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How about... No. [Octobre 1997)

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SERPENTARD6ème année
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MessageSujet: How about... No. [Octobre 1997) Ven 6 Jan 2017 - 9:19


Octobre 1997
19h27
- Vas-y, tu n'as qu'à me dire que tout va bien. Ce n'était qu'une pure ironie, qu'un sentiment de bien-être illusoire dissimulé sous un sourire stupide. Lawford était retourné auprès de sa figure maternelle, profitant de cette journée libre pour quémander des vérités élémentaires sur des questionnements avides d'obtenir des réponses. Quelque chose n'allait plus. Un mauvais présage imbibait l'air, étouffant peu à peu l'atmosphère si peu agréable que pouvait déjà offrir cette rencontre improvisée. Et alors que sa mère inspira sévèrement, le blond ne fit que se retourner en laissant, que par son dos crispé, signal de sa frustration. Cette charmante envie que pouvait être celle de foutre le camp au plus vite gravissait dans son esprit, sous une avalanche de colère et de rancoeur. Écouter, se raisonner, se calmer, comprendre ou simplement attendre, toutes ces entraves n'avait plus leurs places. Sa patience ne tenait pas, il n'était plus capable de supporter la lourdeur de cette situation. Sa famille n'était pas celle qu'il croyait, comme si tout d'un coup, le nom qu'il portait n'était plus le bon. Yun lui mentait et il n'avait plus aucune idée de ce qui était réel ou non. Son monde tout entier n'était qu'une mise en scène. Voilà la vérité, toujours aussi cruelle et injuste. L'adolescent était enfermé dans un univers qu'il ne connaissait pas, un royaume où il devait se mettre au service des ténèbres. Le souffle court, il se retourna à nouveau pour faire face à la responsable de ses malheurs, approchant cette femme horrible qu'une dernière fois, prêt à lever la main sur elle. Il perdait le contrôle. Cependant, sa mère fit de même, démontrant avec sérieux qu'elle n'en avait rien à faire de la crise, qu'elle se foutait de la haine et mettait de côté les insatisfactions que son fils pouvait démontrer avec tant de grâce et de diligence. Elle avait même sorti sa baguette, appuyant la pointe sous le menton de son unique enfant pour le forcer à se reculer et à rabaisser cette main si/trop rapidement levée.

- Tu rejoindras le règne de Voldemort sous peu... Ne sois pas un lâche Felix. Je ne t'ai pas élevé de cette façon. À la fin de ces mots, elle retira sa baguette et s'appliqua à replacer le veston qu'il portait, l'attachant correctement tout en analysant s'il n'y avait pas la moindre tache sur le tissu blanc. Felix n'avait jamais été très attentif à ce genre de choses, ce qui pouvait pousser certain à se demander comment il faisait pour être aussi bien soigné, lorsqu'il s'habillait outre que pour enfiler l'uniforme scolaire. - Et Abby ? demanda-t-il en levant la tête, hautain et exaspéré face au comportement de la Mangemort. Mais la question devait se poser; qu'allait donc devenir sa deuxième mère ? Celle-ci étant moldu, il s'imaginait déjà le pire. Yun releva à peine son visage, le relâchant puis l'invitant ensuite à partir d'un signe de tête. - Réponds-moi. insista-t-il en fronçant les sourcils. Comment sa mère pouvait-elle l'ignorer si facilement ?

- Pas ce soir Felix. coupa-t-elle en rangeant sa baguette avec délicatesse. - Va boire un verre, je sais que tu aimes ça et ça te détendra. N'oublie pas que tu recevras un paquet. Je t'ai acheté des vêtements que tu devras porter lors de ton recrutement. Il y a aussi une potion que tu devras glisser dans tes cheveux, pour supprimer cette atroce blondeur. S'il te plaît, ne me fait pas honte. Felix la regarda du haut vers le bas, finissant par simplement secouer la tête, alors qu'un sourire empli de condescendance s'imprima contre ses lèvres. - Tu n'as pas besoin de moi pour avoir honte. Regardes-toi, maman. Je ne sais même plus qui tu es.
***
Les Trois Balais
23h45
Le westfalia de Douglas lui manquait, la lumière lui manquait, la gent féminine lui manquait, ses mères lui manquaient, mais tout ça... était-ce réel ? Il avait l'impression que sa naissance n'était qu'une arnaque, que ses amis n'en étaient pas, que l'amour qu'on lui portait était posé que dans le but de le guider vers un objectif précis. Il était le pantin, l'acteur principal d'un scénario qu'il n'avait pas eu le temps de lire. Sans s'en rendre compte, il avait posé sa signature sur un contrat, celui où il était dit que son âme allait appartenir à celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom. Destiné à être le méchant dans une histoire où il se croyait être simple spectateur, quoi de plus génial ? Non, il n'était décidément pas le plus horrible de tous, mais une réalité traînait; il était loin d'être gentil et il n'était pas de ceux qu'on pouvait pointer du doigt pour dénoncer le rang de traite. Au contraire, il avait tendance à apprécier les sans-coeur et à cracher sur la fragilité. Par ailleurs, tant qu'il avait du plaisir, ça l'arrangeait. Cependant, il n'était pas de ceux qui suivaient les ordres. Tuer quelqu'un ou faire du mal sur demande, ça lui était tout simplement impossible. Jamais il n'écoutait, alors quelle était donc sa place en tant que fils d'une mangemort ? Lui ordonner d'aller se battre était inutile. Il pouvait déjà en rire, rien qu'en s'imaginant obligé d'exécuter une tâche obligatoire. Son supérieur allait pouvoir se chier dans les mains à plusieurs reprises, avant d'avoir la moindre autorité sur lui. - P'tain... souffla-t-il en terminant le fond de son verre. Tout ce qu'il lui restait de vrai, c'était cette clope qui traînait au fond de sa poche. Il se redressa pour aller l'agripper, regardant son état un bref instant pour finalement sortir à l'extérieur.

Il était l'heur pour lui de profiter d'une relâche bien méritée, d'une dernière bouffée d'air où il aurait l'impression d'être libre. La cigarette au bec, il creusa dans son veston pour y rechercher un feu inexistant. - C'est une blague. Tapotant l'arrière de son pantalon, il leva une nouvelle fois ses prunelles vers le ciel et retira la clope d'entre ses lèvres pour soupirer un bon coup.

- Réfléchis Felix... Tout va bien se passer. Ce n'est pas grave, relax... Il fallait maintenant trouver la solution la plus raisonnable pour régler ce nouveau problème. Ce fut donc à cet instant, non pas sans s'être humecté les lèvres, qu'il posa toute son attention sur ce qui l'entourait. Quelque chose ? Quelqu'un ? Ah, voilà... Un homme était posé non loin, comme par miracle. Peut-être venait-il de sortir du pub, peut-être qu'il venait tout juste d'arriver. Rien à foutre, parce que tout ce que Felix lui voulait, c'était du feu. - Hey, Chérif. lança-t-il au pif, parce que la tête de l'adulte ne pouvait que lui rappeler tous ces flics qui l'avaient déjà arrêté pour des trucs aussi beaux que de pisser sur un mur. - T'as du feu ? Mon briquet n'a pas supporté le trajet et il faut vraiment que je fume. Il tendit la main, persuadé que cet homme allait au moins pouvoir lui sortir une allumette. - Je te rassure, j'suis pas pyromane. souffla-t-il en souriant en coin, cherchant ainsi à lui faire comprendre qu'il n'avait pas pour intention de le voler.

_________________

I tried, I lied, I died
I tried Parce que tu m'as toujours dit que l'important, c'était d'essayer... non ?
I lied Il faut éviter de poser des questions, si on ne veut pas entendre de mensonges. Tu le sais bien.
I died Ne m'en veut pas, mais c'est ce qu'il y a de plus facile à faire. Après tout, si tu regardes autour de toi, tu verras que tout le monde y arrive.



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MessageSujet: Re: How about... No. [Octobre 1997) Sam 7 Jan 2017 - 11:48

La journée avait été des plus monotone, comme celle de la veille, et même de l'avant-veille. Depuis quelques jours peu de missions arrivaient au bureau et ses supérieurs en avaient profité pour leur demandé, à Sam et ses collègues, de mettre à jour de nombreux rapports. Bref, une pile de paperasse sans aucune utilité à remplir soigneusement pour les ranger ensuite dans une armoire située dans une salle où personne ne va jamais. Sam détestait faire ce genre de boulot. Il ne voyait pas l'intérêt de rendre compte d'une mission au fin fond d'une ruelle boueuse de la ville qui consistait à attraper Merlin sait quel rigolo se prenant pour l’Élu. En fait, même si lui ou les autres arrivait à choper le véritable Élu, le rapport serait tout aussi bidon.
Secrètement, il pensait également que cette situation n'allait pas durer et que tous ces papiers jaunis allaient forcément finir dans un incinérateur. Mais bon, les ordres, toujours les ordres.

Il rentra chez lui avec quelques vivres pour la soirée et s'affala dans son petit canapé. Son appartement, situé au premier étage d'un immeuble qui semblait tenir en équilibre, ressemblait à une chambre de bonne. Non pas que son maigre salaire ne puisse lui permettre de se payer mieux, mais il ne voyait surtout pas l'intérêt de chercher plus confortable. Son travail l'empêchait parfois de rentrer la nuit et il embauchait tôt le matin. De plus, il n'aimait pas rester cloîtré entre quatre murs à regarder le feu crépiter dans sa petite cheminée. Andrew lui apportait de temps en temps des bouquins qu'il trouvait sympa à lire alors Sam les dévorait en quelques jours. Il menait une vie bien morne depuis que le Seigneur des Ténèbres s'était installé au pouvoir. Certes avant son travail consistait également en l'accomplissement de mission et le remplissage de rapports en tout genre, mais l'ambiance était différente. Tant avec ses collègues que dans les rues, un moindre sourire avait pour effet de rendre le quotidien moins lourd à supporter. Ce n'était plus vraiment la même chose à présent.
Sam pris le temps d'ôter sa tenue de rafleur pour enfiler des vêtements plus simples avant de sortir de son appartement. Il tourna la clé dans la serrure, serra son écharpe autour de son cou et mit un pied dehors. Le vent froid le happa aussitôt. Il commençait à se faire tard et les gens rentrait chez eux. Après une rapide réflexion il opta pour aller faire un tour aux Trois Balais. Comme à l'accoutumée il pourrait s'asseoir à la table sous l'escalier, parcourir la gazette du jour ou celui de la veille (selon celui qui traînait dans le coin) et siroter un verre ou deux. Peut-être qu'Andrew passerait aussi, avec ses habituelle leçons de vie, ses nouvelles fraîches de la semaine passée et ses rêves inachevés. En pensant à son ami de toujours Sam sourit, tout en marchant à vive allure pour tromper le froid. Andrew était un brave homme dont la vie avait basculé lorsque Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom s'est pointé. Depuis la malchance lui collait aux chaussures et Sam se désespérait un peu de ne pas pouvoir lui venir suffisamment en aide. Leur retrouvailles autour d'une bière dans un quelconque bar suffisait à faire briller les yeux de son ami et cela lui offrait une maigre occasion de se déculpabiliser.

Arrivé devant les Trois Balais, Sam pris quelques minutes avant d'entrer. Il observa les alentours, comme pour vérifier qu'aucun de ses collègues ne passent, en plein service ou pas. La liste des personnes à attraper s'allongeait chaque jour un peu plus et son cou se serrait lorsqu'il croisait quelques cibles. Son parton aurait apprécié qu'il fasse quelques heures supplémentaires pour raffler, mais ce n'était pas son genre. D'une part il n'appréciait pas les heures supplémentaires et d'autre part il considérait que sa vie de rafleur devait rester pendant les heures de boulot. Il n'était pas spécialement fier de son job.
Alors qu'il balayait de son regard azur les alentours une voix perça sa concentration
.

- Hey, Chérif.

Sam ne réagit pas tout de suite, pour s'assurer que l'individu lui adressait bien la parole. En règle général sa corpulence et son air bougon n'incitait pas les inconnus à lui adresser la parole. Mais tout était possible, peut-être que son sourire de tout à l'heure avait réveillé quelques traits sympathiques sur son visage.

- T'as du feu ? Mon briquet n'a pas supporté le trajet et il faut vraiment que je fume.

Il regarda la cigarette que tenait le drôle de jeune homme entre les mains, puis son visage, puis à nouveau la cigarette. Visiblement il s'agissait d'un garçon bien plus jeune que lui.

- Je te rassure, j'suis pas pyromane.

Sam leva un sourcil et se tourna pour être face à lui. Il pencha la tête sur le côté et lâcha un petit rire.

« T'as bien fais de me prévenir. »

Il prit quelques instants pour étudier l'individu de la tête au pied. Son visage ne lui disait absolument rien mais son regard trahissait une aisance et un calme bien trop rare à l'heure actuelle. Visiblement il ne craignait pas d'aborder quelqu'un pour lui demander quoi que ce soit. Non pas que son travail de rafleur lui avait appris à juger au faciès, mais certains comportements devenaient clairement lisibles. Ce bonhomme-là ne craignait pas le nouveau ministère. Tout du moins c'était ce que Sam avait décidé de croire.

« Non je n'ai pas de feu, demande à quelqu'un à l'intérieur, il y a forcément au moins un drogué là dedans qui s'enfume. »

Il détourna son attention pour jeter un dernier regard autour de lui avant de s'engouffrer dans le bar. Pas de chance, sa table était prise.
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MessageSujet: Re: How about... No. [Octobre 1997) Lun 16 Jan 2017 - 8:39

Tiens, tiens, tiens... Le flic semblait moins chiant que ses collègues qui eux, était très bien farci d'égoïsme et de manque de jugement. Au contraire, l'inconnu avait un petit rire attachant, comme quoi ce n'était pas maudit, même pour un homme de son genre, de rire un peu et d'apprécier de bonnes petites blagues. Surpris, Felix laissa un rire le quitter à son tour. Certes, son rire fut aussi sarcastique qu'hésitant, il se reprit bien vite pour ne pas créer de froid. L'atmosphère pouvait déjà être assez tendue, sans qu'il n'ait à y mettre du sien. Mais avouons-le, il voulait surtout éviter les emmerdes. La tension que pouvait apporter un mauvais comportement ne le gênait pas. Du genre à envoyer n'importe qui promener pour la simple raison de l'existence, le blond entrait dans ce groupe d'hommes et femmes qui réussissait à allègrement oublier que leurs postures ne leur permettaient pas d'être si hautains. Et blablabla... Ce que l'humain oubliait et cela de manière générale, c'était qu'il n'était qu'un animal. Curieux, Felix sculpta l'homme de son regard trop sombre pour qu'on puisse y distinguer sa pupille. Et il appréciait de plus en plus ce qu'il voyait. Le chérif n'avait rien de déplaisant et ça changeait le blond de se retrouver avec un vrai homme face à lui. D'accord, il avait pu rencontrer Octave, mais la virilité de ce timbré n'était pas la même que celle du Chérif ici présent.

Tout en abaissant sa main, Lawford glissa sa langue contre sa palette dentaire puis il hocha doucement la tête, comme s'il venait de comprendre un truc. Il ne lui en fallait pas beaucoup pour découvrir s'il allait assister à une réponse négative ou positive. Pour ce qui était de l'inconnu, sa réponse ne pouvait qu'être négative. Déjà, il s'efforçait de répondre à la blague, au lieu de tendre l'objet désiré. D'accord, cela ne voulait pas clairement dire qu'il n'avait pas de briquet en sa disposition, mais le fait était qu'il n'allait pas lui prêter. Pourquoi ?  Il était impossible que cet homme se soucie de la santé de Felix. Le blond pouvait déjà faire une croix sur ça. Il ne restait plus que le manque de confiance, chose qui pouvait amplement se comprendre en vue des changements ministériels. Et ainsi va donc la vie, dans l'illusion de paix ou de la domination. Le mal avait pris place, mais à quoi bon se prendre la tête ? Vivre et laisser vivre, voilà ce que Lawford faisait. Il ne décidait pas de qui allait mourir ou de qui allait vivre. Et si jamais ce choix devait être pris sur sa propre personne, alors qu'il en soit ainsi. Il s'était fait à l'idée qu'un jour ou l'autre, il allait laisser sa peau pour une connerie telle qu'un accident de voiture. Du coup, ça lui allait de se crever en tant que traître. Au moins, des gens se seront emmerdés à le retrouver et à le foutre au sol. C'était plutôt épique comme mort.

« T'as bien fais de me prévenir. »

D'un air pensif, Felix releva la tête puis il finit par hausser un sourcil en direction de l'adulte. Le gentil Chérif possédait en lui un petit quelque chose de charmant, mais aussi; de mystifiant. Il semblait y avoir une tromperie cachée derrière cette phrase aussi simple qu'étrange. Lawford pouvait y voir un avertissement. Ou peut-être n'était-ce qu'une remarque qui, au départ, était là pour suivre l'intention première de la blague du blond. Alors, ces mots devaient agrémenter l'amusement et les bonnes intentions des deux parties. Dans ce cas-ci, c'était raté et un simple malaise engloba l'esprit du blond. Il n'avait pas pour habitude de se faire répondre. Habituellement, c'était lui qui engendrait les malaises et non pas le contraire. Cette situation était, en quelque sorte, assez rafraîchissante. Pour une toute première fois, Felix n'avait rien à ajouter et c'était mieux ainsi.    

« Non je n'ai pas de feu, demande à quelqu'un à l'intérieur, il y a forcément au moins un drogué là dedans qui s'enfume. »

Et voilà donc la réponse négative. Felix continua d'agir avec ses sourcils en les fronçant tout en hochant lentement la tête pour approuver les dires de l'adulte. Était-ce là le début d'une morale ? Soupçonneusement, le Serpentard suivit l'inconnu du regard puis il se mit à rire, lorsqu'il pénétra le bar. Les plus vieux avaient tous cette tendance à devoir obligatoirement être désespérant. D'ailleurs, cette soirée ne pouvait pas être plus mauvaise. Tout en soupirant avec égocentrisme, Felix remit la cigarette au fond de sa poche. - Tu fumeras plus tard mon grand. dit-il dans le vide avant de retourner dans le bar. L'endroit offrait toujours une présence raisonnable de gens. Les mains dans le creux de son jean, il s'avança en baillant puis il accosta un homme dans son chemin. Oh, il savait que c'était son Chérif au rire attachant, mais il joua le jeu du petit gamin perdu qui ne sait pas que bousculer, ce n'est pas gentil. D'un air peu attentif, il lui donna un petit coup de coude, mimant un simple accident à cause d'un homme qui s'était redressé à côté de lui. - Désolé. dit-il en souriant face au Chérif. - Oh, mais c'est encore toi. Ça tombe bien que tu sois à l'intérieur, ça veut dire que j'peux te reposer la question.

Il le regarda droit dans les yeux en gardant son petit sourire hypocrite qu'il laissa envoler une demi-seconde plus tard pour se faire un peu plus sérieux dans sa requête. - Aller Chérif... Au pire, t'as une jolie baguette sur toi, non ? Il laissa son regard descendre le long du corps de l'homme, laissant ainsi un long sous-entendu se glisser en ce qui concernait la soi-disante baguette.  

- Je te fous la paix après, c'est promis.


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I lied Il faut éviter de poser des questions, si on ne veut pas entendre de mensonges. Tu le sais bien.
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MessageSujet: Re: How about... No. [Octobre 1997) Mar 31 Jan 2017 - 8:05

Les Trois-Balais ressemblait à une énorme porcherie humaine. De l’odeur aux grognements de ses clients, tout l’environnement se faisait le miroir de l’ambiance générale qui régnait dans les ruelles de Pré-Au-Lard. C’était l’endroit parfait pour croiser malencontreusement un vendeur à la sauvette, un rafleur assoiffé –ce qui était son cas- où un voyageur de passage pressé de repartir. Bougies et lustres poussiéreux donnaient à la pièce une couleur jaune ressemblant fortement aux vieux parchemins, ou peut-être plutôt aux alcools au goût infâme qui ornaient les étagères derrière le bar. Pour continuer la comparaison, tout le mobilier semblait avoir également l’âge de ces breuvages.
Mais Sam aimait ce lieu. Le barman le connaissait maintenant bien et parfois un simple signe de tête donnait lieu à une commande de boisson, toujours la même, qu’il posait au coin du bar, en retrait des autres sorciers. Enlevant son lourd manteau, Sam balaya du regard la salle toute entière et cibla un coin un peu plus tranquille que les autres. Déjà de sa mémoire le visage du jeune homme qu'il avait croisé à l’entrée commençait à disparaître. Cette rencontre rapide et totalement neutre en termes d’émotion avait fait remonter en lui le souvenir de sa vie à cet âge. Le gamin devait avoir même pas vingt ans, où était-il à ce moment-là de son existence ? A Poudlard, dans la chère Maison des Noir et Or, en compagnie de quelques connaissances, peut-être même d’Andrew, encore dans cette insouciance et arrogance qui l’avaient aujourd’hui quittées. Lui n’avait jamais imaginé travailler au Ministère de la Magie, encore moins finir rafleur, à arpenter les profondeurs du monde sorcier à la recherche d’âmes sans espoir qui ne pouvaient plus – ou ne voulaient plus- se cacher. Durant quelques secondes ce souvenir fit place à une légère mélancolie qu’il décida de bien vite refouler grâce à un premier verre d’alcool. Il fit un clin d’œil au barman qui hocha la tête avant de s’emparer d’un verre et d’une bouteille à moitié vide.

En passant entre les tables, il sentit un petit coup dans ses côtes. Sortant de ses pensées, Sam baissa les yeux pour se retrouver à nouveau face au jeune homme rencontré quelques minutes plus tôt, tout sourire, visiblement ravi de le retrouver
.

- Désolé. Oh, mais c'est encore toi. Ça tombe bien que tu sois à l'intérieur, ça veut dire que j'peux te reposer la question.

Son cerveau mis quelques secondes à réagir, puis deux questions jaillit : quel était la définition d’une coïncidence déjà et de quelle question il parlait ?
Tout d’abord en matière de coïncidence, Sam était du genre à les éviter. Eviter quelque chose qui ne se contrôle pas c’est tout à fait possible, il suffit de s’appliquer à ne déclencher aucun événement pouvant créer une coïncidence. Concrètement garder tête basse, maîtriser sa curiosité et appliquer à la lettre l’expression « se mêler de ses affaires ». Sam avait l’esprit bien trop pragmatique pour croire aux coïncidences. Donc, le bonhomme qui lui rentre dedans, ce n’est pas une surprise, c’était prévu. Mathématiquement, ils sont deux et ce n’est pas Sam qui voulait le revoir. Conclusion, le fumeur avait calculé le coup. CQFD.
Puis, le problème de la question. Sam se remémora leur première rencontre et se souvînt de la cigarette, de la question du feu et la réponse qui potentiellement se situait dans le bar. En effet si l’on s’appuyait littéralement sur ses propos précédents, le jeune homme pouvait lui reposer la question et attendre une toute autre réponse, le lieu ayant changé
.

Sam resta de marbre durant un temps, fixant le gamin sans savoir quoi lui répondre. Il ne s’adressait que très peu aux étrangers, mis à part dans le cadre de ses fonctions. Dans le cas présent il ne savait pas vraiment comment réagir à cette situation un peu étrange. Même répondre de manière légère ce n’était pas son fort, souvent son air glacial et rabat-joie coupait court à une conversation.
« Mais t’es con ou quoi » dit-il intérieurement.

« J’ai pas trouvé de feu bonhomme ‘scuse-moi. » marmonna-t-il d’une voix pas vraiment assurée.

- Aller Chérif... Au pire, t'as une jolie baguette sur toi, non ?

Lorsque l’inconnu fit descendre son regard Sam fronça les sourcils. La question de la baguette lui avait paru simple au départ mais par la suite le sous-entendu fit sens.

- Je te fous la paix après, c'est promis.

La situation commençait à passablement l’ennuyer et les phrases du jeune homme n’aidait pas. Dans un grand soupir agacé, Sam secoua légèrement son bras et fit descendre sa baguette le long de son avant-bras afin de la récupérer. D’un geste rapide et crispé il fit apparaître une légère flamme.

« T’as pas appris à le faire ça ? » dit-il en agitant la flamme devant le visage du jeune homme

Sans attendre la réponse dont finalement il n’en avait rien à faire, il fit un signe de tête vers le coin de bar où l’attendait son verre. Avec un peu de chance le jeune homme trouverait une autre occupation que rester sans ses pattes.

« Bon mon verre m’attend bonhomme ».

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MessageSujet: Re: How about... No. [Octobre 1997) Mar 21 Mar 2017 - 4:29

Comment dire... Felix était chiant sur les bords, ennuyant et collant... N'est-ce pas ? Certaines personnes auraient déjà mis fin à cette gênante discussion en offrant leurs poings en guise de dernier message. Tu fous le camp où je te fais fuir ou plutôt; fais-moi peur ou fais-moi vivre. Ainsi était la règle de Lawford. Il fallait psychologiquement ou physiquement le dominer, sans quoi il ne lâchait jamais prise. Et il fallait dire que beaucoup de ses « potes » avaient fini par battre sa gueule d'ange. Un ange, voilà d'ailleurs ce qu'il n'était pas. De sang, on pouvait le dire semi-pur, mais si la Bible avait été l'oeuvre qui contrôlait l'univers magique d'aujourd'hui, le blondinet aurait sans doute été brûlé vivant sur le chemin de Traverse. Oh, et on n'oubliera pas les applaudissements venant de la gauche et de la droite. Quelques jeunes un peu trop heureux de voir un autre être humain cramé dans la rue. Mais c'est qu'il a plus d'ennemis que d'amis notre Felix, ce qui est tout à fait normal en vue de ses dernières aventures. Et maintenant quoi, malgré toutes les embrouilles qui ne pouvaient s'empêcher de faire surface dans sa petite vie, le Serpentard se retrouvait tout de même aux Trois Balais, à poursuive le mec le plus prédominant en apparence. Sam était bien solide dans son genre. Un vrai homme; grand, carré, avec une belle tête blasée et de grandes mains chaudes. Enfin, c'était ce que Felix entrevoyait, mais était-ce là la réalité ? Ses yeux d'adolescent pouvaient bien lui mentir, lui qui était plutôt frêle malgré sa grandeur.

D'ailleurs, le jeunot ne pouvait s'empêcher de vouloir attirer l'attention de Sam. Certes, il était maladroit, mais il y avait un sentiment caché derrière tout cela. Felix avait toujours eu quelques difficultés avec les hommes d'âge mature. En cette présence, il lui était impossible de rester calme pour une raison aussi simple qu'il ne savait pas comme agir ou interagir avec l'individu en question. Lui qui n'avait jamais eu de père, d'une façon ou d'une autre, il se retrouvait dans une situation étrangère.

Alors, que pouvons-nous penser des agissements du blond à présent ? Sa mauvaise journée l'avait porté à vouloir aller se défoncer en cette soirée. Boire un coup, fumer et accepter toutes les drogues qui auraient pour malheur de passer sous son nez. C'était son premier plan, mais sa rencontre avec Sam le poussait à ne pas aller dans cette direction. Il était plutôt sage, accompagné par cette simplette envie de se prendre une clope. Mais ce qu'il ne savait pas, c'était qu'il était influencé par le calme de celui qu'il prenait pour un flic. Voilà le pouvoir que Sam avait sur Lawford, sans même le savoir. Tel un enfant qui répétait les gestes de papa ou de maman, Felix se nourrissait des agissements du chérif. Il le prenait en exemple, parce que maintenant, il était seul.

« J’ai pas trouvé de feu bonhomme ‘scuse-moi. » Voilà que l'assurance perdait sa place, chose qui fit sourire le blond et dévoila sa palette dentaire. Il y avait un petit quelque chose de très charmant chez l'adulte. Ne serait-ce que de son agacement ou du malaise qu'il dégageait, le tout restait inoffensif et cela malgré la carrure qu'il possédait. Était-ce là ce qu'on pouvait surnommer comme étant un nounours ? Une apparence féroce, mais un coeur de jeunes vierges. Felix fut presque attendri puis, il sursauta d'un coup en voyant la baguette apparaître sous ses yeux et une flamme apparut. C'était qu'il était vraiment gentil ce type. Patient, poli et agréable.

« T’as pas appris à le faire ça ? » Tel un chat fixant une lumière qu'il tentait désespérément d'attraper, Lawford poursuivit la flamme d'un regard concentré et imperturbable. - J'ai appris à faire bien des choses. dit-il lentement, un peu égaré dans de vieux souvenirs, avant de pincer les lèvres. Cependant, le nounours ne l'écouta guère, préférant plutôt faire un signe de tête dans une direction étrangère. Felix agrippa sa clope, prêt à l'allumer à l'aide de la flamme, mais il s'arrêta en l'entendant, reculant en prenant un air perplexe. « Bon mon verre m’attend bonhomme » Un verre l'attendait déjà ? Monsieur était V.I.P ? Le sixième année fronça les sourcils, jetant un coup d'oeil à son tour tout en fronçant les sourcils. Il se canalisa un bref instant pour finalement réaliser qu'un verre l'attendait réellement. Hn... que devait-il faire ? En profiter, bien sûr. Pas qu'il était un grand opportuniste dans son genre, mais de savoir qu'un verre traînait non loin d'eux, c'était une occasion à ne pas manquer. Il éloigna sa cigarette éteinte, glissant son bras au-dessus de la tête du flic en s'avançant jusqu'au fameux verre. Il l'empoigna le tout de sa main libre et sirota le contenant en souriant en coin. Était-il fier ? Non, juste content d'avoir accès à la gratuité.  

- Merci, c'est très apprécié de me payer un verre. Je vais pouvoir dire, à notre charmante Yun Park, que son argent est resté bien au chaud. dit-il dans le vide, sans même regarder l'adulte. Cependant, il pouvait être entendu. Enfin, il n'osait plus dire maman, lorsqu'il parlait de Yun. Non, décidément, il ne la reconnaissait plus en tant que figure maternelle. Cette mangemort n'était pas sa mère, pas en étant sous les ordres de nous-savons-qui. Il soupira en secouant la tête, avant de reposer toute son attention contre le gentil nounours.

- Je bois ton verre, mais je peux t'en payer un si ça t'emmerde trop. J'suis con, mais pas assez que pour profiter. J'aime bien donner aussi.  


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I tried, I lied, I died
I tried Parce que tu m'as toujours dit que l'important, c'était d'essayer... non ?
I lied Il faut éviter de poser des questions, si on ne veut pas entendre de mensonges. Tu le sais bien.
I died Ne m'en veut pas, mais c'est ce qu'il y a de plus facile à faire. Après tout, si tu regardes autour de toi, tu verras que tout le monde y arrive.



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DATE & LIEU DE NAISSANCE DATE & LIEU DE NAISSANCE: 28 Mai 1967
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MessageSujet: Re: How about... No. [Octobre 1997) Mar 18 Avr 2017 - 14:17

Sam prit le temps de considérer l'ensemble de la situation, depuis son début à l'extérieur du bar jusqu'à ce moment où le gamin lui glissait son bras autour du cou. En sortant de chez lui après la débauche, il n'aspirait qu'à son habituel solitude, son verre bien bien rempli, un petit moment de détendre et d'écoute des conversations qui emplissait son environnement avant de lâcher un premier bâillement lui indiquant que l'heure était venue de rejoindre son oreiller. Rien de plus, rien de moins qu'une soirée banale après une journée banale pendant une semaine banale. Voilà que ce petit singe blond décoloré venait perturber son petit monde bien construit, et, par la barbe de Merlin, il n'y allait pas de la main morte.
Sam se raidit en sentant ce frêle bras lui passer sur la nuque avant d'empoigner l'épaule opposée. Gêné, son visage se figea en un rictus de surprise durant quelques secondes, laissant ainsi son corps suivre le mouvement le jeune homme qui l'emmenait maintenant jusqu'à sa place habituelle. Mécaniquement le rafleur s'installa et, sans esquisser un seul hochement de sourcil, il l'observa se servir dans son breuvage avec tout le plaisir possible. Alors qu'il lui semblait que tout son être avait subi un arrêt sur image, les mots suivants du jeune homme eurent l'effet d'un défibrillateur et Sam reprit contact avec la réalité. Il ferma les yeux un instant, haussa les sourcils et poussa un soupir désespéré. Si la colle avait été personnifiée, il se tenait forcément à ses côtés en ce moment même. Sam finit même par se demander ce qu'il avait bien pu faire ce jour-là pour ne pas mériter une soirée peinard.

C'était un véritable rentre-dedans que venait de faire l'élève de Poudlard dans la petite vie monotone du rafleur et ce dernier manquait de tact et de répondant pour tenter de se défendre du mieux possible. Prêt à commander un autre verre, il fit un signe à la serveuse qui passait justement avec un air interrogateur : "bah t'as des amis toi ?". Cependant, il changea sa phrase au dernier moment.

"Un autre s'te plait, plus serré, on dirait que je vais devoir parler".

Il reporta son attention sur son nouveau compagnon de soirée et laissa planer le silence, ne détachant pas un instant son regard du sien. Clairement un monde tout entier les séparait l'un et l'autre. Le premier était étudiant, joueur et visiblement avide et prêt à sauter sur toutes les opportunités que pouvait lui offrir une situation, le second avait, depuis bien longtemps déjà, tiré un trait sur lesdites opportunités. Le monde magique lui avait paru formidable est bouillante de vie lors de son entrée à Poudlard, maintenant, dix-neuf ans plus tard, tout avait changé. Bien sûr il est naturel qu'un homme change entre ses onze et ses trente ans, mais la société magique avait changé, les hommes, les femmes ... tant de choses avaient perdu de leur splendeur.
C'est à cela que lui faisait penser ce visage éclatant d'une jeunesse vierge de traumatisme. "Ça viendra gamin" se dit-il.

"Bon, OK je lâche prise." Souffla-t-il en remerciant d'un signe de tête la serveuse qui arrivait au même moment avec son verre.

Il bu une gorgée, prit le temps de savourer la brûlure de sa gorge et la chaleur du liquide se répandre dans son estomac.

"Sam, ajouta-t-il en déglutissant, rafleur."

Il plongea à nouveau son regard dans ceux du jeune homme. Il n'y avait rien à faire : perturber ses habitudes était passible d'une gentillesse hors du commun de sa part. Ainsi, Sam avait décidé de briser cette jovialité agaçante avec les seules armes qu'il possédait. Et puis, ça lui ferait les mollets, à ce gringalet.



HS : mea culpa, ça vaut pas grand chose mais j'ai pas RP depuis un moment, et puis j'ai pas trop réfléchi  

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How about... No. [Octobre 1997)

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