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[Fanfiction ; Alhena]

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AVATAR : Kaya Scodelario
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MessageSujet: [Fanfiction ; Alhena] Dim 30 Oct 2016 - 23:55

Petite note de l'auteur : donc moi. Avant de débuter cette histoire, je préfère vous prévenir. Cette histoire n'est pas un RPG, il s'agit d'une Fanfiction, ce pourquoi je la poste ici. Si, suite à un chapitre, vous voulez commenter, ne vous gênez pas, mais, s'il vous plait... Ouvrez un autre sujet qui servira à cela, du genre "commentaire de la fanfiction tralalalala".

Sachez également que je n'ai pas l'intention d'écrire une fanfiction, puis une autre, puis une autre... Non, celle-ci est simplement partie d'un délire sur la CB avec Edward. Je la lui dédicace, du coup. Et ne vous attendez pas à des chapitres forcement réguliers si vous êtes pris par l'histoire, je posterai quand je serai motivé et inspiré.

Ah et... Ne vous attendez pas à quelque chose de sérieux, hein. Ce sera clairement une histoire avec une bonne grosse dose d'humour indigeste.

_____________

Il existait, dans le monde, nombre de légendes et de mythes. Certaines s'avéraient parfois réelles ; d'autres non, de simples affabulations créées par l'esprit humain.

Dans ce lot, il existait une légende, en particulier. Cette légende était surnommée par les sorciers "Le Chat Parcheminé". Cette légende était à l'origine de deux mages puissants. Gwendoline Hastorn et Septenus Nott. L'une d'origine moldu, l'autre au sang d'une pureté inégalée. Deux êtres exceptionnelles. Malgré leur différence et la différence de maison, Gryffondor pour l'une, Serpentard pour l'autre, ces deux humains tombèrent sous le charme l'un de l'autre, connaissant alors l'amour... au premier regard.

Très rapidement, ils furent pointés du doigt. "Mais, que voyons-nous là ? Un sang-pur avec une sang-de-bourbe ? C'est dégoûtant !" Ils en riaient, encore et encore, s'amusant et s'esclaffant, laissant le temps coulait librement. Puis ils vieillirent et la magie de l'enfance s'estompa, ne laissant que les souvenirs regrettaient. Ils s'aimèrent jusqu'à la fin de leurs jours et n'eurent pas un seul enfant ; ils n'en voulaient pas, de toute façon.

Mais il y avait quelque chose, un détail, que peu de monde avait noté, dans cette histoire si merveilleuse et c'est de là, de ce détail pourtant si important, que vint alors la légende, se transformant en mythe, oublié de tous.

Gwendoline Hastorn et Septenus Nott ne voulait point se quitter, ne fusse qu'une journée de travail. Aussi, décidèrent-ils d'un commun accord de devenir professeurs. Ils étaient brillants et respectés, admirés et craints pour leur sévérité. Personne, malgré tout, ne connaissait leur secret. Ils avaient établie... Un lien inflexible, indestructible... Pour éviter les murs, même durant les coups durs. Leur amour devint une véritable étincelle de bonheur, même pour les élèves les observant batifoler tranquillement sans ce soucier de leur présence.

Mais revenons en à l'histoire, sinon je vais me perdre. Donc, je disais.. Ce lien ! Ce lien indestructible n'était autre que... Deux pauvres parchemins. Des parchemins, rien de plus ! Vous ne me croyez pas, n'est-ce pas ? Et pourtant, c'est là toute la magie de cette histoire, mes amis. Leurs parchemins étaient ensorcelés, pour transformer toutes leurs injures en terme amusant, les faisant beaucoup rire. Aussi, quand il y avait quelque chose qui n'allait pas, ils s'insultaient sur papier, s'amusant de recevoir des "têtes de Pharaon" ou encore "Espèce de Toutankhamon", à la place de leur véritable injure. Ils en riaient même le soir, près du feu de leur appartement commun.

A leur mort, les parchemins disparurent...

Et pendant des années, que dis-je ? Des siècles, on en n'entendit plus parlé. Puis, un beau jour, un jeune garçon aux vêtements dépareillés et un autre aux lunettes rondes tombèrent dessus, durant leur première année à Poudlard, sans même le vouloir... Ils avaient pénétré, durant leur bagarre, dans une pièce cachée... Ils furent stupéfaits, pour ne pas dire enchantés. Après de nombreuses disputes, ils parvinrent à un accord. Chacun garderait un parchemin, essayant de deviner sa nature même. C'était leur secret, la raison d'une trêve entre les deux ennemis.

Le même soir, James Potter écrivit sur le parchemin. "Tu sens mauvais"... Et, par enchantement, Severus Snape reçut le message modifié. "Tu sens la rosée du matin, comme une belle fleur prête à éclore." Un éclair de génie le traversa, l'enfant étant déjà très intelligent. Il inscrivit à la suite lui-même "Potter, j'ai trouvé comment marche le parchemin. Je vais t'insulter, prépare toi." Ledit Potter put lire les paroles clairement... Puis l'insulte de son camarade le fit rire ! "Tu es le pire danseur que j'ai connu, tu marches sur les pieds de toutes tes cavalières et, pourtant, j'aimerai tellement avoir la chance de danser avec toi, mon brave chevalier !" Nous tairons la véritable insulte. Potter lui répondit alors de nouveau... Et les deux camarades qui, fut un temps, se détestaient, s'amusèrent chacun leur tour à s'envoyer "des insultes". La magie des parchemins s'opéra alors toute seule, l'enchantement prenant place...

"Hé, Severus, tu as de la citrouille collée à ta robe !"
"Ah, merci Toutankhamon !"

Et c'est ainsi, par un miracle prodigieux, que dans cette réalité-ci, l'histoire changea à jamais. James et Severus devinrent les meilleurs amis du monde, contre toute attente. James, en bon ami, décida de ne jamais avouer à Lily son amour pour elle, la poussant dans les bras de Severus. Si Sirius resta fidèle à James... Peter et Remus, eux, par jalousie, s'enrôlèrent chez les mangemorts. Ils devinrent les sbires les plus craints du Seigneur des Ténèbres. Le trio étrange, que formait James, Severus et Sirius, défia le Seigneur des Ténèbres à de nombreuses reprises... Et l'histoire que je vais vous compter ne s'appellera pas Harry Potter... Elle contera l'histoire d'une jeune demoiselle, un peu étrange, catastrophique... Et pourtant, que vous apprécierez sans aucun doute.

____
Chapitre un : Alhena Black.
____

Dans un compartiment - Poudlard Express ; 1 Septembre 1991.


Assise dans son compartiment, la jeune fille de onze ans comptait ses dragées surprises de bertie crochue. Elle en était à 246 quand quelqu'un vint toquer à sa porte. Elle releva les yeux vers celle-ci, avant qu'un sourire fendît son visage.

- Par le string de Salazar, Harry, j'ai presque attendu !
- Oh, ça va, ça va, hein, papa n'a pas arrêté de me faire 36 500 recommandations, alors que lui, c'était la pire catastrophe que Poudlard n'a jamais connu. Tu savais qu'avec ton père et Severus, ils ont battu le record de retenues ?

Une lueur diabolique apparut alors dans les yeux d'Alhena. Et c'est ici que je vais en profiter pour vous la décrire. Connaissez-vous Sirius Black ? Oui ? Tant mieux. Et bien, vous prenez le charisme caractéristique des Black, entre beauté et folie, ainsi que l'élégance désinvolte de Sirius... Et vous obtenez Alhena. Non, je plaisante, voyons ! Alhena avait belle et bien hérité de ses traits de son père, mais elle avait également hérité de la beauté d'Isabelle Shafiq, sa mère. Vous comprendrez donc qu'Alhena était une sang-pur, oui. Ses cheveux étaient aussi sombres que le plumage du corbeau, cascadant jusqu'à ses reins. Elle avait de magnifiques yeux bleus, où une lueur malicieuse dansait sans arrêt. Après... Elle restait une enfant de onze ans ! Petite, mignonne... Bref, les adjectifs généralement employés pour décrire cette être pourtant terrible qu'est l'enfant.

Mais revenons donc à l'histoire... À moins que vous vouliez que je vous présente également le fameux Harry ? Harry Potter, voyons ! Enfin, un Harry Potter légèrement modifié, c'est vrai. Aucune cicatrice en forme d'éclair, toujours ses lunettes, mais des vêtements clairement chics... Ainsi que de beaux yeux marrons. Et oui, James Potter avait trouvé l'amour, finalement, mais pas avec Lily Evans. Enfin, revenons à l'histoire !

Donc, les yeux d'Alhena luisirent diaboliquement. Harry tapa son front avec la pomme de sa main, comprenant l'horrible erreur qu'il venait de commettre. Il se laissa tomber face à son amie, avant de prendre la parole.

- Non. Non. Non et encore NON ! Je ne veux pas être embarqué là-dedans. Une fois, ça suffit, bonjour, merci, au revoir, à bientôt peut-être. C'était Harry Potter, pour Alhena Black.
- Si. Si. Si. Tu sais très bien que si tu ne fais pas en sorte de me retenir... Je risque de faire exploser le château, chantonna la demoiselle.

Et c'est là que j'en profite pour vous présenter le nouveau personnage qui apparaît. Severus Snape. Non, non, pas Severus Snape, le ténébreux maître des potions. Son fils. Severus J. Snape. Oui, pas très original, me direz-vous, mais que voulez-vous ? Je lui ai demandé, il ne m'a pas répondu. Bref, Severus J. avait hérité des cheveux sombres de son père, mais de la brillance de sa mère... Enfin, ce que je veux dire par là, c'est que ses cheveux n'étaient pas gras ! Il avait le visage de Lily, mais les yeux sombres de son père. Une vraie tête d'ange déchu. Ce personnage entra dans le compartiment et s'affala sans retenue à côté de Harry.

- Qui veut faire sauter un château ? Je connais 36 potions explosives à retardement.

Alhena rigola.

- On ne veut pas faire sauter le château, j'essaie de convaincre Harry de devenir les nouveaux maraudeurs !
- J'en suis. Je pourrai vous préparer toutes les potions que vous voulez. Je crois que Papa me les a apprises pour enrager maman. Il adore quand elle se met en colère. Je vous ai déjà dit qu'il était maso ?
- Oui, répondirent les deux autres en cœur.
- Ah.

Un fait intéressant, chez Severus J., c'était qu'il parvenait à vous débiter tout un tas de paroles, plus ou moins utiles, avec un air des plus blasés... Cela en devenait risible.

Enfin, revenons à l'histoire. Maintenant que je vous ai présenté les trois personnages que nous qualifierons de "personnages principaux", nous allons faire un bond dans le temps. De quelques heures seulement, rassurez-vous.

...

Dans la Grande Salle - Poudlard ; 1 Septembre 1991.


C'était le moment tant attendu de la répartition. Les enfants de première année étaient tous agglutinés les uns aux autres, se marchant sur les pieds, giflant leur voisin, crachant des sang-de-bourbe à leur ami et cognant des poings contre des nez. Je plaisante.

Ils patientaient sagement, sauf une demoiselle aux cheveux touffus qui gifla un rouquin visiblement sans raison, mais ce n'est pas un fait très intéressant. Le Professeur Minerva Au-Nom-Super-Chiant-A-Ecrire-Sans-Faute déroula un parchemin, réclamant le silence.

- Silence. Silence. J'ai dit silence. S'il vous plait, silence !

Ce n'était pas vraiment une réussite, en effet. Du coup, elle s'énerva. Et elle dévoila... un fait extraordinaire pour vous, chers lecteurs.

- J'AI DIT SILENCE ! IL Y A NEVILLE LONDUBAT DANS LES PREMIERS ANNEES, OUI, LE SURVIVANT, DONC TAISEZ-VOUS PAR MERLIN !

Bzzzzzz (le son d'une mouche qui vole, pour montrer le silence impressionnant qu'elle parvint à avoir).

- Bien, reprit-elle plus calmement, un petit sourire satisfait venant se coller à son visage.

En même temps, elle pouvait être fière de son effet. Un certain Neville avait d'ailleurs bombé le torse, mais on n'y reviendra pas plus tard.

-La cérémonie de répartition va commencer. Quand j'appellerai votre nom, vous viendrez mettre le Choixpeau Magique qui, comme il est enrhumé, ne chantera pas cette année, sur votre tête et il décidera de votre maison.

D'un seul coup (je pense qu'Albus Dumbledore, ce petit cachottier, avait fait passer le mot), tous les Serpentards se levèrent d'un seul homme et commencèrent à chanter d'une seule voix.

Nous, les Serpentard,
Nous, les vrais Roublards,
Nous sommes les plus malins,
Nous parvenons toujours à notre fin !

Ils se rassirent d'un même mouvement, alors que les Serdaigles se levaient à leur tour.

A Serdaigle, cher ami,
Tu y sera répartie,
Si comme nous, les écrits
te plaisent jeune érudit !

Se fut ensuite au tour des Poufsouffles...

Il ne faut pas toujours croire le Choixpeau,
Il dit parfois de simples ragots...
Il n'y a pas de travailleur et encore moins d'être loyal,
Mais plutôt des anticonformistes, ce qui pour nous est proverbial !

Et enfin, ce fut le tour des Gryffondors !

Viens à nous, futur chevalier,
Viens avec ton courageux destrier,
Prend ton épée ensanglantée
Et viens combattre à nos côtés !

Albus Dumbledore fut le seul à applaudir sa propre bêtise, ce jour-là... Oui, je suis certain que c'est son idée !

Et Minerva Mc... Juste Minerva, ce sera très bien. Donc, Minerva, ce jour-là, enleva autant de points qu'il y avait d'élèves par maison, soit environ une centaine. Ce qui faisait que... Bah, toutes les maisons commencèrent l'année en négatif. Elle se fit sacrément huer... Puis la répartition commença vraiment. Comme vous en avez certainement marre, je passerai seulement les personnages importants.

- Black Alhena !

- Atchoum ! Bordel, j'en ai marre, allez, je tire à pile, face, poireau ou courgette. Choisie une maison, vite vite, ou je te répartie à la va-vite. Serpentard ? Très bien, va pour SERPENTARD !

Elle sourit, avant de se diriger comme une reine vers la maison qui l'applaudissait à se briser les mains.

- Granger Hermione.
- SERDAIGLE !

- Londubat Neville !
- SERPOUFSER... Je vous ai eu, haha ! Atchoum ! Rah, saleté de rhume chapouesque magique, zut à la fin ! GRYFFONDOR !

- Malfoy Draco !
- POUFSOUFFLE !

Il s'évanouit et fut amené à l'infirmerie.

- Potter Harry !
- SERDAIGLE !
- HEY, JE VAIS POUVOIR FAIRE CHIER LES INTELLOS !
- MR POTTER, JE NE VOUS PERMETS PAS !
- 'Scusez M'made... La joie, toussa...

Et enfin...

- Snape Severus.
- GRYFFONDOR !

Un rire secoua les trois amis. Poudlard allait connaitre... L'HORREUR !

Et c'est sur cette joyeuse note, après un festin des plus appréciables, qu'Albus Dumbledore prévint que l'entrée du troisième étage était formellement interdite, sauf si nous voulions mourir dans d'atroce souffrance... Les enfants allèrent chacun se coucher dans leur dortoir respectif (sauf Draco Malfoy qui se réveilla en sueur, complètement traumatisé et qui fut envoyé à St Mangouste, Mme Pomfresh ne pouvant rien pour lui)...

___

Note de fin.

Et voilà, les jeunes citrouilles. Je vous avais dit que ce serait n'importe quoi... Vous ne m'aviez pas cru... Tant pis pour vous. Et oui, ce n'est pas très long et ça ne le sera très certainement jamais, sauf si j'en ai vraiment besoin. Parce que oui, derrière toutes mes conneries, il y aura quand même une intrigue, rassurez-vous... (ou pas ; enfin, ne vous rassurez-vous pas quoi... Bref, vous m'avez compris).

A bientôt pour la suite. Sauf si le staff supprime mon poste...

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