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[26 Septembre 1997] - La vengeance est un plat qu'on fait manger par d'autres.

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PERSONNEL DE POUDLARDBibliothécaireModo tentaculaire
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MessageSujet: Re: [26 Septembre 1997] - La vengeance est un plat qu'on fait manger par d'autres. [26 Septembre 1997] - La vengeance est un plat qu'on fait manger par d'autres. - Page 2 EmptyMer 8 Fév 2017 - 22:09

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Dernière édition par Octave Holbrey le Dim 30 Déc 2018 - 22:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [26 Septembre 1997] - La vengeance est un plat qu'on fait manger par d'autres. [26 Septembre 1997] - La vengeance est un plat qu'on fait manger par d'autres. - Page 2 EmptyMar 14 Fév 2017 - 21:27

Les yeux fermés, elle l'avait senti frémir lorsque ses lèvres étaient entrées en contact avec les siennes dans un mouvement d' une infinie douceur. Privée de la vue, elle s'était abandonné à cette douce caresse d'une tendresse inouïe dont elle ne se serait jamais crue capable. Jamais elle n'avait embrassé ainsi. Quelque chose était différent dans sa manière de presser ses lèvres contre celles d'Octavius. Quelque chose était différent dans les battements de son cœur... Peut-être était-ce cela ? Les battements de cœur. Oui. Un accordage affectif avait lieu entre Octavius et Cassidy. Une sorte d'alchimie singulière, permettant un parfait ajustement tonico-postural, corporel, et psychique. Owen et elle s'étaient embrassés, oui. Ils avaient d'ailleurs été bien plus loin dans les élans charnels, mais ce qui avait toujours manqué entre eux apparaissait là comme une évidence : il n'y avait jamais eu de battements de cœur de la part de la jeune femme. Une absence de palpitations, de symbiose affective, venant remparder et limiter considérablement les échanges entre eux. Pour faire plus simple, jamais la jeune femme ne s'était autorisée à tomber amoureuse, et jamais elle ne l'avait été.

Elle le sentait contre elle. Frémir, respirer. Les moindres variations de sa respiration. Son souffle tiède se mêlant au sien, la chaleur dégagée par son torse dont elle pouvait ressentir les moindres reliefs abdominaux, et les cicatrices irrégulières. Les tensions des muscles qui la serraient contre lui. Sa large main était venue se placer dans le creux de son dos, la plaquant davantage contre lui de manière à ressentir au mieux le présent qu'elle lui offrait enfin. Cassidy sentit les doigts masculins se refermer sur le tissu délicat de cette robe déchirée qu'elle haïssait, dans un geste compulsif. Pourquoi s'y raccrochait-il tant ? Craignait-il qu'elle ne se dérobe brusquement ? A cette pensée, les lèvres de la jeune femme s'étirèrent en un fin sourire tandis qu'elle prolongeait le baiser, souriant contre ses lèvres. Elle n'avait plus l'envie de s'enfuir ou de le faire fuir. Cette étape était révolue. Désormais, elle ne désirait qu'une seule chose ; avoir la chance de pouvoir rester avec lui. Une chance... Oui, il s'agissait réellement de cela. Aurait-elle cette chance ? Lorsqu'elle pensait à l'avenir si incertain qui se profilait, Cassidy ne pouvait s'empêcher de trembler face à ce qui l'attendait... Non, face à ce qui les attendait désormais. Ils étaient maintenant deux. Mutuellement, ils s'étaient entraînés l'un l'autre, et il avait embarqué à ses côtés vers une destination inconnue, mais probablement très dangereuse et incertaine.

Lentement, comme à regrets, Cassidy s'écarta, se dérobant de son emprise provoquant chez lui un avancement de tête qui la fit doucement sourire. C'était comme tenter d'éloigner une abeille d'une fleur gorgée de pollen. Avec une félicitée nouvelle, elle constata que malgré l'éloignement de leurs corps qu'elle avait elle-même provoqué - après les avoir rapprochés, quelque chose perdurait entre eux désormais. Pour elle en tout cas, elle n'était pas encore en mesure de décemment parler pour lui. Et elle ne le ferait jamais. Toujours était-il que dans son fort intérieur, elle le sentait, quelque part en elle. Il était encore là, il avait désormais sa place dans son cœur. Éloigné, mais terriblement proche.

« Je reste. Moi aussi, j'ai besoin de toi. Est-ce que cela excuse l'imposture de la bibliothèque ?
- Ça excuse tout. »

Les iris tourmaline de la sorcière s'écarquillèrent à ses dépens tandis qu'un sourire se dessinait maintenant sur les lèvres rougies du sorcier. « Ça excuse tout. » Par Merlin, elle ne lui en demandait pas tant. Alors qu'elle ouvrait la bouche pour contester, tenter de lui faire entendre raison, Octavius ne lui en laissa pas l'occasion. Grisé par le baiser offert, frustré par le vide engagé entre eux, il franchit la limite. De nouveau. Immobile, les sourcils froncés devant son pardon infini qui la mettait mal à l'aise, Cassidy n'eut même pas le temps de commencer à protester qu'il avait de nouveau rassemblé leurs êtres. Elle l'observa, lui et son regard brûlant d'une lueur qu'elle connaissait déjà mais à laquelle elle n'avait jamais prêté attention. « J’ai tellement de désir pour toi que je m’en étouffe. », lui avait-il avoué avec passion quelques instants auparavant. Jamais elle ne se serait laissée aller à émettre ne serait-ce que l'once d'un minuscule doute. Lentement, il porta ses mains robustes sur sa peau frémissante, encore quelque peu engourdie de la douce étreinte qu'ils avaient si délicieusement partagé, venant lui transmettre la fièvre qui l'habitait. Un toucher brûlant. Ardent. La passion était là, incontestablement. Après avoir frôlé du bout des doigts la peau fine de son buste opalescent, ses longs doigts vinrent rejoindre l'ossature délicate de ses omoplates, semblant pendant quelques secondes y jouer quelques notes de piano avec légèreté, avant que le toucher ne devienne plus franc. Les paumes masculines virent se poser, d'une seule intention, à la base de son cou nacré tandis que les phalanges se dépliaient déjà souplement, telles des lianes enchantées, venant se perdre dans les ondulations vertigineuses de sa chevelure à la liberté retrouvée. Une sollicitation, une invitation à lui laisser mener la danse la prit de court. Les yeux écarquillés devant cette audace nouvelle, d'abord quelque peu réticente, l'étudiante finit - devant son regard doux et délivrant une tendresse infinie, par plier. Doucement, elle accepta de se laisser aller sous la pression de ses doigts emmêlés dans quelques mèches blondes. Souplement, sa tête suivi le mouvement mi-imposé, mi-proposé, se laissant aller dans le creux de sa paume. La gorge hâlée ainsi offerte, la nuque reposant sur le seul appui de sa main, jamais Cassidy ne s'était sentie aussi mise à nue. Abandonnée dans une position d'acceptation. La confiance. Jamais elle n'avait accepté ce genre de chose auparavant parce qu'elle ne s'était tout simplement jamais sentie en confiance, et n'avait jamais accepté de l'être. Prenant son visage en coupe, ses doigts venant épouser avec mille précautions les courbes de sa mâchoire, il se pencha sur elle. Les rôles s'étaient ainsi de nouveau parfaitement inversés. Si elle s'était aventurée à se hisser pour venir déposer ses lèvres sur les siennes, le voilà qui courbait l'échine pour les retrouver. Enfin, presque.

Une pluie, des milliers de petites gouttelettes d'eau tombées du ciel. Presque aussi agréable que celle de la mousson d'été qui venait nourrir la terre et les cultures chaque année en Inde. Elle s'était attendue à un seul baiser. Un seul, mais plutôt enflammé aux vues de la tournures des événements et de l'invitation à l'abandon, sollicitée par ce mouvement de douce pression exercé dans ses cheveux dorés. Une nouvelle surprise qui fut d'autant plus accueillie avec joie qu'elle ne l'avait absolument pas présagée. De petits baisers volages, une pluie de lèvres tendres et délicates venant épouser avec application l'ourlet de ses propres lèvres. Enivrée, comme en miroir à Octavius, les paupières de la jeune femme se refermèrent calmement. Rideau de cils noirs ne lui laissant que l'ouverture aux sensations procurées par ce contact fébrile et gracieux. Des papillons dans le ventre, des papillons sur la peau. Ces survols subtiles, tout en délicatesse venaient combler quelque chose en elle. Une sorte de grand vide, d'immense gouffre vertigineux. Ces petites caresses pudiques mais néanmoins brûlantes venaient au moment où elle en avait le plus besoin, comme une seconde peau protectrice et ré-unificatrice. Un instant, il lui sembla entendre les craquements de son enveloppe corporelle venant témoigner d'une réparation, d'un raccomodage de pans entiers de son être.

Puis, le vide. Dans un imperceptible froncement de sourcils, Cassidy rouvrit les yeux. Apaisée par ce torrent de baisers fugaces, ce soudain éloignement avait quelque chose de frustrant. Toutefois, cela ne dura que quelques secondes puisque l'instant d'après, le sorcier s'était de nouveau penché sur son visage pour venir cette fois, envelopper ses lèvres dans un baiser langoureux. Tandis que les doigts masculins s'étaient de nouveau refermés sur sa nuque gracile, mues par une soudaine envie, les mains de la sorcière s'animèrent à leur tour alors que le bibliothécaire se reculait avant de revenir dans une orientation quelque peu différente, de manière à goûter ses lèvres de toutes les façons. Presque dans l'urgence, les doigts féminins rejoignirent l'angle de la mâchoire du bibliothécaire, remontant tendrement le long de son ossature avant de s'arrêter juste à la naissance du lobe de ses oreilles. Langoureusement, ses doigts se séparent pour mieux en envelopper le contour et, alors qu'il se rapprochait de nouveau, elle l'attira à elle dans un mouvement presque compulsif, venant combler l'espace pour mieux retrouver le doux contact de ses lèvres qu'elle se surprenait à aimer tant. Penchant son visage sur le côté, elle ajusta l'angle de manière à venir épouser parfaitement ses lèvres tandis qu'il se perdait de nouveau dans le piège de sa chevelure de blé, lui communiquant son ardeur et sa fougue. Le contact de la main virile sur sa joue lui arracha un nouveau frisson tandis que ses paupières se refermaient. Elle goûtait au contact de ses mains et de ses baisers. Tous ses baisers. Qu'ils soient volages ou passionnés. Sur ses lèvres ou sur son visage. Le contact ferme mais relativement précautionneux de ses phalanges sur sa nuque vint hérisser la naissance du duvet translucide recouvrant cette dernière. Les poils de sa courte barbe sous ses paumes venait réveiller une soif de chaleur corporelle, une fébrilité toute nouvelle. Contrôlait-elle encore quelque chose ? Si l'on se fiait aux tremblements qui parcouraient l' entièreté de son corps fuselé, il semblait bien que non. Tout en lui l'attirait indéniablement, même s'il était encore trop tôt pour qu'elle ne puisse le reconnaître. Son regard pétillant, ses lèvres fines, sa peau brûlante, ses mains puissantes, la manière qu'il avait de se forger un chemin en usant de son nez et de sa barbe sur ses joues avant d'atteindre ses lèvres. Tout.

De nouveau, il s'éloigna alors qu'elle laissait glisser ses doigts le long de son visage, suivant la courbure de ses pommettes et l'angulation de sa mâchoire, avant que ses bras ne retombent le long de son corps. L'instant entre parenthèse était fini, mais l'une des mains de l'homme restait toujours solidement ancrée dans la peau de sa nuque, comme s'il était dans l'incapacité totale d'envisager de perdre totalement son contact physique. Toussotant, Cassidy replaça une mèche rebelle que le baiser échangé avait ramené entre eux. Bon sang, cette douce chaleur qu'elle sentait poindre sur ses joues la mettait terriblement mal à l'aise, elle qui n'était ni habituée à ça, ni encore totalement prête à assumer ses ardeurs qu'elle commençait tout juste à ressentir et à s'approprier. Après avoir passé son pouce au coin de ses lèvres, en retirant la légère bavure, Octavius eut l'air un instant... surpris, avant de murmurer :

« L’on dit qu’une fois un désir satisfait, il perd de son intérêt… alors pourquoi est-ce que je ne fais qu’en vouloir davantage… »

Peut-être parce qu'il n'y avait pas qu'un simple désir charnel, mais que quelque chose de plus profond était en train de se tisser entre eux ? La jeune femme n'était guère une experte en la matière. Sans répondre, ses prunelles turquoises vrillées dans les siennes, Cassidy se contenta de soutenir son regard de jade, en dépit de ses joues qu'elle ressentait comme rosissantes sous l'assaut de sensations et émotions dont elle n'avait guère l'habitude. Son dernier réel contact physique remontait à la gifle que lui avait administrée son père cet été, lorsqu'elle avait eu la mauvaise idée de venir l'interrompre alors qu'il était en train de parler. Cette gifle brûlante avait été d'une telle force, d'une telle puissance qu'elle l'avait littéralement projetée sur les graviers de la demeure familiale. Même si sur le moment, la Rowle ne s'était pas concentrée sur les sensations corporelles qui s'en été suivies, maintenant fermement le clivage entre son corps et son esprit, intuitivement elle savait parfaitement que les sensations provoquées n'avaient pas réellement été les mêmes. La douleur cuisante contre le plaisir charnel. La haine fiévreuse et bouillonnante contre l'affection tendre et suave. Le rejet antipathique contre l'attirance passionnée. La force brute et primitive contre une puissance précautionneuse et respectueuse.

La caresse de ses doigts sur sa joue lui arracha un fin sourire et elle porta doucement sa main contre la sienne, tentant vainement de la recouvrir. Sa paume était chaude et douce, légèrement rugueuse par endroits, mais cela ne la dérangeait en rien, bien au contraire. Cette légère callosité apportait un vague relief à son toucher, quelques irrégularité aidant à mettre sa sensorialité en exergue, de la même manière que lorsque les poils de sa barbe venaient caresser sa joue. Octavius finit par sourire lui aussi, avant de trouver une nouvelle technique pour la soulever du sol, venant enserrer ses cuisses nues d'un seul bras comme si elle ne pesait pas plus lourd qu'une plume. Il n'arriverait jamais à la soulever ainsi, c'était impossible. Un rictus moqueur se dessina sur les lèvres ourlées de l'apprentie tandis qu'elle croisait les bras sur sa poitrine.

« Ce n'est pas que je doute de ta force mais d'une seule main, je n'y crois paaaaas... »

Se sentant décoller, Cassidy eut un moment de déséquilibre dû à la surprise et se rattrapa maladroitement aux épaules du sorcier, avant de laisser échapper un rire cristallin.

« Arrête ! Octavius, arrête, repose-moi ! »

Sourd à sa demande, il fit mine de ne pas l'avoir entendue et se dirigea fermement vers le lit, elle dans un bras, le couvre-lit dans l'autre. Arrivé à destination, il la déposa enfin dessus mais lorsqu'elle se crut libre de tout mouvement, elle comprit qu'il n'en avait pas fini avec elle. Gardant son bras autour de ses cuisses, il la força à s'allonger, l’entraînant par son poids dans un mouvement de balancier. La tête de l'étudiante vint rejoindre le moelleux de l'oreiller, heurtant doucement ce dernier, tandis qu'un poids vint délicatement rejoindre son ventre. Sous l'effet de surprise, ses abdominaux se contractèrent un instant, le temps de comprendre qu'il venait de poser sa tête sur son abdomen. Le regard tourné vers elle, elle sentit d'un seul coup sa main tentant de se frayer un chemin pour venir se lover sous son flanc. Brusquement, un mouvement de contorsion la fit se cambrer violemment, en même temps qu'elle explosait de rire et elle tenta de se soustraire de son emprise avant qu'il ne la retienne. Tentant de reprendre le contrôle de sa voix entrecoupée de petits rires étouffés venant creuser de légères fossettes dans le creux de ses joues, Cassidy lui révéla :

« Désolée si tu t'es pris mon genou mais je suis très chatouilleuse. Ne bouge plus ta main, ou sinon ce sera à tes dépends. »

Elle se concentrait vivement pour s'habituer à la sensation de ces doigts et finalement, au bout de plusieurs minutes de soubresauts qui durent donner mal à la tête du sorcier, sa respiration saccadée se calma progressivement et son corps gracile se décontracta, venant épouser la forme de la main du sorcier. Ce dernier lui souriait tout en dardant sur elle un regard malicieux et quelque peu moqueur. Dans un mouvement de désespoir exagéré, elle ferma les yeux en souriant à son tour, oscillant de la tête sur l'oreiller, venant y étaler un peu plus ses cheveux aux reflets d'argent.

« Tu es infernal... »

Un toucher furtif sur sa main gauche vint délicatement accentuer son sourire alors qu'elle faisait le choix de conserver les yeux fermés, la fatigue se faisant sentir de plus en plus à cause de la position allongée.

« Tu restes ? J’aimerais que tu restes pour combler chaque jour de chaque heure, puisqu’il y en aura tant des jours dans la moindre minute... Et tant pis si c’est un amour dont je suis doucement insensé. Tu envahis mon cœur et mes pensées et j’aime ces moments où tu n’appartiens qu’à moi…
- Je reste, confirma-t'elle dans un souffle. Et effectivement, c'est... - sa voix se transforma en murmure - insensé. Complètement insensé, mais... Je dois reconnaître que lorsque j'arrête de réfléchir, la peur de l'avenir passe au second plan, et... j'apprécie ces moments partagés avec toi. Au final... - elle rouvrit les paupières laissant son regard fatigué se perdre hypnotiquement dans les arabesques peintes sur le plafond -Je... Oui... Je pense que je les ai presque toujours appréciés, quels qu'ils soient. J' avais besoin de quelqu'un comme... toi. Quelqu'un qui me tienne tête, qui sache me canaliser. Dès nos premiers mots échangés lorsque j'ai débarqué dans la bibliothèque à cause de Peeves... Tu m'as irritée, ce qui prouvait déjà quelque chose puisque majoritairement les gens ont tendance à me laisser indifférente. Mais là, face à toi... Une flamme s'est allumée en moi, une flamme de défi. Une... étincelle de vie. C'est ça, je me sens vivante avec toi, toujours. Je ressentais l'envie de me confronter à toi. J'avais besoin de ton humour mordant, et de tes piques agaçantes. Et puis tes rictus... Tes sacrés rictus. Enfin, je ne sais pas... Je pense qu'il doit y avoir des choses... qui... qui ne s'expliquent pas. Sinon comment justifier le fait qu'en dépit de toute la colère, l'énervement, la fureur ou même la rage que tu m'inspirais parfois, je ne craignais qu'une seule chose en réalité... Que tu me laisses. »

Cassidy ne put retenir un bâillement venant trahir son état de fatigue avancé, et laissa ses paupières se refermer, apaisée et épuisée après tant d'événements en une seule soirée. Un concentré bien costaud d'émotions plus variées les unes que les autres et un revirement de situation aussi inattendu que la situation actuelle. Le sommeil arrivait peu à peu, la plongeant dans un état de douce torpeur. Il était temps de dormir et pour la première fois, l'idée de rejoindre les bras de Morphée avant quelqu'un ne l'effraya pas. Il était tard. Paisible, la jeune femme se laissa doucement glisser dans un état de somnolence annonciateur d'une longue nuit. Sa respiration se fit progressivement plus lente et plus profonde signe que l'endormissement était proche. Elle était en sécurité.
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