mcgonagall , La grosse dame , et dans peu de temps..un Rogue doucereux.


"Qu'est-ce que tu fais là , tu devrais pas être en cours ?" s'exclama une voix sévère.
Lorsqu'elle vit un Préfet -du nom de Ron lui semblait-il (désolée pour ce choix de bizutage xD)- s’approcher vers elle , son coeur sembla éprouver la plus franche gratitude. Enfin quelqu'un qui tombait à pic !


"Oui mais j'ai oublié un devoir dans la salle principale , et..également mon mot de passe" dit-elle avec , dans sa voix , toute la politesse qu'on pouvait y emmagasiner.

Le préfet lui lança un regard semblant dire approximativement "Ah ces premières années !" , mais après une farouche constatation il hocha calmement la tête.


"Le mot de passe , c'est Mimbulus Mimbletonia..essaye de t'en rappeler la prochaine fois ou tu te débrouilleras seule" dit-il avec lassitude.

"Merci !" cria May qui se retint pour ne pas le serrer dans ses bras. (Pas qu’elle n’aurait jamais osé , mais elle n’avait pas , mais alors pas du tout , le temps pour ça. xD)
Avec la rapidité décevante d’une fille trop souvent étourdie , Maybeth s'engouffra dans la salle. Quelques élèves de 5em années papotaient devant la cheminée ou écrivaient en toute hâte des lignes dédiées à un devoir , sûrement à note baclée.Mais , alors que personne ne lui distribuait la moindre attention , elle-même semblait obnubilée par une seule chose : son devoir.
Il ne lui fallut que peu de temps avant de le trouver sous une pile de feuilles vierges , posées sur une des tables de la salle. Elle fut à deux doigts de se taper le front avec vigeur..Bon sang , il était juste sous son nez depuis ce matin !

Sa descente vers le rez-de-chaussée se fit avec beaucoup plus de facilité. Les élèves étant déjà dans leur cours respectif , ses pas pouvaient se mouvoir sans anycroche..même si son cœur battait à tout rompre en manquant d’exploser.


« Voi....voilà » souffla-t-elle , la respiration saccadée, une fois arrivée à sa première destination en tendant le rouleau de parchemin à Mcgonagall. Cette dernière la regarda avec ce sérieux qui la caractérisait si bien. Pour enfin laisser le coin de sa bouche tressaillirent en , ce qui semblait être chez elle, un sourire.

« Merci Miss Menon , mais sachez la prochaine fois , que je ne tolèrerais plus ce genre d’attente »

En hochant vigoureusement la tête , Maybeth traversa alors le hall d’entrée pour dévaler l’escalier si redouté , tandis qu’elle sentait le regard de Mcgonagall derrière son dos.
Lorsque qu’elle arriva enfin devant la salle de potions , elle ne put que constater avec angoisse que la porte était déjà fermée.
Elle mordit sa lèvre , comme si elle avait une peur soudaine que son cœur décide de franchir le pas de sa bouche . Puis....tout doucement....elle leva son poing....et toqua à la porte.


« Entrez. »

Décidée à ne pas fuir à toutes jambes , elle ouvrit la porte qui grinça d’une sinistre manière. Tous les élèves la regardaient - certains avec animosité , d’autres avec pitié - tandis que Maybeth ouvrit la bouche.
Mais inutilement , car Rogue , de son sourire cassant , semblait déjà connaître sa phrase et lui coupa l’herbe sous le pied.


«- En retard comme toujours., qui plus est lorsque je rends des copies.. » - Il la dévisagea pour jauger son sang froid - «- Quoique ce devoir ne fut pas des plus satisfaisants »

Maybeth ne prêta pas attention à cette phrase doublée de sens , bien décidée à se faire réprimander pour son retard ..et seulement pour ça.

« Dix points en moins pour Gryffondor..installez-vous maintenant. En espérant que vous ne tarderez pas en route.» susurra-t-il sans un sourire , en lui tournant le dos.

Priant n’importe quelle divinité pour rester maître de ses émotions , May se plaqua au fond de la salle sur l’une des seules tables qui restaient . Elle n’avait pas été si en retard ..elle le savait. Car des élèves sortaient encore leurs affaires , et le tableau sombre ne luisait d’aucune trace..mais pour peu de temps encore car..


« Soigner des furoncles . » prononça-t-il de sa voix si repoussante , en écrivant au rythme de ses paroles.

« Une leçon qui n’a pas l’air si compliqué..mais qui apparemment » il attrapa de ses mains jaunies des feuilles raturées de rouge « semble vous démunir de vos moyens intellectuels ..pour ceux en ayant.».

Rogue commença à distribuer les feuilles sans un regret de compassion , et May lisait dans ses yeux tout son plaisir à critiquer les Gryffondors.

« Peter , où avez-vous vu que les épines de porc-épic se mettaient avant les orties séchées ? » Il lui jeta son contrôle comme si cela pouvait s’agir d’un brouillon particulièrement repoussant.

« Bornt médiocre..mais sans surprise. » chuchota-il distinctement , sans lui jeter le moindre regard.

Maybeth eut l’impression de voir défiler les copies de tous les élèves. Les Pouffsoufles -qui assistaient au même cours qu’eux- n’eurent pas de privilège non plus. Néanmoins , sa maison recevait les plus grandes critiques..les plus grandes mais bien moins énormes que lorsque Rogue- de son regard féroce- donna la dernière feuille…qui était inévitablement celle de...

« Menon.. »

Les mains de May se crispèrent sur ses genoux. Elle sentait qu’il brûlait de la critiquer mais elle ne voyait pas comment. Elle le savait , en était certaine , son travail avait été rempli avec le plus d‘efforts et de concentrations possibles....elle avait énuméré toutes les définitions inscrites au tableau et sur le livre..avait donné chaque détail de chaque manipulation : c‘était indéniable elle aurait une bonne note.
Le regard sûr , Maybeth ne laissa aucune trace qui pouvait applaudir les prétentions de Rogue et attendit ...calmement -quoiqu’en apparence du moins.


« Il m’était venu à l’idée que vous pourriez passer à la classe en dessous....mais plus bas que la première année reste assez difficile à trouver. »

Et alors , résolument arrogant , Rogue lui posa sa feuille avec consentement et approbation . May avait bien lu ce qui s’y trouvait..pourtant..il semblait que son cerveau ne pouvait plus assimiler correctement. Les yeux dans le vague , elle posait son regard sur un « T » entouré trois fois , comme pour souligner la forme de cette lettre. Un T ? May sentit dans sa bouche un effluve d’amertume qui la rendait novice..incontrôlable..irrémédiablement hors-d’elle. Un T ? Un T comme Troll ?
Ses mains commencèrent à trembler..avec une force incroyable . Ce n’était , non pas seulement la pire note de son semestre , mais également celle de toute la classe , et de tout ce début d’année !


« J’ose espérer que vous connaissez l’intelligence des Trolls..qui en plus d’empester ne peuvent aligner deux mots correctement. » dit alors Rogue d’un air sombre mais ravi. Il regarda alternativement Maybeth au regard vide , puis tous les élèves.

« Vous n’êtes pas un Troll d’après mes connaissances ? » demanda-t-il à May qui s’efforçait de garder un visage impavide.

« Non.. »

« Excusez-moi ? »

« Je viens de vous dire non. » Sans se rendre compte de sa situation , elle vit soudain que ses jambes s’étaient levées...et qu’elle était debout devant Rogue , le bureau étant leur seul espace de recul.

« Veuillez vous rassoire , Menon » Rogue souffla cette phrase d’un ton mielleux , mais ses yeux ouvraient le début d’hostilités..instables.

Impossible....
Impossible de se rasseoir, car la fureur avait bloqué ses articulations. Après tout , ce n’était qu’une simple note , mais le fait de cette injustice , ne voulait pas être avalé par May..qui restait toujours debout.
Elle s’imaginait chiffonner la feuille de son devoir , pour le faire entrer de forces dans les narines de Rogue ..par le plus grand des moyens..en déformant son nez déjà hideux..crochu…graisseux..


« Avez-vous du mal à entendre ce que je dis ? » murmura Rogue qui commençait à perdre patience.

« Non , mais apparemment , VOUS , vous ne savez pas lire »

Un silence total , encore plus écorché -si c’était possible- laissa tous les élèves en haleine. Ils regardaient alternativement Rogue , puis Maybeth , comme s’ils assistaient à un match de ping pong particulièrement acerbe. Cette fois ci , le professeur de potion ne s’amusait plus du tout. Après avoir contourné le bureau il se plaça devant May , à quelques mètres de son visage.

« Si vous souhaitez m’apprendre mon métier , prenez donc votre sac et sortez. Peut être qu’en quatre heures de colle , vous saurez me décrire l’effet des potions euphoriques avec le plus d’exactitude possible. »

Le démon qui possédait Maybeth ne se fit pas prier. Elle détourna son visage pour ne plus sentir l’haleine putride de son professeur , attrapa son sac en essayant de garder ses mains..fermes. Puis sans jeter un regard à la classe , elle se laissa distancer de l’ambiance infecte qui lui broyait la conscience..qui la rendait plus qu’imprévisible et instable. Elle laissa ses pas se répercuter en écho , sa main ne frôla qu’à peine la porte avant qu’elle ne la dépasse , dans une rage décousue de principes.


Dernière édition par Maybeth Menon le Dim 2 Mar 2008 - 12:18, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Maybeth Menon Dim 2 Mar 2008 - 1:49

Si j'ai rien oublié , je pense avoir fini
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MessageSujet: Re: Maybeth Menon Dim 2 Mar 2008 - 2:00

Il manque ton exemple de RP (quoique vu la longueur de ta fiche ca ne devrait pas poser de soucis).

Et précise dans les origines que tu es née de moldu stp, c'est plus simple pour les index.
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MessageSujet: Re: Maybeth Menon Dim 2 Mar 2008 - 2:07

Non non l'exemple de Rpg est bien là :;):

sorcier d'ascendance moldue , ne veut pas dire de famille moldue ? =o (May la ferme xD) J'ajoute pas de soucis. ^^

Par contre je repose ma question si elle n'a pas été vu : un animal peut s'acheter au fur et mesure de ma progression dans le Rpg ?
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MessageSujet: Re: Maybeth Menon Dim 2 Mar 2008 - 2:10

oups désolé je n'avais pas vu. Je vais le lire. Et oui les animaux sont achetable mais comme on est en novembre tu vas devoir attendre les vacances :;):

Edit, pour le RP, met la narration en italique stp et si possible les paroles en couleur
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MessageSujet: Re: Maybeth Menon Dim 2 Mar 2008 - 2:20

Je le ferais demain pour l'italique et les couleurs. (Si ca ne dérange pas ?) Car je ne tiens plus debout (dormir est un si beau mot :P) et faire cela me tiendra assez longtemps reveillée.
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MessageSujet: Re: Maybeth Menon Dim 2 Mar 2008 - 2:29

Pas du tout.
Nous devons de toute facon discuter de ta fiche entre nous avant de prendre une décision. Bonne nuit.
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MessageSujet: Re: Maybeth Menon Dim 2 Mar 2008 - 12:25

L'exemple de Rp a été modifié.
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MessageSujet: Re: Maybeth Menon Dim 9 Mar 2008 - 20:22

Bonsoir Maybeth !

Tout d'abord, désolée pour le temps d'attente. J'avais dit que je me chargeais de la commenter aux autres mais j'ai plus beaucoup de temps pour me connecter ce qui explique le retard...mea culpa. J'espère que tu nous tiendras pas trop rigueur de t'avoir fait poireauter autant de temps


En ce qui concerne le style, rien à dire. Tu as un bon niveau d'écriture :;):

En revanche, on a "tiqué" sur certains petits détails. On essaye de rester le plus cohérent possible par rapport au monde de JKR et nous trouvons certains points un peu exagérés ou pas compréhensible (de notre avis en tout cas ;)) :

En ce qui concerne l’histoire personnelle d’abord. Tu dis qu’avant ses 5 ans, May parvient :
- à faire marcher une casserole
- faire cracher des ordures aux poubelles de toute une rue
- fait tomber une vieille femme
- fait s’éteindre toutes les lumières de réverbères
- fait crier un peigne ?

On a rien contre ces actions, de la part d’un sorcier cela nous parait tout à fait possible mais certainement pas d’un sorcier si jeune, si doué soit-il. La plupart des sorciers n’ont en effet pas de pouvoirs avant leurs 6 ans.
Prends l’exemple d’Harry lui-même (un grand sorcier évidemment) et ce qu’il pouvait simplement faire plus jeune :
- sauter haut, se faire pousser les cheveux, faire disparaître une vitre
Des actions beaucoup plus anodines. Tu sens la différence ?
Et puis, pas d’oubliator ici ? De tels événements ne peuvent pas être laissés dans la mémoire des moldus !

Deuxio, si la petite May est si douée en magie, pourquoi ne parvient-elle pas à s’enfuir de sa chambre ?

Troisio, tu dis que ses parents l’aiment mais la trouvent étrange. Sachent qu’ils ont de l’affection pour leur fille, il est bizarre qu’ils l’enferment autant de temps s’ils la croient réellement malade non ? Pourquoi ne pas s’adresser à quelqu’un ?

Puis, sa mère se fait faucher et May reste enfermée. Mais combien de temps ? Comment fait-elle pour survivre (tu parles de couchers de soleil donc cela veut dire une certaine période quand même)? Elle n’est pas affaiblie ?


Y a encore quelques petits trucs qui vont pas à la fin de ton histoire mais j'ai dit à ma soeur de se charger de te les signaler demain (parce que je suis à la bourre )? Ca fait pas très "professionnel" je sais

En attendant, j'espère que tu ne prendras pas trop mal celles-ci :;): On a rien contre toi, on est juste un tantinet perfectionniste sur les détails.


Bon courage pour ta fiche ^^
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MessageSujet: Re: Maybeth Menon Lun 31 Mar 2008 - 23:32

Je déplace en attendant une éventuelle réponse.
Si tu reviens, fais-nous un chtit signe :)
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MessageSujet: Re: Maybeth Menon Aujourd'hui à 4:51

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