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I'll tell you a story..

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AuteurMessage
NUNCABOUC6ème année
    NUNCABOUC
    6ème année
AVATAR : Zooey Deschanel
MESSAGES : 8

INFOS PERSONNAGE
SITUATION AMOUREUSE SITUATION AMOUREUSE: En couple avec un cheeseburger
DATE & LIEU DE NAISSANCE DATE & LIEU DE NAISSANCE: 17 mars 1981, Galway - Irlande
SANG SANG: né(e) de moldus
MessageSujet: I'll tell you a story.. Lun 3 Avr 2017 - 4:51





UN PETIT MOT SUR L'AVATAR
Nom : Donnelly
Prénom : Aisling
Âge : 16 ans
Nationalité : Irlandaise
Sang : Née moldue
Maison : Nuncabouc
Baguette : Bois de charme - Écaille de Moke - Très souple - 25,91 cm



Physique


Petite, .. Bon ok, très petite. De longs cheveux aile de corbeau lisses comme des baguettes. Après quelques déboires suite aux conseils mal avisés d'une de ses camarades pour un sort censé les rendre plus volumineux et délicieusement bouclés, l'Irlandaise tente chaque matin de les coiffer avec la bonne vieille méthode moldue de la brosse à cheveux. Aisling a de grands grands yeux bleu-gris, un peu globuleux certes et un peu trop écartés aussi. Avec sa peau très pâle, ascendant irlandais oblige, la moindre émotion de la jeune fille se traduit par d'élégantes plaques rouges qui fleurissent sur des pommettes légèrement proéminentes. Sa mère lui a toujours répété qu'elle avait des doigts de pianiste, longs, fins, osseux en somme, ce qui a toujours eut le don de provoquer chez Aisling une inspection perplexe de ses extrémités. Ainsi donc elle avait des « doigts d'artiste » ? Dommage qu'on ne lui ait pas donné le talent qui allait avec. Malgré l'impressionnante quantité de nourriture ingurgitée, Aisling reste d'une maigreur quasi-cadavérique qui lui donne la corpulence d'une fillette de 10 ans. Et pourtant elle passe sa vie à grignoter pour essayer de se remplumer et sortir enfin de la catégorie demi-portion où on l'a toujours placée. Ses vêtements flottent le plus souvent autour de son corps malingre lui donnant un aspect quelque peu gauche accentué par sa maladresse proverbiale. Cette particularité se traduit le plus souvent par des bleus et plaies diverses qui parsèment son épiderme blanchâtre comme autant de souvenirs de rencontres douloureuses avec des portes et des murs du château. Si la description détaillée de la jeune fille laisse entrevoir une personne difforme et peu avenante, il résulte cependant une certaine harmonie dans le visage de l'irlandaise qui, sans pouvoir être qualifiée de « belle » ou encore de « magnifique » peut prétendre à un gentil « mignonne ». Si l'on met de côté sa corpulence, les traits d'Aisling reflètent une certaine maturité et la font paraître légèrement plus âgée. Sa voix fluette et haut perchée grimpe encore de quelques notes dans les aigus lorsqu'elle s'énerve, provoquant la plupart du temps l'hilarité générale jusqu'à ce qu'un regard noir bien envoyé ne remette à sa place la personne visée.



Caractère


Aisling est une forte tête habituée à devoir s'imposer puisqu'elle est la seule fille d'une fratrie de trois garçons. Habituée aux punitions non méritées causées par ses frères, elle a soif de justice et d'égalité, du moins c'est ce qu'elle crie haut et fort quand sa mère la punit. Aisling aime également être entourée bien que passant de nombreux moments seules à déambuler dans les couloirs du château sans but précis. Assez facétieuse, elle aime beaucoup les blagues faites à ses amis. Elle est également horriblement capricieuse, une vraie peste parfois. Pour quelqu'un qui aime la justice, elle ment pourtant comme elle respire, avec plus ou moins de succès, essayant toujours de se valoriser peu importe la situation. Elle se montre aussi très souvent d'une naïveté inouïe. Colérique et égoïste, elle sert souvent ses intérêts et fait tout pour obtenir ce qu'elle veut, là aussi avec plus ou moins de succès, souvent moins que plus d'ailleurs. Sa franchise passe parfois pour du snobisme. Les pincettes ? Connait pas. D'un courage certain, il est plus probable que cela relève de l'inconscience en réalité. Inconscience que seule sa fainéantise égale d'ailleurs, ce qui semble étrange quand on sait à quel point elle peut être hyperactive. En fait, sa fainéantise est plus en rapport avec la prise de décision, il lui est très difficile de faire des choix du coup elle laisse tomber la plupart du temps. Aisling n'arrive absolument pas à se projeter dans le futur. Pour ce qui est du reste du temps, elle ne tient pas en place, avec la capacité de concentration d'un chaton de deux mois. La nourriture est l'amour de sa vie. Encore assez peu habituée au monde des sorciers malgré les trois années scolaires passées en son sein, elle a d'autant plus de mal à y trouver sa place faisant partie de la catégorie la moins enviée de toute, les fameux sang de bourbe. À cause de cette infortune, elle tente à tout prix de réfréner son caractère explosif afin de ne pas attirer l'attention sur elle mais cela lui demande énormément d'efforts et se montre d'une efficacité limitée.



Histoire


    17 mars, de tous les événements liés à cette date, la naissance d'une minuscule fille dans un hôpital moyen de Galway n'est pas vraiment le plus important. Cependant, c'est ici que commence l'histoire de la petite Aisling Grainne Donnelly. Sourires émerveillés de la famille, grognement d'approbation du père et pleurs de joie de la mère, en somme, une naissance des plus banales. Les frères Donnelly, déjà au nombre de trois avant l'arrivée du bambin, se pressaient à la porte de la chambre, un léger sourire aux coins des lèvres et une lueur de fierté dans les yeux. Bien entendu, la venue d'une petite soeur était pour eux synonyme d'usurpation de l'attention de leur mère qui ne consacrerait alors qu'à la dernière mais ils voyaient en elle également une possible tête de turc. Mais malgré ces pensées pour le moins malvenues, chacun des frères était heureux de pouvoir prendre Aisling dans ses bras et en prendre soin, au moins jusqu'à ce que cette dernière commence à avoir des souvenirs, date butoir à laquelle les brimades allaient commencer.

    Deux ans plus tard, Aisling grandit paisiblement au cœur même de Kilburn, un quartier populaire londonien de tradition irlandaise dans lequel sa famille a emménagé peu après sa naissance. C'est une petite fille très vive bien qu'elle n'ait commencé à marcher que tardivement, vers l'âge d'un an, causant une légère inquiétude à ses parents qui craignent qu'elle ne soit attardée.

    Quatre fêtes d'anniversaire ont passé, Aisling a désormais 6 ans. Alors qu'elle se balade dans les rues de son quartier avec sa mère, elle manque de peu de se faire renverser par une voiture. Les roues de celle-ci explosent, déviant ainsi le véhicule qui viendra s'arrêter sans trop d'encombres dans le mur des O'Brien. La petite fille, choquée mais sauve, reste plusieurs jours enfermée dans un mutisme des plus complet. Elle se repasse sans cesse les événements dans sa tête et ne comprend pas comment elle a échappé à la mort. Mettant cela sur le compte de la chance, elle reprend progressivement une vie normale mais qui viendra peu à peu être bouleversée par une multiplication de phénomènes pour le moins étranges et totalement inexplicables.

    La vie d'Aisling se poursuit dans la capitale britannique. Constamment fourrée avec les gamins de son quartier, elle ne montre pas vraiment de brillantes capacités à l'école au grand désespoir de sa mère, elle-même enseignante. Elle vit dans l'ombre de ses grands frères, connus dans leur quartier comme les Donnellys, une bande de gamins pas foncièrement méchants mais réussissant toujours à s'attirer les pires problèmes. Habituée aux ennuis causés par ces derniers, Aisling se tient à l'écart de ses frères qui ne peuvent cependant s'empêcher d'intervenir dans la vie de leur benjamine. C'est d'ailleurs eux qui lui offrent un tamia dont la provenance n'a toujours pas été établie. Ce tamia sera le compagnon d'Aisling pour les années qui suivirent et il est toujours à ses côtés dans les couloirs de Poudlard.

    Trois ans plus tard, un pub de Kilburn. Entourée de ses trois frères, Aisling souffle ses onze bougies, enfin, les onze morceaux de cire rafistolés qui tiennent lieu de bougies, plantés fièrement dans un muffin aux myrtilles à l'allure plutôt douteuse. La situation familiale s'est dégradée. Son père, James, est tombé d'épuisement et sa mère, Helen, partage son temps entre l'hôpital et l'école où elle enseigne. Malgré leurs différences, la fratrie Donnelly s'est soudée et c'est maintenant Sean, Jimmy et Tommy qui élèvent du mieux qu'ils le peuvent leur petite soeur. Malgré cette situation, les choses se passent plutôt bien et la jeune file finit tant bien que mal le primaire, attendant avec la même hâte que tous les enfants de son âge son entrée au collège.

    Et pourtant, il en sera autrement. En effet, à peine rentrés du pub, les Donnelly s'installent devant la télévision pour le traditionnel feuilleton du soir quand un léger bruissement suivit de quelques coups frappés à la fenêtre attirent leur attention. La crasse accumulée sur la vitre dissimule les traits de la chose postée derrière mais les contours de celle-ci rappelle la forme d'un gros chat. Personne ne bouge, peut-être plus par fainéantise que par manque de curiosité et c'est évidemment la petite Aisling qui se lève et ouvre la vitre avec prudence. Un hibou fait alors irruption dans le salon, virevoltant entre les meubles usés. Aisling le contemple avec des yeux ébahis, c'est la première fois de sa vie qu'elle voit un hibou en vrai. Même lors de la visite au zoo qu'elle avait faite au cours préparatoire, elle n'avait pas eu l'occasion de voir l'étrange volatile. Il lui fallut quelques minutes pour reprendre ses esprits, minutes que son frère Tommy met à profit pour récupérer la lettre attachée à la patte de l'animal. Aisling voit alors passer sur le visage de son frère une palette d'expressions dont elle ne le pensait même pas capable. S'approchant timidement, elle tendit la main pour voir de quoi il s'agissait. Son frère lui tendit la lettre sans la moindre protestation ce qui étonna la benjamine. C'est de cette façon qu'elle apprit son entrée à Poudlard, mettant ainsi fin à des années de réflexions quant aux phénomènes étranges qui lui arrivaient sans cesse.

    Curieusement, la fillette en ressentit un certain soulagement. Ainsi, elle n'était pas si anormale que ça, bien que le fait d'être une sorcière constituait en soi un sacré critère d'anormalité, mais sa santé mentale n'était alors en rien engagée comme elle avait pu le craindre à plusieurs reprises quand elle voyait des choses étranges se passer autour d'elle. Elle jeta cependant un œil peu assuré autour d'elle, observant son frère, Tommy, qui restait affalé dans un fauteuil, les yeux dans le vague. Dix minutes passèrent, dix minutes qui semblèrent dix heures pour Aisling, avant que son frère ne daigne lui accorder un regard. Les autres frères, comprenant que le moment était grave, n'avaient pas bronché une seule seconde, se contentant d'attendre de plus amples explications. C'est Aisling qui entreprit alors de les éclairer.


    - Hum .. Euh … Eh bien … Cette … cette lettre vient … Elle vient d'une école. Une école un peu spéciale. Elle … Cette école hein … elle s'appelle Poudlard et je …
    - Ah oui, Poudlard ! J'en ai entendu parler, c'est dans le comté de Lancaster ! La belle-fille d'oncle Charlie y a étudié. Très bonne école
    , approuva James Jr d'un air entendu.
    - Jimmy, la ferme, laisse la p'tite continuer, intervint Thomas.
    - Euh .. Oui, merci Tommy. Je … Donc non, Jimmy, ce n'est pas cette école, j'imagine que la belle-fille d'oncle Charlie a dû étudier dans une très bonne école mais ce n'est pas celle-là et il n'existe qu'un Poudlard dans le monde, crois-moi.
    - Ne tourne pas autour du pot Beag
    , l'encouragea Sean.
    - Poudlard est … et bien c'est … comment dire … une école de magie.

    Un silence accueillit sa déclaration, silence qui ne dura en réalité qu'une poignée de secondes avant que les deux frères ne se mettent à rire jusqu'à en avoir les larmes aux yeux.

    - Une école de magie ?! Hahahaaha, honnêtement, je ne te savais pas aussi drôle Lass !
    - Ciunas ! espèces d'imbéciles, ce qu'elle vous dit est la stricte vérité,
    s'emporta Thomas.
    - Arrête un peu va, la magie c'est pour les fillettes, dans leurs contes de fées avec des licornes et tout ça ! Sans vouloir te vexer p'tite soeur, rétorqua Sean, contrarié que son frère le traite ainsi.
    - Je ne sais pas Sean, je te dis juste ce qui est écrit sur cette lettre. Ils disent que je suis une sorcière depuis ma naissance et qu'en conséquence, je dois suivre le reste de ma scolarité à Poudlard, une école spécialisée pour les gens comme moi.
    - Montre-moi ça, ce doit être encore une de ces publicités bidons dont ils bourrent la boîte aux lettres !
    ajouta Jimmy en lui arrachant le parchemin des mains.
    - Oui, c'est ça, et d'ailleurs le facteur se déguise toujours en hibou pour nous les livrer. Réfléchis un peu avant de parler, ça te fera du bien, répondit Thomas en lui administrant une claque derrière le crâne et récupérant la lettre au passage.

    L'avantage de l'âge sûrement, toujours était-il que personne ne contestait jamais Tommy grâce à sa position d'aîné et les deux cadets se rassirent dans le fond du canapé, soudain attentifs à la moindre de ses paroles. Prenant sa tête entre ses mains l'aîné se lança dans une longue tirade sous les yeux ébahis d'Aisling.


    - Je pressentais que ce moment devait arriver. Je ne savais pas quand il adviendrait ni quelle forme il prendrait mais c'était évident que ça allait arriver. Tu sais, j'ai toujours fait attention à toi Aisling, depuis le jour de ta naissance il y a maintenant onze ans. Je savais que tu serais le dernier enfant et j'ai promis à Màthair le jour de ta naissance de veiller sur toi quoiqu'il arrive. Au fil des ans, j'ai pu constater toutes ces choses étranges qui se passaient autour de toi. Je sais, tu t'es posée énormément de question quant à ces phénomènes, tu as cru devenir folle. Je ne savais pas moi même ce qui t'arrivais, je n'avais aucune explication à te fournir alors j'ai préféré faire comme si je ne voyais rien. Maintenant tout prend un sens. Je peux en revanche t'assurer que personne d'autre ne le sait, ni maman, ni papa, ne sont au courant. Ne t'inquiètes pas petite, ça ne change rien pour moi, pour nous. Tu seras toujours notre soeur, beag.

    Thomas Donnelly lança un regard à ses deux autres frères qui, ayant encaissé le choc, acquiescèrent d'un même signe de la tête. Aisling sentit une boule se développer dans son estomac, la compréhension miraculeuse de ses frères lui faisait chaud au cœur. Elle se mordit la lèvre en se répétant de ne pas pleurer mais ne pu s'y tenir. Après tout elle était encore petite et puis, si cette lettre disait vrai, elle ne verrait plus ses frères pendant un long moment. Balançant sans remords les restes de diginité qu'elle essayait d'acquérir, elle se jeta dans les bras des ses frères et pleura doucement au creux de leurs bras. Elle cru apercevoir un éclair furtif sur la joue de Tommy mais se dit qu'elle avait dû rêver. Pleurer, son frère ? Impossible.

    Autant les Donnelly se serrèrent les coudes face à cette nouvelle, autant leur mère n'accueillit pas la chose de la même façon. Croyant tout d'abord à une mauvaise blague, elle se rendit bien vite compte que ses enfants étaient sérieux. Son instinct maternel laissa cependant place à un profond dégoût et elle refusa d'adresser la parole à son plus jeune enfant. Malgré la médiation de Tommy, il fut impossible de lui faire entendre raison. Ce fut un véritable déchirement pour la jeune fille qui atteignait tout juste la puberté et avait besoin du soutien de sa mère. Helen, pour oublier ce qu'elle considérait comme un échec, qui n'était autre qu'Aisling, et pour ramener un peu plus d'argent, se plongea dans son travail, enchaînant les heures supplémentaires. James, le père, présentait déjà une santé fragile due à l'épuisement que lui causait son travail. Le choc fut tel quand il apprit que sa fille était une sorcière que son cœur ne tint pas et il eut une crise cardiaque des plus foudroyantes qui le laissa dans un coma profond. Helen tint leur fille personnellement responsable de l'état de son mari. Après tout, si elle n'avait pas été aussi … bizarre, James serait encore plein de vie.

    Août, les Donnelly se regroupèrent dans le même pub miteux où ils avaient célébré l'anniversaire de la plus jeune trois mois plus tôt. Le Biddy Mulligan’s appartenait a des amis de la famille et la plupart des enfants avaient fait leurs premiers pas dans l'établissement. Il était en quelque sorte le quartier général de la fratrie. Une pinte de bière devant chacun et un soda pour Aisling, les Donnelly arboraient une mine bien morose. Patrick Mulligan, le propriétaire du bar, vint à leur rencontre.


    - Et bien, breags, je vous ai connu plus joyeux que ça ! Qu'est-ce qu'il se passe mes enfants ?
    - Aisling s'en va. On l'a inscrit dans une école privé au pays, un pensionnat
    , répondit Tommy, ne voulant pas s'étendre davantage sur le sujet. Ne nous en veux pas Pat, mais on aimerait rester entre nous.
    - Pas de soucis Cara, fais attention à toi petit et honores tes ancêtres !
    s'exclama le bonhomme d'un ton jovial.

    Le reste de la matinée se passa dans le silence le plus complet, personne ne sachant que dire. Ils emmenèrent leur soeur à King's Cross, voie 9 et restèrent un long moment à contempler le mur censé mener Aisling à la voie 9 ¾. Là, les trois gaillards déposèrent les valises de la plus jeune dans un chariot et se tournèrent d'un bloc vers elle. Une embrassade par frère, ni plus, ni moins. Pas d'effusion de larmes, rien. Leur mère n'avait pas voulu venir mais Aisling s'était faite à l'idée et le véritablement déchirement était de quitter ses frères qui représentaient tout pour elle. Prenant son courage à deux mains, elle s'élança, agrippée tant bien que mal à son chariot, vers le mur de la voie 9. Elle eut tout juste le temps d'entendre le « Auld lang syne » lancé par ses frères d'une même voix.




Famille


Père :

James Donnelly, 50 ans, c'est un homme droit et loyal, travaillant pour le bien de sa famille comme ouvrier dans une usine de dessalement. Peu enclin aux marques d'affection, il se contente le plus souvent d'une tape sur l'épaule en signe d'approbation à chacun de ses enfants. Il est sévère dans l'éducation qu'il leur porte mais sait également se montrer juste envers eux, départageant d'un geste intransigeant leurs querelles. Il émane de lui une autorité naturelle qu'aucun des enfants, aussi bien les siens que ceux du quartier, n'ont jamais tenté de remettre en cause.

Mère :

Helen Donnelly, 48 ans, elle travaille en tant qu'institutrice dans l'école du quartier. S'occupant des plus jeunes enfants, elle fait preuve d'une patience et d'une douceur à toute épreuve envers les quatre garnements lui servant de progéniture. Il lui suffit généralement d'un regard pour faire comprendre aux enfants qu'il est temps de stopper leurs bêtises. Débordante d'amour et de gentillesse, elle a toujours veillé à ce qu'ils ne manquent de rien.

Frères :

Thomas Donnelly, 20 ans. C'est l'aîné des frères et sans doute le plus intelligent. D'un tempérament posé et raisonné, il passe sa vie à arranger les ennuis que ses deux frères ramènent. Il n'en a cependant pas toujours été ainsi. Thomas, alias Tommy est connu dans Kilburn pour ses frasques et les nombreuses bagarres de pub auxquelles il a pris part. Un événement toujours inconnu a totalement transformé le jeune homme qui s'efforce maintenant de rester dans le droit chemin et d'y ramener ses deux cadets.

Sean Donnelly, 19 ans. Deuxième garçon, deuxième source d'ennui. A l'inverse de son frère, Sean a montré dès le plus jeune âge un vif intérêt pour les études et correspondait parfaitement à ce que l'on appellerait une « tête ». Seulement, son côté snob et prétentieux le pousse à abandonner les études à la fin du lycée, jugeant « indigne » de lui tout autre effort intellectuel. Conception tout à fait particulière des choses, certes. Il se contente maintenant de traîner avec son frère, Jimmy, avec lequel il passe le plus clair de son temps à élaborer des plans, tous plus bancals les uns que les autres, pour faire fortune.

James Jr Donnelly, 18 ans. Il aurait pu être le préféré du père étant donné qu'il porte le même prénom mais les choses en sont allées autrement. En effet, alors qu'il n'a qu'un an, Jimmy présente une particularité. Il est hyperactif. Impossible de le tenir en place, il ne peut s'empêcher de courir, sauter et inévitablement, vadrouiller à droite à gauche dès qu'il en a l'âge. Perçu comme le tomber de ces dames, il enchaîne les conquêtes, prenant cependant bien soin de les dissimuler à sa mère qui serait bien capable de leur crever les yeux.





©Shaneliae | Never Utopia


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