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[Juin 1996]... gagne une place ?

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MEMBRE DE LA BRIGADE DE POLICE MAGIQUE  Rafleur
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MessageSujet: [Juin 1996]... gagne une place ? Dim 25 Juin 2017 - 22:44

Dans un craquement sinistre, les trois hommes disparurent instantanément pour se retrouver sur les grandes marches du Ministère de la Magie. Lorsqu'il lui avait tendu la main afin de sceller leur accord, Sam ne s'attendait pas à un transplanage quasi-immédiat. Aussi prit-il quelques secondes pour retrouver l'équilibre et calmer les battements de son cœur. Ce moyen de transport était décidément insupportable. Le permis de transplaner n'était pas si aisé à obtenir mais Sam s'était bien débrouillé en septième année et l'avait décroché sans trop de problèmes.

Au mois de Juin le soleil traîne des pieds et la nuit peine à prendre sa place, aussi il faisait encore jour malgré l'heure avancée, seule une petite brise fraîche annonçait la venue prochaine de l'obscurité. D'instinct, le rafleur baissa le regard et releva le col de son manteau. Non pas que cela lui permettait de devenir totalement invisible -et pourtant il aurait payé cher pour obtenir pareil pouvoir-, mais cela renvoyait un message clair aux potentiels collègues : passez votre chemin, je suis occupé. Il jeta un regard à ses côtés pour s'assurer que Jalender avait correctement transplané ainsi que ce très sympathique monsieur Fox, avec qui il n'avait finalement pas beaucoup discuté.  Rassuré de voir qu'il ne manquait ni à l'un ni à l'autre un bras ou une jambe, Sam commença à réfléchir à un éventuel plan plus ou moins applicable.

Accepter cet accord si inhabituel et franchement dangereux pour les deux sorciers ainsi que pour sa propre carrière -si tant est qu'il en ait vraiment une- n'était pas dans ses habitudes. Cependant l'étrange individu qui depuis maintenant plusieurs heures s'acharnait à marcher sur ses plates bandes ne lui avait pas vraiment laissé le choix. La vie de monsieur Fox, leur cible, était en jeu et il était beaucoup plus rentable de ramener Fox vivant au ministère plutôt que le perdre et se lancer à l'aveugle dans un combat, sans connaître les véritables capacités du bonhomme. Sam avait également dans l'idée de découvrir l'identité de cet homme plein de surprises. Il avait assez rapidement accepté ce marché, voyant les quelques intérêts qu'il pourrait tirer de cette action délicate. Tout était allé très vite et Sam se doutait que quelques passages de leur nouvelle aventure en duo allaient être délicats.

« Reste près de moi, pas un mot. » grogna le rafleur à l'encontre de Jalender.

D'un coup de baguette magique il fit voleter le corps encore inconscient de Fox à ses côtés et grimpa deux à deux les imposantes marches du Ministère. Pour assurer un passage le moins remarquable possible, Sam gardait les yeux rivés sur le sol et faisait de grandes enjambés, sa corpulence d'ours aidant bien. Il jeta un regard à Jalender pour s'assurer que ce dernier jouait bien le jeu du « je n'existe pas » puis se dirigea vers les bureaux des rafleurs. Il n'y avait plus qu'à espérer que le gringalet qui lui collait aux chaussures n'ait pas son visage placardé sur les murs, comme les dizaines d'autres sorciers condamnés à être traqués et raflés.

« Dewey ! »

Dans un haut-le-coeur Sam se figea sur place. Tous les sens en éveil, il mit quelques secondes à localiser d'où provenait cette voix ainsi que la personne à qui elle appartenait. Et ça n'allait pas arranger leur affaires.
Un supérieur venait d'apparaître au milieu de la maigre foule qui grouillait dans le hall principal du Ministère et s'avançait vers lui d'un pas assuré. Il s'agissait de Monsieur Bronson, un homme qui avait rapidement gravit les échelons pour se terrer au fond d'un bureau pour ne voir personne. Ni Mangemort ni Résistant, Bronson se bornait à remplir les paperasses et aller serrer des mains. Sam ne l'appréciait pas vraiment à cause de son positionnement neutre qui transpirait la lâcheté, mais au moins avait-il l'avantage de ne pas causer de problèmes aux rafleurs.
En deux grandes enjambés Sam fut face à l'homme. Il avait fait un rapide geste de la main pour tenter de faire comprendre à Jalender qu'il devait camper sur ses positions et surtout, ne pas faire remarquer qu'il l'accompagnait.

« Dewey, répéta Bronson en levant la tête pour fixer le colosse dans les yeux, par Merlin ! Qu'est-ce qui flotte derrière vous ? »

Négligemment le rafleur tourna le regard vers monsieur Fox et reporta son attention sur Bronson. Il aurait pu se retourner brutalement, stupéfixer Jalender et recevoir le soutien de son supérieur qui lui faisait totalement confiance. Mais deux problèmes se posaient dans son esprit. Le premier était d'ordre purement technique et physique. Sam ne connaissait pas la valeur guerrière de son acolyte, mais connaissait bien celle pitoyable de son supérieur. Il se souvînt d'avoir assisté à quelques uns de  ses exploits qui franchement faisait honte à voir. Bref en termes d'affrontement, la balance ne pesait pas vraiment de son côté. Et c'était sans compter son deuxième problème, d'ordre plutôt moral.
Sam avait toujours mis un point d'honneur à respecter et faire respecter le principe d'honneur et de loyauté. Il ne pouvait nier que Jalender avait été un collègue de traque des plus efficaces, et ils s'étaient mis d'accord sur un marché. Sam avait donné sa parole. De plus il ne supporterait pas de voir Jalender prit au piège alors qu'il lui avait donné, certainement non sans mal, sa confiance.

Après une seconde d'hésitation, Sam poussa un soupir et fouilla dans la grande poche intérieur de sa veste. Il en tira un morceau de parchemin fripé et le tendit à Bronson.

« Monsieur Fox, recherche classée Urgente. Le patron m'a dit de faire au plus vite. » Dit-il simplement.

Bronson avait beau n'avoir aucun raison de craindre l'ours rafleur, il ne put s'empêcher de se sentir mal à l'aise devant le ton imposant et l'allure franche de Sam. Il tordit le cou pour jeter un œil au corps volant, puis fit un signe de la main avant de repartir dans l'autre sens en ajoutant :

« Bon travail Dewey, continuez comme ça ».

Il disparut dans l'ascenseur le plus proche. Sam ressentit une bouffée de colère en entendant cette félicitation. On aurait dit une maman félicitant son gamin d'avoir ramené une bonne note. Il ne supportait pas d'être traité comme une personne ayant besoin de reconnaissance, mais malheureusement c'était inévitable dans son métier. Après s'être assurée que l'homme était bien parti, Sam rejoignit Jalender.

« OK. Bon je dois amener Fox à mon chef pour les formalités. Il se tut quelques secondes avant d'enchaîner. Tu veux venir ou tu préfères m'attendre dans un coin ? Les archives, c'est par là ».

Il fit un signe de tête vers un long couloir qui semblait n'intéresser personne.

Quel étrange accord ils avaient passer là. Les deux hommes semblaient tout deux fonctionner par intérêt, et c'est finalement ce qui les avait rapproché et permis de travailler ensemble. Sam n'arrivait toujours pas à croire qu'il coopérait avec un homme dont il ne connaissait que le nom. La suite des événements s'annonçaient aussi périlleuse qu'étrange, et d'une certaine manière, ce n'était pas pour lui déplaire.

HJ : le titre c'est pas trop ça, je voulais trop faire une suite au titre du 1er RP J'ai essayé de pas trop brider tes futures actions, j'espère que ça ira !

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MessageSujet: Re: [Juin 1996]... gagne une place ? Lun 26 Juin 2017 - 16:05

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Dernière édition par Octave Holbrey le Dim 30 Déc 2018 - 21:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Juin 1996]... gagne une place ? Mer 5 Juil 2017 - 20:08

Après quoi court-on ? La gloire ? La fortune ? La jalousie ? L'amour même, pour certains poètes égarés. Les hommes et les femmes des quatre coins du globe n'ont de cesse de viser cet objectif personnel qui, selon eux, les rendra plus fort, plus beau, meilleur. Sam s'était longtemps posé cette question depuis qu'il avait quitté l'école de sorcellerie pour intégrer le Ministère de la Magie. En fait, il se la posait presque à chaque fois qu'il franchissait les lourdes portes imposantes du bâtiment. Il avait même observé ses collègues toujours hilares -mais bien moins maintenant-, ses supérieurs un peu complexés, les fugitifs capturés, menottes aux poignets … Après quoi courent tous ces gens ?
Cette question lui revînt brutalement en mémoire alors qu'il dévisageait Jalender, tentant de traverser sa peau, sa chair et pourquoi pas ses os pour deviner quelle obsession suicidaire l'avait poussé à entrer au Ministère de la Magie de la sorte. Sam connaissait le règlement sur le bout de doigts, d'une part à force de l'appliquer et le faire appliquer et d'autre part à cause de certaines directives qui avaient profondément bouleversé ses principes lors de l'avènement du Seigneur des Ténèbres. Le souvenir de ce morceau de parchemin d'au moins deux mètres, barbouillé de mots et de ratures tous plus effrayants les uns que les autres refît surface. Il se souvenait même de l'instant précis où il avait reçu ce règlement « avec application immédiate ». C'était au bureau des futurs rafleurs, l'heure du café n'avait pas encore sonné. Chacun lisait silencieusement ce papier, presque religieusement. Oui, ce qui l'avait le plus marqué, c'était ce silence. Car on peut s'offusquer d'une idée idiote, rire d'une phrase déplacée ou se moquer d'un directeur un peu stupide, mais face à ce qui apparaîtra bientôt comme le nouvel ordre juridique et législatif, aucune émotion ne peut transparaître. Le long silence de mort eut l'éloquence d'un déluge de paroles.

Et ce règlement stipulait clairement une chose qui hantait Sam depuis le transplanage : Jalender n'avait aucune autorisation pour se promener par ici et même s'il était accompagné d'un rafleur, cela ne pouvait pas empêcher un autre représentant des forces magiques de lui demander ses papiers. Peut-être était-il en ordre certes, mais c'était un contretemps que Sam souhaitait éviter le plus possible. Un peu comme l'intervention de cet abruti de Bronson, le rafleur souhaitait garder le contrôle total du bazar dans lequel il s'était empêtré en acceptant d'aider Jalender.
Et lui finalement, en se noyant jusqu'au cou dans une aventure risquée, près quoi courait-il, par le caleçon brûlant de Merlin ?

« Dewey, vous faites peut-être du bon travail, mais ne croyez pas que je vais vous lâcher comme ça ! »

Sam nota bien le sarcasme dans la voix de son comparse, et son imitation de Bronson acheva de lui faire monter la moutarde au nez. Seulement ce n'était pas le moment de céder à ses pulsions viriles. Il prit une profonde inspiration et observa les passants, espérant ne croiser aucun visage connu.
Jalender reprit la parole et lui présenta sa propre vision des choses, qui était parfaitement censée. Il était piégé comme une souris de laboratoire et n'avait comme seule moyen de se sortir de cette matrice tentaculaire qu'est le Ministère de se vouer à Sam. Et ce dernier, bien qu'ayant horreur de jouer les babysitters, avait accepté ce nouveau rôle. Pendant un instant le rafleur s'imagina une nouvelle fois capturer ce drôle de gringalet et lui faire cracher le morceau sur ses intentions. Et pourquoi ne le ferait-il pas ?
La dernière phrase de Jalender le fit tiquer et il récupéra le contact visuel avec lui. Les loges de leurs cellules ? Mais quand ?! Car oui, les choses risquaient d'être bien différentes selon quand Jalender avait fait connaissance de ces loges. Et pour sa situation, c'était également une toute autre histoire. Le petit bout d'homme, comme pour essayer de faire oublier à Sam ces derniers mots, le contourna et se dirigea vers les ascenseurs. Les jambes du rafleur se mirent en marche automatiquement alors que son cerveau bouillonnait de mille questions.

« Si ton patron te demande, ou plus tard l’archiviste, tu lui diras que je m’appelle Octavius Holbrey. »

Alors qu'il tentait de garder un calme professionnel pour affronter cette aventure qui lui plaisait de moins en moins, cette nouvelle information eut l'effet d'une véritable décharge électrique.

Les hommes ne sont pas obligés de courir après l'Avoir. Certains -certes de moins en moins de personnes- courent après l'Être, le Savoir-Être. Une sorte de philosophie de vie, qui rend la personne à la fois rêveuse et implacable. Sam était de ces hommes qui n'avaient jamais eu d'ambition professionnelle, mais il avait toujours défendu, non sans une certaine fierté, un genre d'idéal humain, bâti sur des principes et des valeurs humaines. Ouais, des grands mots pour pas grand chose peut-être, mais Sam tenait à cœur beaucoup de ces petits détails pouvant paraître anodin mais pouvait rendre un homme perdu tellement plus fort …

Il en oublia sa condition de sorcier, sa condition de rafleur et tous ces codes sociaux institutionnels. Alors que l'ascenseur disparaissait du regard des passants, Sam se retourna brutalement vers Octave et lui empoigna le col. Sa colère atteignit ses biceps et il souleva le jeune homme de quelques centimètres au-dessus du sol. Leurs nez se touchaient presque. Il prit quelques secondes pour réfléchir aux mots qu'il pourrait prononcer. Le regard bleu azur planté dans le vert émeraude de l'homme-mystère, Sam ne cillait pas. Il avait accepté de donner sa confiance à un homme qu'il connaissait à peine, sur un simple échange de bons procédés. Leur duo avait bien fonctionné, aussi le rafleur avait simplement souhaité mettre un point final honorable à leur étrange collaboration. Cette tromperie inversait la donne.
Aucun mot ne sortit de sa bouche et au bout d'une dizaine de secondes il déposa « Octave » au sol. Lentement il se détourna pour ne plus avoir l'homme dans son champ de vision.

« On met un terme à ce bordel et tu disparais. »

Tout au long du trajet -qui fut relativement court, bien que Sam ait les idées trop occupés pour songer au temps qui passe- plus un mot ne sortit de sa bouche. Il ne considéra ni cet Octave dégoulinant de prétention, ni le corps flottant de Fox. Plus qu'une seule volonté l'animait : en finirau plus vite.

L'ascenseur les déposa au cœur des bureaux des rafleurs, un lieu dont il pouvait donner une description spatiale à la chaise près. C'était une salle somme tout assez modeste, qui croulait sous les parchemins au bord des bureaux. Au vu de l'heure avancée, presque personne n'occupait les lieux. Le bureau de son chef était situé sur la gauche au fond de la salle. En quelques secondes il atteignit la porte et, sans jeter un seul regard à Octave, il frappa trois fois à la porte et entra sans attendre un réponse.

« Dewey ? » lança l'homme assis de l'autre côté du bureau, dissimulant tant bien que mal la surprise et la frayeur que lui avait procuré le surgissement d'un mammouth.

« Chef, Monsieur Fox est arrivé »

Sortant sa baguette magique, il fit un mouvement de poignet rageur et envoya le corps paralysé de « la cible » devant le bureau du chef, qui restait bouche bée. Sam n'était pas du genre à montrer ses émotions, et ce devait être l'une des premières fois qu'il voyait son rafleur dans un tel état. Sans dire un mot il se leva, inspecta monsieur Fox et hocha la tête.

« Parfait Dewey, on verra le reste plus tard. Votre récompense se trouve dans le premier tiroir de la commode, là-bas » termina-t-il en désignant un meuble non loin d'eux.

Sam récupéra le parchemin lui donnant droit à sa récompense, puis sortit du bureau sans même adresser un signe de politesse. Il s'assura que plus personne ne pouvait l'entendre, puis reporta son attention sur Octave. Le chef ne semblait pas avoir remarqué la présence d'un autre individu, l'ex-Jalender avait su tenir son maudit clapet fermé. « Et il ferait mieux de continuer, se dit Sam, ou je lui ferai manger sa langue ».

« On y va maintenant. »

Il se dirigea à nouveau vers l'ascenseur et pressa la commande d'appel. Après un long silence, Sam articula.

« Je ne sais pas ce qui te pousses à cacher ton identité et je m'en fous, mais après tout ça, ne t'avise pas de me redemander quoi que ce soit. Ça te coûtera plus que ton joli minois. »

Une chose était sûr, Octave courait après les ennuis.

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MessageSujet: Re: [Juin 1996]... gagne une place ? Jeu 6 Juil 2017 - 17:43

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Dernière édition par Octave Holbrey le Dim 30 Déc 2018 - 21:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Juin 1996]... gagne une place ? Dim 23 Juil 2017 - 22:01

Sam n'en avait cure de ce que lui répondait ce Jalender nouvellement nommé. Blessé dans son orgueil et ô combien déçu par cet homme qui lui avait caché jusqu'à son identité, il refusait d'admettre que dans les dires de son coéquipier d'un soir, il y avait des choses vraies. Sam ne s'était jamais senti seul ou menacé dans son travail. Durant le temps qu'il leur fallu pour atteindre les archives, il se fit une rétrospective de ses dernières années au Ministère de la Magie.
En intégrant les services des forces de police, Sam avait trouvé un bon compromis entre ses attentes et le métier en lui-même. Mis à part le travail d'équipe qui était le mot d'ordre et le leitmotiv des chefs qui ne cessaient de le marteler, il s'était décidé à rester un long moment, persuadé que ce travail allait un peu moins le lasser que son ancien job, quelques bureaux plus loin, au département des accidents et catastrophes magiques. Ces deux années n'avaient pas été non plus catastrophiques, mais une pointe d'ambition l'avait poussé à démissionner pour chercher ailleurs. Par chance le département de la justice magique recrutait fortement à cette époque. Que de rebondissements depuis. Entre son ascension plutôt constante et intéressante dans les différents grades, son rôle de chef d'équipe lors du Tournoi des Trois Sorciers à Poudlard et les nombreuses missions « garde du corps » qui prouvait la confiance que ses supérieurs avaient placée lui, Sam n'avait rien à regretté. Bien entendu tout à basculé lorsque le Seigneur Noir avait imposé sa marque de fabrique au sein du Minsitère de la Magie.
Son arrivée s'est peut-être fait lentement ressentir parmi la population, mais n'importe quel fonctionnaire travaillant dans ce mastodonte que représente le Minsitère avait pu pressentir tout l'enjeu d'un tel changement de pouvoir. Les plus malins avaient démissionné, d'autres plus persévérants voulurent tenter d'empêcher le pire d'arriver, ou au moins de limiter les dégâts. Beaucoup ont abandonné et se sont enfuis ou ont fermé les yeux. Pour les plus chanceux. Tel une maladie incurable qui s'immisce dans les veines d'un homme, les forces du Mal ont pénétré tous les départements, ont liquidé -parfois au sens propre du terme- les sorciers butés et ont convaincu les plus indécis. Sam, comme beaucoup d'autres, avait choisi de courber l'échine. En parallèle la vie se faisait de plus en plus rude hors du Ministère et les emplois manquaient. Ce n'était pas le moment de jouer aux plus malins et dresser la bannière des combattants intrépides. Il avait un loyer à payer, un estomac à remplir.
Bien que l'ancien Poufsouffle ait choisi le silence plutôt que la lutte, la coopération -forcée- à la rébellion, son cœur restait plein d'espoir. Il s'en était longtemps voulu de ne pas faire parti de la résistance, l'instinct de survie s'était révélé trop imposant. A son humble niveau Sam essayait de limiter la casse : tandis que d'autres appréciaient ce pouvoir nouveau et se chargeaient sans problème de conscience d'exécuter les tâches les plus ingrates telles que la torture, Sam limitait ce genre de mission, ou tentait du mieux qu'il lui était possible de rester « soft ». Aucun chef ne lui en avait fait le reproche pour le moment. Qu'auraient-ils pu dire sans créer un conflit au seindes collègues finalement ? Le plus important pour chacun était de conserver sa tête sur les épaules et -ou la grande majorité- la famille saine et sauve. Clairement, le métier avait beaucoup changé.
Bien sûr que le métier avait changé, et Sam s'en voulait d'avoir basculé, sans le vouloir, du côté du Seigneur des Ténèbres. Il gardait cependant en lui cette flamme puissante qui l'avait toujours guidé, depuis son premier jour à Poudlard assis dans la Grande Salle à la table des jaune et noir jusqu'à aujourd'hui, sur le point de presque voler des documents au Ministère. Tout ce chemin parcouru, tout ce travail pour en arriver là, à accorder sa confiance à un homme menteur jusqu'au trognon, abusant de sa gentillesse en étalant son sarcasme avec grande passion.

Il lui sembla avoir atteint un point de non-retour dans sa situation. En entrant dans une grande colère à la suite des révélations d'Octave, Sam avait senti un éclair lui transpercer le corps. Cette situation ne pouvait plus continuer, or il se devait de rester à sa place pour éviter la mort. Si ce foutu Elu existait encore, il avait intérêt à être sacrément efficace et taper au bon endroit, au bon moment. La rafleur n'écoutait plus Octave, ses propos ne l'intéressaient plus. Une seule chose comptait : tenir sa promesse et dire adieu à ce tocard insupportable. Merlin sait pourtant qu'ils avaient effectué du beau travail en duo ! C'était rageant.

Sam suivi son complice -osons utiliser ce terme qui malheureusement à toute sa place ici- jusqu'aux archives. Lorsqu'on le lui demanda il sortit ses papiers attestant de son métier de rafleur et de son grade suffisant pour lui permettre d'entrer dans la salle des archives.

« Hey, Dewey ! Qu’est-ce que tu fais là ? Et aussi tard ! C’est qui avec toi ? »

Instinctivement Sam rangea ses accréditations dans la poche intérieure de son manteau et il leva les yeux avec un air étonné. Un homme sortait de la salle des archives et venait dans leur direction. Se redressant de tout son long, sa mémoire fit un rapide calcul pour mettre un nom sur le visage de cet homme, cependant aucun ne lui vînt en tête. Cependant son visage ne lui était pas inconnu, il l'avait vu dans un dossier, mais impossible de se souvenir lequel. Un début de conversation le mettrait vite sur la voie.

« Jalender O'Quinn. »

Une nouvelle bouffée de colère irradia sa poitrine : « Encore un mot de ce Botruc poilu et je lui couperai sa fichue langue » se dit-il intérieurement. Mais il avait mieux à faire à jouer les caïds, une nouvelle difficulté se posait à présent, et non des moindres. Après quelques secondes d'hésitations où il lui semblait que tous les regards étaient fixés sur lui, Sam inclina la tête et posa ses papiers sur le bureau de l'archiviste.

« Sam Dewey, ce sorcier est avec moi, ajouta-t-il en faisant un signe de tête en direction de Jalender/Octave avant se tourner les yeux vers l'homme qui sortait de la salle, j'ai des infos à vérifier à propos de monsieur Jenl.... comment c'est déjà, dit-il en regardant à nouveau Octave, ah oui, Jalender. Je préfère qu'il reste dans mon champ de vision, c'est plus sûr ».

« Jalender … hmm non ça ne me dit rien. Mais il est tard tu veux pas faire ça demain ? Remarque, les cellules sont toutes remplies. »

« Exact, renchérit Sam, essayant le plus possible d'aller dans son sens, même si rien ne me ferait plus plaisir que voir monsieur O'Quinn discuter avec nos prisonniers les plus doux. »

L'archiviste annonça qu'ils avaient la permission d'entrer dans la salle des archives, tout en demandant de faire le moins de bazar possible. Sam connaissait à peu près les quelques règles qui régissaient ces lieux : pas de nourriture, pas de liquide, ne sortir que les documents nécessaires et se référer à l'index et aux différentes classifications pour les trouver. Et surtout, interdiction formelle d'utiliser la magie.

« Mais il est tard c'est vrai, aussi je vais me dépêcher. J'espère que je pourrai dormir chez moi ce soir et non dans le bureau à surveiller le bonhomme ! »

Avec un sourire, l'homme s'écarta pour les laisser passer, non sans fixer longuement Octave. Pourvu que plus rien ne barre leur route à présent ! Une fois la lourde porte passée, Sam la referma et s'y adossa, fermant les yeux un petit moment. Après avoir pris une grande inspiration, il souffla lentement, pour ralentir les battements de son cœur et reprendre le contrôle.

« Bon, le plus dur est fait, j'espère que l'autre ne va se prendre l'envie de nous accompagner » murmura Sam, comme pour éviter de réveiller un quelconque spectre vivant entre les étagères.

Une immense salle se dressait devant, si immense qu'on en voyait pas le fond. D'immenses étagères se dressaient fièrement, toutes remplies de milliers, de millions d'ouvrages, parchemins et autres pile de paperasses. A leur droite, une étagère plus petite était adossée au mur, avec quelques tables basses et des chaises. Sam se dirigea vers cette étagère et sortit un manuel.

« Il s'agit de la classification utilisée pour le rangement des informations qui se trouvent dans les archives. Elle est entièrement détaillée et, normalement, suivie à la lettre par les employés. Il inclina le livre pour inviter Octave à le rejoindre pour le consulter. Tu sais où chercher j'espère ? »

HJ:
 

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MessageSujet: Re: [Juin 1996]... gagne une place ? Mer 26 Juil 2017 - 16:48

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Dernière édition par Octave Holbrey le Dim 30 Déc 2018 - 21:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Juin 1996]... gagne une place ? Dim 17 Sep 2017 - 21:39

La pièce dans laquelle se trouvait les deux hommes ne lui était pas indifférent. Sam connaissait que trop bien la passion dévorante de sa mère pour les livres, et même les œuvres de manière générale. Sans grand succès elle avait tenté de partager sa passion avec son plus jeune fils, mais ce dernier n'y avait jamais prêté grand intérêt. D'ailleurs en voyant les montagnes de parchemins qui s'étendaient à perte de vue dans cette immense salle sans aucune aération, il campait sur ses premières positions : lire, c'est chiant. Malgré cette appréciation, Sam n'avait jamais oublié avec quelle tendresse, appétence et sentiment sa mère lui racontait des histoires le soir, lui décrivait chaque tableau de grand maître ou lui partageait ses émotions à la suite d'une œuvre musicale. En l'écoutant parler, Sam ne cessait de lui poser des questions non pour enrichir ses connaissances, mais pour continuer à admirer ce visage éclatant de passion. Une seule question se posait alors : qu'était-il venu faire dans une telle famille, pétrie de culture. Personne n'en avait jamais connu la réponse, mais les retombés elles, s'était bien faites ressentir.

Le rafleur chassa ses sombres souvenirs qui lui tordait l'estomac malgré son travail de refoulement quotidien. Il observa Octave qui, d'un pas assuré, rejoignait un endroit bien précis dans la salle des Archives. Sam nota cette assurance. L'homme était déjà venu ici. Comme pour bien lui signifier qu'il n'irait nulle part sans lui, Sam lui emboîta le pas, restant à quelques mètres derrière seulement. Il prit également soin de se créer une carte rapide dans sa mémoire, histoire de pouvoir se repérer facilement entre les étagères.

Fronçant les sourcils, Sam écouta les explications d'Octave. Ainsi, ce dernier était déjà venu, avait déjà eu à faire à des Aurors et, pour couronner le tout, avait visiblement bien retenu les dires des représentants de l'ordre. Cet Octave n'était pas un simple malfrat, sinon les Aurors n'auraient pas à ce point insisté, et ils ne l'auraient pas forcément amené dans cette salle, pour lui faire comprendre que plus personne ne pouvait à présent l'ignorer. Sam n'était arrivé que très tard dans son service et, bien entendu, il avait pris soin d'éviter d'avoir à lire des tonnes d'informations qui ne feraient que lui embrouiller l'esprit. Afin d'être plus efficace bien sûr, c'était ce qui avait plu à son chef lors de l'entretien d'embauche.
Octave continuait à jouer un petit rôle de guide touristique mais Sam n'écoutait qu'un mot sur trois, occupé à se repérer dans l'espace et glaner quelques infos utiles sur le gaillard.
Il s'appelait Octave, lui avait caché son nom, était fiché mais avait le cran de venir jusque dans les entrailles du Ministère chercher un parchemin moisi. Ne parlons même pas du rôle du rafleur dans cette histoire, Sam n'avait pas encore réfléchi à des arguments valables. En tout cas, quoi que renferme ce parchemin, Octave y tenait, plus qu'à sa liberté. Il était impossible de nier son courage et sa détermination dans cette histoire, et finalement ce fut peut-être ce trait de caractère qui avait séduit le rafleur. Il avait tant de fois couru derrière des pleutres, ou fait équipe avec des mous-du-genoux. La lueur qui brillait dans le regard d'Octave était tout autre.

Une fois arrivés à destination, le gringalet se mit à trifouiller et chercher non sans une pointe d'excitation. Sam resta quant à lui en retrait, jetant des coups d’œils dans les différentes allées. Il était difficile d'avoir une notion du temps dans un tel lieu, aussi s'appliquait-il pour au moins savoir où ils se situaient par rapport à la sortie. Une immense salle, des parchemins jaunis par les années, une seule sortie, une odeur de renfermé, rappelant celui de la mort. Une seule sortie. Sam ne put s'empêcher de calculer les probabilités de fuite en cas d'incendie. Bien maigres. En entendant le tutoiement, Sam reporta son attention sur Octave en haussant les sourcils.

« Je ne vais pas non plus te faire falsifier le registre, hein, comme si rien n’était jamais arrivé. Autant que quelque chose subsiste. Rien de signifiant. » Il plissa en suite les yeux et toisa Sam, un sourcil circonspect relevé, les lèvres pincées « Ca a dû te coûter cher, ces affres de la conscience. Même si ça ne vaut rien, j’apprécie tes efforts et ta discrétisent. T'es pas curieux de savoir à quel diable tu viens de vendre ton âme ? Qu'est-ce qui aura nécessité tant de sacrifices moraux de ta part, mhhh ? » Il marqua une pause, mais sans attendre la réponse, enchaîna : « On retourne à l’entrée, faut vite fait vérifier sur table et à la lumière des bougies si je ne supprime rien de trop sensible. Moins il y a d’incohérences, mieux ce sera pour nous deux. »

Sacrifices moraux. Vendre son âme au Diable. Bien sûr que Sam n'avait cessé de chercher pourquoi il avait choisi de faire confiance en ce petit chétif qu'un coup de vent pourrait briser en deux. Ce visage narquois, insupportable, qui le fixait maintenant lui parut brutalement totalement inconnu. Alors qu'ils avaient fait équipe durant ces dernières heures, qu'ils avaient tout deux risqué vies et carrières dans cette folle entreprise, Sam n'avait jamais douté de leur engagement commun. Pourquoi ? Alors qu'Octave avait trouvé en Sam une aide providentielle pour atteindre son objectif, Sam n'avait, finalement, récupéré aucun intérêt personnel, d'importance égale, dans cette aventure. Qu'en déduire ? Qu'il était naïf ? Manipulable ? Con comme ses bottes ? Difficile à dire. Gêné par cette question qui pourtant brûlait sur toutes les lèvres, Sam opta pour la solution de laisser ses mots couler. Baissant les yeux, il croisa les bras, poussa un profond soupir, puis planta son regard acéré dans les yeux d'Octave.

« Des branleurs j'en vois tous les jours. Et je parle pas des hautes sphères, mais des petites mains, dont j'fais partie. Ça me change de voir quelqu'un qui se bouge pour obtenir un truc, et qui veut bien se salir les mains plutôt que laisser ça aux autres. »

Après un court silence, il reprit la parole en désignant le livre d'un signe de tête.

« Je pourrais te demander ce qu'il y a dedans, mais en fait honnêtement, je m'en fous. On vit dans un monde pourri jusqu'à la moelle, c'est la loi de la jungle qui prime. »

Une colère bouillante se mit à tourner dans son estomac, aussi le rafleur se détourna et fit quelques pas dans une allée. Il reprit la parole sans regarder Octave.

« Et quand je dis ça, je parle des deux camps. Y'a plus de bien ou mal, y'a que des gens qui se crèvent pour vivre. Allez,on dégage maintenant. »

Il prit les devants pour trouver la sortie. Arrivés au registre, il laissa Octave faire ce qu'il avait à faire sur le registre. Sam ne savait pas vraiment comment fonctionnait cet énorme pavé, aussi espérait-il que son collègue d'un soir n'en profiterait pas pour lui porter préjudice. Si cela arrivait, il saurait obtenir vengeance. Oui, le monde des sorciers était en proie à la loi de la jungle mais chacun pouvait choisir d'être proie ou prédateur. Le plus important était de savoir jongler entre les deux rôles.

Sam poussa la porte des Archives et jeta un coup d'oeil rapide sur l'archiviste de garde. Ce dernier, plongé dans la copie d'un parchemin rongé, ne semblait même pas les avoir remarqué. Sam passa devant lui d'un pas assuré, espérant qu'Octave le suivait de près. Une fois noyés dans la foule, le colosse se retourna vers le rachitique.

« A charge de revanche ? Tu sais où me trouver. »

Il lui tendit la main.

HS a écrit:

HS : à toi de voir si tu souhaites ajouter de l'action Pour ma part je peux finir la dessus, et on verra pour la suite du couple de la relation

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