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Dean Moriarty

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MessageSujet: Dean Moriarty Jeu 7 Juin 2007 - 14:18

Ayant du mal à recouper entres différentes parties, préférant glisser les informations concernant mon personnage dans son background j'ai pris quelques libertés... Si sa pose un problème majeur j'éditerai.

Comment avez-vous connu ce site ? Par un topsite.

Age du posteur : Dix-huit ans.

Nom : Moriarty.

Prénom : Dean.

Age : Vingt-neuf ans.

Lieu de naissance : Liverpool

Origine : Sang mêlé.

Physique, caractère :

Que reste-t'il de l'élégant jeune homme que je fus autrefois ? Que reste-t'il de ce type cool au look aussi banché que déjanté ?
Indéniablement je me savais m'être laissé aller, imperceptiblement les années s'étaient envolées, emportant avec elles chaque fois une partie de mon être, un grain de folie, un souffle de vie. Esclave d'une routine casanière je m'empâtais un peu plus de jour en jour, ne sortant de mon sanctuaire seulement pour acheter quelques babioles, de quoi me satisfaire mon appétit. Il m'arrivait, quand l'humeur m'en était grè, de passer mon temps dans les bars et autres pubs de Liverpool. Ce fut d'ailleurs au cours d'une de ces après midi pluvieuses, passée entre alcool et tabac dans mon établissement favori " The Cellar ", que je pris conscience de la gravité de la situation. Confortablement assis sur un haut tabouret, accoudé au comptoir, je fus confronté au plus impartial des juges. Des coups j'en ai pris un paquet au long de ma vie mais ce jour là l'image de ma personne que je vis au dela du comptoir, dans ce vaste miroir, manqua de me mettre K.O. Comme suite à une giffle des plus magistrales j'avais les idées troubles et à la fois si claires. Telle une punition j'affrontais mon reflet.

Une expression désabusée avait semblait-il chassé toute joie de visage que je reconnaissais à peine. Comme si je rencontrais un étranger je m'attardais et découvrais mon propre faciès. Un teint livide, blafard, faisait apparaître des traits figés dans un maque bien peu affable, ces derniers créaient même, à bien y regarder, l'illusion de quelques rides naissantes. Je n'étais pourtant pas encore vieux. Me yeux, d'ordinaire si éveillés, semblaient éteints, habités d'une pâle lueur aux reflets bleutés. Qu'était il advenu des deux perles couleur océan qui illuminaient mon regard sinon deux points sombre où se lisaient les abysses. Interloqué je cillaisn cliganis des yeux mais rien n'y faisait, rien ne pouvait y faire... Du grand Dean Moriarty ne semblait demeurer plus qu'un fantôme.

Tout n'avait pourtant pas changé. Sous quelques aspects je reconnaissais le gamin révolté que je fus autrefois. Sur ma tête se dressaient encore, farouches et indiscplinés, de nombreux épis. A la belle époque il m'arrivait de décoiffer encore un peu plus le tout, depuis combien de temps n'avais-je pas coiffé mes cheveux ? Acheté un pot de gel ? Loin d'être rasé de près je percevais malgrè les années les vestiges du gosse rebel qui m'accompagna si longtemps. Fort de ce constat je me levai, redressai la tête pour mieux me découvrir dans la glace. De nombreuses annés de flanerie n'avait rien changé, agréablement surpris je constatais le caractère toujours aussi svelte et athlétique de ma silouhette. Certes je n'en n'avais jamais imposé par ma carrure, pas très haut, pas très costaud, mais la nonchalance qui m'assista dans le moindre de mes actes n'avait apparemment rien altéré de mon corps, dieu merci. Pour la première fois depuis peut être six ans je me vis et me sentis sourire.

Le barman éclata de rire. Ah ce vieux Chad, lui non plus ne devait pas m'avoir vu ainsi depuis longtemps. Si seulement il m'avait vu de mes yeux, un pressentiment, une intuition me saisit en ce jour, un nouveau départ s'offrait à moi, une autre chance. J'écartai mon Whyky du comptoir, j'en avais tant bu que je m'étonnais de ne pas en être écoeuré. Un regard empli d'amour vers ma clope encore fumante, une dernière taffe, déterminé je l'écrasai dans un cendrier déjà rempli par mes soins. Arrêter serait dur mais constituait un mal nécessaire, j'avais conscience de cela et au combien de l'importance de ce geste symbolique.

Longtemps esclave de diverses addictions je devais briser cette dangereuse routine, sortir, cesser de rester enfermé au milieu des vestiges d'un passé glorieux. Récompenses, disques, posters, tout cela appartenait désormais au passé. Qu'ai je fait de ma vieille guitare ? Depuis quand n'a t'elle pas reçu la caresse de mes doigts ?

J'ai si honte...

Bien sur tout ne serait pas comme avant, j'avais pourtant l'intime conviction qu'il me restait quelques fidèles, refaire surface ne m'apparaissait pas impossible, seulement difficile. Des images, des sensations, loin de moi les souvenirs de cet âge d'or...
Qu'il était bon d'entendre mon nom scandé, le moindre de mes mots repris et chanté en coeur par une foule toujours plus ennivrante, entêtante et qui me donnait l'envie, la rage de chanter, crier et hurler des heures durantes. Mais moi, étais-je encore capable de transcender les corps ? De faire palpiter les coeurs ? Et une fois n'était pas coutûme ces huits dernières années je doutais. Moi qui avait eu un jour la réputation ne pas avoir froid aux yeux, ni au reste d'ailleurs, moi qui selon les critiques était un provocateur né, glorifié par le titre de, je cite, " gamin hirsute et complétement détraqué ", qui aurait pu deviner que j'allais sombrer si bas. Prétentieux, peut être trop fier et toujours plus avide je n'avais su guider ma carrière correctement, trop longtemps j'ai menti, trop longtemps je me suis menti, méritais-je de renaitre de mes cendres pour à nouveau enflamer la pop sorcière ? J'en avais l'ardent désir et déjà, sentais en mes entrailles naître un volcan, qui, bientôt je l'espérais , embraserait ma gorge et éveillerait en moi cette flamme moribonde mais non éteinte qui avait le secret d'embraser les foules.

Je trouvai enfin le courage d'ôter mes yeux du miroir, un regard vers Chad, un soupir, volte face, je partis et espérais, au fond de mon être, revenir bien vite et voir, dans ce même miroir, un autre homme que celui que je vis aujourd'hui.


Dernière édition par le Jeu 7 Juin 2007 - 14:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Dean Moriarty Jeu 7 Juin 2007 - 14:27

Histoire :


Je poussai la porte de mon terne appartement, jamais je n'avais réalisé à quel point il paraissait vide, aucunes fantaisies, trois pièces d'une fadeur à écoeurer le plus enthousiaste des hommes, j'aimais pourtant tant les couleurs. Je n'avais pas le droit de m'apitoyer sur mon sort, jamais je ne l'aurai...

Comment ne pas être fier du chemin accompli, certes la gloire n'avait été qu'éphémére, oui et puis ? Qu'est ce que cela peut bien vous foutre ? Aujourd'hui, à l'image d'un vieux meuble poussièreux dans une échoppe où tout semble flambant neuf je n'attirais plus le regard, n'éveillais plus la curiosité, j'étais devenu un pauvre type, peut être mon père. D'où je viens nous étions tous des pauvres types, paumés, déconnectés de la réalité ou tout simplement dans la galère. Des outs, que l'on avait pris soin de rejeter dans ces quelques bâtisses miteuses de la banlieue Ouest de Liverpool. Moldus et sorciers s'y côtoyaient, vivaient dans une harmonie des plus chaotique. L'image des brigadiers du ministère me chatouillais parfois encore l'esprit, les Oubliators connaissaient le quartier aussi bien que moi, les débordements magiques faisaient partie intégrante du quotidien. Je grandis dans cette jungle déchirée entre deux mondes, fils d'un métissage pour le moins banal mais tant enrichissant ,et qui aujourd'hui, contribuait à cette passion que j'entretiens pour nos voisins privés de pouvoirs. Ce faible équilibre m'était toujours apparu comme nécessaire, et aujourd'hui je ne commence qu'à peine à en saisir les nombreux mécanismes. Tous à égalité, moldus comme sorciers, les préoccupations de nos vieux étaient les mêmes, trouver ou garder un emploi, survivre.

Je ne connus pas ma mère, elle avait fuit la maison bien vite, m'abandonnant aux bras d'un père certes aimant mais bien trop occupé. De temps à autres il me parlait d'elle, à mots couverts, jamais il ne m'aurait dresser le tableau que je peint d'elle aujourd'hui : Une femme ambitieuse et égoïste. Je n'étais qu'un enfant ce fut sans doutes pourquoi il resta à propos d'elle si longtemps dans le vague, me plongeant moi, dans un trouble dont j'étais inquiet. La plus part des gosses du quartier avait encore leur mère, rarement leurs deux parents, enfin, rarement les deux mêmes... Les couples se faisaient et se défaisaient, pourtant, je n'ai pas le souvenir que mon vieux ait eu un jour quelques aventures. Scott Moriarty, mon père se nommait ainsi, je l'admirait et l'admire encore aujourd'hui, un brave type, comme son père. La famille, d'origine Italienne, était au fil des siècles passée du grand large, ah la belle terre d'Amérique et ses promesses, à notre bien aimée terre d'Angleterre. La fortune ne nous sourit pas plus ici que là bas, sorcier accompli mon père avait été longtemps réduit à bosser dans un garage moldu, comme mécano... Un boulot épuisant, formé sur le tas il était hélas payé à la mesure de son talent, inutile de vous compter à quel point les premières années furent difficiles à vivre pour nous deux, enfin, plus pénible pour lui que pour moi, je n'étais qu'un gosse après tout. Un gamin inconscient qui comme s'il était invisible ne voyait qu'à peine le monde dans lequel il vivait, je grandis dans le quartier, élevé par la rue et un père trop souvent absent, ce qui à l'époque m'avait parfois peiné. Mais aujourd'hui, comment lui en vouloir ? Non il ne m'avait pas abandonné, il s'était tout simplement usé jusqu'à l'os pour moi, trimant comme un chien sous quelques carcasses rouillées. Chaques années il me répétait que c'était la dernière, qu'il allait trouver mieux, qu'il allait nous sortir de là, de ce taudis... Je lui en voulais, ce taudis, ce trou à rats, c'était chez moi. J'avais mes habitudes, mes amis, un rien nous amusait. Avec émotion je me remémore parfois les interminables parties de football que l'on faisait sous les fenêtres de la mère Pillgrim, de toutes les conneries dont je fus l'auteur ou le commanditaire, de toutes ces emmerdes par mon inconscience créées. Le quartier se prêtait à merveille à tout ces jeux de gosses livrés à eux même, attirer des ennuis à mon pauvre père n'était pas une finalité, hélas à l'époque cela semblait être une fatalité...

Onze années de ma vie s'écoulèrent au fil de mes rires et de mes incessantes pitreries. Je n'allais que très peu à l'école, à vrai dire, mes potes et moi n'y allons que quand l'ennui nous saisissait au point de n'avoir rien d'autre à faire que d'apprendre. Mon vieux n'aimait pas ça, plus je grandissais et plus je me rendais compte de sa passion pour l'éducation, il ne cessait de me dire que j'étais brillant, intelligent, que je devais aller à l'école. J'acquiessais d'un signe de tête, j'y retournais quelques temps, j'aimai lui faire plaisir mais l'appel de la rue était plus fort. J'aimais apprendre, j'étais un petit gars curieux mais les discours de mes professeurs ne me correspondaient pas, fine bouche je n'étais pas friand de ce genre de connaissances et regrette aujourd'hui de m'être payé ce luxe auquel personne n'avait droit. A l'âge de dix ans je reçut de mon père sa vieille guitare, je n'avais pas idée à quel point ce geste de sa part allait changer ma vie. Certains soirs, quand il n'était pas ivre ou exténué il lui arrivait d'en jouer, quelques airs paisibles quand la lune était pleine, des morceaux endiablés quand il contemplait les nombreuses étoiles. Je rejoue parfois la douce mélodie qu'il m'apprit, j'aimais ces moments...

Par une chaude journée d'été arriva une lettre du ministère, différente de celles des services sociaux moldus. Je me souviens d'ailleurs, et c'est étrange, que ce fut un drôle d'hiboux qui l'apporta sur notre table. A l'époque je n'avais conscience d'être différent que depuis quelques années, j'étais un sorcier, mais pour moi j'étais comme les autres gosses de mon quartier, un gamin. Je ne dis pourtant jamais rien, les interventions de la brigade du ministère m'amusaient beaucoup. Un jour me semble-t'il je m'étais même promis de faire ce métier, quel con ! Mon père avait de son air le plus sérieux pris connaissance de la missive, il s'en doutait surement, je devais être scolarisé, et si pour l'Etat moldu je n'étais qu'un gosse de la rue, les sorciers eux entendaient bien m'arracher de la médiocrité dans laquelle je m'épanouissai. Je ne fus pas envoyé à Poudlard au grand regret de mon vieux, le choc culturel aurait été bien trop grand, moi, je m'en foutai. Une école moins prestigieuse, dirigée par quelques sorciers conservateurs m'accueilli à l'autre bout du pays. L'internat fut une expérience horrible, l'autorité des adultes et les règles trop strictes de l'établissement m'exaspérait, je ne comprenais pas, j'étais là bas perdu. Comme un oiseau dans une vaste cage les premières semaines, les premiers mois, se découpèrent en une succesion de journée triste et merveilleuse, je découvrais mon nouveau domaine, apprenais la magie. Mais bien vite cette cage me parut trop petite et s'il m'était arrivé de chanter entre les épais murs du collège je n'en avais souvent plus le coeur. Ma guitare m'accompagna dans mon périple, comment tuer le temps sans elle ? Je n'attendais rien de mes professeurs, je les écoutais, il m'écoutait, l'essentiel était là. L'un comme l'autre nous savions que les études ne se prêtaient pas à mon tempérament, pour certains j'étais un idiot fini, pour d'autres un poète, moi je me voyais faire n'importe quoi, n'importe où, ailleurs, loin d'ici. Je restais à Wellington les petites vacances, l'école se nommait ainsi. Mon père n'avait pas les moyens de me payer un billet de train à chacunes d'elles, tampis, je fis avec. Ce fut ainsi les trois premières années, long, pénible, je n'attendais que le jour où, diplômes en main, je quitterai ce lieu damné, cette prison. A l'âge de 15 ans j'écrivis une ébauche de chanson, elle parlait de moi, quelques paroles me reviennent parfois avec émotion. Je serai artiste, j'en étais désormais certains et ne me trompais pas...

Une année de plus s'était écoulée au son des cordes de ma gratte et de mes quelques paroles chantonnées. Je muais, avait l'impression de ne plus rien contrôler, sa sonnait mal, sa sonnait faux et pourtant, cette mélodie nasillarde aux accents barbares me captivait. Une lettre était arrivée une semaine auparvant, mon vieux avait enfin quitté le garage, un post s'était libéré au ministère, maintenant il classait des dossiers, toute la journée. Une chaude soirée de printemps, je me souviens m'être hissé au sommet de la colline d'High Welly, elle surplombait le parc, les plaines, le lac proche du château scintillait sous les rayons de la lune. Plus que jamai j'étais inspiré, je jouais, jouais et jouais encore, seul j'étais bien.Au dela du lac scintillant, c'était la nuit et au dela de la nuit, c'était le continent, la ville, Londres ! Il fallait que je parte. Je partis.

Un sac sur le dos, ma guitare sous le coude, je me fis la malle. J'y avais songé tant et tant de fois, tant et tant de nuit, que ce soir là mes jambes me portèrent en dehors de l'enceinte de l'école comme si elles avaient fait le chemin des milliers de fois. Libre, j'étais libre, et dans la nuit je souriais. J'échappai aux Buses, dans quelques mois je serais majeur, je me fouttais de tout. En stop je rejoins Leeds, puis Liverpool. Un sourire me revient parfois quand je repense à tout ça. De retour au quartier je poussai la porte de l'appart', il était là, assis près de la table de la cuisine, si ma mémoire ne me trompe pas je crois même qu'il épluchait quelques patates. Il s'était levé, je posais mon sac, il m'en colla une. Je me frotte encore la joue. Souvenirs, souvenirs...

Je ne fus pas obligé retourner à Wellington, je ne voulais de toute façon pas y aller, je n'avais rien à faire là bas. Cette fin d'année fut peut être l'un des moments les plus heureux de ma vie, je retrouvais les potes du quartier, on parlait, riait, je commençais à m'intéresser aux filles, il était temps. Mon vieux avait arrêté de boire, il était devenu quelqu'un, il le disait souvent. Ce post au ministère le changea, il était plus présent, le soir on parlait, la guitare passant d'une main à l'autre, c'était sympa. On déménagea à la fin de l'été, deux pâtés d'immeubles plus loin, un quartier plus fréquentable selon mon père, je continuais à m'en foutre, mes potes je les revoyaient. Deux annèes passèrent sans que je ne foutte rien sinon glander. Je jouais de la gratte et chantait à longueur de journée, mon père aimait ça, j'aimai ça, les filles aimaient ça. Tout allait pour le mieux. Ce fut à cette époque que je fis la connaissance de Sal et Stephen Paradise, deux frères jumeaux qui depuis Manchester avaient roulé leur bosse jusqu'ici, ils avaient mon âge, je les aimais bien, ils étaient cool. On traina longtemps ensemble, ils louaient un petit studio en ville et gagnaient leur croûte en bossant dans les bars. On aimait la musique, ils avaient longtemps joué dans leur collège, Sal était doué au piano et Stephen se disait habile à la batterie, on rêvait, un jour on formerait un groupe, un jour on quitterait notre trou pourri, un jour le monde serait à nos pieds. On était jeune, on était fou et on rêvait peut être, mais qui n'avait jamais rêvé ? Les rêves étaient le début de toute chose, l'avenir en fut la preuve.

Sal décrocha un soir une opportunité dans le Ritzy's Bar, au lieu d'essuyer la vaisselle ce soir il serait au piano, son frangin aurait une batterie et moi, moi j'aurais ma fidèle guitare et devrait chanter. Un groupe s'était décommandé, la soirée était importante et le gérant n'avait trouver personne pou faire la première partie des célèbres Iron Maiden. Dans ce qui à l'époque nous parut un éclair de folie Sal avait certifié au vieux Sean Ritzy qu'il était membre d'un groupe, qu'on était dispo, l'autre n'avait plus le choix, il nous prit. Sal est un génie. On se pointa aux allentours de vingt et une heure, il y avait du monde, on récuppéra Stephen en cuisine, il fallait qu'on se prépare un minimum, quelle folie, on allait devoir tenir trente minutes, improviser. Les deux paradise n'avaient pas touché à leurs instruments souvent ces derniers mois, de temps en temps, après le service, avant la fermeture. On était paniqué, j'en rit peut être aujourd'hui mais à l'époque j'en menais pas large, pourtant je tirai les deux autres, on se montait tout trois le bourrichon, on allait mettre le feu. Sean arriva dégoulinant de sueur, c'était à nous, on montait le quelques marches de l'estrade, prêt à bondi sur scène, il me retint par le bras. Il devait nous annoncer, il me demanda le nom de notre groupe, je restai con, on avait pas de groupe, on avait pas de nom, on en avait jamais parlé. De nombreuses idées toutes plus stupides les unes que les autres fusaient en mon esprit surexcité. Sal me faisait signe de me grouiller, baguette sur la gorge, prêt à hurler ce que je lui dirai, la voix amplifié par une formule, Sean me suppliait du regard. Stephen me jeta un coup d'oeil anxieux, on flippait, il avait cuit des poulets toute la soirée, j'empoignai la baguette de Ritzy comme s'il s'agissait d'un micro et hurlai : " Et maintenant, les Atomics Chickens ! " Un murmure impatient et quelques cris saluèrent mon annonce, il ne restait plus qu'à assurer.
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MessageSujet: Re: Dean Moriarty Jeu 7 Juin 2007 - 14:28

On eut raison d'y croire, de rêver, car à partir de ce jour tout se passa comme dans un rêve. Nous nous accordâmes parfaitement, déversant une pluie de note incessante, le tout accompagné d'une mélodie obsédante, on ne se sentait plus, je me sentai pousser des ailes, j'étais grand, j'étais beau, j'aimai ce que je faisai, j'étais moi. Cette soirée là j'avais tant hurlé, je m'était tant époumonné, répétant parfois pendant de longues minutes les mêmes paroles incensées mais si ennivrantes ! Notre carrière décolla, le public avait apprécié la prestation, les Iron Maiden nous amenèrent à Londres. Moins d'une semaine après cette soirée dont les moindres détails demeurent encore en mon esprit, nous nous sentions des rois. J'avais bien vite troqué mes habits bon marchés contre quelques tenues chics et branchées, des trucs bizards, bariolés, Sal et Stephen en firent de même, on aimait çe genre de look. La presse disait à notre propos qu'on était tarès, un groupe de déjantés, et que, pour le plus grand bonheur de la pop sorcière, notre état était contagieux. Le soir je me baladais dans les rues de la capitale, une blonde bien fringuée et mignonne au bras, on parlait de moi, de nous, les Atomics Chickens se faisaient leur place sur le devant de la scène, on avait à peine dix neuf ans et on voyait Londres déjà à nos pieds. De bars en bars, de pubs en pubs, en passant par de nombreux cabarets on rassemblait les foules, trois mois après notre arrivé à Londres nous nous dégotions un agent, Mr Krowley. Je n'aimais pas trop ce genre de type, déterminé, ambitieux, parfois cachotier, je pense qu'il a pas mal magouillé dans notre dos, tout était comme ça dans le milieu, louche mais merveilleux, il suffsait de ne pas prêter attention à l'envers du décor. Il nous promettait la gloire, nous décrivait dans les moindres détails ce à quoi ressemblerait nos premiers concerts mais s'immiscer déjà dans notre monde. Tout était allé si vite, nous surfions sur la vague de notre popularité toujours plus grande, on se sentait bien. Sal troqua le piano contre un synthétiseur dont les sons étaient altérés par magie, un bijou d'instrument, Stephen garda la batterie, le sons seraient eux aussi amplifié par magie, et moi, moi j'abandonnais ma vieille gratte pour une magnifique basse. Ainsi nous fûmes à même d'envoyer un florilège de notes capable d'hypnotiser tout public dès les premières minutes. Notre musique s'inspirait du rock moldu, nous avions grandi au son des plus grands, les Beetles, The Police, Les Stones... Mais nous y ajoutions notre fureur de vivre, notre joie, notre envie, les rythmes étaient plus déjantés, désordonnés. J'adorai les dissonnances, bien placées dans un refrain, habilement glissées en fin de couplet elle donnait un souffle nouveau à notre art, notre originalité, ce qui, à mon sens, avait fait que nous sortîmes du lot. A l'âge de vingt ans nous remplissions nos premières salles, tout appartenait encore au rêve, nous en avions du moins l'illusion...

Trois années s'écoulèrent, nous n'avions pas arrêté, deux tournées sur le royaume Uni, une brève escapade sur les terres d'Amérique, nous étions désormais riches, célèbres et... de plus en plus cons. Au cours de cette période j'avais même rencontré les Bizards Sisters, un autre groupe magique de ces années bénies, on se partageait amicalement la vedette, ils étaient cools, on s'aimait bien. Notre dernier album s'était écoulé à presque six cents milliers d'exemplaires de part les pays anglophones, un succés dont nous réalisions à peine l'étendue, de notre petit nuage rien semblait pouvoir nous arriver, nous atteindre. De concert nous décidames alors de faire une pause, on l'avait bien mérité non ? Je ne regrette pas cette décision, un peu de recul ne pouvait qu'être bénéfique aux Chickens, cinq ans après l'effervessence de nos premiers succés nous étions encore tels des gosses, émerveillés, surexcités, naïfs et crédules...

Ce fut l'hiver de mes vingt-quatre ans que je fit la connaissance de Marylou, une blondinette de Leeds dont je m'amourachai bien vite. Comme beaucoup d'autres avant elle je la trouvais belle, elle m'était agréable mais, elle avait ce petit quelque chose de plus, comme une part de moi. Si elle ne me le dit jamais je découvris plus tard qu'elle avait grandi dans un bled à la faune hostile et étrange, un quartier comme le mien. On se comprenait, je lui offrait le monde, elle m'offrait le plaisir. Le plaisir de vivre, le plaisir d'aimer, le plaisir des choses simples. Avec émotion je ressens encore, quand je croise une jeunette qui lui ressemble, le bien être d'un café partagé, d'une viennoiserie amoureusement croquée le long des Docks. Elle me rappela même l'existence de mon père, j'avais oublié que j'avais une famille, d'où je venais, qui j'étais...
Nous reprîmes la route, les concerts, les studios, partout où j'allai elle m'accompagnait, elle faisait au même titre que Krowley partie du groupe, je lui dédiai bien vite une chanson, la seule qui rencontra un réel succés de ce troisième opus que nous réalisions. Un bide, loin de réaliser un carton on se planta, un poil en dssous, un poil en retard, la foule étouffait, nous avions oublié d'évoluer, de changer. Si nous avions surfé un jour surfé sur la vague, dominant un vaste océan de fans, nous nous écrasions cette année là sur les récifs de nos erreurs. La première grosse claque que je pris dans ma carrière, la première...

Nous finîmes tant bien que mal la tournée, on annula pas mal de dates, limiter les dégats était devenu la priorité. Stephen commença à picoler, vite rejoins par Sal et moi même. Marylou elle me convertit à la cloppe, je fume encore aujourd'hui, quelle garsse ! Je l'aimai. Pareil à une épave, à la dérive, les Atomics Chickens hibernèrent, ne sortant plus de leur confort. Les soirées branchées s'enchainaient, on faisait la fête, ne chantions plus. Un soir nous engueulions, le lendemain, nous nous retrouvions, soudé dans la misère comme dans la fortune, j'avais vraiment trouvé deux mecs sur qui je pouvais compter. Krowley sentit le vent tourner, cet espèce d'enfoiré nous lâcha juste avant les fêtes de Noël, un autre coup dur. Marylou tomba dans le piège de la drogue, cette saloperie la bouffa peu à peu, je ne m'en rendais qu'à peine compte, en y réfléchissant bien je me souviens ne pas avoir vallu mieux qu'elle. Déplumées, le bec dans la boue, nous sombrions peu à peu dans les affres de la basse cour...
Je ne me souviens plus ce qui provoca le déclic. Les jumeaux venaient de fêter leur vingt-six piges, qu'est ce qu'on avait pu se foutre sur la gueule ce jour là... Ce fut d'ailleurs peut être ce taux d'alcoolémie record qui nous fit réaliser à quel point on était con, tout n'était pas encore perdu. Nous réunimes les quelques fonds qui nous restait, j'empruntais quelques billets à mon vieux, on bossa dur, un nouvel album pour ce nouveau départ, un nouveau genre aussi. Soft, plus mélodieux, plus doux, nous avions murît. Sal revint à son simple piano, Stephen dépoussièrait une vieille batterie moldue, je réaccordai la guitare de mes débuts, aucuns sons ne seraient amplifiés, aucuns amplis, aucuns coups de baguette. Nous voulions marqué notre recours, le placer sous le signe de la classe, on avait l'air fin en costard. Nous créions une ambiance sereine, des prestations basées sur le respect, l'acoustique. La cloppe n'avait pas encore bouffé le timbre de ma voix, j'adorais chanter ces ballades que nous avions composé, certains morceaux parlaient de la difficile période que nous avions traversé, une rédemption. Le succés se fit prudent, il finit par nous sourire à nouveau. J'étais heureux, la machine soulevait ses poussièreux rouages, on resurgissait des profondeurs de nos abymes et pourtant...

Si nous nous étions tous sortis de nos merdes Marylou resta à la traine, j'avais beau eu y faire, le jour où je pris réellement conscience du problème il était trop tard, je songe aujourd'hui à la possibilité qu'elle ait commencé avant notre rencontre. Elle était devenue agressive, parfois violente, on se promettait de s'aider, je l'aimai encore, elle aussi mais ne pouvait s'empêcher de mentir, de me partager avec sa saloperie. Deux mois après qu'elle m'eut promis de chasser ses problèmes, de les abandonner, je la retrouvait étendue sur notre lit, une seringue dans le bras. Putin quel gâchis ! Je ne m'en remis jamais, on l'enterra elle et par la même le groupe, je n'avais plus le coeur à chanter, je fuyais la foule, je me souviens même avoir tabassé un de ces charognards de journaliste, je les hait encore aujourd'hui.

A peine âgé de vingt-sept ans le rêve s'était finit, commençait désormais un long cauchemard. Les Paradises retournèrent au pays, les rues de Mancheser leur manquaient, eux aussi été marqués par la mort de ma ptite blonde, puis sans chanteur qu'auraient-ils fait ? Moi de mon côté je sombrais, et sans cesse quand je croyai avoir toucher le fond je m'appercevais que dans les tourments de ma descente aux enfers je pouvai m'enfoncer encore plus bas dans le néant. Une longue années de dépression, je me sentais responsable, responsable de l'avoir foutu en l'air, de tout avoir foutu en l'air. Cette pensée refait parfois surface encore aujourd'hui, je suis fragile, la plaie ne se refermera sans doutes jamais. Peu à peu je me remettai, je m'étais fait deux nouveaux amis, la bouteille et la cigarette ne laissaient tomber personne dans les coups durs, j'hibernais, deux longues années d'hibernation de regret et de remords, trop longtemps je m'étais appitoyé, j'étais vivant mais ne vivait plus, j'en arrivais à m'effrayer moi même tant je désespérai parfois. Ce fut aussi à cette époque que je me découvris une affection toute particulière pour la botanique, la compagnie des plantes étant l'une des rares choses que je supportai. Potasser des bouquins, apprendre, posséder quelques rares spécimens et les contempler avaient occupé de longues journées toutes aussi mornes en couleurs les unes que les autres. Je ne revis pas mon père depuis l'accident de ma compagne. Je l'avais remplacé, Chad le barman de mon pub favori me faisait penser à mon vieux, et pourtant il me manquait...

Voilà mon histoire, tantôt sous des airs de comtes de fée, tantôt sur un ton plus dramatique, je vous en ai comté les détails, seul dans mon appart pourri, assis dans le noir, je viens de rentrer du Cellar. J'avais changé, je devais changer. La nuit avalait la faible aura de lumière de l'ampoule de la cuisine, j'avançais jusqu'à fenêtre, il pleuvait encore. L'image du type que j'avais vu dans le miroir me revint, je crachai dans le vide, balançai mon paquet de cloppe en bas dans la rue, j'en avais plein les tiroirs. Le regard perdu sur la ville j'inspirai un bon coup. Au-delà de la rue scintillante, cétait la nuit et au-delà de la nuit, c'était l'Est, je restais toute la nuit penchait à ma fenêtre, le soleil se léverait bientôt. Je partirais alors...

Poudlard et son au combien généreux directeur me faisait la grâce de prendre en considération ma demande au poste de professeur de botanique, qui aurais crû que j'en serai arrivé là un jour ? Les chemins du savoir je les avais quitté depuis bien longtemps, incapable de les suivre, il ne me restait aujourd'hui plus qu'à faire mes preuves dans ce monde jadis fuit...
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MessageSujet: Re: Dean Moriarty Jeu 7 Juin 2007 - 15:05

Exemple de rpg : (Vous venez de recevoir une lettre de la banque Gringotts qui vous annonce que vous n'avez plus d'argent dans votre coffre. Vous ne comprenez pas, vous y avez pourtant été hier pour en prendre et votre coffre était plein ! Comment réagissez-vous ? 10 lignes COMPLETES minimum, respectez les règles d'écriture)

Les gobelins de Gringotts avaient décidemment un sacré sens de l'humour...

Dean relisait et relisait ce qui ne pouvait qu'être qu'une erreur ou une plaisanterie de très très mauvais goût, or les gobelins n'avaient pas la réputation de sourire souvent. Il s'agissait donc d'une erreur, le sorcier s'en persuadait malgrès quelques doutes récurrents à propos notamment de certaines dettes qui lui restaient soit disant à régler auprès de quelques mauvaises gens du monde de la nuit. Il avait pourtant payé le prix fort pour tout ses excés...

Jetant un regard assassin au hibou qui lui avait apporté la mauvaise nouvelle il se retint de ne pas déchirer le parchemin et, dans une folie dévastatrice, déplumer le piaf. Ruiné ? Dean Moriarty, ancienne idole de la pop sorcière, ruiné ? Qui oserait y croire ? Et pourtant d'après ce foutu morceau de papier, qui plus et écrit en pattes de mouches par les petits doigts experts et crochus de ses vampires gobelinoïdes de banquiers, ruiné, il l'était. Les regards noirs fusaient dans la pièce, une pile de magazines éparpillés sur la table, l'insupportable tic-tac de l'horloge, tout était prétexte à l'énervement. Que faire ? La veille il s'y était pourtant rendu, à Gringott, et là, s'il vous plait ! Tapis rouge Messieurs, Monsieur Moriarty est un bon client, attention. Les gobelins malgrès une austérité fugace s'étaient montrés très au soin, il traitait le client en fonction de sa fortune, celle de Dean suffirait à assurer ses vieux jours et au minimum ceux d'une génération de Moriarty.... Alors pourquoi !


- Pourquoi !? Un cri exaspéré et frustré...

Pourquoi lui et pas un autre ? Pourquoi fallait il sans cesse que ce qui fut toujours simple devienne compliquer ? Dean s'en remettrai, après tout qu'avait il gagné à affronter cette fois ci ? L'incommensurable plaisir de revoir les gueules angéliques aux rides si joliment creusées et aux dents si blanches et pointues de ses banquiers préférés ? Difficile d'éprouver du plaisir à être confronter plus de deux fois en deux jours à ces créatures si... détestables. Sa main se crispa autour du parchemin, le froissant en une boule plus ou moins compacte qu'il enfonça avec rage dans sa poche. Il traversa son rachitique salon puis, d'un geste vif, attrapa sa lourde veste, avant de finalement claquer la porte derrière lui...

Les gobelins allaient devoir lui bredouiller quelques explications, des explications qui se devraient nécessairement de valloir le dérangement causé...




Magie blanche / Magie noire ? Il a touché un peu aux deux.

Post désiré : Professeur de botanique.

As-tu lu ET signé le règlement ? Bien sûr !

Nom et prénom de votre célébrité sur votre avatar : Je l'ignore, je n'y ai pas fait attention...
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EMPLOYE AU COMPTOIR DES AFFAMESAdmin charmeur
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AVATAR : Elijah Wood
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INFOS PERSONNAGE
SITUATION AMOUREUSE SITUATION AMOUREUSE: obnubilé malgré lui par une indomptable rouquine
DATE & LIEU DE NAISSANCE DATE & LIEU DE NAISSANCE: 05/01/79, Londres
SANG SANG: mêlé
MessageSujet: Re: Dean Moriarty Ven 8 Juin 2007 - 21:06

Ouahhhhhhhhhhhh !!
Alors là je reste pantois !! Ta fiche est sublime. Tu as vraiment un très bon style ! Sans compter que l'histoire de ton perso est bien sympa. Bref c'est à bras ouverts que je vous accueille mon cher professeur :chao4: Bravoooo
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MessageSujet: Re: Dean Moriarty Ven 8 Juin 2007 - 21:10

Je suis sincèrement désolée mais sur ce forum, nous exigeons un certain niveau d'écriture que, malheureusement, tu ne sembles pas avoir...

Bon, d'accord, je suis pas crédible :hého:

*Se racle la gorge*

Bienvenue parmi nous ! Quelle magnifique fiche que tu nous as fait, là ! J'avoue que je n'ai pas encore tout lu mais j'aime beaucoup ton style d'écriture et ton personnage est magnifiquement bien élaboré, ça fait plaisir à voir ! Je pense que l'on peut t'accepter d'office, ça serait une petite entorse aux exigeances du livre mais un aussi bon joueur ne se refuse pas ^^
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MessageSujet: Re: Dean Moriarty Ven 8 Juin 2007 - 21:20

Merci :gla:, sa m'a demandé pas mal de temps, beaucoup, beaucoup de temps même. Pour le style c'est plutôt inspiré de mes lectures ( comme le nom de mon personnage et quelques noms de personnes figurant dans le texte... ), j'aime bien la première personne du singulier... Seul inconvénient, dans les posts c'est ingérable...

La longueur aussi, pour recouper je vous raconte pas la galère, des dizaines de fois refusé " Votre message dépasse la longueur autorisée "

Bref, j'assumerai mes responsabilités de professeur le plus rapidement possible :)

Sa me changera de ne pas jouer un élève :)
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MessageSujet: Re: Dean Moriarty Ven 8 Juin 2007 - 21:35

Houaw !!! Un nouveau prof !!! Cool ! Bienvenu, collègue ! :;):
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MessageSujet: Re: Dean Moriarty Aujourd'hui à 15:02

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Dean Moriarty

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