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[Lundi 1er décembre 1997] Toute femme blessée est contrainte à la Métamorphose [Heather]

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AuteurMessage
POUFSOUFFLE6ème annéeCapitaine de Quidditch
    POUFSOUFFLE
    6ème année
    Capitaine de Quidditch
AVATAR : Chloë Grace Moretz
MESSAGES : 732

INFOS PERSONNAGE
SITUATION AMOUREUSE SITUATION AMOUREUSE: En couple avec le plus beau des lionceaux aka Jimmy
DATE & LIEU DE NAISSANCE DATE & LIEU DE NAISSANCE: 16/06/1981 dans les Alpes françaises
SANG SANG: mêlé
MessageSujet: [Lundi 1er décembre 1997] Toute femme blessée est contrainte à la Métamorphose [Heather] Mar 22 Mai 2018 - 23:40

« Hé, Ama, lève-toi ! Ama, tu vas être en retard !
- AMA ! 
- Tu crois qu’on doit aller chercher Carlie ?
- Attends, on va essayer ça !
- Mmmmmmh… »

Amaryllis se recroquevilla dans son lit. Sa douce et chaude couverture venait de lui être ôtée. Elle geignit encore un petit peu avant de finir par ouvrir les yeux.

« Hé bah dis donc ! Je vais finir par t’acheter un lit sauteur pour te réveiller. ! »

Lilly se tenait près de son lit, déjà toute habillée. Amaryllis se frotta les yeux et s’assit difficilement dans son lit. Elle jeta un coup d’œil à sa montre, posée sur sa table de chevet, et se rendit compte qu’il était déjà plus de huit heures. Par Merlin, elle était sacrément en retard !

« Mais… J’ai ENCORE dormi toute la nuit ?! » Deux semaines de nuits quasiment complètes, depuis quand cela ne lui était pas arrivé ? La jeune Poufsouffle avait toujours eu des problèmes de sommeil. Elle était souvent la dernière couchée et la première levée, si bien qu’elle avait fini par se contenter de quatre à cinq heures de sommeil par nuit. Mais depuis juin dernier, ses nuits, en plus d’être courtes, s’étaient trouvées perturbées par des cauchemars incessants. « Oui !! Et j’ai même pas été réveillée une seule fois. » Lilly lui adressait un large sourire. Sa pauvre camarade de chambre devait en effet subir ses réveils nocturnes presque chaque nuit. Mais au lieu de s’énerver, Lilly avait été très douce avec Ama. Ensemble, elles avaient cherché un moyen de supprimer les cauchemars qui leur gâchaient leurs nuits. Tisanes, huiles essentielles, sortilèges… Elles avaient tout essayé. Parfois, certaines techniques marchaient pour une nuit, voire même quelques semaines. Mais chaque fois, Amaryllis avait l’impression que les cauchemars revenaient encore plus violents. A bout de solutions, Lilly avait fini par convaincre son amie d’aller voir Mrs Pomfresh. Elle n’avait pas trop eu besoin de s’expliquer. L’infirmière avait vite compris, lui ayant procuré les premiers soins en juin, avant qu’elle soit transférée à Ste Mangouste. Elle lui avait donné une grande fiole dont elle devait boire trois gorgée avant de dormir, et une plus petite en cas de besoin. Sous entendu, si ses angoisses devenaient trop difficiles à gérer. « Bon allez je te laisse, Hailey m’attend dans la salle commune pour aller déjeuner. On se rejoint en bas, je te laisse te préparer ? » Lilly lui adressa un clin d’œil et Ama lui répondit par un sourire.

Les deux jeunes filles s’étaient par conséquent beaucoup rapprochées cette année, avec le départ de May en France et le passage de Juliet et Avril à Nuncabouc. Maintenant, elles n’étaient plus que deux dans le dortoir, qui leur semblait bien vide…La demi-vélane ne pourrait cependant jamais remplacer May. La touffe de cheveux roux de sa meilleure amie lui manquait, tout comme ses maladresses, ses blagues, sa joie de vivre. Pour la protéger, elles ne pouvaient même pas s’échanger de courrier. Amaryllis espérait juste que May allait bien… Pendant qu’elle laissait vagabonder son esprit, elle avait entrepris de s’habiller. Alors qu’elle enfilait ses chaussettes, elle se rendit compte qu’elle avait mis sa jupe sans retirer son pyjama, et qu’elle avait oublié de mettre sa chemise sous son blazer. Elle poussa un long soupir avant de remettre tout dans le bon ordre. L’un des effets indésirables de la potion. En général, cela se dissipait avec un grand verre de jus de citrouille.

Quelques heures plus tard, Amaryllis se laissa tomber sur le banc des Poufsouffles, dans la Grande Salle. La journée avait été longue, entre un cours d’Histoire de la Magie soporifique le matin et un cours d’Art de la Magie Noire pendant lequel ils avaient étudié les douze moyens de torture les plus efficaces pour faire avouer quelqu’un… La petite Poufsouffle sortait de ce cours complètement lessivée, et elle devait retrouver Carlie pour partager un goûter bien mérité. Cependant, la préfète-en-chef n’était pas encore là. Amaryllis sortit ses cours et commença à travailler. Depuis qu’elle dormait mieux, ses résultats en cours s’était bien améliorés. Elle arrivait à se concentrer quand elle était en classe, et elle retenait beaucoup mieux ses cours. Le professeur McGonagall avait même recommencé à lui donner des cours avancés de Métamorphose. Elle était d’ailleurs en train de rédiger un parchemin sur le sortilège d’Hominus Apparitus, qui était au programme des septièmes années.

Alors qu’elle hésitait sur la formulation d’une phrase, elle laissa sa plume en suspens. Son regard se balada vers la table des professeurs, vide à cette heure-là. A part quelqu’un, dans le fond. Et le visage qu’elle découvrit lui glaça le sang. Sa plume retomba sur son parchemin et l’encre s’y répandit en plusieurs grosses tâches. C’était impossible. Comment se faisait-il qu’il soit là ? Elle avait la douloureuse impression que son corps s’était remis à brûler. Elle ne devait pas se laisser aller. Elle ne devait pas. Sinon, elle n’arriverait plus à contrôler son corps et ses cicatrices deviendraient visibles pour tout le monde, et elle devait à tout prix éviter ça. Mais elle tremblait si fort et sa respiration se faisait de plus en plus rapide. Elle sentait ses bras et son visage la picoter, sensation d’ordinaire douce qui précédait ses métamorphoses physiques. Il fallait que quelqu’un arrive, la rassure, la mette à l’abri… Jimmy, Carlie, Meredith, Lina… Où étaient-ils ?!

Une main se posa alors sur son épaule. Amaryllis eut l’impression qu’on la tirait hors de l’eau. Elle reprit une grande respiration et se tourna vers la personne qui se trouvait derrière elle. « Hea-Heather ?! » La surprise devait se lire sur son visage. La sixième année s’était attendue à tout le monde, sauf à la Serpentarde. Elle dissimula ses mains sous la table et baissa la tête, espérant qu’Heather ne se rende pas compte des traces qui marquaient sa peau. Son regard se posa sur sa toute petite fiole, dans son sac. En cas de besoin. Sa main plongea dans son sac pour en sortir l’objet, et elle but son contenu d’une traite. Instantanément, elle sentit tous ses muscles se détendre et toutes ses pensées négatives se dissiper. C’était étrange comme sensation. Elle regarda ses mains : plus la moindre trace de cicatrice. « Salut ! Comment tu vas ? » Elle adressait maintenant un large sourire à son amie. Elle était elle-même déroutée par ce brusque changement de comportement, mais elle devait avouer que c’était plutôt agréable de ne plus sentir cette boule au ventre qui ne la quittait plus depuis longtemps. « Tiens, j’étais en train de travailler sur ton devoir d’Hominus Apparitus. Oh, j’ai fait une tâche d’encre… » Oubliée la guerre, oubliés les Carrow, oublié le Mangemort et son maléfice incandescent… Soudain, l’encre sur le parchemin de métamorphose était devenue la chose la plus importante aux yeux de la Poufsouffle.

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Frail Flower
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D'un musicien, qui fait jouer ses mains, sur un morceau de bois
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SERPENTARD7ème année
    SERPENTARD
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MESSAGES : 193

INFOS PERSONNAGE
SITUATION AMOUREUSE SITUATION AMOUREUSE: Célibataire
DATE & LIEU DE NAISSANCE DATE & LIEU DE NAISSANCE: 15 mai 1980 à Londres
SANG SANG: mêlé
MessageSujet: Re: [Lundi 1er décembre 1997] Toute femme blessée est contrainte à la Métamorphose [Heather] Hier à 17:03

Encore une autre journée remarquable par sa similarité désenchantée qui venait de s’écouler. Les jours s'enchaînaient et se ressemblaient, recyclant les mêmes habitudes et aventures, usant les élèves par leur conformité maladive. Les cours avaient été aussi exigeants qu’à l’habitude, la pression des professeurs face aux devoirs et examens toujours aussi élevée tandis qu’ils étudiaient encore de nouveaux concepts, toujours de nouveaux sortilèges et davantage de nouvelles façons de torturer les sangs impurs. Ah oui, torturer les sangs impurs… ça c’était différent, ça c’était une nouveauté. Dites adieu à la défense contre les forces du mal et bonjour aux sortilèges les plus cruels et violents qui existent sur cette planète. Torturer et agresser, tels étaient les objectifs primaires de ce nouveau cours obligatoire au curriculum étudiant. Cette théorie mangemoresque était d’une nouveauté surprenante qui redonnait des couleurs à la mine grise des élèves moroses : dommage que lesdites couleurs ne se résument qu’au vert de la rage, au bleu de la peur et au noir du désespoir. Après tout, un peu de rose n’aurait fait de mal en personne… sauf sous les formes d’une femme à chats amourachée du ministère de la magie : une fois, c’était assez. Heureusement pour la vipère, ou malheureusement, tout dépendant du point de vue, Heather trouvait ce cours fort utile : une belle façon d’explorer les meilleures méthodes pour massacrer son père une bonne fois pour toutes. Comme à son habitude, tandis que le cours se déroulait sous le sourire sadique du mangemort, la jeune Trown se perdit à s'imaginer en train d’appliquer les nouveaux sorts présentés sur sa victime favorite, ses yeux pétillants sous la nouvelle rêverie. Oui, ce cours avait son utilité pour ce bol de haine qu’était la couleuvre. Une très belle utilité : après tout, cela lui permettait de mettre en oeuvre son plan tout en restant à jour dans ses cours. Qui aurait cru qu'un jour Poudlard lui enseignerait de plein gré les rudiments et théories du bon tortionnaire. Bien sûr, les victimes sur lesquelles les mangemorts insistaient qu'ils pratiquent n'étaient pas dans les choix de la vipère, mais elle se doutait que d'en faire savoir son opinion ne lui apporterait rien de bien bon au final, alors la brunette se contentait de rêvasser, imaginant que chaque sort qu'elle apprenait était appliqué sur ce charmant homme qui lui servait de père. Et hop, une côte cassée et un nez fracturé ! Vous proposez maintenant un sortilège arrachant les dents une à une ? À la bonne heure ! Oh, une malédiction empêchant la reproduction masculine à tout jamais ? Vous m'en voyez ravie !

C'est sur cette note ironiquement joyeuse que la jeune femme quitta le cours de magie noire, se dirigeant vers la grande salle où une session d'études se déroulait pour le restant de cette longue journée. À peine eut-elle mis pied dans le cadre de l'immense porte que son regard se posa sur la petite blaireau penchée sur ses notes, la main suspendue au-dessus du long parchemin étendu devant elle. Ah, Amaryllis, cette innocente Amaryllis, cette adorable petite chose qui ressentait du bonheur à aider les autres, à faire plaisir à son entourage, aussi longtemps que cela était réalisé sous le couvert d’une amitié réelle. Cette petite boule d'innocence et de loyauté, aux cheveux aussi blonds que l'insigne de sa maison, le blaireau ornant fièrement le dessus de sa cape ébène. Cette douce petite créature qui, malgré les nombreuses rumeurs courant sur le caractère glacial et déplaisant de la serpentard, croyait encore que l’amitié était véritable entre la verte et argent d’un an son aînée et elle-même : il fallait avouer que lorsqu’elle s’y mettait, la vipère avait un talent pour manipuler les gens, surtout ceux qui avaient la confiance facile. Les yeux toujours posés sur Amaryliss, la verte et argent remarqua soudainement le changement de contenance de la plus jeune, interrompant efficacement le cynisme de ses pensées. Mais que se passait-il donc dans la tête de la poufsouffle qui tremblait telle une feuille ? D'un pas nonchalant, la brunette rejoint la poufsouffle, posant sa main sur l'épaule de la cadette, faisant savoir sa présence d'un touché simple, intriguée par l’état de cette dernière. Elle sentit la blondinette sursauter sous sa main, les muscles de son épaule se serrant sous son touché auquel elle mit fin aussi rapidement qu'elle l'avait initié, son regard se posant sur le visage maintenant baissé de celle qui avait bégayé son nom sous la surprise. Ladite Heather fixait Amarillis d’un regard illisible, laissant celle-ci reprendre les sens qu’elle semblait avoir égaré tandis que la jaune et noire plongeait une main tremblante dans son sac et vidait rapidement le contenant d’une fiole en verre.

- Salut ! Comment tu vas ? Tiens, j’étais en train de travailler sur ton devoir d’Hominus Apparitus. Oh, j’ai fait une tache d’encre…
- Je vais bien... mais pas autant que toi on dirait bien, termina-t-elle, laissant sa voix perdre de son volume vers les derniers mots, son attention capturée par ce qu'elle venait d'observer.

Étrange. Un fin sourcil s’éleva sur le visage impassible de la verte et argent, son regard s’évadant quelques instants vers la fiole maintenant vide qui traînait sur la table avant de retrouver les yeux de la métamorphomage, intriguée. Elle était persuadée d’avoir aperçu… non, elle devait avoir rêvé. Malgré le titillement de son esprit qui demandait qu’à analyser les marques qu’elle croyait avoir discerné sur le jeune visage, son attention se reporta sur la poufsouffle dont le caractère avait changé du tout au tout, sa curiosité piquée par l’excès de joie et d'innocence qu’elle dégageait soudainement de tout son être. Parties étaient la timidité et l’inquiétude qui semblaient émaner de la petite jaune, sa présente attitude contrastant joliment avec l’hésitation qui avait coloré son ton quelques secondes auparavant. En fait, l’attention de la jeune fille semblait maintenant complètement disparate, s’attardant sur des détails futiles tels que la petite tache d’encre ornant maintenant le parchemin couvert d’écritures. Sans invitation, Heather se laissa tomber aux côtés de la poufsouffle pétillante, posant son fin menton dans le creux de sa main, son coude reposant nonchalamment sur la table envahie de bouquins, de plumes et de parchemins. Elle fixa pendant quelques longues minutes la métamorphomage, le visage impassible avant d’étirer son bras vers la fiole vide qui traînait un peu plus loin, la rapprochant d’elle d’un mouvement lentement contrôlé. Sans quitter du regard sa cadette, la vipère approcha la fiole de son visage avant d'y porter son attention, observant les quelques gouttelettes restantes du liquide qui l'avait habité quelques secondes plus tôt avant de déposer tout aussi doucement le contenant de verre sur la table, un léger sourire ironique s'étirant sur ses lèvres rosées.

- Tu sais, ce n’est pas en te concentrant sur les taches d’encre que tu finiras ce devoir. Surtout que l’encre est beaucoup plus utile sous forme de mots que de taches. D’un mouvement rapide, la serpentard attrapa sa baguette et fit disparaître la tache d’encre d’un sortilège murmuré, replaçant,aussi rapidement qu’il eût été sorti, le bout de bois dans sa poche. Son regard s’évada dans la grande salle, traversant les différents visages sans réellement s’y attarder, évitant de regarder la poufsouffle tandis qu’elle reprenait la parole d’un ton neutre. Elle semble agréable cette petite potion. Très pratique pour redonner le sourire. Il ne faudrait pas que tu en fasses une dépendance, termina-t-elle, ses yeux noisettes se posant finalement sur celle à qui elle adressait la parole, observant les réactions contrastées d’Amaryllis depuis que la fiole avait été vidée de son contenu.

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I've got my ticket for the long way 'round
Two bottles of whiskey for the way
And I sure would like some sweet company
And I'm leaving tomorrow. What'd you say?
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