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Abigail Hook, l'histoire d'une orpheline.

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SERPENTARD6ème année
    SERPENTARD
    6ème année
AVATAR : Emily Rudd
MESSAGES : 109

INFOS PERSONNAGE
SITUATION AMOUREUSE SITUATION AMOUREUSE: Célibataire / Bi
DATE & LIEU DE NAISSANCE DATE & LIEU DE NAISSANCE: Londres, 01 Novembre 1980
SANG SANG: inconnu
MessageSujet: Abigail Hook, l'histoire d'une orpheline. Jeu 10 Nov 2016 - 20:19

En cours.

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Wake me up, wake me up inside I can't wake up,
Wake me up inside, save me
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SANG SANG: inconnu
MessageSujet: Re: Abigail Hook, l'histoire d'une orpheline. Jeu 10 Nov 2016 - 21:45

La Lettre




No expression, no expression
Hide my head I wanna drown my sorrow
No tomorrow, no tomorrow


«Abigail, tu as du courrier. », cria une voix du rez-de-chaussée de l'orphelinat. Aiguë. Désagréable. La petite brune relâcha l'ours en peluche troué, qu'elle tenait fermement aux creux de ses bras frêles. Sur son visage fin malgré son jeune âge, se dessina une moue. Une simple torsion des lèvres, suivit d'un froncement de sourcils, qui assombrit ses grands yeux verts. Les secondes passèrent, sans qu'elle ne se décide à faire le moindre mouvement, laissant son regard se balader sur sa chambre. Un grenier, où régnait depuis quelques jours une chaleur presque étouffante. L’Été était là, pour le plus grand plaisir de bon nombre d'enfants résidant ici. Mais, Abigail ne l'aimait pas. Une saison trop chaude, où tous semblaient heureux. Tous, sauf elle. « Abigail ! », la voix s'approchait, et finalement la porte s'ouvrit à la volée, sortant de ses gongs pour s'écraser contre le mur de pierre. Le bruit fit sursauter la gamine, qui se leva prestement, manquant presque de trébucher sur le tapis rouge mité par le temps. Son souffle se bloqua dans sa poitrine, et ses lèvres s'entrouvrirent sous la surprise.

« Ce que tu peux être maladroite. », cracha presque la vieille femme, vêtue de son tablier sale. Un doigt boudiné fut brandi dans sa direction. L'orpheline se redressa, se tenant aussi droite que possible. Ses lèvres tremblèrent légèrement, et elle hocha rapidement la tête, ses mains se crispant sur son t-shirt noir. « Regarde ton visage. Va te débarbouiller, tu as de la suie sur les joues. ». Nouveau hochement de tête, faisant valser les mèches noires corbeaux qui étaient venues se perdre devant ses prunelles. « Oui madame. », articula-t-elle difficilement, d'une voix partant dans les aiguës. Les tremblements s'accentuèrent, alors que la femme s'approchait de sa silhouette maigrichonne. Ses paupières se baissèrent d’instinct, et son corps se tendit, attendant le coup qui allait suivre. Faîtes vite. Sa respiration s’accéléra, et son cœur semblait sur le point de bondir en dehors de sa cage thoracique. Ses doigts quittèrent le tissu qu'ils déformaient, pour se poser sur le pendentif en acier pendant à son cou. Sa peau s’écorcha au contact de la pointe, laissant un mince filet de sang courir le long de sa main. « Tu es vraiment une corvée. », un murmure, remplit d'une amertume qui n'échappa pas au petit corbeau, qui baissa la tête, son épaisse chevelure cachant son visage blafard. La honte, et la peur se mêlèrent. Une déception. Papa, maman. C'est pour ça que vous m'avez laissé ici ? J'étais... une corvée pour vous ? Les pas s'éloignèrent, si lentement, que la jeune fille, les compta, pour vider son esprit de pensées douloureuses. Interdites.

Une seconde. Dix. Quinze. Une minute. Trois. Les tremblements cessèrent de la secouer, et elle put enfin ramasser sa peluche, qui était dorénavant recouverte de poussières. Avec un soupir, elle la secoua, tout en se dirigeant vers le couloir, forçant sur ses jambes pour passer outre la porte renversée sur le sol. La brune se faufila aussi discrètement qu'une ombre dans la minuscule salle de bains, contenant uniquement le nécessaire. Une douche, sans rideaux, une baignoire dans un coin, au carrelage cassé, et enfin, un lavabo fissuré. Étouffant un nouveau soupir, elle posa son seul ami au sol, au milieu de l'eau, qui coulait du tuyau. Sur la pointe des pieds, elle se pencha en avant pour actionner le robinet, ne prenant pas la peine de choisir entre les deux couleurs. Seul le bleu laissait couler un faible filet d'eau glacée, qui pétrifia la gamine, qui recula vivement, manquant de tomber à la renverse. D'aussi loin qu'elle se souvienne, le ballon d'eau chaude, avait toujours fait des siennes. Plusieurs plombiers étaient venus, mais aucun n'avait réussi à trouver d'où pouvait provenir ce dysfonctionnement. Mademoiselle Bridges, pensait qu'il s'agissait des enfants de l'orphelinat. Qu'ils jouaient avec les nombreuses manivelles dans la cave, maintenant partiellement inondée. Après quelques inspirations contrôlées, elle remit ses extrémités sous le jet, et passa ses doigts sur ses joues, effectivement couvertes de suie. Après s'être rapidement regardé dans le miroir, enfin, le morceau de miroir, attaché au mur serait plus exact, elle ajusta ses mèches noires, qui tombaient devant son nez en trompette, cachant en partie ses prunelles vertes. Allez Abigail. Un sourire. Avec ses index, elle dessina un semblant de sourire sur ses lèvres, avant de ramasser l'ours, pour courir au rez-de-chaussée, en esquivant tant bien que mal les jouets en bois qui traînaient dans les escaliers. Ils sont vraiment idiots.

« Flynn, range ça, tu veux, avant qu'un des petits ne tombent dans les marches. », lança-t-elle d'une voix qui se voulait neutre, une fois au premier étage, à un garçon légèrement plus âgé qu'elle, qui sortait de l'une des pièces. Le dénommé Flynn, un gamin d'une douzaine d'années, aussi fin, et grand qu'une asperge pour son âge, lui lança un regard en biais, plantant ses yeux noirs, dans ceux bien plus clairs de l'orpheline. « Tu n'as qu'à le faire toi-même Abigail. C'est toi la fille ici. C'est ton rôle. », lui rétorqua-t-il, en pointant les objets recouvrant le parquet. Les yeux grands ouverts, le visage pâle de la Londonienne alterna entre la direction pointée, et le visage aux allures de belette du plus vieux. « Flynn.. », commença-t-elle, en s'avançant d'un pas dans sa direction, envoyant loin le petit train qui traînait non loin de son talon. « Ben alors Abigail, tu n'obéis pas ? -Il fit un pas également, regardant la plus petite de haut, avec un sourire en coin- Il va falloir que je t'apprennes la discipline ? », son dernier mot fut chuchoté au creux de l'oreille de la brune. Un silence glacial suivit sa réplique, qui fut rompu par un seul mot. « Cours. », le coup partit au visage du jeune homme, en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, qui tomba en arrière, le dos contre le sol, une marque rouge apparaissant déjà sur le nez aquilin, où coulait déjà quelques gouttes de sang.

« Tu vas ramasser ça, en même temps que ton ego et ta fierté Flynn. Quand je remonterais, je ne veux plus une trace dans les escaliers, sinon, ton nez, la prochaine fois.. -Elle laissa passer quelques secondes, et avança en direction des escaliers, tout juste quittés- Je te le casse. »

Sans un regard en arrière, elle enjamba les quelques jouets, et descendit d'un pas discret, qui se voulait le plus lent possible. Dans son dos, résonnait la voix furieuse, et nasillarde du jeune garçon, suivit d'un choc, qui se répercuta jusque sur la rambarde en bois. S'arrêtant quelques instants, elle attendit que le vacarme s'apaise, puis, elle reprit sa descente, foulant enfin le sol taché du couloir étroit, menant au salon, ou bien à la porte d'entrée. Ne s'attardant pas sur la pile de journaux au papier jauni, qui se trouvait à la droite du porte manteau, elle passa la tête dans l’entrebâillement de la porte, grande ouverte, et distingua deux ombres, l'une d'elles ayant un drôle de chapeau sur la tête, qui interpella l'orpheline, qui eut le réflexe de se cacher, posant son dos contre le mur, à la peinture écaillait. Mais qu'est-ce qui se passe ? Déglutissant rapidement, en se redressant, son ours fermement tenu entre ses bras, elle risqua un autre coup d’œil à l'entente de voix. Une qu'elle ne connaissait que trop bien, pourtant, la deuxième lui était totalement inconnue. « Je dois m'entretenir avec l'une de vos pensionnaires Miss Bridges. Elle se nomme Abigail. Pouvez-vous la faire venir je vous prie ? », demanda la plus vieille, vêtue d'une longue robe, et d'une cape, avec un couvre chef, qui n'était pas sans impressionner la gamine. À ses mots, elle s'humecta les lèvres, en prenant une inspiration tremblante.

« Que me voulez-vous ? », osa-t-elle demander, en faisant quelques pas dans leur direction, le regard rivé sur la femme, qui souhaitait lui parler. « Et qui êtes-vous ? », trois autres pas, qui la menèrent au canapé, sur lequel elle s'installa sans attendre, en ne quittant pas un instant des yeux l'étrange oiseau que semblait-être l'inconnue. « Je suis le professeur Minerva Mcgonagall, professeur de Métamorphose à Poudlard. », lui répondit-elle, en s'approchant, pour prendre place aux côtés de la plus jeune, qui se raidit un peu plus, les sourcils froncés. Professeur ? Poudlard ? Mais qu'est-ce qu'elle me raconte ? Se reculant un peu, pour mettre de la distance entre elles, la jeune fille, se contenta de pencher la tête sur le côté, laissant l'une de ses longues mèches tomber devant son œil droit. Professeur. Ce mot résonna dans sa boîte crânienne. Elle n'avait jamais été à l'école. Ils n'en avaient pas les moyens, et personne ne voudrait accueillir l'un des terribles orphelins de San Gregorio. Ce n'était pas pour autant, qu'elle était une ignare. Elle savait lire. Compter. Écrire. S'exprimer.

« Professeur de Métamorphose, vous dîtes ? Qu'est-ce que vous me racontez là ? Et c'est quoi Pourdlard ? Qu'est-ce que vous faites ici ? Qu'est-ce que j'ai à voir avec cette histoire ? », sa voix au début si basse, que l'on aurait pu l'apparenter à de la timidité, gagna bien vite en intensité, alors que la peur affluait dans ses veines. Elle se souvient alors des paroles, de cet homme si étrange, qui était venu il y a maintenant un an, et de l'incident qui avait précédé. Elle s'en souvenait comme si c'était hier. Le contact froid du carrelage de la supérette. Le junkie qui était entré, et le bruit d'un coup de feu. Elle se souvenait de la peur, et de la colère, alors que l'homme les avait visés, elle, et trois de ses « frères ». La terreur l'avait envahi, quand le coup fut tiré, droit vers le plus jeune de leur petit groupe. Thomas. Les mains en avant, elle s'était interposée, prête à recevoir le coup à sa place. Il devait vivre, il en avait le droit. Il n'était pas condamné, contrairement à elle. La vision qu'elle eut en ouvrant les yeux, fut un tel choc, qu'elle avait cru à un mirage. Un songe. Un cauchemar. Elle allait se réveiller, la balle ne flottait pas à quelques centimètres d'elle. Alors que leur agresseur s’apprêtait à tirer pour la troisième fois, il fut arrêté, par la même balle en acier, qu'il avait tiré il y a dix secondes. Sous les yeux ébahis, et rempli de larmes de la jeune fille, le sang coula de la plaie béante que causa le projectile. Elle rêvait. Elle n'avait pas pu tuer quelqu'un. Et puis, un autre homme était venu, et lui avait dit qu'un beau jour, elle comprendrait. Depuis ce moment-là, Flynn, Thomas, et Jim, avaient oublié. Ils avaient tous oublié. Sauf elle. Les lèvres tremblantes, la petite sentait les larmes lui monter aux yeux, mais elle secoua la tête vivement de gauche à droite, pour les chasser. Faible.

« Je comprends votre trouble Miss. », le ton de l'enseignante avait perdu de sa dureté, et une main se posa sur la tignasse en désordre, avec la douceur d'un vol de papillon. « Je vous invite à lire ceci Miss. », la caresse disparu, et une enveloppe fut tendue dans sa direction. Précautionneusement, elle s'en saisit, relâchant l'emprise sur sa peluche, qui tomba sur ses cuisses. « Qu'est-ce que c'est ? », la petite arqua un sourcil, en montrant cette même enveloppe. Devant l'absence de réponse, elle la regarde plus attentivement. Papier beige, et écriture verte.


Mademoiselle Abigail,
Résidant à l'Orphelinat San Gregorio, au grenier
45e rue,
Walworth
Londres


Prudente, elle la retourna, dans le but de détailler un peu plus, l'étrange écusson. Un aigle. Un lion. Un blaireau, et un serpent. L'ouvrant aussi délicatement que possible. Caressant le papier du bout des doigts, le regard dans le vide, elle mit quelques minutes, avant de finalement l'ouvrir, le cœur battant. Des réponses. Une simple lettre pouvait en contenir tellement. Un dernier regard en direction de Mcgonagall, qui l'encouragea d'un signe de tête, tout ce qu'il y a de plus sec. Sympathique. Après une brève inspiration, elle déplia soigneusement la lettre, usant de toute la précaution dont elle pouvait-être capable.


COLLÈGE DE POUDLARD, ÉCOLE DE SORCELLERIE

Directeur : Albus Dumbledore
Commandeur du Grand-Ordre de Merlin
Docteur ès Sorcellerie, Enchanteur-en-chef, Manitou suprême de la Confédération internationale des Mages et Sorciers

Chère Miss Abigail,

Nous avons le plaisir de vous informer que vous bénéficiez d'ores et déjà d'une inscription au collège Poudlard.


Les premiers mots la figèrent, et ses doigts se crispèrent sur le papier, jusqu'à presque le déformer. L'une de ses canines se planta dans sa lèvre inférieure. Une blague. Une vaste blague. Elle se moque de moi ? Rageusement, elle planta son regard dans celui du professeure, qui ne broncha pas. « Vous vous moquez de moi ? J'ai passé l'âge de croire à.. ça. », elle bondit sur ses pieds, envoyant valser la peluche, qui roula sous la table basse. La colère grimpa, embrumant son esprit. Les volets se mirent à trembler, alors que l'air ambiant se refroidissait. La lettre fermement serrée dans sa main droite, elle laissa une larme couler sur sa joue blafarde. De la rage. De la haine. Et moi qui pensais trouver des réponses. Et on me donne un tissu d'âneries. La porte claqua violemment, plongeant la pièce dans le silence le plus total. Plus de vent. L'horreur. C'est ce qu'elle vit dans les yeux de Miss Bridges, qui fit un signe de croix rapidement, en regardant en direction du plafond. Une prière. Qu'est-ce que j'ai fait ? La respiration erratique, elle se laissa tomber sur le canapé, ses yeux verts exprimant une multitude de sentiments, qui semblèrent réchauffer le regard de Minerva, qui posa une main douce sur l'épaule du corbeau, dans le but de la calmer.

« Ce que vous venez de faire, c'est de la magie. Vous êtes une sorcière Miss.»

Une sorcière. Elle en était vraiment une. Abigail regarda une fois de plus la lettre qu'elle tenait entre ses mains fines. Sur l'enveloppe beige, fraîchement ouverte, qu'elle s'empressa de finir, rapprochant le papier de son visage. Sorcière. Quand elle eut tout fini, elle se laissa tomber en arrière, les yeux rivés sur le plafond. Sorcière. « Je suis vraiment une sorcière ? Comme dans les contes ? », sa voix était pensive, perdue. « Vous êtes une sorcière Miss. Par ailleurs, il y a un autre point, sur lequel nous devons nous attarder. Avez-vous un nom de famille ? ». La question prit au dépourvu la jeune sorcière, fraîchement découverte, qui cligna des yeux à plusieurs prises, les lèvres entrouvertes, comme un poisson manquant soudain d'air. Un nom de famille. Voilà une chose qui lui manquait. Elle était Abigail. Juste Abigail.

- Je...
- Elle n'a pas de nom de famille. Elle n'est qu'une orpheline, comme il en existe beaucoup. Comme tous les enfants qui résident ici, l’interrompit Miss Bridges, dans leurs dos, en faisant les cent pas.
- Sauf votre respect Miss, je me suis adressée à Miss Abigail, et non à vous. J'attends donc une réponse de sa part.

La réponse était claire. Sans appel, suivit d'un regard noir. La petite déglutit, en s'éloignant un peu plus de l'enseignante, se positionnant à l'autre bout du canapé, les jambes repliées contre la poitrine. Ses doigts se posèrent sur son collier, qu'elle caressa durant de longues secondes. « Miss, sachez qu'à Poudlard, vous ne serez pas la seule dans ce genre de cas. Vous n'êtes pas la seule orpheline existante, dans le monde des sorciers. Certains de vos camarades, vous ressemblent plus que vous ne le croyez. », la voix de l'enseignante s'était grandement réchauffée, alors qu'un faible sourire orné ses lèvres, dans l'espoir de rassurer quelque peu la plus jeune. « Hook. », murmura-t-elle finalement, dégageant son visage de ses longues mèches brunes. « Les gens m'appellent souvent Hook. », répéta-t-elle plus fort, en ancrant ses prunelles dans celles de l'adulte, qui haussa la tête. « Très bien, Miss Hook, nous nous voyons donc à la rentrée. Je vous donne ceci. », elle lui tendit un billet rectangulaire, que la petite saisit rapidement, pour l'admirer de plus près. « 9 ¾ ? Le Poudlard Express ? Et où est ce que je vais faire mes achats ? Je ne connais rien à .. votre monde. », Mcgonagall se releva, en posant un dernier papier sur la table basse, en lui redonnant l'ours en peluche, qui y avait glissé. Elle s'empressa de lui arracher des mains, pour y enfouir son visage.

- Ce papier vous donnera toutes les informations nécessaires. Si tel n'était pas le cas, je viendrais avec vous Miss Hook.
- Je suis assez grande pour me débrouiller toute seule, je vous remercie de votre aide., cracha-t-elle à la fin, de mauvaise grâce. Pour qui me prenez-vous ?
- Alors, nous nous verrons à Poudlard Miss Hook.

Puis, avec un dernier sourire, qui réchauffa le cœur d'Abigail, qui esquissa à son tour un sourire, qui s'effaça aussi vite qu'il était apparu. Sans pour autant se lever, elle suivit le départ de la sorcière. Une fois la porte refermait, la gamine lâcha un soupir, en relisant une fois de plus la lettre qu'elle n'avait pas relâchée. Elle était une sorcière. Une vraie. Elle était quelqu'un. Abigail Hook.

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