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[Fin Juin '97] Si l'on veut récolter, il faut aussi semer

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POUFSOUFFLE6ème année
    POUFSOUFFLE
    6ème année
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MessageSujet: [Fin Juin '97] Si l'on veut récolter, il faut aussi semer Lun 6 Fév 2017 - 7:28

Bien peu de chauds rayons parvenaient encore à percer les panneaux de verres opaques de la serre, les elfes ayant très certainement négligés de les entretenir convenablement ces quelques derniers… siècles ? Nolan n’y voyait toutefois aucun inconvénient puisqu’il s’agissait d’une des raisons pour lesquelles il appréciait autant l’endroit ; sa lumière diffuse à toute heure. Son atmosphère d’aquarium surchauffé conférait également un certain charme au refuge de verdures, quelques minutes suffisant généralement à vous détendre les muscles tout en couvrant votre nuque d’une légère pellicule de sueur.

Essuyant distraitement son visage déjà reluisant sur le revers de sa chemise, le rouquin en profita pour balayer vers l’arrière les quelques mèches rousses indomptables qui s’obstinaient à lui coller au front. Il en alla de même pour sa cravate strié de jaune et noir et dont le nœud coula rapidement jusqu’au centre de sa poitrine, libérant ainsi ses voies respiratoires plus suffoquées qu’à l’habitude. Juin avait eu tôt fait de transformer le local en véritable fournaise, raison pour laquelle le club « Haricot et Potiron » n’y tenait d’ailleurs plus séances passé les grandes vacances du printemps. En revanche, ses membres étaient libres d’y circuler pour venir entretenir ou récolter les fruits de leurs boutures hivernale et Nolan chérissait ce privilège comme nul autre. Il prit donc une grande bouffé de l’air terreux avant de s’adresser à la ménagerie verte d’une voix plus douce qu’à l’habitude.

Pardon mes jolies, votre cantine mobile est là.

Contrairement à partout ailleurs, l’absence d’agitation ici le rassurait, car il n’était plus question de meubler le silence afin de convaincre quelconque auditoire de sa valeur. Après il ne faut pas de se leurrer, le blaireau n’était pas moins bavard pour autant, qu’importe qu’il n’obtienne aucune réponse de ses chouchous bien inertes. Ramassant à la volée une petite truelle ainsi que la première paire de gants d’écailles qu’il trouva au comptoir de l’équipement, il hésita un moment devant la rangée de sarraux toujours aussi jaunis et odorants. Miss Chourave imposait depuis toujours le port de l’uniforme à ses protégés, mais aujourd’hui était un jour différent de tous les autres, alors Nolan préféra ajouter quelques tours aux manches immaculées de sa chemise, se jurant mentalement de ne rien renverser.

Alors, avec quel engrais va-t-on vous ragaillardir les pédoncules aujourd’hui mesdemoiselles ? Comment? Quelque chose de plus fort qu’un simple engrais de bouse de dragon ? mima t-il tout en avisant d’un arrosoir non loin de là.

Le jeune homme avait puisé bien plus qu’à l’habitude dans ses réserves d’optimisme et d’énergie au cours des derniers jours, voir même, des dernières semaines. Depuis la nuit de la grande attaque, il n’avait pas hésité à faire ce qu’il faisait le mieux ; distribuer les sourires comme si ceux-ci n’avaient aucun coût. Hélas, c’est à même la synergie des autres qu’il emmagasinait le sien de courage et ses camarades avaient déjà commencé en remballer leurs matériels pour partir sitôt les funérailles conclues.

Comme je comprends. Moi aussi je prendrais bien une petite douche au remontant de Pomfresh ces jours-ci... souffla-t-il en repoussant à nouveau les filets de sueur sur ses tempes.

Son propre lopin étant situé bien plus au fond de la serre, le jeune homme poursuivit ainsi sa progression en laissant les parfums et les images des dernières floraisons s’imprimer résolument dans son esprit. Peut-être bien que comme les plantes, Nolan était un organisme capable de produire de la bonne humeur en synthétisant simplement la beauté naturelle de son environnement ? Bordel Nolan, le deuil est en train de te rendre niais comme un cabot ! Le souvenir qu'il tenait tant à préserver jusqu'à leur prochaine rentrée — et la raison principale de sa visite — était celui de son hybride d’hibiscus et de voltiflor, sa plus grande réussite cette année. Il en cherchait donc les feuillages d'un regard avide.

Par Merlin, te voilà ma coquine ! dit-il avant de poser ses outils sur l’aire de travail la plus proche. Et toute en beauté qui plus est ! Alors tu attendais qu’on soit seuls pour me montrer tes plus jolies pétales c’est ça ? Tu …

Puis le silence. Fut-il long ou court, il eût été certainement moins humiliant d’y plonger que de tenter de combattre, car après avoir surpris le regard insondable de Samuelle Burroughs sur lui, le cinquième année s’était relevé d’un trait et avait pris appui sur une surface qui s’avéra n’être qu’une simple planche de pin posé en équilibre. Celle-ci vacilla bien sûr sous son poids en lui balançant son arrosoir (en plus d’un contenant de terreau fortifié) carré à la gueule, gâchant du même coup la blancheur de son uniforme et le renvoyant ni une ni deux au plancher des veaudelunes.

Alors là, bravo Nolan. Non vraiment, bravo ! La dignité viens de téléphoner, elle voulait signaler qu’elle se barrait illico avec le courage et le sang-froid, bonne chance pour la suite mon pote ! Oh et au cas ou ça t’intéresse, oui, elle croit maintenant que tu es un crétin doublé d’un dépravé.

Je… tenta t-il rapidement, mais aucune excuse ou explication ne parvenait à se frayer un chemin jusqu’à son esprit et encore moins jusqu’à la commissure de ses lèvres. J’imagine que tu es là depuis le début de… tout ça ?

En temps normal, le blaireau aurait probablement envoyé une poignée de bouse au premier de ses camarades qui aurait osé rire avant de se joindre au chœur des joyeux gloussements. Mais aujourd’hui n’était pas un jour comme les autres. Aujourd’hui, la chaleur de la serre était parvenue à ramollir le plus tendu, le plus imposant et surtout le plus faible de ses muscles ; le cœur.

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NUNCABOUC5ème année
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MessageSujet: Re: [Fin Juin '97] Si l'on veut récolter, il faut aussi semer Mer 22 Fév 2017 - 2:48

L’insolence des rayons doux d’un soleil levé comme seul maître du ciel lui donnait la nausée. L’azur aurait dû se noyer dans le gris, et le ciel pleurer à sa place. Samuelle replaça une mèche de ses cheveux de sable derrière son oreille. L’été s’exhibait sans pudeur, fier de ses couleurs aveuglantes et de la chaleur de son astre solaire. Des étudiants déambulaient sur l'herbe du parc de l'école, et certains s'amusaient dans les eaux du lac qui miroitaient de lumière. Comme quoi le monde n'arrêtait pas de tourner parce qu'un vieux sorcier avait perdu la vie. Perdu la vie? Un sourire noir étira faiblement ses lèvres rosées. Les mots avaient leur poids, et son directeur n'avait pas perdu sa vie. Elle lui avait été volée.

Sam ne traîna pas plus longtemps et poussa la porte d’une des grandes serres de l’école. La perfection lisse de l'été qui se dessinait à l'extérieur lui rappelait avec amertume qu'il y avait toujours un calme avant une tempête, et la tempête qui s'annonçait promettait d'être terrible. Sam mordilla sa lèvre en s'avançant entre les allées de plantes et de fleurs. Était-ce donc ça qui lui rongeait les entrailles et lui donnait envie de vomir en continu, la peur? Sam prit une grande inspiration et porta enfin attention à ce qui se trouvait autour d’elle.

Il y avait un quelque chose, dans la chaleur humide et étouffante de la serre, qui la faisait sentir chez elle. Le parfum familier de la terre noire gorgée d'eau, conjugué à celui de la verdure en pleine santé, agissait comme un baume réconfortant. Elle aurait pu rester assise là des heures durant, les pieds croisés sous un tabouret, sans ressentir le besoin de faire quoi que ce soit d'autres. Elle aurait pu se laisser envahir par des souvenirs d'un autre temps, un temps où la magie se résumait justement à ça pour elle: la chaleur d'une serre et la sécurité d'un tabouret en bois. Elle aurait pu fuir, perdue dans un songe, dans le confort de ses mémoires d'enfance. Elle aurait pu se laisser envelopper à nouveau, par l'ombre protectrice de sa grande-tante, une vieille sorcière dure et fière qu'elle surnommait le Gros Corbeau. Le Gros Corbeau avait toutefois rendu l'âme, comme Dumbledore, et Samuelle ne pouvait plus se laisser bercer dans les bras de quelques illusions. La quatrième année raffermit sa prise sur la bandoulière de son sac en cuir et, après une grande inspiration, continua son chemin. Elle dépassa en quelques pas le tabouret en bois solitaire entre l'allée trois et quatre.

Sam s’installa au fond de la serre, où poussaient quelques plantes aux propriétés bien… intéressantes. Agenouillée à même la terre, elle jeta un regard attentif à ses alentours. La légalité de ce qu’elle entreprenait pouvait être remise en question, et même si elle ne craignait pas vraiment de représailles, elle préférait demeurer prudente.  Sam sortit silencieusement de son sac ses gants de protection en cuir de dragon, qu’elle enfila d’un geste mesuré. Elle replongea les mains dans son sac, referma les doigts contre un pot en verre, et puis une voix s’éleva dans le silence de la serre.  

Pardon mes jolies, votre cantine mobile est là.

Les sourcils de son visage aux airs d’ange se froncèrent en une moue agacée peu convaincante. Elle ne s’était pas attendue avec sérieux à être dérangée dans ses activités. Si le garçon à qui appartenait cette jolie voix masculine semblait plutôt inoffensif, il n’en demeurait pas moins un témoin potentiel.

Alors, avec quel engrais va-t-on vous ragaillardir les pédoncules aujourd’hui mesdemoiselles ? Comment? Quelque chose de plus fort qu’un simple engrais de bouse de dragon ?

La main figée autour d’un pot encore enfoui dans son sac, Sam hésita un instant. Le type ne semblait pas avoir conscience de sa présence, si on se fiait au contenu de ses paroles brillantes d’esprit et de subtilités. Il existait, bien sûr, quelques énergumènes pour se foutre du bien paraître, pour ne pas ressentir une pointe de honte face au ridicule en public, mais Sam préférait les croire une minorité. Non, ce garçon là se croyait seul, et elle espérait ne pas le détromper de sitôt.

Comme je comprends. Moi aussi je prendrais bien une petite douche au remontant de Pomfresh ces jours-ci...

Sam retira la main de son sac. Cette voix, elle la connaissait. Le rythme des mots, leurs tonalités, leurs intonations, tout ça effleurait sa mémoire sans vraiment la toucher. Qui était-ce? On aurait dit une brise qui, lorsqu'on tente d'y refermer la main, glisse entre les doigts avec douceur et un brin de malice.  La curiosité combattit un instant la prudence, mais avant que l'une puisse rendre les armes, une tête rousse apparut dans le champs de vision de la serdaigle. Nolan Sherman. Évidemment.

Par Merlin, te voilà ma coquine ! Et toute en beauté qui plus est ! Alors tu attendais qu’on soit seuls pour me montrer tes plus jolies pétales c’est ça ? Tu …

Leurs regards se croisèrent. Eh ben. Sam haussa un sourcil alors que planche en bois et arrosoir s'envolaient dans les airs. La surprise excusait bien des torts, mais Sam ne pouvait s'empêcher de trouver le tout... excessif.

Je...

Tu...? Il était au sol, la chemise trempée, et elle le regardait de haut, encore agenouillée devant quelques plantes grouillantes après tant de bruits.

J’imagine que tu es là depuis le début de… tout ça ?

No shit, Sherlock. Sam étira un sourire compatissant sur ses lèvres. Elle aurait voulu mourir et disparaître en s'enfonçant sous la terre à sa place. En même temps, elle savait se maîtriser, et pouvait s'activer dans la serre sans qu'on retrouve des traces de bouse de dragon sur son uniforme. Sam sortit sa baguette d'un geste délicat, avant de la pointer sur la chemise du poufsouffle.

Recurvite

L'eau sembla s'évaporer de la chemise qui se retrouva plus blanche qu'elle avait bien pu l'être au départ. Rangeant sa baguette, elle se leva, enjamba la rangée de plante, et s'approcha de son camarade. Elle lui tendit la main.

Joli monologue. Et puis, avec un sourire énigmatique, elle poursuivit. Elles te répondent, parfois?

Elle vacilla en l'aidant à se relever, et puis ses yeux tombèrent sur la plante qui régnait comme une reine sur le lopin de terre qui leur faisait face. Un hybride d’hibiscus et de... Sam ne sut pas immédiatement quoi. La plante était définitivement jolie, mais la beauté n'était pas ce qui rendait une plante utile. Qu'une apparence, un mirage, une illusion

C'est elle, ta ''coquine''?

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MessageSujet: Re: [Fin Juin '97] Si l'on veut récolter, il faut aussi semer Mer 15 Mar 2017 - 21:02

Le sortilège choisi aurait bien pu être mortel que Nolan n’aurait probablement pas sourcillé davantage, tout juste avait-il dégluti à la vue de la baguette pointée sur son thorax. Non, plutôt que de prendre ses jambes à son cou comme n’importe quel sorcier un peu sensé, ses ongles s’étaient enfoncés encore davantage dans le sol humide comme pour mieux l’enraciner dans le moment ; cet instant ou Samuelle Burroughs posait enfin un regard — sincèrement  — bienveillant sur lui.

Les deux étudiants avaient bien sûr déjà échangés auparavant, la serre no°4 n’étant point assez vaste pour que l’on puisse se permettre d’ignorer complètement l’existence d’un(e) autre camarade. Seulement, Samuelle était différente des autres ; distante sans être hautaine, modérée sans être froide, polie sans être timide. En bref, une créature délicieusement insaisissable pour des sabots du calibre de ceux de Nolan ; le Poufsouffle badin et exubérant qui parvient à se couvrir de ridicule à la vitesse d’une douche d’excréments frais.

Les chatouillis de l’eau et de la crasse qui s’annihilaient doucement arrachèrent bien vite un sourire timide au jaune, expression qui s’accentua sous le coup d’une question aussi légitime que toute bête.

Joli monologue. Elles te répondent, parfois?

Pas de doute, la couleurs des joues de Nolan rivalisaient probablement à celles de l’étendard des Gryffondors désormais, sinon à tout de moindre celle des fleurs de rosiers de leur présidente.

Ha ça non, pas encore du moins… Il ne put réprimer un rire nerveux tandis qu’il essuyait ses paumes crasseuses sur son pantalon gris anthracite. Mais peut-être as-tu déjà entendu Mrs Chourave ordonner aux Snargaloufs de se calmer les tentacules ? Sinon crois-moi, le résultat est suffisamment impressionnant pour que ça vaille le coup d’être surpris à bavarder tout haut dans les serres !

Je te rappelle que tu t’adresse à une Serdaigle là Nolan, si ça se trouve, elle considère le mutisme plus pertinent que tes justificatifs à deux balles. Le Poufsouffle se frotta encore un peu les mains pour en chasser le plus d’impuretés possibles, puis accepta de bon coeur l’aide avancé par sa collègue. Évidemment, le gaillard de quinze ans pouvait très bien se relever tout seul, mais la proposition qu’offrait les doigts délicats de Samuelle — même couverts de gants d’écailles assez épais — lui était infiniment plus alléchante. De toute façon, il ne lui restait plus une miette d’orgueil à défendre après sa gracieuse acrobatie, alors aussi bien profiter du seul avantage qu’offrait la situation ; l’attention de l’aiglonne. Il semblait toutefois que Nolan allait devoir partager cet intérêt nouveau avec sa création toute en fleurs, chose qui n’était pas exactement pour lui déplaire.

Bien, ce n’est pas "que" la mienne, Mrs Chourave m’a beaucoup aidé avec les croisements et les semences.

Puis, il enjamba à son tour la rangée de petits plants qui les séparaient encore pour rejoindre la plante reine.

Je me charge donc des présentations ? dit-il en reprenant un peu d'aplomb. Miss Burroughs, je vous présente Graciella, première hybride d’hibiscus et de voltiflor de sa lignée ! répondit-il un peu fièrement avant de glisser une main sous la fleur ouverte la plus proche. Graciella très chère, la camarade botaniste que voici se prénomme Samuelle et à ce qu’on dit, elle a un talent incomparable pour les boutures.

Et hop, un compliment par la bande, un ! Réajustant quelque peu sa cravate qui pendait à son cou comme une corde à celui d’un pendu, Nolan souleva un sourcil avant de poursuivre, s’adressant toujours à l’hybride bien que pointant son regard sur l’aiglonne.

Enfin, à moins que les mandragores de la serre no°1 n’aient menti, mais leur prodigieuse croissance me laisse croire qu’il s’agit là de la vérité.

Cette fois pas de doute, les deux jeunes gens avaient partagés la même corvée quelques mois plus tôt. Non parce que le Poufsouffle n’avait pas exactement envie de passer pour une sorte d’admirateur monomaniaque non plus. À ce propos, mieux vaut peut-être commencer à s’intéresser un peu plus à la demoiselle en chair et en os qu’à celles composés de cellules végétales ?

J’imagine que c’est la raison de ta visite ? Tu vas emporter quelques plançons avec toi en attendant la prochaine rentrée ?

Comme la demoiselle avait déjà chaussé ses gants, tout portait à croire qu’elle comptait bien faire plus qu’humer simplement le parfum de quelques jolies fleurs pour se détendre ou retrouver un peu de gaieté. Non, elle était de ces esprits qui savent tenir des objectifs et voir l’utilité en toute chose.

Parce que si tu me permets, j’apprécierai une chance de redorer le blason de mon honneur en te portant assistance. Ne serais-ce pour tenir l’arrosoir en silence s’il le faut. proposa t-il avec un air faussement piteux. Sans rire, je te promet que je sais le faire sans rien renverser et même d'une seule main.

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