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[Déc.1995 - Poudlard] Un ralliement forcé

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SERPENTARD7ème année
    SERPENTARD
    7ème année
AVATAR : Cher Lloyd
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MessageSujet: [Déc.1995 - Poudlard] Un ralliement forcé Mar 28 Mar 2017 - 18:11

Comme tous les jeudis, les Serpentards avaient un double cours de métamorphose, jumelé avec les Serdaigles, avec la professeure la plus stricte de l’école. Malgré que Rogue ne donnait pas sa place et était considéré par la plupart comme étant le professeur le plus sévère de l’école, pour les Serpentards, McGonagall remportait ce titre. La directrice des Gryffondors était reconnue pour être une professeure efficace et sévère qui ne supportait pas les étudiants qui n’étaient pas à leur affaire. Son regard sévère se déposait rapidement sur quiconque remettait son devoir en retard ou avait le malheur d’oublier de le faire tout simplement. Après avoir reçu une seule fois ce regard, n’importe quel étudiant ferait son possible pour l’éviter de nouveau. Les exigences du professeure était très élevées ce qui rendait son cours l’un des plus difficiles à Poudlard. Malgré que Heather fasse partie de la noble maison de Salazar Serpentard, la jeune fille s’appliquait énormément dans ses études. Pour elle, réussir était important et après avoir fait une seule fois l’erreur de remettre un devoir en retard dans ce même cours, elle s’était assurée de ne plus recommencer. C’était l’une des raisons pour laquelle elle n’appréciait pas les travaux d’équipe. Elle ne faisait pas confiance facilement aux autres et devoir se reposer sur une autre personne pour livrer un travail de qualité la rendait nerveuse. Elle aimait les choses bien faites et ceci était souvent synonyme de “fait à sa manière” pour la jeune fille. Elle se donnait des standards élevés, qui rivalisaient avec la majorité des Serdaigles, et faisait tout pour les accomplir. Malheureusement pour elle, ce cours-ci n’allait pas la rendre heureuse.

“Pour jeudi prochain, vous avez comme épreuve d’écrire un 3 pieds de parchemin sur les effets, le fonctionnement, les avantages et les désavantages du sortilège de disparition.” dit la directrice adjointe de l’école aux élèves attentifs.

Heather prena le temps d’inscrire le devoir dans son cahier de notes, prenant soin d’éviter les taches d’encre qu’elle détestait plus que tout. Son côté perfectionniste ressortait toujours dans ses devoirs et ses cahiers : tout devait être parfait et propre. Aucune tache d’encre ne devait être sur une page et son écriture devait être en lettres attachées comme sa mère lui avait montré lorsqu’elle était enfant. Heather spécifia dans son cahier la longueur du devoir et déjà quelques spécifications sur le sortilège en question afin de lui permettre de commencer rapidement. Ceci incluait le sort qui fallait prononcer pour réaliser le sortilège, Evanesco, et les pages de références de son manuel scolaire. Entendant la voix du professeur, la jeune Serpentard concentra de nouveau son attention vers l’avant de la classe où McGonagall se remit à parler de sa voix pincée.

“Le travail se fera en équipe... Patil et Boot. Malfoy et Parkinson. Corner et Goldstein. …” récita d’un ton sec la professeure de métamorphose.

La jeune Trown fixa le devant de la classe avec un regard noir. Elle ne comprendrait jamais pourquoi les professeurs s’acharnaient à les faire travailler en équipe sur certains devoirs. Après tout, il était assez simple de comprendre que chaque étudiant avait son style à lui, alors pourquoi forcer le mélange. Heureusement, cette fois-ci, ce n’était pas une équipe intermaison se dit la Serpentard. Les membres de sa maison ne se mélangeaient pas très bien avec ceux des autres maisons de Poudlard. De plus, elle aurait été horrifiée de se retrouver en équipe avec Fawkes. Wayoth Fawkes était un élève de Serdaigle de la même année que Heather et une certaine rivalité s’était développée entre les deux élèves depuis quelques années : qui serait le meilleur en métamorphose? Se retrouver en équipe avec le Serdaigle aurait été à l’encontre de leur petite compétition et il aurait du faire trêve pour ce devoir-ci. Après tout, tous les coups étaient permis et travailler en équipe aurait aussi affecté son travail à elle. Heather aimait bien cette rivalité, ceci ajoutait du défi. Elle adorait taquiner le Serdaigle en lui volant un livre à la bibliothèque.

“Trown et Gilson”

La voix de la professeure l’a sorti de ses pensées et elle ouvrit les yeux de surprise. Ces trois petits mots avaient sonnés comme un coup de gong aux oreilles de la jeune fille. Dans tous les gens disponibles, elle devait choisir Gilson comme partenaire. Soupirant bruyamment, la jeune fille fixa son regard vers Gilson qui était assis un banc en avant d’elle. Si la rivalité entre Fawkes et Trown pouvait être classifiée de joueuse, celle avec Gilson était une tout autre histoire. Étant de la même maison et de la même année, il était plus difficile pour les deux serpents de s’éviter continuellement et leurs caractères avaient créé des flammèches plus qu’une fois déjà. Leur rivalité avait débuté dès leur première année quand, ayant voulu montrer sa supériorité à sa maison, elle avait ridiculisé le timide Gilson. Il était une proie facile et elle ne s’était pas posé la question deux fois lorsqu’elle l’avait vu circuler dans la salle commune des Serpentards. Malheureusement pour Heather, comme le veut le dicton, on récolte ce que l’on sème. Elle s’était donc retrouvé la risée en 3ème année lorsqu’elle s’était amourachée d’un piètre Gryffondor. Bien évidemment, Gilson en avait profité pour prendre sa revanche. Bien que silencieuse, les nombreux regards et sourires en coin du jeune homme l’avaient énervée au plus haut point et avaient ajouté de l’huile sur le feu. Depuis ces années, les deux Serpentards s’évitaient comme la peste.

Voyant le Serpentard se retourner pour lui faire face, Heather plissa légèrement les yeux. Après quelques secondes de silence, elle murmura en guise de bonjour, d’un ton nonchalant :

“Gilson…”

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SERPENTARD7ème année
    SERPENTARD
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DATE & LIEU DE NAISSANCE DATE & LIEU DE NAISSANCE: 19/01/1980 Canterbury
SANG SANG: né(e) de moldus
MessageSujet: Re: [Déc.1995 - Poudlard] Un ralliement forcé Ven 14 Avr 2017 - 17:00

désolée:
 

L’Humanité tend à répéter les mêmes erreurs. Encore et encore, ce malgré les multiples occasions d’en tirer leçons. Un comportement qu’elle tentait d’éradiquer de sa jeune population en la soumettant régulièrement à l’épreuve des petits pois. En la matière, Lysander admirait la pugnacité du corps professoral : pour sa part, il avait perdu tout espoir.
Ce jeudi était jours de semblable examen, ce qui fit grimacer le serpentard à peine entré dans le réfectoire : il s’était levé tard le matin même et avait à peine eut le temps d’avaler un œuf dur avant de courir en Histoire de la Magie, aussi aurait-il préféré prendre le temps de se remplir un peu plus correctement l’estomac en milieu de journée. Il hésita un instant à essayer de trouver un coin de table à l’écart des hostilités, mais le son discordant de la voix entre toutes reconnaissable d’un collectionneur d’ennuis notoire lui parvint depuis le couloir et moucha instantanément la flamme naissante. Il se hâta entre les différentes tables pour attraper un morceau de pain, de fromage et une orange. Prétextant quelques révisions de dernière minute pour l’évaluation d'Astronomie du lendemain – de qui lui attira comme de bien entendu quelques remarques taquines sur son allégeance à Serdaigle – il arriva à s’échapper au moment où le trublion rejoignait sa tablée, et sortit sans un regard en arrière.
Il ne regrettait pas l’agitation de la Grande Salle, même s’il avait appris à accorder de l’importance aux réactions spontanées qui s’y produisaient parfois : malgré la possible dangerosité de tels événements il y avait quelques chose de fascinant dans la chorégraphie des interactions qui prenait place autour de ces perturbations. Cet intérêt trouvait une limite claire, symbolisée par le cercle invisible qui rayonnait deux mètres autour de lui : le chaos était fascinant tant qu’il concernait les autres.
Son propre univers se voulait un ilot de calme, à l’image de la salle de Métamorphose, déserte à cette heure, où il prit confortablement place au dernier rang, dans l’ombre protectrice du mur frais.
Les yeux mi-clos, il profita quelques minutes de la quiétude du lieu désert avant de sortir de son sac un libre de Défense contre les Forces du Mal emprunté à la bibliothèque – désormais interdit à la consultation par les bons soins de la dictatrice rose. Il prit une grand inspiration qu’il relâcha afin de se clarifier l’esprit avant de prononcer une formule qui fit changer au passage de sa baguette la couverture de l’ouvrage pour en faire un innocent traité sur un obscure point de botanique – le genre de chose que personne ne lirait. Il était moins que certain que le sixième année, en enseignant à son ami comment camoufler ses revues coquines en journaux spécialisés, ne se soit douté que le petit serpentard qui les observait s’en servirait pour, au contraire, apprendre plus.
Il avait passé une bonne partie de la nuit dessus, seule lui manquait une poignée de pages qu’il entreprit de résumer méthodiquement. Il avait fait son possible pour étirer le délai de rendu depuis la mise en place de cette règle stupide, mais s’il ne le rendait pas très bientôt Cerbère allait sévir. Il levait à peine les yeux en entendant d’autres élèves rentrer au compte-goutte pour prendre place ; tout à sa tache il ne put s’empêcher de sursauter quand, accompagnant de larges enjambées, ce fut la voix de Mc Gonagall qui s’éleva.

« Bonjour jeunes gens. Vous me voyez heureuse de constater votre engouement pour ma matière, mais je vous rassure : je ne mords pas. Profitez donc de votre avance pour occuper les meilleures places. Ce n’est pas une proposition, c’est un ordre : tous ceux du fond, je ne veux pas vous voir au-delà du troisième rang. »

Ceux qui n’avaient pas encore esquissé un geste pour prendre leurs affaires se secouèrent au durcissement du ton de la directrice de Gryffondor. C’est en réprimant une grimace que Lysander s’avança jusqu’à la limite autorisée et pris une table sur laquelle il disposa ses affaires, hésitant à reprendre son étude : si les conflits entre la professeure de Métamorphose et celle de Défense contre les Forces du Mal n’étaient secrets pour personne rien ne lui garantissait qu’elle fermerait les yeux sur son petit écart si elle le surprenait – elle était directrice adjointe tout de même. Mais il ne lui restait qu’un dernier passage… La nuque rougissante, il se pencha sur son ouvrage et écrivit plus vite qu’il ne lui en fallait pour livre les paragraphes qui noircissaient la dernière feuille du manuel. Ses yeux fatigués butaient sur certaines lettres sans que cela n’empêche son regard de tracer son chemin au travers des lignes, poussé en avant par la pression sans cesse croissante dans ses veines.
Il finit sont œuvre et referma le livre d’un geste sec accompagné d’un grand soupire qui fit se retourner un voisin de table.

«  Chourave te fait gratter ça maintenant ? Dur. Je savais qu’elle avait abandonné de te donner des corvées, et entre nous c’est dommage, tu t’y prenais vraiment bien pour ravager la serre ! Encore un peu et on aurait été débarrassés de la botanique ! Mais là elle y va un peu fort ! »

L’élève en question se balança sur un pied de sa chaise, cherchant visiblement à déchiffrer le titre flou de l’ouvrage décrié, et une bienheureuse intervention de la maitresse des lieux évita au jeune serpentard de voir sa supercherie évincée. Il rangea à la hâte le livre pour s’emparer du manuel approprié alors que la métamorphomage concentrait son regard d’acier vers le trublion qui menaçait son matériel de classe. Mais qu’il ne se croit pas en sécurité, danger était bien plus proche qu’il ne le pensait : assise juste derrière lui, la seule et unique Heather était apparemment en train de réviser ses notes du cours dernier. Elle manqua au passage son regard assassin, et il se retourna, agacé : il détestait savoir pareil personnage dans son dos, et regrettait ô combien plus amèrement son petit nid douillet au fond de la classe.
Il put vérifier avec déplaisir l’adage qui prétendait qu’un malheur n’arrivait jamais seul : après deux périodes affreusement longues dont il ressortait le dos noué comme un vieux chêne, McGonagall avait le bonheur de leur donner un devoir sur evanesco. Sort qu’il détestait, chose rare, d’autant plus dans le cadre de la métamorphose. Seulement voilà : l’idée qu’il exista une formule pour anéantir quelque chose lui retournait l’estomac. Qu’elle fut pratiquée avec tant de désinvolture, alors même que d’autres sorts étaient interdits ou si mal considérés, allait au-delà de son entendement. Et peu lui importait qu’il ne touche que de petits objets ! Il s’agissait d’éparpiller la matière, ni plus ni moins que de briser le fragile équilibre qui permettait au tangible d’exister ! Il trouvait quelque chose de morbide dans l’attrait que leur professeure semblait avoir pour ce sortilège – c’était tout de même la troisième fois qu’ils l’abordaient, alors qu’il y avait tant d’autres choses à savoir !
On dit aussi bien jamais deux sans trois, et ses épaules s’affaissèrent – un peu de décontraction, pour leur plus grand bonheur ! – quand son prénom fut mis à côté d’une de celles qu’il pouvait le moins supporter. Il ne comprenait pas la nécessité qui semblait pousser les enseignants à imposer les binômes : nul doute qu’il aurait été bien plus efficace avec Bradley, d’autant que leurs discussions sur les rouages du monde lui manquaient. Il arrivait à concevoir qu’un plus grand nombre de cerveaux sur une même tache donnait un résultat plus riche, mais il était certain que le mélange de ses méninges et de celles de la vipère sur ce devoir n’allait rien donner de bon. C’est un regard sombre qu’il tourna cette fois vers elle. Quelques secondes de silence s’étirèrent entre eux alors qu’ils se jaugeaient réciproquement, pour une fois d’accord sur le désastre qu’annonçait ce partenariat.

“Gilson…”

Par la barbe de Merlin, pouvait-on vraiment faire trainer des syllabes avec la nonchalance que l’on utiliserait pour tirer un sac de pommes de terre, au point de presque sentir la boue maculer les syllabes ? Ce nom, dans cette bouche, était une insulte aux oreilles du jeune homme, d’autant plus que ce n’était maintenant rien qu’un amuse-bouche convenu entre eux.

“Trown…” répondit-il dans une expiration qui rendait floue la limite entre le t et un th.

Il jeta un regard vers son carnet bien propret – à des années-lumières de son propre agenda, constellé d'idées et d'essais de croquis lorsqu'il n'arrivait pas à restranscrire ce qu'il pensait ou voyait – en pensant que même ses affaires reflétaient son arrogance de petite fille modèle, avant de revenir à elle proprement dit. Ce n'était pas forcément un progrès.

“Il te reste à réviser pour demain ou pouvons-nous commencer dès ce soir ? Je n’ai pas particulièrement envie d’y passer mon week-end...” surtout si ce doit être avec toi.


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SERPENTARD7ème année
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MessageSujet: Re: [Déc.1995 - Poudlard] Un ralliement forcé Mer 3 Mai 2017 - 1:14

“Trown…”

Comme sa voix à elle seule pouvait l’énerver. Il avait une façon de parler qui a elle seule pouvait tomber sur les nerfs de la jeune fille. En l’espace d’un mot, tous les coups bas des dernières années étaient remontées à l’esprit de la jeune fille et elle sentait déjà la frustration monter en elle, une situation étant normale pour elle comme son impatience était reconnue auprès des Serpentard. Que ce soit les regards hautains des premières années ou encore son maudit chat qui n’en finissait plus de pourrir sa vie : tous ses événements flottaient dans l’esprit de la Serpentard.

Le chat à lui seul avait été une vraie épopée. Malgré sa fierté, Heather pouvait convenir qu’elle avait mérité les regards hautains en 3ème année. Après tout, c’était elle qui avait commencé la guerre entre eux lors de leurs 2 premières années à Poudlard et suite à son erreur avec le maudit Gryffondor, il lui avait remis la monnais de sa pièce. Elle ne pouvait nier qu’il avait été fair-play même qu’il avait été sage, ne lançant que des regards, sans les accompagner de commentaires sanglants. Si la situation avait été inversée, elle n’aurait pas été aussi gentille et tous deux le savaient très bien. Les commentaires seraient sortis aussi rapidement de sa bouche qu'un éclair fracassant le seul lors d'une tempête. Mais le chat… il était impossible que tout cela soit seulement des coïncidences. Après tout, dans tous les lits disponibles du dortoir des serpentards, pourquoi son stupide chat aurait-il choisi son lit pour faire son territoire et cela, de manière répétitive ? Elle était sûre qu’il l’avait entraîné pour l'agacer et lui tomber sur les nerfs. Heureusement pour elle, le fameux chat infernal était enfin mort et ne pouvait donc plus utiliser son lit pour ses besoins primaux. Bien sûr, Heather en profitait toujours pour lui rappeler ce “malheureux” événement. Elle savait que cela lui rappelait de mauvais souvenirs et entre eux, tous les coups étaient permis. C'était justement cet événement qu’elle souhaitait lui rappeler aujourd'hui. Il n’y avait pas de bonne raison pour l’attaquer verbalement aussi rapidement outre passer sa frustration de devoir travailler en équipe avec lui. Une petite joute verbale calmait toujours les esprits et elle ne pouvait nier qu'elle ressentait une certaine satisfaction à l'énerver.

Avant qu’elle ne puisse lui lancer un commentaire blessant, le jeune homme se mit à parler d’un ton penchant grandement vers l’arrogance :

“Il te reste à réviser pour demain ou pouvons-nous commencer dès ce soir ? Je n’ai pas particulièrement envie d’y passer mon week-end…”

Les yeux de ladite Thrown se plissèrent un peu plus en fixant ceux de son maintenant partenaire de métamorphose. Non, mais pour qui se prenait-il ? Comme si elle n'aurait pas fait ses devoirs et ses révisions à temps, surtout considérant leur examen du lendemain. Elle était plus organisée que cela et elle était sûre qu'il le savait aussi bien qu'elle. Sentant la colère bouillir en elle, la Serpentard maudit la professeur de métamorphose de les avoir mis en binôme. Comme si le fait de travailler en équipe n'était pas déjà demandant et ridicule, elle avait dû les mettre ensemble. Mais quelle idée! N'importe quel Serpentard de 7eme année aurait pu lui dire que cela était une mauvaise idée. Leur animosité étant bien connu par leurs confrères et consœurs de la noble maison des serpents. Concentrant son attention de nouveau sur le jeune homme assis en face d'elle, Heather souleva un sourcil et répondit d’un ton sec :

“Évidemment que nous commençons ce soir. Pourquoi repousser l’inévitable ? Allons à la bibliothèque maintenant et finissons ce foutu devoir.”

Ne laissant même pas le temps à son nouveau partenaire de répondre, la jeune fille glissa son carnet et son manuel dans son sac noir à bandoulière et se leva de son bureau rapidement. Elle n'avait aucune raison de patienter dans la classe de métamorphose ; ce n'était pas ici que le projet allait se réaliser. Les livres de la bibliothèque seraient bien évidemment requis pour complètement le devoir de façon adéquate. Bien que plusieurs élèves se contenteraient d'utiliser le manuel de 7ème année de métamorphose, Heather préférait pousser plus loin ses devoirs et ses recherches et pour cela, d'autres livres étaient nécessaires. Elle adorait la bibliothèque. Malgré que plusieurs élèves s'y retrouvaient, le calme régnait toujours et il n'y avait rien de mieux que le silence pour la jeune fille. C'était sans aucun doute l'un de ses endroits favoris à Poudlard, avec bien sûr, la tour d'astronomie qui ne donnait pas sa place en terme de calme. 

Glissant son sac sur son épaule droite, elle regarde le garçon toujours assis et soupira de façon exagérée :

“C'est quand tu veux… “

Elle accompagna sa phrase d’un roulement des yeux démesuré et s'accota élégamment sur le bureau qu’elle venait de quitter et fit semblant d’observer ses ongles fins.

HJ:
 

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