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[31 décembre 1997] Hard times will always reveal true friends

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POUFSOUFFLE6ème annéeCapitaine de Quidditch
    POUFSOUFFLE
    6ème année
    Capitaine de Quidditch
AVATAR : Chloë Grace Moretz
MESSAGES : 739

INFOS PERSONNAGE
SITUATION AMOUREUSE SITUATION AMOUREUSE: En couple avec le plus beau des lionceaux aka Jimmy
DATE & LIEU DE NAISSANCE DATE & LIEU DE NAISSANCE: 16/06/1981 dans les Alpes françaises
SANG SANG: mêlé
MessageSujet: [31 décembre 1997] Hard times will always reveal true friends Mer 10 Oct 2018 - 20:51

Pré-au-Lard, trois semaines plus tôt

« Alors, on est d’accord ? Vous êtes sûr que ça ne vous pose pas de problème ?
- Marché conclu jeune demoiselle. Donnez-moi ce paquet, et allez le retrouver avant qu’il ne se doute de quelque chose !
- Merci beaucoup, pour tout, Mr. Kent ! »

Quelque part en Ecosse, 31 décembre 1997



La musique résonnait dans la petite maison. Les décorations de Noël étaient toujours installées : des guirlandes lumineuses couraient un peu partout le long des murs, une couronne de gui était accrochée au-dessus de la cheminée dans laquelle un feu crépitait et des étoiles semblaient flotter un peu partout. Et puis, bien sûr, il y avait ce magnifique sapin qui trônait dans un coin du salon, orné de guirlandes argentées et de boules bleues. Une magnifique étoile le surmontait et éclairait la pièce de doux rayons dorés. Au centre de la pièce, une grande table avait été dressée avec soin, décorée de bougies et de petites perles d’argent. Une douce odeur de biscuits à la cannelle se dégageait du four et embaumait toute la maison. L’ambiance de Noël imprégnait encore la maison.

Dans la cuisine, les mains d’Amaryllis tremblaient alors qu’elle essayait de façonner les biscuits en forme de sapin. Une main se posa sur son épaule.

« Sympa ton gobelin !
- C’est un sapin, Jasmin…
- Je sais, j’te taquine sœurette ! Arrête de stresser, ça va bien se passer.
- Mais on prend tellement de risques, juste pour une soirée…
- T’inquiète, on t’a répété je ne sais combien de fois que tout était sous contrôle. Les meilleurs sortilèges de protection de l’Ordre ont été mis en place.
- Oui mais-
- Bon lâche cette pauvre pâte sablée, notre première invitée ne va pas tarder ! »

Amaryllis jeta un œil à la pendule accrochée au mur. A peine avait-elle lut l’heure que l’énorme armoire dans le salon se mit à vibrer de plus en plus fort. Trois petits coups furent toqués. La petite Poufsouffle se précipita sur la porte et une tornade rousse se jeta sur elle. Les deux jeunes filles se serrèrent longuement dans leurs bras.

« Tu m’as tellement manqué May ! 
- M’en parle pas… Bon aller, on a du pain sur la planche pour te rendre présentable avant qu’ils arrivent.
- Hé ! »

La petite blonde tenta d’afficher une tête outrée, mais elle n’arrivait pas à détacher ce sourire de ses lèvres. Et puis, il fallait avouer que May avait raison, elle n’avait pas fière allure avec ses cheveux en bataille et son tablier de cuisinière plein de farine. Les deux jeunes filles grimpèrent à l’étage, dans la chambre qu’Amaryllis partageait avec ses frères.

« Bon alors, ça se passe comment en France ?
- Très bien, ma chérie. Non, en vrai c’est mortel… Poudlard me manque, le monde de la magie me manque, vous me manquez…
- Tu me manques aussi… Mais tu sais, Poudlard n’est plus ce qu’il était. Tu fais bien de rester à l’abri avec ta famille.
- Tu veux pas me rejoindre ? S’il te plaîîîîîîîîît Amaaaaaa ! 
- Crois-moi l’envie est souvent là, mais c’est important que je reste. Et puis…
- Et puis y a Jimmy ! »

Les cheveux d’Amaryllis prirent une jolie teinté rosée alors que May éclate d’un grand rire.

« Ce soir, on est tous réunis pour faire la fête ! Alors dépêche-toi de t’habiller. Tiens, pourquoi tu ne mettrais pas cette robe-là ? C’est celle du Bal des Trois Sorciers, non ? »

Sa meilleure amie lui montrait une jolie robe bleu nuit, parsemée de petites perles de grosseurs différentes, évoquant un ciel étoilé.  

« Non, pas celle-là. Elle est trop… Enfin, tu sais ? »

Amaryllis montrait toutes les parties de peau que la robe pouvait laisser voir.

« Ou sinon, on a la combinaison de plongée intégrale. Enfile-moi cette robe, ou je me fâche. On est entre nous ce soir, t’as pas à te cacher.
- Mais…
- Y a pas de Mais qui tienne, tu enfiles cette robe et après je te coiffe. Me force pas à utiliser ma baguette, ça fait quatre mois que je n’y ai pas touché alors je te garantis pas le résultat. »

La jeune fille enfila à contrecœur la robe, et avant même qu’elle puisse dire quelque chose, May la fit tourner sur elle-même.

« Tu es magnifique. Bon, maintenant je vais te montrer les progrès que j’ai fait en coiffure. Me critique pas, faut bien que je m’occupe ! »

Une bonne demi-heure plus tard, les deux jeunes filles étaient toutes apprêtées, selon l’avis de May. Mais Amaryllis ne pouvait s’empêcher de passer nerveusement ses mains sur les cicatrices qui couvraient son corps. A Poudlard, elle arrivait à dissimuler ses cicatrices grâce à son don mais aussi grâce à ses vêtements à manches longues et col ras. Vu la surface de peau qui était découverte avec cette robe, elle n’arriverait pas à toutes les dissimuler. Mais alors qu’elle essayait d’atténuer celles qui remontaient sur sa joue gauche, un grand bruit se fit entendre dans le salon.

« Les filles, Pol vient d’arriver ! 
- Il est où mon comité d’accueil ? 
- On arrive ! »

Elles dévalèrent l’escalier et saluèrent chaleureusement leur ami. Ils étaient maintenant presque au complet. Amaryllis jeta un coup d’œil nerveux vers la pendule. Dix-neuf heures cinquante huit. Plus que deux minutes. Son pouls s’accéléra. Et si Jimmy n’avait pas pu récupérer le paquet ? Et s’il mettait trop de temps à l’ouvrir ? Et s’il ne prenait pas la montre – qui était en réalité un portoloin – au bon moment ? Elle faisait confiance au grand-père de son petit ami pour qu’il s’assure que tout se passe bien, mais quand même…

« Bon, on devrait sortir pour accueillir le p’tit Jim ? »

Amaryllis et May hochèrent la tête et tous enfilèrent un manteau avant de sortir dans l’obscurité de la nuit. Pol se mit à faire le tour du jardin, examinant l’immense prairie qui s’étalait à perte de vue.

« Dis donc vous êtes pas embêtés par les voisins ici… HÉÉÉÉHOOOOO ! 
- Chuuut ! Et reviens par-là, la nuit on ne voit pas trop la délimitation de la zone protégée par les sortilèges ! »

Pol revint en grommelant, mais avant qu’il puisse répondre de manière cinglante, un Jimmy sauvage atterrit sur l’herbe humide. Il tenait dans ses mains ce qu'il pensait être son cadeau de Noël, une joli montre fabriquée en Suisse. Son air hébété était probablement la chose la plus drôle que les trois amis n’aient vu depuis longtemps. Ils explosèrent de rire avant de crier « SURPRISE !!! »

_________________
Frail Flower
Je viens du ciel, et les étoiles entre elles, ne parlent que de toi
D'un musicien, qui fait jouer ses mains, sur un morceau de bois
De leur amour, plus bleu que le ciel autour



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GRYFFONDOR6ème annéeCapitaine de Quidditch
    GRYFFONDOR
    6ème année
    Capitaine de Quidditch
AVATAR : Josh Hutcherson
MESSAGES : 660

INFOS PERSONNAGE
SITUATION AMOUREUSE SITUATION AMOUREUSE: En coupla avec Amarylllis Douverisa ♥
DATE & LIEU DE NAISSANCE DATE & LIEU DE NAISSANCE: 7 Août 1982
SANG SANG: mêlé
MessageSujet: Re: [31 décembre 1997] Hard times will always reveal true friends Dim 2 Déc 2018 - 0:32


Affalé sur un vieux canapé en cuire, Jimmy était plongé dans un bouquin, roman d’aventure, capes et épées étaient au rendez-vous. Perdu entre les pages de son ouvrage depuis plus d’une heure déjà, deux des compagnons félins de son grand-père antiquaire étaient venus se caler tout contre lui, ou sur ces genoux. Le jeune homme était parfaitement bien entouré, et pourrait bien passer sa soirée de réveillon dans ce calme agréable qui lui faisait presque oublié les tourments qui l’attendait à la rentrée des vacances. Autant dire qu’il n’était pas pressé. Et si fêter Noël en tête à tête avec son grand-père lui avait paru étrange, il s’était vite rendu compte que c’était surement la meilleure chose à faire s’il ne souhaite pas mettre en danger le côté moldu de sa famille, sa mère notamment et son petit frère. (Si les mangemorts pourraient venir le débarrasser de son beau-père, le sorcier n’en serait que ravi !) Le Gryffondor passait donc ces vacances en tête à tête avec son grand-père, et ce dernier en profitait pour le mettre à contribution. Le capitaine de Quidditch avait donc passé sa journée à ranger avec Mr Kent, la petite boutique qu’il possédait. Après cette longue journée, il s’accordait à présent un petit moment de calme, entouré de chaleur animal et de ronronnement. Le crépitement du feu à quelques mètres de la rendait ce joli tableau bien sympathique, et, il fallait être clair, Jimmy n’était pas près de bouger. Que pouvait-il bien faire, après tout ? Avec ce couvre-feu qui le coinçait à l’intérieur. Rien.

En même temps qu’un troisième chat virent rejoindre le canapé déjà bien occupé son grand-père entra dans la petite pièce chaleureuse. « Mais enfin, Jim !! » s’exclama-t-il, surpris de trouver son petit-fils encore là, et pourtant, ne tenait-il pas son amour des livres de lui ? Le vieil homme regarda un instant sa montre avant de reprendre, faisant de grands gestes avec ces bras, pour faire fuir les trois félins pourtant bien installés. « Allez oust, vous trois ! Oust !  Jimmy, mon petit, tu ne vas pas rester habiller comme ça. Ce vieux trico de ta grand-mère est bien magnifique, mais c’est le 31 décembre, enfin ! Il faut fêter ça ! » s’exclama-t-il, avant de complètement tirer le livre des mains du jeune sorcier, qui ne manqua pas de bougonner. « M’enfin, Grand-Pa’, on est que tous les deux ce soir, je ne vais pas sortir mon costume quand même ! » répliqua-t-il, visiblement peu enjoué d’avoir été coupé dans sa lecture. « Tiens donc ! Ton vieux grand-père n’a pas le droit de te voir en costume ? » s’indigna-t-il, les yeux écarquiller, faussement blessé du peu de considération que lui portait son petit-fils. « Allez hop ! Dépêche toi donc d’aller enfiler ton costume ! Tout est prêt ! » s’exclama-t-il, en menaçant, sourire aux lèvres, son petit-fils d’une main. Le sixième année nota qu’il échappait – Merlin soit loué ! – à la robe de sorcier. Son style était bien plus moldu, et il était bien satisfait de voir que son grand-père lui laissait encore le choix de ses vêtements. Jimmy, connaissant bien trop son grand-père pour avoir le courage de répliquer, quitta son vieux canapé en cuire et monta dans sa chambre pour se changer. Son costume était là, prêt.

Il redescendit une vingtaine de minute plus tard. Chemise blanche, costume noir et chaussure ciré. Et, pendant qu’il arrangeai son nœud papillon dans le miroir du salon – une vieille pièce des années 1800 dont son grand-père n’avait put se séparer et qui trônait fièrement au-dessus de la cheminé – la voix de William Kent se fit entendre. « Parfait ! Tu es prêt ! Viens par-là, Junior ! » s’exclama-t-il, l’œil vif, visiblement fier de son petit-fils. Et, le regard tendre, dans un petit sourire – non sans lui avoir mis une petite tape sèche sur la joue droite, William Kent tendit à son petit-fils un petit cadeau emballé. « Noël est passé, tu sais ? » dit le jeune homme, surpris par l’air de son grand-père, et par ce cadeau, qu’il n’avait pas prévu. « Ouvre-le ! » murmura l’homme à la barbe grise. « Ouvre-le ! » Et, curieux, Jimmy ne perdit pas plus de temps, en moins de temps qu’il ne fallait pour dire Quidditch, le sorcier déballa ce présent inattendu. Un petit encouragement de la part de son grand-père, et Jimmy ouvrit la boîte pour se saisir d’une magnifique montre à aiguille et..

Sans que Jimmy ne comprenne pourquoi, il se retrouva dehors. L’air qu’il expirait se transformait en un petit nuage blanc, et le froid de cette nuit d’hiver s’insinua rapidement entre les pans de sa veste et de sa chemise, le faisait frissonner. Surpris, interdit – apeuré, presque un peu ! – le rouge et or n’eut cependant pas le temps de faire un pas en arrière, qu’un « SURPRISE » joyeux et sincère s’éleva dans les airs. Il écarquilla un instant les yeux, et un éclatant sourire s’installa sur son visage. Amaryllis, May et Pol était là, tous les trois, amusé par l’ai égaré du Gryffondor. « Mais.. Que.. » demanda ce dernier, encore trop surpris pour être capable d’aligner trois mots. Il resta silencieux une longue minute, avant de s’avancer vers ses amis, trop heureux de les retrouver tous les trois ici, au même endroit. « Je ne sais pas ce que vous avez mijoté, tous les trois, mais je suis bien heureux de vous voir ! » s’exclama-t-il, avant de les prendre dans ses bras, trop émeut pour en dire davantage. Il s’écarta ensuite, et les observa chacun leur tour, cherchant à identifier le responsable de tout ça. Le manque de patience et d’organisation de Pol le dédouanait de toute suspicion, quant à May, les choses étant ce qu’elles étaient, le sorcier la voyait mal organisé quelque chose comme ça. Non, son grand-père devait être de mèche avec quelqu’un…

Le regard noisette de Jimmy se posa alors sur Amaryllis, et ses jolies boucles dorées. « C’est toi qui est l’origine de tout ça, n’est-ce pas ? » demanda-t-il, tout en connaissant pertinemment la réponse. Sans même lui laisser le temps de répondre, il l’embrassa, ignorant quelques secondes la présence de leur binôme de potion respectif. Ces secondes, bien trop courte, s’écoulèrent rapidement, et le jeune homme apporta son attention aux trois compères. « Très bien, pourquoi ne pas m’expliquer tout cela au chaud, hein ? Mon Grand-Père ne m’avait pas prévu que j’allais atterrir à cette heure de la nuit, en plein froid. » expliqua-t-il, grognant presque. Jimmy n’aimait pas le froid, mais cette petite surprise qui lui était faîte l’intriguait au plus haut point, et il espérait bien en savoir plus rapidement. Que faisait-il là ? Comment Amaryllis avait-elle organisé tout cela ? Et pourquoi étaient-ils tous – lui y compris – sur leur trente et un ? Et puis, il y avait cette question silencieux qui restait toujours, dans un coin de son esprit : était-ce safe, ici ?

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All I want is to fly with you. All I want is to fall with you. So just give me all of you. Nothing can keep us apart. 'Cause you are the one I was meant to find.
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