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[4 Décembre 1997] L'hirondelle et la vipère

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SERPENTARD7ème annéeTu veux être mon ex?
    SERPENTARD
    7ème année
    Tu veux être mon ex?
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MessageSujet: [4 Décembre 1997] L'hirondelle et la vipère Dim 18 Fév 2018 - 2:09


Stella Rowell. Alexander Foster.
Une Serdaigle. Un Serpentard.
Deux caractères radicalement opposés.
Et pourtant... Une amitié bien réelle.

La relation entre le Serdaigle et le Serpentard avait toujours été... particulière. Alexander avait tout d'abord passé 4 ans ignorer Stella, dès son arrivée à Poudlard, un an après lui, alors qu'ils s'étaient rencontrés bien avant, et qu'ils étaient amis. Puis ils avaient fini par se réconcilier. Leur amitié s'était alors consolidée, et était toujours aussi forte à l'heure actuelle.

Bien que cet été, le Serpentard n'avait pas donné beaucoup de nouvelles à Stella, cette dernière ne lui en avait pas tenu rigueur à la rentrée, connaissant le Serpentard (et son extrême sociabilité) par coeur. En revanche, il en fut tout autrement quand la Serdaigle se rendit compte que le comportement de son ami avait totalement changé. En effet, Alexander avait clairement fait comprendre à son amie qu'il se rangerait du côté des Carrow, sans pour autant lui donner la moindre explication. Elle ne comprit pas cette décision mais, au lieu de lui tourner le dos comme l'avaient fait la plupart des gens que fréquentaient Alexander auparavant, la Serdaigle ne l'avait pas lâché et faisait tout pour le faire changer d'avis.

Cette situation était source de nombreuses disputes entre les deux amis. Stella ne semblait pas comprendre pourquoi Alex agissait de la sorte, ce dernier allant jusqu'à exécuter la moindre requête des Carrow, aussi horrible soit-elle. Et puis, il fallait dire que le Serpentard s'était enfermé dans un mutisme, et refusait systématiquement d'expliquer le pourquoi du comment à son amie. Elle devait accepter cette situation, un point c'est tout. Mais Stella lâchait difficilement l'affaire.

Alexander avait également l'impression que la jeune brune passait souvent ses nerfs sur lui... frustrée et déçue du départ (et de l'abandon) de Dean Seaworth. Le Poufsouffle n'était pas revenu à Poudlard à la rentrée, se contentant simplement de laisser une lettre ainsi qu'une écharpe à Stella. Et il savait pertinemment que son amie avait très mal réagi en apprenant la nouvelle, et ne l'avait toujours pas digérée. Il se disait alors que, de peur qu'Alexander fuit à son tour et par culpabilité, elle ferait tout pour le remettre sur le droit chemin. Quel courage...


C'était une belle fin matinée de décembre 1997. Alexander disposait d'une heure de libre avant le repas du midi, et n'avait aucun cours de prévu entre temps. Il décida donc de se rendre à la bibliothèque, afin d'y approfondir les derniers cours.

L'atmosphère à Poudlard était plus que tendue en cette fin d'année. Les vacances de Noël se profilaient à l'horizon, il ne restait plus que trois semaines... Mais pour autant, Alexander n'avait pas prévu de partir. Pour aller où, de toute manière ? Il avait définitivement quitté ses parents et déménagé à la fin de l'été, et avait décidé de rompre tout lien avec eux. Même si leur relation n'existait plus depuis bien longtemps. Et puis... Le monde extérieur lui semblait beaucoup plus dangereux. Ici, à Poudlard, il se sentait en sécurité... Il était à Serpentard, ne faisait pas partie des élèves les plus torturés... Alors il valait peut-être mieux rester ici.

Pour oublier ces soucis, pour oublier le fait que tous les jours, il se levait la boule au ventre, de peur de découvrir de nouvelles atrocités faites par les Carrow... Ultime paradoxe vu que lui n'hésitait pas à obéir à leur moindre demande. Mais il le fallait. Il devait Survivre. Coûte que coûte.
La dernière année était importante à ses yeux. Il ne savait toujours ce qu'il ferait l'an prochain, n'avait aucune idée du domaine dans lequel il aimerait exercer. Alors, en s'efforçant de récolter des bonnes notes tout au long de l'année, cela lui laisserait l'embarras du choix pour son avenir.

Il s'installa à la troisième rangée de gauche après l'entrée de la bibliothèque. Il sortit de son sac à dos cours, plume et encre, ainsi que rouleaux de parchemin, et se mit à rédiger des fiches de révision.

Il régnait un calme absolu à la bibliothèque, comme d'habitude. Il leva la tête et son regard se posa sur deux élèves qui étaient assis à une table, sur la rangée d'en face. Ils semblaient jeunes, peut-être des premières ou deuxièmes années, maximum. Les couleurs qui ornaient leurs robes ne laissaient pas le moindre doute quant à leur maison : c'était des Poufsouffle. Leur visage était sombre, triste. Pas le moindre sourire. Foster eut alors une pensée des plus singulières : en temps normal, sans tous ces incidents venus ternir leur vie quotidienne, sans les actes de torture, de barbarie, sans le retour de Vous-Savez-Qui, le Serpentard aurait pris un malin à se lever, et à aller les martyriser... pour le simple plaisir. Mais pas cette année. Il avait changé. Tout le monde avait changé. Il voulait qu'on le laisse tranquille. Il voulait passer inaperçu, et se dit alors que ces deux jeunes enfants souhaitaient sûrement la même chose. Chacun subissait cette scolarité déjà beaucoup trop, sans pour autant y rajouter des gamineries.

Une silhouette apparut alors dans son champ de vision, rompant le fil de ses pensées. Il cligna des yeux pour adapter sa vue et posa son regard sur la personne qui se tenait maintenant devant lui. Il reconnut immédiatement Stella. Cette dernière tenait contre elle un bouquin. Elle le regardait aussi, mais ne bougeait pas. Comme si elle hésitait à venir le voir...

Bon, il fallait dire que leur dernière discussion ne s'était pas forcément bien terminée. Alexander avait du supporter un énième reproche de la part de Stella concernant les Carrow, et avait encore subi un interrogatoire de sa part, sur ce soudain changement d'allégeance. Le Serpentard avait préféré coupé court à la conversation, prétextant avoir des choses à faire, avant que celle-ci ne dégénère et qu'il ne dise quelque chose qui dépasserait sa pensée.

Alex fit alors signe à son amie d'avancer, et l'invita à s'asseoir près de lui, tirant la chaise qui se trouvait à sa droite.

- Je vais pas te mordre hein, lui adressa-t-il avant de lâcher un sourire. Comment tu vas ?

Cette question était devenue si... importante. Les temps étaient durs, Alex comptait ses amis sur les doigts de la main, et Stella en faisait partie. Il n'était, certes, pas démonstratif au quotidien, ne savait parfois pas s'y prendre lorsqu'il s'agissait de la consoler, en particulier quand elle commençait à criser au sujet de Dean, mais après presque dix ans, Stella devait pertinemment savoir qu'elle pouvait compter sur lui. Ils étaient amis, c'était une certitude.
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SERDAIGLE7ème annéePréfèteADMIN INTERSTELLAIRE
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MessageSujet: Re: [4 Décembre 1997] L'hirondelle et la vipère Sam 5 Mai 2018 - 22:01

Stella ne s’était jamais considérée comme quelqu’un de brave, bien au contraire. Elle avait toujours été consciente que ses nombreuses peurs la freinaient dans certains de ses élans et devaient sans doute l’empêcher d’accomplir certaines choses. Par exemple, elle avait beau être passionnée par les différentes créatures magiques, lorsque venait le temps de passer de la théorie à la pratique en cours avec le Professeur Hagrid, il n’était pas rare qu’elle se soit mise à trembler et ait reculé dans les rangs afin de se faire oublier par son enseignant et de s’assurer qu’il ne la choisisse pas pour aller gratter les sabots d’un hippogriffe ou encore pour courir après un scrout à pétard. Elle était comme ça : nerveuse de nature. Et cela ne s’arrêtait pas à cette simple fébrilité qui se présentait de manière spontanée dans son quotidien. Son esprit avait un talent particulier pour tisser en toile d’araignée bien complexe, mille et une idées et scénarios inquiétants dans lesquels il était facile de s’emmêler et de s’alourdir d’une appréhension indélébile.

C’était plus fort qu’elle, une spirale inarrêtable digne d’aspirer son énergie et sa concentration prenait forme dans ses pensées sans qu’elle ne puisse y changer quoi que ce soit, ce qui ne l’aidait en rien à faire preuve de la qualité qu’on attribuait souvent aux Gryffondors. Car pour faire preuve de courage, il ne fallait pas perdre son temps à chanceler sur les détails, il fallait savoir agir, foncer, ce qui ne constituait définitivement pas la plus grande force de la Serdaigle. Néanmoins, l’accumulation de toutes les frustrations qu’elle avait vécues durant les derniers mois semblait avoir allumé une sorte de feu au fond de la jeune femme sur lequel elle carburait pour s’aider à avancer. C’était comme si sa colère la poussait lentement mais surement à gagner en culot et à perdre en insécurité. Insomnies, sentiment d’impuissance et d’injustice, deuils à traverser trop rapidement… la collection d’éléments qui alimentaient ce qui bouillonnait en elle semblait en propension chaque jour.

Parmi ces sources de frustration, il y avait Alexander. Elle n’était pas certaine si elle était plus consternée ou plutôt déçue par l’évolution de ce dernier. C’était selon l’humeur. Ce jour là, il ne fallait pas chercher Stella. Elle avait encore été attaquée d’un de ses rêves qui retournent sa victime bien comme il faut, tellement tout semble réel. Bien sûr, elle avait encore rêvé à un certain Poufsouffle. Elle avait perdu le compte du nombre de fois où il avait envahi sa vie onirique sans invitation, comme si son subconscient n’était obsédé que par ce grand gaillard qui avait déguerpi sans crier gare. Toujours était-il que, déjà, Stella avait du mal à pardonner à Alexander de ne pas s’être rendu compte que Dean avait prévu ce départ précipité en juin. Elle aurait voulu que son ami tente de retrouver trace du Poufsouffle, qu’il tente de lui écrire, de lui donner des nouvelles au moins. Il y avait définitivement plus de chance qu’il s’adresse au serpentard qu’il ne lui écrive à elle. S’inquiétait-il même de savoir si son ami était toujours en vie? Ça semblait lui passer dix tours d’astronomie au-dessus de la tête. Tout ce qui paraissait préoccuper le Serpentard était son propre sort : ne pas se retrouver lui-même dans le rôle du martyr des Carrow; Ne pas attirer l’attention sur lui; Ne pas risquer sa peau ; Ne surtout pas aider qui que ce soit d’autre que son petit nombril.

Inutile de préciser qu’elle n’eut qu’une envie lorsqu’elle croisa son ami d’enfance à la bibliothèque ce matin là : rouler des yeux et pousser un profond soupir d’exaspération. Au lieu de quoi, elle serra les dents tout comme elle serrait contre elle un grimoire supposé l’aider à rédiger un devoir pour ce cours absurde de magie noire qu’elle était forcée de suivre et hésita un instant à saluer le garçon. Elle n’était pas sûre d’avoir envie de lui adresser la parole après leur dernière conversation durant laquelle elle s’était carrément retenue de lui crier par la tête le fond de sa pensée. Elle savait qu’elle devait rester patiente avec lui. Sa patience était pourtant l’une de ses qualités, mais dernièrement, elle n’était plus toujours au rendez-vous. C’est que Stella peinait réellement à comprendre la logique de cette personne qui était si chère à ses yeux. Comment faire lorsque quelqu’un à qui l’on tenait beaucoup s’enroulait dans un discours si ridicule? Il lui était absolument inconcevable qu’Alexander puisse réellement penser qu’un monde où règnerait celui-on-ne-devait-pas-prononcer-le-nom serait un monde amélioré. De sa part, cela lui semblait grotesque, comme si ce n’était qu’une mauvaise blague. Elle qui savait être si diplomatique et posée se retenait de lui balancer les insultes que le nouveau camp de son ami lui inspirait.

« Salut » finit-elle par extirper froidement Stella après que le jeune brun l’ait invité à prendre place près de lui.

« Je vais pas te mordre hein. » Elle le toisa du regard, visiblement peu encline à lui rendre son sourire. Elle ouvrit son grimoire et s’affaira à sortir plume et parchemin de son sac, se trouvant une excuse pour éviter d’entamer la conversation. Foster ne l’entendait pas de cette façon, aussi s’assura-t-il d’adopter un ton gentil, comme s’il n’avait absolument rien à se reprocher.

« Comment vas-tu? » demanda-t-il.

Elle ne se retourna même pas vers lui, restant assise face à son grimoire, seuls ses yeux se dirigèrent en biais à la rencontre des iris noisette d’Alexander.

« Bien, merci! » répondit-elle sans s’efforcer d’être agréable, puis elle avança sa chaise d’un geste saccadé pour se rapprocher de la table de travail et signifier au garçon qu’elle allait se concentrer sur son devoir. Il se pencha à quelques centimètres d’elle, comme si elle était une créature de foire, pour examiner son visage. De toute évidence, il n’acceptait pas une réponse si courte ou bien il doutait de sa véracité. Cette fois, elle ne retint pas le soupir, ni le roulement de yeux.

« Mais tu veux entendre quoi au juste? Que je gambade tous les jours dans la forêt pour la cueillette de jonquilles et qu’Ama et moi on se tresse les cheveux le week-end en mangeant des marshmallows après s’être déguisées en princesses? »

Il avait l’air près à s’étouffer de rire et elle en profita pour faire venir atterrir devant elle une pile de manuscrits d’un accio silencieux qu’elle avait pratiqué tout l’été. La magie était toutefois sensible à l’humeur et son sort plus ou moins bien contrôlé laissa tomber les ouvrages en faisant tout un vacarme. Le bibliothécaire lui lança un regard un poil mécontent, mais elle l’ignora et envoya ses longs cheveux sombres dans son dos comme si de rien était imaginant bien Mr. Holbrey continuer à la fixer avec désaprobbation.

« Je n’ai vraiment pas trop envie de te confier mes états d’âme et je pense que tu sais pertinemment pourquoi. » finit-elle par lui dire.



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SERPENTARD7ème annéeTu veux être mon ex?
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MessageSujet: Re: [4 Décembre 1997] L'hirondelle et la vipère Mer 13 Juin 2018 - 18:22

Le ton que Stella avait employé pour le saluer était plus que glacial. De plus, elle faisait tout pour éviter le regard du jeune homme. Alexander devait bien se douter qu'elle agirait de la sorte, vu la manière dont s'était terminée leur dernière conversation. Mais pour le Serpentard, il était hors de question qu'ils reviennent là-dessus. Il souhaitait tout simplement passer à autre chose, et avancer. Et cesser toute altercation avec celle qu'il considérait comme l'une de ses amis les plus proches... Mais c'était sans compter sur le caractère bien trempé de Stella, et la rancune qu'elle entretenait à son égard, depuis son changement d'allégeance, et d'attitude, depuis la rentrée scolaire.

Après s'être installée et avoir fait de son mieux pour ne pas croiser les yeux d'Alexander, elle finit par lâcher un long soupir... et consentit enfin à lui adresser plus qu'un simple mot.

- Mais tu veux entendre quoi au juste? Que je gambade tous les jours dans la forêt pour la cueillette de jonquilles et qu’Ama et moi on se tresse les cheveux le week-end en mangeant des marshmallows après s’être déguisées en princesses ?

L'image de Stella et d'Ama se tressant les cheveux sur une mélodie printanière, tout en cueillant des petites fleurs toutes mignonnes, lui arriva à l'esprit, et se retint de rire, tout en contentant d'esquisser un sourire au coin des lèvres. Il n'avait plus vraiment l'occasion de rire cette année, ce genre de moment devenant exceptionnel. Et lui-même faisait preuve de discrétion pour éviter que l'attention se focalise sur lui, pendant les cours, dans les couloirs. Aussi avait-il pris soin de couper la plupart des rares liens amicaux qu'il entretenait encore.
Stella faisait partie des exceptions. Amis depuis plus de dix ans, réconciliés depuis deux, il n'avait jamais eu besoin de prétendre être quelqu'un d'autre quand il était avec elle. Elle ne le jugeait pas, et avait toujours été présente quand cela avait été nécessaire. Elle ne l'avait jamais lâché, elle ne l'avait jamais abandonné... Et comment la remerciait-il à présent ? En se comportant comme le plus grand des lâches. Foutu Foster.

- Je n’ai vraiment pas trop envie de te confier mes états d’âme et je pense que tu sais pertinemment pourquoi.

Cette phrase ramena brusquement Alexander à la réalité. Visiblement, elle lui en voulait encore pour la dernière fois. Ou était-ce pour tout le reste ? Les deux jeunes élèves passaient tellement de temps à se crier dessus qu'ils avaient cessé de compter le nombre de disputes.

Las, le Serpentard finit par soupirer à son tour. Il leva les yeux au ciel, l'air nonchalant, et s'enfonca dans son siège en croisant les bras.

- Ecoute Stella, j'ai vraiment pas du tout envie de revenir là-dessus. On pourrait pas passer à autre chose pour une fois ? J'en ai marre de me disputer avec toi pour...

"Rien". C'était le premier mot qui était venu à l'esprit d'Alexander. Mais ce n'était clairement pas le moment de le sortir. Il savait très bien que tous les événements qui avaient eu lieu depuis le retour de Vous-Savez-Qui étaient Tout sauf Rien, pour elle.

- ... ça.

Devant l'air dubitatif et peu coopératif de son amie, il perdit patience. Il en avait marre de ses reproches, et il n'allait pas se gêner pour le lui faire remarquer. Agacé, il s'était remis droit et fixait à présent la Serdaigle.

- Je t'ai jamais demandé de comprendre mes choix Stella. Mais au moins de les respecter ! Comme j'ai toujours fait avec toi, comme j'ai respecté le choix des autres, ou encore celui de D...

Il se stoppa net, se rendant compte du prénom qu'il était sur le point de prononcer. "Oh la boulette", pensa-t-il. Il se mordit les lèvres.

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Alerte, alerte. Terrain glissant.

Un silence gênant s'était installé entre les deux adolescents. Et à ce moment précis, Alexander savait pertinemment quelle erreur il venait de commettre... Et il se préparait à réceptionner la tempête Rowell. La tension était plus que palpable.
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