AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez|

Sam N. Dewey [en construction]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
    P'tit nouveau
AVATAR : j'ai pas choisi !
MESSAGES : 6
MessageSujet: Sam N. Dewey [en construction] Mer 30 Nov 2016 - 16:12


  • Le nom de mon personnage n'est pas encore définitif, je cherche encore, puis-je garder mon "NoName ForNow" comme pseudo de connexion pour le moment ?
  • Personnage inventé il y a moins d'une semaine, il y a encore certains vides ou des incohérences à mon avis, pouvez-vous me les faire remarquer ?
  • En ce qui concerne son métier, pouvez-vous me dire si ça colle ?



Sam N. Dewey
FICHE DE PRÉSENTATION



IDENTITÉ DU PERSONNAGE


PRÉNOM(s) & NOM : Sam Nolan Dewey
DATE DE NAISSANCE & ÂGE : 28 Mai 1967, 30 ans
ANNÉE : ancien Poufsouffle
ORIGINE : Sang-Mêlé, mère sorcière, père moldu
METIER: Membre de la Brigade de police magique Rafleur (?)
AUTRE :
BAGUETTE : Aulne, ventricule de dragon, 24 centimètres, rigide
PATRONUS : Gros chien, n'a jamais été formé de manière suffisamment précise pour déterminer de quel chien il pourrait s'agir (pour réserver dans le listing des Patronus, ce sera un Cane Corso, merci)

HORS JEU


COMMENT AVEZ-VOUS CONNU CE FORUM ?
Recherche sur Google d'une forum avec une bonne qualité d'écriture (je veux progresser)
ÂGE IRL : XX ans.
PERSONNALITÉ ÉVENTUELLE SUR L'AVATAR : Tom Hardy
EST-QUE VOTRE PERSONNAGE POSSÈDE(RA) UN POUVOIR SPÉCIAL ? non
DÉSIREZ-VOUS ÊTRE PARRAINÉ(E) ?(voir Ici): j'ai longuement fouillé le forum avant de m'inscrire, je pense avoir compris le principal
AVEZ-VOUS LU LE RÈGLEMENT ? :
>


TEXTE PERSONNEL (1500 mots)

« Allez rentre chez toi maintenant, traîne pas dans les rues ça peut devenir dangereux »

L'air était humide et froid, le vent faisait s'envoler tracts et feuilles mortes qui jonchaient les pavés. Le ciel était bas, gris, triste. Un mois d'Octobre normal, pourri, comme tous les mois d'automne en Angleterre. Laissant l'homme à qui elle venait de donner son petit trésor, la jeune fille força l'allure, tête baissée et s'engouffra dans la rue perpendiculaire située à quelques mètres. Aucun passant ne se retourna sur ses pas, ne lui adressant aucun regard courroucé ou inquiet. De toute façon, peu de personnes circulaient, et puis il fallait bien l'avouer, aucun ne se souciait d'autrui ces derniers temps.

Du coin de l'oeil, il avait observé la petite sorcière disparaître derrière l'angle du mur. Peut-être pour se soucier de sa sécurité, vérifier qu'aucun individu mal intentionné ne viendrait lui faire du mal. Serait-il intervenu à ce moment-là ? Bonne question.
Dans son poing serré se trouvait une petite bourse dans laquelle quelques piécettes se faisaient sentir. Il se tourna vers son interlocuteur, un peu en retrait appuyé sur une béquille tentant du mieux possible de resserrer son écharpe presque miteuse autour du cou. Sam lui lança la bourse au visage :

« Quand est-ce que ton pied sera guéri ? »
« J'en sais rien, je suis pas resté pour demander » répondit l'homme, occupé à faire tenir sa béquille en équilibre pendant qu'il fourrait l'argent dans sa poche intérieure.

Il se retourna pour jeter un nouveau coup d'oeil aux alentours. ''Un période de trouble'' disaient les gens, ''une grave crise'' … tous les termes étaient bons pour qualifier l'arrivée triomphante du Seigneur des Ténèbres, la mort du directeur de Poudlard et les nombreuses tragédies passées et actuelles qui avaient frapper chaque famille. La peur, la souffrance et la solitude étaient devenues le quotidien de chacun. Chacun se débattait tant bien que mal pour continuer à exister, sans vraiment vivre. Le principal souci le soir était de savoir si on allait se réveiller dans son lit ou aux mains des services du ministère. Une chose était sûre, le temps des rires était révolu. Et pourtant, pour essayer peut-être de racheter une acte honteux ou, tout simplement, pour faire preuve de résistance, certaines personnes avaient opté pour l'entraide. La fraternité comme cri de ralliement. Une fraternité plus ou moins assumée d'ailleurs mais bon, c'était déjà quelque chose, un petit geste anodin qui apportait un réconfort certain. Un peu comme cette fillette finalement. Elle montrait plus de courage que ses parents.

« Ils te donnent un peu de fric tous les jours ? »
« Non pas tous les jours, quand des rafleurs passent à l'improviste, ils restent cloîtrés pendant un long moment. Mais ils ne m'oublient pas. »

Sam tiqua en entendant son ami prononcer le mot rafleur. Il fit mine de comprendre en acquiesçant machinalement, tout en se mordant la langue pour éviter de répondre. La ronde des rafleurs, il la connaissait par cœur. Qui, quand, parfois même comment elle allait se dérouler. Après tout, c'était son boulot depuis quelques semaines. Enfin boulot, passe-temps préférait-il se dire, évitant ainsi tout conflit psychologique.

« Allez je rentre dans ma petite chambre, tant qu'on ne m'en a pas viré. Le concierge est plutôt content de mes petits boulots en échange de la piaule. Mais bon … il fit un signe de tête en direction de son pied, là, je sais pas trop ... »

En guise d'au-revoir Sam lui adressa un nouveau signe de tête. Andrew et lui se connaissaient depuis des années, depuis Poudlard. Les années avaient défilé, leur relation s'était endurcie et aucun des deux ne se souvenait de leur première rencontre. En cours pendant un travail de groupe peut-être, dans les couloirs, à la bibliothèque … ce qui était sûr c'est qu'ils n'avait pas été dans la même Maison.  L'estropié était un rejeton de la belle Maison bleu et argent de Serdaigle. Un mangeur de livres comme on n'en faisait plus. Sam avait été chez les jaune et noir, à Poufsouffle, comme son père plusieurs années auparavant.


Sam tourna les talons et s'engagea sur l'axe principal pour rejoindre son propre logement, à Pré-Au-Lard. Il n'était pas tard mais le soleil peinait à transpercer les nuages lourds de pluie. A croire qu'en plus d'une ambiance plutôt malsaine, le monde magique avait été enfermé sous un dôme, condamné à s'asphyxier dans son malheur. Dans le village, personne ne traînait dans les rues. Il entra dans le premier bar à proximité, la Tête de Sanglier. La pièce était surchauffée et une bonne odeur de bière flottait. Beaucoup de tables étaient libres, les quelques personnes assises discutaient fébrilement, à la limite du chuchotement, comme si le moindre bruit inhabituel pouvait déclencher une descente des sbires de Vous-Savez-Qui. Ils ont sûrement autre chose à faire se disait Sam, l'Elu, l'école …. Il s'installa au bar et commanda un alcool fort. Visiblement personne ne l'avait croisé durant son travail, aucun ne le reconnaissait. Tant mieux.
Le barman lui servit généreusement un verre, ne lui adressant pas un seul regard. Il était loin le temps des rires, des jeux de cartes et autres farces magiques, quoique cela n'avait jamais été son truc. Déjà à Poudlard, il n'avait que très peu assisté à des activités amusantes avec ses amis, préférant de loin traîner dans les couloirs et lire journaux et magazines. Non pas que sa vie sociale était très limitée, au contraire dans la salle commune beaucoup venaient discuter, des jeunes sorciers lui demandaient même un coup de main pour leur exercices. Il essayait simplement de garder un genre de jardin secret et se murait parfois dans son coin, bouquinant ou travaillant en silence. Personne ne l'avait jamais questionné dans ces moments-là, tous lui fichaient la paix, c'était bien comme ça. Ils respectaient son temps personnel, intime.
Repensant à ces vieux souvenirs, Sam avala une première gorgée qui lui brûla la gorge. Le bon vieux temps comme diraient les nostalgiques. De ces anciens camarades, il n'avait gardé que quelques contacts, par choix ou à cause du temps qui passe. Son premier amour avait disparu de la circulation également. Il se demanda un instant si les autres savaient ce qu'il était devenu. Certainement pas, lui-même n'en avait cure de la vie des anciens.

« Ho ! Tu m'écoutes ou bien ? »

A ses côtés un homme venait de s'asseoir, il n'eût pas besoin de tourner le regard pour le reconnaître. Comme les chiens, ils se reconnaissaient maintenant presque à l'odeur.

« Je pensais à autre chose pardon. Bah t'es là ? »
« Ouais, j'ai rien à faire chez moi. Je pensais bien te trouver dans le coin »
« Je repensais à nos années ''Poudlariennes''. » ajouta-t-il simplement en se versant le reste du liquide agressif dans le gosier.
« Ah ! Le bon vieux temps. »
« C'est ça. »

Un silence s'installa entre les deux hommes, chacun fixant le comptoir comme espérant voir resurgir les images de l'époque estudiantine. Aucun en voulait briser ce calme, comme si cela pouvait déranger les souvenirs, manquer de respect au passé. Andrew l'invita à s'installer à une table sous les escaliers et commanda deux Bierraubeurres. Sam n'avait pas levé les yeux une seule fois mais son ami avait l'habitude. Il était ainsi depuis un bon moment déjà, il suffisait de faire comme chez les Poufsouffle, le laisser tranquille.

« Tu te souviens quand on avait fait les sélections pour jouer dans l'équipe de Quidditch ? »

Le souvenir refit surface brutalement et se fut comme s'il y était. Sam s'était essayé au poste de gardien et après quelques essais le capitaine de l'époque l'avait recruté. Pour Andrew par contre ça avait été plus compliqué

« Tu voulais impressionner ta copine de l'époque surtout » dit-il en esquissant un sourire amusé, le regard toujours baissé.
« Ouais, mais je savais pas que j'avais le vertige ! Dommage, ça me plaisait bien pourtant... c'était amusant et ça me permettait de me sortir un peu de mes lectures. Pourquoi t'a pas continué toi ? T'étais pas mauvais pourtant. »

C'était une bonne question. À la sortie des ASPICS Sam s'était interrogé sur son avenir mais rien ne l'intéressait vraiment. Il était entré dans la Brigade parce que l'opportunité s'était présentée, c'est tout.

« Ou alors au moins continuer des études après Poudlard, trois ans, c'est pas la mer à boire »

Nan c'était pas la mer à boire. Il n'avait jamais été trop mauvais dans les différentes disciplines, même relativement moyen en tout. Peut-être une facilité en potions, mais parce que ça l'amusait déjà en première année. Aussi en Soins aux Créatures Magiques, juste parce que ça ressemblait plus à une heure de détente qu'un réel cours.

« Pourquoi t'es de suite entré dans la Brigade ? »

Son avenir ne l'avait jamais vraiment inquiété dans les dernières années d'école. Lors des conseils d'orientation, il haussait les épaules à chaque question ou proposition. Il avait même fini par répondre ''un truc pas chiant''. Bien sûr, il y avait une meilleure explication à son désintérêt pour les hautes études que celle de sa flemme affichée. Ne plus rentrer chez ses parents en été, ne plus demander d'argent.
Sa relation avec ses parents n'était pas catastrophique, sans être non plus importante. Bien sûr l'amour filial était bien présent, toute sa scolarité ils avaient échangé de nombreuses lettres, sans n'omettre aucune information (ou peut-être celles plus intimes d'une jeune homme horriblement mal à l'aise avec la gente féminine). Seulement, un voile s'était progressivement installé entre lui et ses parents. Sans compter les retrouvailles d'été explosives avec sa sœur en 5ème année.
Pour dresser un tableau, il y avait d'un côté le père, homme engagé politiquement et travaillant d'arrache-pied dans la fonction publique anglaise. Il passait son temps à débattre avec ses collègues, à aller parier sur des courses de chevaux ou de chien et s'informer sur l'actualité mondiale. De caractère il était certes à l'écoute de l'autre et très ouvert d'esprit, presque intellectuel mais également terriblement ambitieux et manipulateur dès que l'occasion se présentait. Un homme fort de ses compétences, sûr de lui. De l'autre une mère venue de la campagne anglaise. Douce et aimante, extrêmement proche de ses enfants, elle travaillait dans l'éducation, professeur de Lettres à Oxford. Autrement dit une vraie intellectuelle, intelligente, patiente et cultivée.
Deux caractères fait pour s'entendre. Sa mère avait été sorcière, une Gryffondor. Après quelques années à travailler dans le monde sorcier, elle avait choisi de retrouver le monde Moldu pour enseigner et vivre avec son mari. Son expérience de travail en tant que membre de la brigade de réparation des accidents de sorcellerie lui était fort utile pour cacher ses activités magiques aux yeux des Moldus.

« Parce que, dit-il en haussant les sourcils, j'en avais marre d'étudier pour étudier, je voulais me poser dans une petite vie tranquille. »

Le voile entre ses parents est lui était né de cette décision. Etudiant pourtant sérieux, il aurait pu, en termes de capacités, aller au centre de formation et viser un métier plus prestigieux que simple policier. Ça ne l'avait pas intéressée, et ses parents ne l'avaient jamais vraiment compris. Bien sûr ils l'ont accompagné dans son choix et l'ont respecté, mais la petite pointe de déception qu'il avait lu dans leurs yeux avait détruit toute sa confiance. Plus que le voile en apparence, c'était un énorme fossé émotionnel qui s'était ouvert entre eux. Pire en ce qui concernait sa sœur.

« Mouais » soupira Andrew en vidant sa choppe.
« Et toi ? Rétorqua-t-il avec un peu d'animosité, blessé par la réaction de son ami, tu fais bien des petits boulots nazes pour te payer de quoi manger, tu te crois plus malin ? »

Réaction colérique immédiate. Une caractéristique bien connu chez Sam, très facile à déclencher et autrement plus difficile à maîtriser. Ce n'était qu'un moyen de se protéger, il n'en pensait pas un seul mot. Seulement, il fallait le savoir, et son ami avait appris à jouer avec.

« Pas la peine de t'énerver, tu sais bien pourquoi j'ai fini là. Tu crois que ça m'a plu d'être viré du Wizard Museum ? Enfin, on ne m'a pas viré, on m'a fait comprendre que ''ma condition pouvait attirer des ennuis au directeur''. Tu m'étonnes, né-Moldu et fier de l'être, ça plaît pas au nouveau grand Manitou ».

Sam se mit à rire. Il valait mieux ça que pleurer. Mais son ami avait tout à fait raison. Ses belles études et ses superbes compétences ne valaient plus rien maintenant. Il se souvenait lors de la remise des diplômes ASPICS, il avait revêtu son plus bel uniforme, avait coiffé ses cheveux noirs et avait même mis de la crème hydratante. Un homme à l'allure de meneur, grand, visage impassible, yeux pénétrants, il avait un bel avenir devant lui. Mais trop parleur, trop fouineur, trop hors-norme socialement. Ça n'avait pas plu. Maintenant, trop honteux pour rentrer chez sa famille, il se débattait avec sa nouvelle condition précaire mais ne se laissait jamais abattre, jamais.

« Toi, tu t'es laissé aller. » enchaîna Andrew comme s'il avait lu dans ses pensées.
« Lâche-moi, je suis bien à la Brigade et... »
« … chez les rafleurs quoi. Ça se passe comment ? »

Une onde électrique lui traversa la poitrine et parcourut chaque vertèbre de son dos. Brutalement il se redressa et happa le regard accusateur de son ami de toujours. Ce n'était pas vraiment surprenant qu'il emploie ce mot, après tout la police d'aujourd'hui avait bien changé. Enfin, c'étaient les ordres surtout qui avaient changé. Ils se fixèrent longuement durant plusieurs secondes avant que Andrew n'adoucisse l'ambiance en esquissant un faible sourire.

« Je t'ai vu la semaine dernière, ou celle d'avant je ne sais plus.  Je ne sais pas ce que tu faisais vraiment, mais t'es allé au département de la défense et t'en es sorti quelques minutes après. Alors, tu me racontes un peu ? »

C'était la semaine dernière effectivement, un jeudi. Ou un mercredi, finalement les jours se ressemblaient. Il avait pourtant tout fait pour rester incognito avec un grand manteau, un bonnet sur son crâne presque chauve et une grosse écharpe lui couvrant la moitié du visage. Au milieu des passants il ne pouvait être reconnu. Il avait rejoint un capitaine de Brigade pour lui donner des informations.

« Depuis quelques jours je traquais un groupe de personnes qui faisaient des rendez-vous secrets toujours aux mêmes heures. Je savais pas trop ce qu'ils trafiquaient jusqu'à ce soir-là où j'ai pu en suivre un jusqu'à une maison. Par la fenêtre j'ai vu qu'ils bossaient sur je sais pas quoi, mais à la manière dont ils le faisaient, c'était louche. Il se tut un instant avant de reprendre. J'ai fait mon boulot c'est tout. »

Andrew l'observa un long moment sans savoir quoi répondre. Il connaissait suffisamment son ami pour savoir qu'en effet, le choix de faire autre chose il ne l'avait pas eu.

« Bon allez je rentre, dit-il en récupérant sa béquille posée au sol, tu travailles demain ? »
« Je sais pas encore. »
« OK. Bonne soirée. »

Les deux hommes se séparèrent là, alors que Sam n'avait toujours pas digéré la fin de leur conversation. Il le regarda sortir du bar et remonter la rue. La nuit tombait et le froid devenait mordant. Sans traîner plus longtemps il régla la note et sortit pour rentrer chez lui, à quelques pas de la Tête de Sanglier. Une fois à l'intérieur il agita machinalement sa baguette pour allumer les lumières et se laissa tomber sur son petit lit.
Les regrets, ce n'était pas son genre. Chacun de ses choix, souvent pris sur le tard, avait été assumé du mieux possible. Oui, il aurait pu faire des études, oui il aurait pu bosser mieux, oui il aurait pu faire pleins de choses, mais sans envie. La vraie question qu'il cherchait toujours à éviter était : comment en est-on arrivé là ? Comment, heureux, ASPICS en poche et brigadier satisfait, il avait fini taupe pour ce nouveau ministère inhumain ? Qu'étaient devenus ses principes de justice, d'équité, de liberté, piliers de toute son éducation ? Où se cachait son caractère bienveillant, gentil et parfois même naïf ? D'un homme mûr, attachant et calme, il s'était transformé en individu renfermé, peu bavard, parfois même violent. Avec Andrew il retrouvait ses habitudes de gamins de temps en temps, mais de moins en moins. Plus le temps passait plus il s'enfonçait dans un univers silencieux et morne. Son ami s'inquiétait, cela se voyait et il lui était reconnaissant de venir de temps en temps lui parler du passé, mais cela ne semblait mener à rien. Son regard couleur automne restait bas et ses traits n'offraient plus aucun sourire sincère. ''Par la barbe de Merlin, c'est où que ça a foiré selon les gens ?''

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Sam N. Dewey [en construction]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

Sujets similaires

-
» Flou de Preval irrite le Bresil pour la construction d'une centrale éléctrique» Project d'un construction d'un chemin de fer reliant Haïti à la Dominicanie» Le droit de construction et de réparation interdit !» Petition pour la construction de minas tirith» Construction du Parc Quisqueya, version caribéenne de World Disney en Haïti
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: ACCUEIL :: Présentations :: Présentations adultes-