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Présentation de Zackary Slavski. - Fiche classée +16 /!\

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MessageSujet: Présentation de Zackary Slavski. - Fiche classée +16 /! Ven 27 Oct 2017 - 14:57


 
Zackary Avery-Slavski
   FICHE DE PRÉSENTATION

   

 

  IDENTITÉ DU PERSONNAGE
 

  PRÉNOM(s) & NOM : Zackary Avery-Slavski
  DATE DE NAISSANCE & ÂGE : 1ier Septembre - 18 ans.
  ORIGINE * : Sang Pur.
  MÉTIER : Serveur au Chaudron baveur.
  AUTRE : Aucun.
  BAGUETTE :Ma baguette ; bois  d'If, plume d'hippogriffe avec une certaine rigidité et fait 28,90cm.
  PATRONUS : C'est un Husky.
  MON PERSONNAGE EST :  inventé
 

  HORS JEU
 

  COMMENT AVEZ-VOUS CONNU CE FORUM ?
 Par le biais de Google.
  ÂGE IRL : 26 ans.
  PERSONNALITÉ ÉVENTUELLE SUR L'AVATAR : Ash(ley) Stymest.
  EST-QUE VOTRE PERSONNAGE POSSÈDE(RA) UN POUVOIR SPÉCIAL ?
  Après mures réflexions, non.
  DÉSIREZ-VOUS ÊTRE PARRAINÉ(E) ?Je ne crois pas en avoir besoin.
  AVEZ-VOUS LU LE RÈGLEMENT ? : Oui.
Code ; OK
 

 

  TEXTE PERSONNEL
 

► Caractère ; Autant commencer par le début que de tourner autour du pot, non . Les personnes qui me connaissent, savent rapidement se rendre compte quand quelque chose ne va pas avec moi. Je ne supporte pas un gramme d’alcool, surtout quand il s’agit de boire avec des amis, principalement, je sais que je finis toujours par déraper et me terrer dans ma « bulle », espérant que personne n’y vienne me déranger. Espérant pouvoir rester seul un bref et long instant pour que l’on m’oublie. J’ai beau me dire que l’alcool et moi, ça fait deux, trois ou quatre, je ne sais plus, mais je m’entête toujours à vouloir passer de bons moments et à profiter de la soirée à mon tour. D’ordinaire plutôt têtu, sadique et rancunier, sachez que ce que je vous dis là, devrait vous mettre la puce à l’oreille. Je suis un mauvais garçon, donc si vous voulez un conseil, une mise en garde en quelque sorte. S’il y a bien un sujet à ne pas plaisanter dessus et à ne pas prendre à la légère, c’est bien sûr ma famille et le lien qui m’unit entre mon père et moi. Une réplique, une rumeur ou même une insulte qui sortirait de votre bouche et je me ferait une joie de vous voir souffrir sans précédent, sans remords aussi. Quand bien même vous me supplieriez d’arrêter, je continuerais jusqu’à votre dernier souffle. Vous l’aurez donc compris, je suis comme un psychopathe avec des allures plutôt « pervers » sur les bords, je n’abandonne jamais et vous serez sans doute le premier ou la première à craquer devant moi. Donc, un conseil, déguerpissez avant que je ne vous attrape, car si je vous attrape, vous êtes foutus. Malgré ça, je peux être un ami loyal, une oreille attentive, un amant fidèle à son poste et pourtant, je continue de briser les cœurs de tout le monde sans hésitation.  Si au départ, j’étais un homme qui se la jouait de tout, qui semblait joyeux et autres, maintenant, j’ai appris à garder ce masque tandis que sous ce dernier, je suis tout son contraire. Bien sûr que non, je ne suis pas suicidaire, mais réaliste. J’ai les pieds sur terre, j’ai appris à me battre tout seul pour arriver jusqu’ici, plus ou moins, sain et sauf. Fatigué de faire semblant, fatigué de voir comment ma vie part en sucette et qui s’explose aux quatre coins du monde aussi. Et ce n’est pas faute d’essayer de l’égayer un peu en passant de bons moments avec mes proches ou des tendres compagnies d’un soir. Donc, oui, en somme, je souffre de son « absence » dans ma vie. Je souffre d’un amour inconditionnel, qui ne se juge pas sur le temps ni la durée. D’un amour qu’on ne peut exprimer et qu’on ne peut dire quelle importance il a dans ma vie ou envers cette personne aussi. Je souffre car je n’ai plus aucun centre d’intérêt pourquoi ou qui que ce soit.

Avec le temps aussi, finalement, j’ai fini par me changer les idées, à me débrouiller seul sans avoir à me reposer sur lui pour m’occuper l’esprit. Je me suis jeté tête baissée dans ma bulle, ce qui m'a rendu quasi muet. Je ne parle plus très bien depuis ces dernières années, autant dire qu'il n'y a qu'avec la langue des signes que je me sens à l'aise… À cause de ça, on pourrait croire que je suis quelqu’un de solitaire, que j’apprécie la solitude bien plus que la présence des gens autour de moi et pourtant, notez que j’adorais à l’époque, être entouré et être au centre de l’attention, maintenant, je me fiche du regard des autres et de ce qu’on dit de moi... Qu’elle soit masculine ou féminine, je ne fais pas le difficile, tout y passe avec moi tant que c’est de la bonne et attrayante compagnie. (Tant que ça reste des êtres humains, hein !) Ajoutez à cela que bien souvent, je donne l’impression de prendre les gens de haut, surtout les inconnus qui croisent ma route à cause de mon regard incertain, un peu brusque et dur, tout ça parce que je m’interdis de tomber amoureux de quelqu’un d’autre aussi, sans doute. À vrai dire, autant dire qu’il est plutôt difficile de décrire mon caractère, je suis d’un naturel imprévisible. J’agis au jour le jour en fonction des situations qui se présentent devant mon nez. Je peux tout aussi bien être adorable, mignon et l’instant d’après, être un vrai enfoiré qui en profiterait pour vous enc-…tuber par derrière et sans même vous demander votre avis. En règle générale, je suis peut - être un futur mangemort, qui sait, vu que je ne sais jamais sur quel pied danser. Tout ce que je sais, c’est qu’il vaut mieux pour vous que vous ne m’ayez pas dans le collimateur, car une fois énervé, je vous abats aussi facilement qu’un château de carte. Que ce soit avec ma tête, mes poings ou mes mots. Puis, autant vous dire aussi que je suis quelqu’un de direct, je suis capable de dire les choses franchement et plutôt naturellement, donc si votre tête ne me revient pas, et bah, tant pis pour vous ? En somme, je ne suis pas quelqu’un de peureux, ni faible. Plutôt courageux sur le long terme, je sais quel sont mes points forts et points faibles.

► Description physique du personnage : Autant faire les choses simples plutôt que de se compliquer la vie, tout simplement . De mon physique, de ce qu’on dit de moi et de ce que je me trouve aussi. Sachez que je possède un visage plutôt fin à caractère androgyne sur les bords puisque je suis imberbe sur les trois quarts parties de mon corps, il n’y a que mes cheveux, les aisselles et ma partie intime qui ne sont pas atteintes par cette « anomalie ». Délicat comme une poupée que l’on pourrait facilement briser et voler en éclats rien qu’à la lâcher par terre après l’avoir bousculée. Tout comme mes cheveux qui sont naturellement noirs-ébènes, en contrepartie, j’ai la peau extrêmement pâle aussi. Plutôt blanche comme un cachet d’aspirine, vous voyez . Un coup de soleil et on croirait presque que je rougis comme si j’étais en train de cuire sur place. Une bouille percée de toute part accompagnée d’un sourire presque pervers, mais taquin sur les bords. Sachez aussi que ces lèvres rendent fou la plupart des garçons qui jettent leurs dévolus sur moi au même titre que les filles. Mon regard peut parfois se montrer parfois glacial et assez dur lorsqu’on transgresse les règles de base que j’impose à mon entourage. D’un naturel intransigeant, du simple regard, on sait d’office aussi lorsque je ne suis pas d’humeur à vouloir rigoler ou lorsque j’ai besoin d’être seul. Parfois, juste les gestes ont plus d’importance que les mots… Vous voyez aussi . Sans oublier ma belle cicatrice laissée sur ma nuque causée par un incident majeur qui a radicalement changé ma vie, d’ailleurs, en parlant de ça, je ne parle plus très bien, donc pas la peine de m’obliger à parler, je ne le ferais qu’en cas d’extrême besoin… Passons ensuite à mon dos, sur ce dernier, j’ai deux serpents qui partent de mon poignet gauche et qui s’arrêtent au-delà de ma cicatrice sur ma nuque. L’un est rouge, l’autre noir… Ce tatouage qui, pour certain, n’a aucun sens, mais pour moi, il veut dire tellement de choses. À commencer par le fait que c’est un peu comme si on s’appartenait mutuellement, que jamais je ne le laisserais partir et inversement. Pourtant, ce n’est pas la peine de vous demander, car j’ai bien essayé plusieurs fois de le faire depuis tout ce temps et rien n’y fait. Il fait, il a fait et il fera toujours partit de ma vie, maintenant. Suite à ça, passons de ce fait à l’avant, sur mon torse, je n’ai rien de bien flagrant… Si ce n’est que j’ai de nombreux piercings. Genre comme ceux de mon visage, qui sont entre autres bien visibles et pour ceux qui ne le sont pas… Comme celui de ma langue par exemple… et si l’on descend plus bas, j’en ai un au niveau de l’aine. Disons donc, un de chaque côté avant de compléter par celui qui se trouve sur ma virilité, pile au-dessus de cette dernière, histoire d’en faire baver plus d’un. …En revanche, je porte deux bagues à mes doigts, l’une faite de serpent, encore une fois et l’autre, noir, mais ça, c’est un secret de famille que nul doit savoir. Autant vous dire que je suis plutôt beau garçon, pour un jeune homme désillusionné de la vie comme moi, n’est – ce pas .

♥ Goûts ; Commençons par le plus simple, ce que j’aime, au moins, pas besoin de tourner autour du sujet pendant des heures puisqu’il n’y a pas grand-chose à dire. J’aime passer du temps auprès de mes amis, ceux-ci se compte sur les doigts d’une main, mais pour en devenir un, la quête sera rude et parsemée d’embûches vu mon caractère explosif et mystérieusement imprévisible. Ensuite, rajouter à ça que j’aime également les plats végétariens puisque je ne touche à aucunes viandes quel qu’elles soient. Puis, sans compter le fait aussi que je raffole des petites sucreries pour ce qui est des bonbons et sucettes en tout genre, là-dessus, je ne suis pas difficile. Par contre, pour ce qui est du « je n’aime pas », autant vous dire que l’affaire se corse et que l’histoire se complique pas mal à ce niveau. Donc, comme vous le savez, la viande ne fait pas partie de mon régime alimentaire, l’alcool, j’en abuse avec modération sachant que je ne le supporte en moyenne, pratiquement pas… voir pas du tout. Je déteste aussi les boissons gazeuses, rien ne vaut un bon thé, du chocolat chaud, du café ou de l’eau plate. En revanche, bien que j’aime manger des pâtisseries, je ne suis pas un bon boulanger, j’ai beau essayer, généralement, je finis par mettre le feu à la cuisinière, par contre, des plats basiques comme des hamburgers de légumes ou du fromage qui garnit une salade… Là, ça passe comme crème. Bref, je suis en somme, un sacré numéro pour un p’tit homme que je suis.  

☠️ Né d’une famille modeste et d’une lignée parfaite de sang pur en Russie, à Moscou plus précisément. Il n’est pas rare que le nom de ma famille ne vous soit guère étrangère. On doit notre popularité à nos revenus, notre sang, notre rang, nos richesses et notre pouvoir dans cette immense ville. Dirigé d’une main de maitre et d’une poigne de fer par le célèbre père Vladimir Slavski, qui de l’extérieur semblait être un père-modèle et parfait. Laissez – moi vous dire que les apparences sont souvent trompeuses, surtout en ce qui le concerne. Cette charmante personne n’était qu’au premier regard qu’un élément perturbateur, un destructeur et un profiteur. Il n’était rien d’autre que le diable en personne. Battant son unique fils sous les regards de sa femme, prétendant lui inculquer les bonnes manières justes pour montrer que son pouvoir était sans failles et que rien ne pouvait l’arrêter, j’étais obligé de me taire avec la peur au ventre de mourir un jour, dans d’atroces souffrances parce que je savais qu’un jour, la situation s’inverserait et que je bâterais mon père à son propre jeu. J’allais sans doute me faire traiter d’impitoyable sans cœur et de [censuré], je savais aussi que l’on finirait par me craindre plus que les autres, surtout pour mon entrée à Dumstrang après mon rejet à Beauxbâtons. J’avais beau être studieux durant mon parcours scolaire, parfait dans mon ambition de vouloir toujours donner le meilleur de moi – même, bourré de talents sans aucun défaut… Je finissais toujours par être dans la ligne de mire de mon paternel. D’un point de vue extérieur, mon paradis sonnait faux et sa jalousie maladive rendait mon rêve chaotique et pathétique, bien que ce soit à partir de là que j'ai reçu ma baguette et mon animal de compagnie ainsi que mes fournitures scolaires... Qu’auriez – vous faites à ma place, qu’auriez – vous dites pour changer les choses. Rien. Il me pointait du doigt en disant que c’était de ma faute. « Tu n’aurais jamais dû voir le jour » scandait mon père, principalement toujours mécontent de moi, parce que j’attirais les ennuies comme de dangereux problèmes dans sa vie. Ces quatre lettres ont eu raison de moi, elles ont fait l’effet d’une bombe à l’intérieur de mon cœur jusqu’à ronger chaque partie de mon corps pour qu’il ne reste plus qu’un monstre semblable à ce qu’était mon père aux yeux de tous sauf de ses amis et de ses alliés.


[...]

☠️  Alors que le temps passait lentement, je me mettais soudainement à remémorer un événement tragique de mon passé… Me souvenant ainsi, le cœur brisé et mon corps mis à nu sur le carrelage de la salle de bain. Me disant aussi que l’amour est une faiblesse, un point faible pour les hommes, car les hommes sont faibles lorsque les femmes sont belles. Dotées de leurs charmes et de leurs atouts, elles pouvaient rendre fou chaque homme qui poserait son regard sur elles. Si vous auriez connu cette femme de son vivant, je peux vous assurer que je l’ai jalousé pendant des années. Elle avait tout volée, que ce soit à mon père comme à ma mère. Allongé sur le sol, j’avais fermé les paupières, ressassant ma vie en voyant combien elle avait été colorée de bons comme de mauvais moment, c’était triste. J’ai été un garçon faible durant toute ma longue existence… Je me laissais recouvert de bleus, de coups… le laissant me toucher, se propager en moi comme du poison qui coule dans mes veines. J’étais un enfant faible, un garçon faible. Levant les yeux vers le visage hideux que j’apercevais dans le miroir, les sueurs froides qui s’écoulaient sur ma peau… Je pouvais voir ô combien j’étais meurtri, détruit par mes craintes et mes envies. Je me sentais alors transpercer de mille parts, par des couteaux aux lames tranchantes et affutées. Dépossédé de toutes émotions à l’écart de n’importe qui, jurant ainsi, que je ferais de la mort, une amie. J'inspirais, donc, une douloureuse longue bouffée d’air avant que l'odeur du sang ne s'emparait de mon nez. Je fermais, ensuite, mes paupières, puis les rouvraient, observant la scène, constatant que mes mains étaient recouvertes d’une étrange couleur. Elles ne tremblaient plus, je ne tremblais plus du tout. Tout était...si calme maintenant. La flaque d'un liquide rougeâtre continue de s'étendre jusqu’à mes pieds, reculant d’un bond parce que j’étais effrayé. Non pas du sang à terre ou sur mes doigts, mais je ne voulais pas salir mes vêtements comme ça. Puis, je frottais mes doigts les uns contre les autres, ressentant l'état étrange du fluide vital confondu aux petits bouts de chairs, devrais-je dire, ma peau. Je pourrais laisser ces humains me briser les tympans, je pourrais hausser les sourcils face au verdict rendu, un sourire aux lèvres. Ooooh il serait Siiii facile de me laisser mourir, ça serait tellement plus facile d’être mort plutôt que de continuer de se battre pour enfin obtenir ce que je souhaite. Pourtant, je voulais prouver aux yeux du monde que je n’étais plus si faible que je le croyais. Je voulais prouver aux yeux des langues de vipères, que ma force était dans ma seule et unique raison, d’être et d’exister sur cette terre. Mon cou me lançait soudainement, donc, je passais une main dessus, puis une deuxième, laissant mes doigts l'enserrer, serrer, le masser. Mes paupières font de nouveau tomber le voile du mensonge qui cachait la réalité qui se dressait devant moi et un sourire s'étirait, soudainement, pas à pas, sur mes lèvres humides. Je ne ressentais…qu'un bien-être total, puissant. Enfin... ENFIN ! La libération. J’étais libre de faire ce qu’il me plaît, de faire ce que je veux, peu importe des répercutions… Même si je n’étais qu’un enfant. Faisant face à mon propre reflet, je regardais lentement le monstre qui se dessinait, j’étais devenu un monstre, oui, un monstre. Non pas, parce que j’avais commis des péchés impardonnables, mais j’avais détruit ce que je haïssais le plus au monde après mon père dans ma pathétique vie. Petit à petit, je m’agrippais au lavabo, hurlant de toutes mes forces tandis que je venais soudainement de frapper de mon poing le miroir, m’explosant les phalanges dans un vacarme infernal… Dieu que je me détestais, j’en avais le souffle court et mes larmes coulaient d’elles-mêmes le long de mes joues aussi. Quelle belle danse macabre qui se dressait devant moi, alors que j’avais tout juste 13 ans, lorsque le spectacle qui se déroule devant mes yeux ne virent qu’au cauchemar, celui qui hante souvent mes nuits. Me relevant et me reculant doucement, je finissais assis sur le bord de la baignoire. Je regardais le sol recouvert de sang, le sien… Surveillant ainsi les minutes qui passaient avec un petit sourire machiavélique. Si l’on pouvait remonter dans le temps, on nous verrait, « Svetlana » et moi – même, nous battre pour une simple histoire de cœur. Des injures et des insultes à propos du simple fait que j’étais devenu jaloux d’elle. Elle avait toujours eu plus que moi, elle avait droit à ce que je ne pouvais pas avoir. Entre ce mec qui avait tenté vainement de m’étrangler jusqu’à briser mes cordes vocales et la demoiselle assez folle qui avait cru pouvoir sauver son amant dans un dernier effort, j’avais fini par perdre la raison et l’amour que j’avais pour elle, avait fini par me consumer…et me corrompre… Me laissant seul au monde avec un vide immense à la place du cœur. Ainsi, m’éloignant du cadavre de la jeune fille, voyant mon père évanouit… Je titubais après m’être relevé, tandis que je me maintenais la gorge, me mettant ainsi doucement à marcher jusque dans la cuisine. Puis, attrapant le bidon d’essence qui traine sous l’évier… Constatant qu’il est presque vide, je tiquais soudainement, grognant tout en gémissant de douleur, incapable d’émettre la moindre parole tellement ma gorge brulait. J’étais frustré de voir que même mort, elle continuait à me pourrir la vie. Puis, je revenais sur les lieux du crime, esquissant un sourire malsain sur les lèvres, vidant la bouteille d’abord sur elle avant de verser chaque produit inflammable que je trouvais sous la main dans cette salle de bain sur ses affaires... Poursuivant ensuite dans le reste de la maison avant de sortir avec difficulté, le corps inconscient de mon père, loin du brasier que j’allais commettre… Ensuite, enfilant un simple jean noir et un teeshirt sans manche blanc, cette fois – ci, fixant ensuite le corps de mon père d’un air mesquin, dégouté et désabusé de mon père… Je m’étais dit qu’il était temps que je me décide à partir, attendant d’être dans le hall d’entrée pour ensuite d’allumer ma cigarette mentholée… Marchant quelques pas pour ensuite la jeter en arrière, laissant ainsi le brasier se consumer derrière moi. C’est sans regret que je laisse cette étape de ma vie rejoindre mon passé, mes autres n’avait aucune preuve de mon crime même si moi, j’avais littéralement touché le fond émotionnellement parlant. En partant, il avait tout emporté de moi avec lui. J’étais devenu si froid, si distant et si faux à son effigie… Marchant sans but précis, j’avais fini par trouver un parc d'attraction désert en pleine forêt, m’installant calmement sur le haut de la grande roue avant de me mettre à pleurer.  Ceci n'était qu'un vague souvenir de mon passé, à l'époque où je devais avoir 13 ans. Je me rappelais, Ô combien, ce jour m'avait littéralement bouleversé. Autant vous dire que j'avais implosé de l'intérieur, me rendant encore plus en colère contre le monde entier. Forcé de constater que le monde est cruel, injuste. J'étais tellement dégouté de l'espèce humaine, dégouté de pouvoir aimer et avoir le cœur brisé simultanément. L'air du sang me replissait encore les poumons, reniflant bruyamment parce que j'étais en sanglots. J'ai attendu d'être à Durmstrang pour me faire virer en bonne et du forme. Bref, autant vous dire que j'avais littéralement explosé, ce jour-là...  À cet âge-là, j'ai fais la connaissance de mon serpent, Hope, c'est un Python Albinos, de sa peau blanche et de ses yeux rouges, la première fois lorsque je l'ai vu s'approcher de moi, j'ai un peu eu peur, mais ce qui me paraissait étrange, c'était qu'elle semblait comprendre tout ce que je disais... Hochant la tête par instinct ou compréhension...Siffler à mes oreilles comme si je pouvais lui parler... Je mettais ça sur le compte de ma folie ou de ma dépression.....


[...]

☠️ Elles, ces quatre lettres,  ont aussi explosées ma tour de verre qui protégeait mon innocence, ma dernière chance d’être un gars bien et d’avoir le droit d’aimer qui je voulais. À partir de cette époque, j’ai cessé de dire je t’aime à n’importe qui, même a mes parents, la moindre once d’amour avait été exclu de mon vocabulaire. Certes, je pouvais toujours le dire, mais jamais, je le pensais réellement. Saviez – vous que j'étais habité d'un sentiment sur lequel il serait presque difficile pour vous d'y mettre un nom. Je me sentais comme vidé de toutes émotions, j’étais fatigué du comportement de mon père, fatigué de vouloir fournir des efforts pour au final, n’avoir aucune récompense en retour. Même si la fête ne faisait que commencer pour l’ensemble de cette ville archaïque, j’avais littéralement l’impression de perdre pied et de couler, emportant avec moi tout souvenirs joyeux qu’il me restait jusqu’à maintenant. Vous vouliez un coupable à punir, mais regardez – vous dans une glace. Les responsables de cet atroce cauchemar ne sont autres que vous. Depuis ma plus petite enfance, je suis animé d’une vengeance sans fin, d’une rancœur sans limite et d’une froideur qui ne connaîtra jamais de repos. Je n’éprouve ni de la pitié pour autrui, ni des remords à faire ce que je fais et de devoir commettre des crimes, tous pire les uns que les autres. Vous ne pouvez que vous plaindre de vous – même, je vous dois ma folie, mon excentricité et si j’approche du seuil critique de dangerosité, c’est grâce à vous aussi. Au début, je commençais par des petits délits, me faisant virer de Dumstrang pour des agressions stupides sur des élèves, pour finalement me faire renvoyer de l’université privée dans laquelle mes parents m’avaient inscrit…  Je voulais juste attirer l’attention de mon père et la seule façon de le faire, je l’ai fait de la plus simple manière qu’il soit. Pendant ces dernières années de tortures malsaines, sachez que j’ai fini par totalement perdre pied. Quand mon père avait enfin fini par se cacher pour ne pas se faire attraper car il se savait mangemort aussi, j’avais fini par être envoyé à Poudlard.  La raison principale de mes motivations n'était pas dure à deviner, je voulais m'endurcir pour atteindre mon père et le détruire autant qu'il m'avait détruit… Et ce, depuis gamin. Dans un monde parallèle, j'aurais pu vivre une meilleure vie, profiter de ce que j'avais, mais malheureusement, la vie avait décidé d'un autre sort en ce qui me concerne. Forcé de se montrer fort pour ne jamais s'écrouler, je savais parfaitement ce qu'il me restait à faire, malgré mes conséquences. C'est ainsi qu'avec cette rage au ventre, cette haine profonde et une certaine méchanceté naissante que je me tournais vers la personne qui vivait d'obscurité, un mangemort, une nouvelle amie, mon mentor....Bien que j'ignorais qui il était jusque là...Mais quelle pensée égoïste avait - je là, même si j'avais un don naturel pour me foutre du qu'en-dira-t-on, je venais de prendre le droit de moi-même, de déclarer l'ombre pour grande sœur, un modèle même si je ne connaissais rien d'elle. Ainsi, m'ordonnant intérieurement d'être parfait, d'être fort et de ne pas reculer, de ne jamais m'écrouler et de faire marche arrière. Je m'encourageais intérieurement, me montrant déterminé cette fois-ci, comme cette nuit, il y a quelques années. Même si je cherchais toujours une raison à tout, je me disais qu'on ne faisait qu'un vague croquis de la vérité qu'on espérait frôler des doigts, on les analysait pour ensuite rendre le monde plus plausibles, plus vraies et moins mensonger et farfelues. C'était un rêve et un but difficile à assumer au quotidien, Ô, j'en étais conscient depuis si longtemps, puisque j'avais grandi dans le mauvais camp... Comme disaient souvent mes parents. Une seule question me brûlait les lèvres, un seul mot démangeait chacune des parties de mon corps. " Pourquoi " ? Pourquoi étais-je toujours là, à subir ce calvaire, à vivre cette vie impossible, tirailler entre deux mondes, entre deux pensées, entre deux consciences. Pourquoi étais-je son fils et qu'il agissait de la sorte avec moi ? Pourquoi ma mère ne faisait rien dans tout ça ? Pourquoi j'étais toujours rempli d'une colère, d'une envie de tout éclater, de tout briser, de faire du mal à autrui alors que rien ne m'atteignait. Pourquoi je ne ressentais plus rien depuis que j'avais compris que la vie s'en fichait de moi et que je n'étais qu'un incompris.... Pourquoi... Moi ? Aucune ruelle sombre ne m'empêchera de commettre un double meurtre ce soir. La peur s'était dissipé dans mon regard et ce n'est pas par hasard que je me mettais à marcher en direction du manoir qui bordait le coin de rue, juste derrière la forêt sombre et sinueuse. J'avais cette curieuse impression que des mains invisibles me tiraient dans un trou noir, dans un monde où les couleurs n'existaient plus, où la lumière n'était que fantaisie et fantasme des personnes endormies. Je me sentais plus seul, cette nuit, avec mes deux amies... Je me sentais comme un démon, laissant place à des manigances et des agitations malsaines dans ma tête. De toute évidence, il était même clair que cette fois, je ne fléchirais pas, mes jambes continuèrent d'avancer d'elles - même, poussant la barrière qui me séparait du chemin à la porte d'entrée. Mes mains qui ne tremblaient plus, contrairement à la première fois, s'agitèrent soudainement, alors que je m’avançais vers la porte qui me séparait de mes parents. Le regard figé vers le trou de serrure, d'un coup de pied, je me mettais à taper sur cette dernière. Montrant ainsi mon arrivée de façon brutale, je m'approchais du bureau de mon père, un sourire fou collé sur les lèvres, cette rancœur prête à vomir des paroles, encore restées muettes jusqu'ici. Mes lèvres se pincèrent, j'avais envie de prendre ma baguette, de lui balancer un "Avada Kedavra " au visage, sans avoir à lui poser de questions, mais l'envie de le torturer m’intéressait davantage, parce qu'il devait payer pour ses crimes, ses mensonges. Le courage qui prenait place dans mes veines, faisait ainsi apparaître un sourire diabolique sur mes lèvres, mon âme, plus archaïque que jamais, laissait enfin une aura plus sombre que cette ruelle, prendre possession de mon corps. Habité de mes plus noirs désirs, de mes plus horribles de mes songes, je m'avançais lentement vers l'Homme qui n'avait pas bronché d'un poil, toujours occupé à lire son fichu journal. Il me dégoutait à m'ignorer de la sorte, comme si j'étais encore un mirage dans sa vie, comme si je n'existais pas. Sans surprise, dans un élan de colère prévisible, attrapant l'objet de ses crimes du passé, j'attrapais la propre batte de mon père, posée là, sur le meuble de la cheminée avant de me mettre à hurler à pleine voix.

« REGARDE - MOI !  »

Alors, mon père relevait la tête, avec une certaine honte, un profond malaise qui se dessinait sur son visage.

« c'est de ma faute, je vais réparer mes erreurs... »

Disait-il pour briser le silence, semblant croire que ses remords me ramèneraient à la raison, mais il était trop tard... La machine du temps était en marche, ce soir, il n'y échapperait pas, mère non plus. Des réponses, j'en attendais et pas des moindres.  Je ne voulais pas entendre ses regrets, je refusais d'entendre son pardon. La panique se dessinait sur le visage de mon père, au fur et à mesure que je m’avançais vers lui, parsemant ses mots d'hoquets et de tremblement, parce qu'il se mettait à pleurer devant moi.

You'll never know why i hate you. i'm gonna make you suffer like this hell you put me in, i'm underneath your skin. You'll never know what i hit you.

Le vrai raisonnement de toute cette colère était la soirée la plus longue de ma vie, certainement. J'avais dans le regard, un mélange de curiosité, de malsainité et d'une méchanceté à l'état pur. C'en était fini du petit garçon, du petit enfant gentil et vulnérable qu'on s'amusait à me décrire ainsi. Mon père, lui, avait peur et il avait bien raison d'avoir peur. Oh, allez, il avait toujours la trouille de tout, ce n'était pas du tout étonnant, sauf qu'il ne me l'avait jamais montré, il endossait parfaitement le rôle du méchant par dégoût et mépris... Quand il avait pris connaissance de la supercherie du mariage arrangé fait par sa propre mère. Neuf mois plus tard et j'étais né, moi, le fruit d'un amour passionné incestueux, quelle insanité. Cette boutique désaffectée que mon père avait fermé, suite à l'ouverture de sa grande fabrique de balai magique, que ma sœur, Jessica avait été conçue, mais aussi la chambre des parents de ma mère aussi, là où ils ont signés leurs pertes... par exemple. Âme condamnée, le fruit d'un des plus graves péchés, j'étais destiné à commettre bien plus de crimes que cette personne affligée par le temps et les remords qui se dressait devant moi. Épris d'une certaine cruauté, je rajoutais d'un ton plus sinistre et plus calme aussi....

- « Des réponses, j'en exige et tout de suite, Père ! ... Pourquoi moi ? HEIN ? Pourquoi ? ... Tu t'amusais bien à me dire que je devais mourir... Que je ne valais pas la peine de vivre. J'étais une erreur, que je n'étais pas ton fils. POURQUOI ? ... RÉPONDS - MOI ! »

Je n'étais peu glorieux dans mon passé aussi, j'en avais commis des péchés, moi aussi, couchant avec ma cousine alors qu'elle était bien plus vieille que moi, découvrant ainsi les plaisirs insoupçonnés que l'on pouvait avoir en mettant de côté, l'innocence et la naïveté. Par jalousie, par amour, je l'ai tué de mes propres mains aussi, plantant un couteau dans son ventre, la regardant mourir avant de mettre le feu à la maison et de m'enfuir en laissant mon père sur place.... Pour le plus commun des mortels, pour la survie de chacun, on aurait dû me mettre en cage, m'enfermer pour le bien de tous, mais la trahison, l'amour était une mauvaise chose entre mes mains. J'étais devenu quelqu'un d'horrible par leurs fautes et le pire, c'était que j'en avais conscience depuis longtemps. Mes principes n'avaient, certes, jamais été les mêmes que celui du plus commun des mortels, mais ça, j'en étais presque certain ; même une âme damnée telle que la mienne, ne pouvait espérer revoir la lumière parmi les ténèbres, mon obscurité.

« RÉPONDS - MOI ! J'AI BESOIN DE SAVOIR !  »
« Zackary ... Je t'en prie... Calme - toi, laisse - moi t'expliquer... Je vais tout te dire ... Même si je sais que tu ne pourras jamais me pardonner. »

Alors, dans un sanglot, le père se lève et tente d'enlacer son "fils" dans ses bras, mais je n'étais pas du même avis, le premier coup de batte part et sa jambe se brise dans un crac horrible. Un rire fou prend possession de mes lèvres...Lui ? Me pardonner, ça sonnait toujours aussi faux même s'il était sérieux, cette fois-ci. Deuxième coup et l'autre jambe se brise dans un autre bruit horrible et je continue de rire comme un possédé. Dégouté des mensonges, dégouté d'avoir enfin la vérité en face, je l'attrapais au col avant de lui cracher au visage, le regard furieusement sadique.

« M'expliquer quoi ?!, hein ! Que tu me détestes ? Que tu as toujours voulu essayer de me tuer ? ... T'es pathétique, je te hais... Tu n'imagines même pas à quel point ! .. Et rien que pour ça, tu vas le payer, j'vais te faire souffrir comme tu n'auras jamais souffert jusqu'à maintenant. J'en ai assez de me laisser faire ! Dire que t'es mon père !   »

Le troisième et c'est la cage thoracique qui y passe, lui cassant quelques côtes au passage alors qu'il cherchait même plus à se défendre. Regardant son visage se tordre sous la douleur, le sang s’écoulait de ses lèvres, je jubilais... Ma rancœur se déversait hors de mon corps comme si elle empoisonnait la pièce. Je ne répondais plus de rien, seule ma vengeance personnelle prenait possession de tout mon être.

« Zacky, j't'en prie... ..écoute..Mpfh...moi... Tu te méprends..sur moi...Je ne le suis pas...Argh...mpfh... Ta mère... demande le lui, c'est elle la coupable... Mpfh...»

Et là, BAM... Le coup final part, le coup de trop, mon cœur s'arrête de battre, un autre bruit sourd se fait entendre... Un corps inanimé se dresse devant moi, alors que la batte ensanglantée est à terre... Comme fou, je secoue ma tête, m'agrippant les cheveux avant d'hurler de colère, balançant les affaires de mon père contre le mur, éclatant en sanglots, laissant les larmes noyées mon visage. Des pleures qui font que quelques instants plus tard, je me redressais tout en m'allumant une cigarette mentholée par habitude, juste le temps de me calmer. Alors, dans un soupiré sadique, j'humectais soigneusement mes lèvres, défonçant chaque objet susceptible d'être brisé sur mon passage. À commencer par les vases de grand-mère, puis les photos de portraits de la famille. Grimpant une à une, les marches des escaliers, je l'apercevais, là, au coin d'un couloir, valise en main.

« Oh non...Tu n'iras nulle part, ce soir, mère...»

Pointé du doigt comme un monstre, ça n'avait rien de flatteur, fallait être à ma place pour comprendre ce qui me poussait â être, cet être sans cœur et dépourvu de sentiments en ce moment. Lâchant ma batte à terre, je m'étais avancé vers elle, poussant violemment la valise dans les escaliers avant de l'agripper par les cheveux, la jetant volontairement dans sa chambre, leurs chambres.

« ... Comment se fait-il que je ne suis pas son fils ? ... Combien d'autres mensonges, me caches-tu encore ?! HEIN ?..»

Prenant la table de nuit pour la balancer à terre et l'exploser comme une vulgaire poupée de chiffon auquel on arrachait sa tête, je fixais ma mère avec des sanglots à m'en faire perdre la raison. La première claque ne tardait pas à montrer le bout de son nez et le pire, c'est que je jouissais enfin de pouvoir me venger, sans même avoir besoin d'user de magie.

« Chéri... ..Je voulais tout te dire...mais, tu sais...avec le temps, j'ai..cru bien faire, juste...pour te protéger de toi - même...mais oui, il..a raison, tu n'es pas son fils...  GNhfm-»

Coupant court à son discours, j'avais attrapé son cou pour la coller contre le mur, plongeant mon regard rempli d'amertume et d'une colère sans fin dans celle qui m'avait, pourtant, donner la vie. Incapable de me raisonner, je me contentais de la regarder froidement.

« -mmpfh... Tu as un cousin aussi.... Élius Avery... ... Tu le...trouveras..à Poudlard..C'est tout ce que je....sais... je.. Je t'en prie... Mon fils.. .. Zack'... Zackary... Pardonne - moi ..»

Et soudain... Plus rien. Plus de respiration à part la mienne parvenait jusqu'à mes oreilles. Comment pouvais-je leur pardonner... ? Mon cœur brisé, le souffle court, je me contentais de fixer le second corps sans vie, s'écrouler à terre... Récupérant ma cigarette tombée sur le parquet dans le couloir comme si de rien n'était, je me mettais assis dans les escaliers un bref instant... Récupérant un peu de ma contenance, le temps que mon chagrin s’efface de mon visage. Perverti par mes idées noires, par le sang encore présent sur mes vêtements, je me décidais même à prendre une rapide douche et de changer de vêtements avant de prendre quelqu'une de mes affaires. Sortant ensuite de la bâtisse affreusement silencieuse, le pas léger, mais le cœur lourd.  Ainsi, le visage redevenue impassible, je me contentais aussi à regarder devant moi, me rallumant une seconde barrette mentholée pour décompresser et récupérer un rythme cardiaque normal, comme s'il ne s'était rien passé....Comme quoi, mon passé, nul ne veut le connaître à moins de vouloir finir sur un buché... Donc un conseil, si vous m'avez sur votre chemin, déguerpissez.

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☠️  Description de ma (défunte) famille: ☠️
☠️Vladimir Slavski , âgé de 36 ans, d'apparence irréprochable d'après les dossiers de Drumstrang. C'est un monsieur tout le monde qui, dès ma naissance, a fini par découvrir qu'il y a une part de pouvoir et de noirceur dans une société ou la loi martiale du contrôle, égérie notre vie au centimètre carré. Je pourrais vous dire qu'il aime prendre soin de son personnel, bien plus que de sa propre famille. Vous racontez qu'il aime prendre son petit-déjeuner en croisant les jambes, cigarette de moldu aux lèvres avec, à la main, une tasse de café.  Qu'au même moment, plongés dans sa Gazette de sorciers depuis que nous avons emménagé ici, qu’il est profondément ancré dans une satanée monotonie. Une routine préfabriquée de toutes pièces par son emploi du temps chargé qui ne laisse pas de place à l’imaginaire ou la créativité. Au fond, ça l’arrange que je le dérange et d'après lui, je suis un problème, un élément perturbateur qu'il se doit d'éradiquer. Quelque chose à exterminer, puisque je n’étais pas un enfant désiré.  

☠️ Tryshia Avery, âgée de 35 ans, a fini par faire fondre le cœur de mon père par le plus grand des hasards.  Habituée de la scène et de la chorale de Beauxbâtons, c’est durant l’anniversaire de ses 15 ans, qu’elle s’est vue devenir la tendre moitié du cœur glacial de Vladimir, pour le restant de ses jours. Elle espérait que sa moitié finirait par s’assagir avec le temps, qu’en devenant père, elle aurait l’occasion de lui montrer que le bonheur se créer et qu’il ne se fabrique pas de toutes pièces, comme il avait l’habitude de le faire. Malheureusement pour elle, son rêve s’est transformé en cauchemar et elle fait de son mieux pour me protéger. Si elle savait, elle essaye toujours de me montrer le droit-chemin parce que je suis son seul fils, mais j’ai une fâcheuse tendance à m’attirer des ennuis. Si elle savait aussi que je suis sur le point de marcher dans les mêmes pas que mon père… Si pas pire encore. Faisant ainsi, de Zackary ( moi ), le dernier né des descendant de ma lignée du côté d'Avery, enfant-roi, prince des Ténèbres.  



Dernière édition par Zackary Slavski le Ven 27 Oct 2017 - 19:01, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Présentation de Zackary Slavski. - Fiche classée +16 /!\ Ven 27 Oct 2017 - 18:11

Bonjour et bienvenue,

Il manque un petit quelque chose à la question "Avez-vous lu le règlement ?". Je t'invite donc à aller le relire pour rajouter ce qu'il manque et je passerai ensuite ta fiche en discussion. ;)
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MessageSujet: Re: Présentation de Zackary Slavski. - Fiche classée +16 /!\ Sam 11 Nov 2017 - 1:05

Merci et normalement, ça devrait être bon, cette fois.

ps ; La suite de l'histoire avec Élius se fera découvrir au long de mes rps, sinon, cette fiche de présentation ... n'en finira jamais, sauf si vous voulez que j'écrive un livre sur mon personnage *sort*.

edit³ ; petit up, pour signaler qu'en vue du manque de réponse sur ce forum, si un jour, je reçois une réponse ici, j'y accorderais aucune importance aussi. Je pensais avoir trouver là, un forum où je serais libre de pouvoir jouer mon futur mangemort, mais au final... Je m'ennuie plus qu'autre chose à voir que personne ne se décide de s'occuper de mon cas.

Bref, sur ce, je donne ma démission et de ce fait, vous souhaite également, une bonne continuation.
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SERPENTARD7e annéeAdmin colérikikique mais qui se soigne
    SERPENTARD
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    Admin colérikikique mais qui se soigne
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MessageSujet: Re: Présentation de Zackary Slavski. - Fiche classée +16 /!\ Dim 19 Nov 2017 - 18:53

Bonjour Zackary,

Tu ne liras peut-être (sûrement?) pas mon message mais au cas où par hasard tu repasserais par ici, je tenais à m'excuser au nom de tout le staff. Ta fiche est passée en discussion le 05 novembre dans notre coin mais effectivement nous avons beaucoup tardé. Il y a pas mal de mouvement qui s'opère dans l'équipe en ce moment et nous sommes plusieurs à être absents...

Je me doute que ça ne te fera pas changer d'avis mais sache que si un jour tu souhaites retenter l'expérience ici, tu seras toujours le bienvenu.

Bonne continuation!

_________________

 


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MessageSujet: Re: Présentation de Zackary Slavski. - Fiche classée +16 /!\

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Présentation de Zackary Slavski. - Fiche classée +16 /!\

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