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Lord Voldemort [Achevé]

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SEIGNEUR DES TENEBRES
    SEIGNEUR DES TENEBRES
AVATAR : Ralph Fiennes
MESSAGES : 27
MessageSujet: Lord Voldemort [Achevé] Lun 12 Sep 2016 - 20:46


Lord Voldemort
FICHE DE PRÉSENTATION



IDENTITÉ DU PERSONNAGE


Prénom et nom : Lord Voldemort, anciennement Tom Elvis Jedusor
Date de naissance et âge : 31 décembre 1926, 71 ans
Origine : Sang-mêlé, souillé par le sang d’un seul et unique moldu
Métier : Seigneur des Ténèbres
Baguette : La véritable est en if, d’une longueur de 33 centimètres et contenant une plume de phénix. Elle est depuis peu délaissée au profit de la recherche d’une autre baguette en sureau légendaire et bien plus puissante
Patronus : Anaconda

HORS JEU


Comment avez-vous connu ce forum ? D’abord beaucoup zieuté après qu’un proche me l’ait montré, puis aimé le contexte, et enfin décidé de tenter
Âge irl : 27 ans
Avatar : Ralph Fiennes
Pouvoirs spéciaux : Fourchelang et Legilimens Parrainage : Cela ira, je connais déjà sur le fow qui pourra me conseiller en cas de besoin
Mots du règlement :
Super! Bon courage pour terminer ta fiche ;) >


TEXTE PERSONNEL (1500 mots)


– Ce n’était pas un bébé ordinaire non plus. Il ne pleurait pas, jamais…

– Bien sûr que c’était lui ! Les deux pauvres petits, regardent dans quel état ils se trouvent depuis qu’ils sont partis avec Tom.

– Bizarre… Effrayant… Anormal…


Il ne désirait pas être une personne normale.

Les murmures des employées prirent fin lorsque la vieille pie servant de directrice avançant en claquant des talons dans le couloir froid en renvoyant les filles à leur travail. Tom resta un instant collé contre la porte de sa chambre à écouter les murmures et le vieillard, le professeur, s’éloigner avec la directrice de l’orphelinat. Sa main était serrée sur la bourse en cuir, contenant de l’argent sorcier pour acheter son matériel scolaire, un uniforme, une baguette magique. Jamais le tout jeune garçon ne s’était trouvé dans un tel état d’excitation, jamais il n’avait ressenti un tel mélange de bonheur d’excitation, d’impatience, un mélange faisant battre son cœur si vite qu’il aurait pu en être malade, un mélange le faisant trembler de la tête aux pieds, rendant son souffle hiératique, sa peau d’ordinaire si pâle se colorant de rouge et le front couvert de sueur. Il appuya le front contre la porte glacée, fermant les yeux et un sourire très large prenant place sur ses lèvres, un sourire de possédé découvrant enfin le monde libre après être resté prisonnier toute sa vie durant. En cet instant, il n’avait plus rien d’un enfant, tel qu’il était ainsi, dévoré par une joie et une impatience sans bornes, donnant à ses yeux l’éclat d’un fou. Il était libre de cet enfer et de monde glauque, libéré de cet univers terne, sans couleur ni saveur, libéré d’un destin qu’il avait toujours imaginé misérable, libéré du devenir promis à un gosse orphelin sans ressources ni repères.

Tom avait refusé l’aide du vieux barbu pour aller acheter ses fournitures scolaires. Depuis toujours, il était d’un naturel très solitaire, replié sur lui-même, cachant ses pensées et émotions aussi aisément qu’il respirait. Cela ne lui demandait aucun effort particulier, car sans prétention, il était doué pour la manipulation, un talent de naissance qu’il avait déjà exploité à de nombreuses reprises et qu’il entretenait avec soin. La découverte du Chemin de Traverse représenta ses premiers pas dans le monde sorcier, la première porte d’accès à ce nouvel univers. Qui aurait pu croire qu’il venait d’un orphelinat moldu à ce moment-là ? Enfant de onze ans marchant seul avec sa liste de fournitures, il attira bien des regards inquiets ou de pitié, parfois des questions posées à la volée, on lui demandait où étaient ses parents. Il ne répondait jamais, passant sa route sans prêter garde à qui que ce soit. Où étaient ses parents, en effet ? Il ignorait tout d’eux, une ignorance qu’il avait la très ferme attention de combler. Voilà bien longtemps que Tom était obsédé par l’idée de découvrir ses origines, encore plus maintenant qu’il se savait sorcier. En attendant de savoir cela, il ne voulait ni pitié, ni attention, se méfiant d’absolument tout le monde. A l’orphelinat, pour vivre correctement, il fallait savoir se faire respecter des plus grands. Ces premières leçons de vie s’étaient comme gravées dans sa peau, le forgeant en un jeune garçon déjà individualiste et prêt à faire face à toute situation. Et lorsqu’il saisit la baguette qui deviendra sienne, le frisson de l’impatience et de l’envie de pouvoir le secoua tout entier de nouveau. Il deviendra un grand sorcier, le plus puissant d’eux tous, il en avait la plus féroce des convictions.

« SERPENTARD ! »

Le mot avait claqué alors même que le choixpeau n’avait fait qu’effleurer sa tête. Tom n’avait même rien entendu d’autre, ce vieux choixpeau ne lui avait pas parlé, il n’en avait guère eut le temps, criant le nom de la maison verte et argent sans être posé complètement sur les cheveux fins et bruns du petit garçon. A présent, seul dans la salle commune au milieu de la nuit, encore vêtu de son nouvel uniforme, il était assis près de la cheminée, un livre ouvert sur les genoux, l’Histoire de Poudlard. Un élève plus âgé, et décidément trop bavard, s’était amusé à raconter des pans de l’histoire de l’école aux nouveaux premières années, pour les impressionner et se donner les airs de celui qui en sait toujours plus que tout le monde. C’est là que Tom avait appris que l’illustre fondateur de leur maison parlait également aux serpents, un don qu’on appelait le fourchelang, un don héréditaire…  Comment dormir après une telle découverte ? Un premier pan de ses origines s’était soulevé et quelles origines ! Il était, ni plus ni moins, un descendant de l’un des quatre Fondateurs de cette école, le fondateur de sa nouvelle maison, la plus noble des quatre de Poudlard. Tom reposa le livre et se mit debout, levant la tête pour contempler l’immense portrait, au-dessus de la cheminée, de Salazar Serpentard. Pour la première fois depuis bien longtemps, un véritable sourire, sincère, éclaira son visage, un sourire lui donnant un air plus humain, plus vulnérable, peut-être. A Poudlard, il était chez lui.


Un premier mystère s’était dévoilé, il en restait encore bien d’autres. Tom entreprit de très nombreuses recherches afin d’en savoir plus sur ses parents et grands-parents, voulant plus que tout savoir comment il avait bien pu atterrir dans un orphelinat. En parallèle à cela, il se taillait une place à Poudlard, porté par l’envie acharnée de progresser, devenir le meilleur, gagner du pouvoir. Il avait des aptitudes, qui pourraient douter de cela ? Habile manipulateur, beau garçon, doué en classe et orphelin, il sut rapidement obtenir la sympathie des professeurs tout comme le respect de ses camarades, qu’ils soient de Serpentard ou des autres maisons, même certains Gryffondor se laissaient manipuler très aisément, ne voyant que ce que Tom acceptait de laisser paraître. Il est bien sûr évident que le contrôle parfait de son image est la première clé de la réussite pour celui qui veut user des autres sans qui que ce soit ne puisse pénétrer dans son cœur. Ambition brûlante, désir de puissance, contrôle de son environnement et entourage, don de manipulation, Noblesse d’esprit, prêt à absolument tous les sacrifices pour atteindre ses buts, telles étaient les qualités recherchées chez les élèves de Serpentard. Comme un costume soigneusement travaillé que bien peu parvenaient à enfiler sans la moindre anicroche. Tom était de ceux-là, de ceux capables d’enfiler ce costume à la perfection et de si bien l’entretenir qu’on ne pouvait plus lui associer une autre image.

Le jeune homme consacra des heures, des mois à ses recherches sur ses origines, sur ce père dont il était convaincu qu’il avait été élève ici. Il n’avait ce nom, Jedusor, ce prénom, Tom, dont il savait qu’il était aussi celui de son père. En secret, il fouilla, chercha, prit des heures et des heures à toutes les recherches possibles avant de devoir, peu à peu, se résigner. Son père n’avait jamais mis les pieds à Poudlard, il n’y avait rien, aucune trace d’une quelconque famille Jedusor où que ce soit dans le monde sorcier, fait d’autant plus troublant s’ils étaient des descendants de Serpentard. Le jeune élève fit pris dans un grand trouble, jugeant impossible que ce soit sa mère qui puisse être une sorcière si elle n’avait même pas su user de ses pouvoirs et sauver sa propre vie, sans se laisser lamentablement mourir et l’abandonner, lui, dans un orphelinat moldu. Comment le croire ?! Tom stoppa un moment ses recherches puis les reprit quelques temps plus tard, le noël précédant ses quinze ans, cette fois tourné vers cette sorcière de mère qu’il avait toujours méprisé. Il n’avait que son second prénom, Elvis, on lui avait dit à l’orphelinat qu’il était celui de son grand-père. Une ressource bien maigre, cependant, c’était déjà suffisant pour ce jeune homme de Serpentard. Il passa le reste de sa quatrième année à fouiller le passé de sa mère jusqu’à trouver enfin un nom, le nom des derniers descendants encore en vie de Salazar Serpentard. Lorsque l’été vint, Tom retourna à l’orphelinat puis le quitta sans prévenir afin de partir en quête des Gaunt. A quelques mois de ses seize ans, il était devenu, sans le savoir, le portrait craché de Tom Jedusor, premier du nom. Grand, élancé, les cheveux noirs et le regard brillant, porteur d’un charisme certain, qui savait si bien attirer les gens autour de lui.

Tom trouva la maison des Gaunt, un taudis insalubre, au fond d’une clairière envahi par les mauvaises herbes et la saleté. Il frappa un très grand coup à la porte, du bruit lui confirmant qu’il y avait bien du monde là-dedans, puis entra, sa baguette en main. Il déposa la lampe assez ancienne sur une table branlante, observant l’intérieur du taudis. La saleté et le délabrement régnait en maître, des casseroles rouillaient prenaient la poussière dans un coin, des dizaines de bouteilles vides jonchaient le sol, une épaisse couche de crasse recouvrait absolument tout. C’était pathétique, minable, bien loin de ce qu’on pourrait imaginer d’une famille descendant d’un si illustre ancêtre. Plus que le dégoût, c’était la déception qui habitait le cœur de l’adolescent. Son regard se posa sur l’homme avachi dans le fauteuil, qui se lav en brandissant et sa baguette, hurlant et titubant. Tom lui répondit simplement d’arrêter, en fourchelang, ce qui eut le don de stopper tout net cet homme, le faisant reculer et chuter contre une table branlante qui s’écroula sous son poids. Ils s’observaient, dans un silence complet depuis que les débris avaient achevé leur chute. L’avait-il compris où avait-il simplement été surpris de ce parler ? Son expression indiqua au jeune homme que la première option était la bonne, il n’avait pas le visage d’un homme effrayé par ce langage, simplement un air surpris.

– Tu le parles ?

– Oui, je le parle.


Comment cela pouvait être la demeure de la famille de sa mère ? Le mépris se faisait de plus en plus prononcé, comme le dégoût, ainsi qu’une immense déception. C’était tellement crasseux, tellement… indigne. Absolument indigne de leur lignée ! Tom en arrivait presque à ignorer l’homme par terre, aussi crasseux que tout le reste. Il était déçu, ayant cru, véritablement, trouver enfin une famille digne de ce nom, digne de son rang, une famille dont il pourrait être fier de porter le nom ! Au lieu de cela, il ne trouvait rien, ni parents, ni famille, ni rien. Un simple taudis misérable.

– Où est Elvis ?

– Mort. Ça fait des années.

– Qui êtes-vous, dans ce cas ?

– Je suis Morfin.

– Son fils ?

– Bien sûr, c’est moi…


Un oncle aussi indigne que le reste. Jedusor garda un visage parfaitement impassible, se résignant ainsi à la déception. Pourquoi avait-il espéré, après tout ? Que lui avait-il pris d’espérer ne serait-ce qu’une seule petite seconde qu’il pourrait enfin trouver une famille ? C’était stupide, incroyablement stupide, il avait maintenant envie de rire de lui-même. Voilà des années qu’il se débrouillait seul ! Des années qu’il traçait sa propre route, qu’il vivait sans demander aide ou soutien à qui que ce soit, pourquoi cela changerait-il maintenant ? Il n’avait besoin de personne et croire le contraire avait été idiot. Simple erreur de jeunesse ou d’adolescent, pourrait-on dire, une erreur qu’il ne refera plus. Ce type était misérable, sa mère ne méritait pas qu’on l’appelle sorcière, son grand-père était mort lui aussi en miséreux. Cette « famille » ne valait rien, pas même la crasse où elle vivait. Son oncle lança tout à coup qu’il l’avait confondu avec un Moldu, un Moldu lui ressemblant étrangement. Tom, qui s’apprêtait à repartir, s’arrêta net à son tour, le ton brusque. Un moldu… Son père ? Ce type le connaissait ? Dans ce cas, qui était-il, vivait-il toujours et si oui, où ? La colère vint se mêler à la déception, même s’il dissimulait habilement le tout, la colère et une autre envie, une envie de sang, de vengeance. Une envie de mort.

– Ce Moldu pour qui ma sœur avait le béguin, le Moldu qui habite dans la grande maison, de l’autre côté de la route.  Tu as la même tête que lui. Jedusor, il s’appelle. Mais il est plus vieux que ça, non ? Plus vieux que toi, maintenant que j’y pense…

Le Moldu qui habitait de l’autre côté de la route, le Moldu pour qui Merope Gaunt, sa mère, « avait eu le béguin ». En cet instant, Tom n’avait plus rien d’un adolescent. Il en avait l’âge, les traits, cependant, son regard était celui d’un assassin préparant le trépas de sa victime. Oh, non, il n’avait encore jamais tué… Les méfaits qu’il avait pu commettre, seul ou au travers de ses fidèles, n’étaient jamais allés jusqu’au meurtre. Cela dit, il savait le sort et surtout, se savait capable de le lancer. Il en avait à la fois la puissance nécessaire et la volonté pour mener à bien son action. Morfin ajouta que Jedusor était revenu, crachant de nouveau, insultant sa sœur qui avait volé, dans sa fuite, le médaillon de Serpentard. L’objet était certes perdu, aujourd’hui, enfin. Même si sa mère n’était pas morte dans la même crasse que son grand-père, elle était morte dans un orphelinat moldu misérable, ça ne valait guère mieux. Son oncle s’énervait à nouveau, brandissant son couteau, arrachant un regard méprisant au jeune homme.

– Elle nous a déshonorés, la petite traînée ! Et toi, d’abord, qui tu es pour entrer ici et poser des questions sur tout ça ? C’est fini, pas vrai ? C’est fini…

Son oncle s’effondra de nouveau, Tom levant sa propre baguette et la pointant sur lui, l’envoyant pour de bon dans l’inconscience avant de s’approche de lui d’un pas ferme. Fini ? Oh, non, pas encore… C’était même bien loin d’être terminé. Rangeant sa baguette dans sa poche, il s’empara de celle de son oncle puis prit également la bague qu’il portait à son autre main. Les initiales gravées dessus lui confirmèrent qu’il s’agissait bel et bien de celle de Serpentard. S’il devait être le dernier représentant de cette lignée, alors qu’il en garde au moins ce souvenir, qui lui revenait de droit. C’était à lui de redorer sa lignée, de redonner la gloire, par ses actes. Il effacera à jamais Tom Jedusor pour ne garder que le nom par lequel ses fidèles le nommaient entre eux, Voldemort. Un nom bien plus fier que celui, indigne, de son moldu de père. Quittant la maison, il traversa la vallée, sous la seule lueur des étoiles, trouvant sans peine la « grande maison, de l’autre côté de la route ». S’y infiltrer fut d’une telle facilité… Il entra dans l’immense hall, témoin de la richesse de la famille, grimpant les longs escaliers de bois sans un bruit. Il se rendit ainsi jusqu’à un salon imposant, où trois personnes se trouvaient, malgré l’heure tardive. Deux vieillards, un homme et une femme, ainsi qu’un autre homme, qui devait avoir aux alentours de quarante ans. Le jeune homme entra très tranquillement, faisant sursauter les trois Moldus. Il n’eut guère de mal à reconnaître son père indigne en l’homme plus jeune. Lui aussi, d’ailleurs, eut un temps d’arrêt marqué en le voyant.

– Qui es-tu ?!

Le jeune homme leva la baguette de son oncle, vibrant de joie d’enfin se venger de cet homme qui n’avait jamais voulu de lui et de se débarrasser à jamais de cette famille honteuse. Un éclat brutal de lumière verte illumina la pièce, supprimant tout d’abord son père puis ses grands-parents. Pas un seul instant d’hésitation, pas une once de remord, il tua les trois moldus comme il aurait tué une vulgaire mouche venu l’agacer. Les trois corps retombèrent au sol, les uns près des autres, inertes. Voldemort tourna très tranquillement les talons, rentrant dans le taudis où vivait Morfin. Agenouillé près de son oncle évanoui, il lui implanta de faux souvenirs dans sa mémoire, à l’aide d’un sortilège complexe trouvé dans un livre de la réserve de la bibliothèque, à Poudlard. Il sera convaincu d’être l’auteur du triple-meurtre et passera sans doute le reste de ses jours à Azkaban. Ainsi, les Jedusor n’étaient plus, comme le dernier des Gaunt mourra dans l’ombre et ignoré du monde. Désormais, Voldemort était le dernier représentant de sa lignée, le dernier qui saura redonner la gloire manquante. Jetant la baguette de son oncle près de lui, il quitta la maison, reprenant la lampe et repartant. Il n’avait plus rien à faire ici, son passé était dorénavant définitivement enterré. Il n’était plus Tom Elvis Jedusor. Désormais, il sera connu sous le nom de Voldemort.


Au cours de sa scolarité, Tom réunit autour de lui un groupe de fidèles dévoués. Faibles en recherche de protection, brutes ayant besoin d’un chef pour les guider sur de nouveaux terrains de jeux, naïfs séduits par les possibilités offertes, ils étaient tous différents et tous rassemblés sous sa férule. Le jeune Serpentard les contrôla d’une main de fer, se servant d’eux pour accomplir une longue série de méfaits et sachant faire en sorte que rien ne puisse remonter jusqu’à lui. Personne ne pourrait le soupçonner, ses professeurs étaient bien trop sous le charme, hormis le vieux barbu qui s’était toujours méfié de lui. Las, Tom regrettait de lui avoir dévoilé, sous le coup de l’enthousiasme, son aptitude à parler aux serpents et à piéger les faibles, le professeur de métamorphose s’était dès lors révélé méfiant et distant avec lui. Il était d’ailleurs bien le seul, de tous ses collègues. Slughorn, surtout, lui prodiguait beaucoup de sympathie. Le maître des potions était comme un collectionneur de talents, attiré par les perles rares et se plaisant à influencer sur leur carrière, d’une façon ou d’une autre. Un pion dans plus dans la progression de Jedusor, qui s’amusait à se servir d directeur de sa maison comme avec ses « amis » si fidèles et dévoués, qu’il tenait sous sa coupe. Par ailleurs, Slughorn fut, bien malgré lui, une ressource précieuse pour obtenir certaines informations essentielles, dans la quête de pouvoir et de puissance effrénée et permanente qui rongeait le jeune homme.

– Il s’agit de séparer son âme en deux et d’en cacher une partie dans un objet, en dehors du corps. Ainsi, même si son corps est attaqué ou détruit, on ne peut pas mourir parce qu’un morceau de l’âme reste attaché à la vie terrestre sans avoir subi de dommage. Mais bien sûr, l’existence sous une telle forme… rares sont ceux qui en voudraient, Tom, très rares. La mort serait préférable.

– Ne peut-on séparer son âme qu’une seule fois ? N’obtiendrait-on pas un meilleur résultat, une plus grande force, si l’on parvenait à diviser son âme en plusieurs morceaux ?


Slughorn avait bien raison lorsqu’il affirmait qu’il était normal, pour les sorciers d’une certaine envergure, de s’intéresser tôt ou tard à ce type de magie. Âgé de seize ans, le jeune homme s’était déjà initié bien plus profondément à la magie noire que n’importe qui d’autre à Poudlard, y compris du professeur censé leur enseigner comment s’en protéger et la combattre. Même si le directeur de sa maison regrettait sans doute de lui avoir révélé ces informations, il était trop tard pour faire machine arrière, Voldemort avait maintenant presque toutes les clés en main pour accéder à son but, il ne lui manquait plus que la découverte du sortilège permettant de déchirer l’âme au moment du meurtre et de la glisser dans un objet. La bague de Serpentard, volée à son oncle, deviendra le tout premier de ses horcruxes, c’était un réceptacle parfait. Voldemort consacra sa sixième année à la recherche de ce fameux sort. Il avait bien des moyens de se procurer des informations utiles, même si ce n’était guère entre les murs de Poudlard. Il était toujours adulé par ses condisciples, chouchou des professeurs, personne, hormis le vieux fou, encore et toujours, ne se méfiait de lui. Voldemort menait ses fidèles ayant quitté Poudlard afin qu’ils lui procurent les documents voulus et trouva enfin la perle rare en un très ancien grimoire de magie noire, lors des dernières vacances avant l’été et les examens. Le secret de l’immortalité entre ses mains. Désormais, plus rien ne pourrait plus le stopper, il parviendra à vaincre la Mort elle-même. Le jour où tous trembleront devant son nom était si proche.

Sa septième et dernière année fut pour lui l’occasion de marquer une dernière et ultime fois son passage à Poudlard. Fort de ses connaissances et de sa volonté de plus en plus grande de redorer la fierté de sa lignée, il ouvrit la Chambre des Secrets dès qu’il en eut découvert l’emplacement. C’est là qu’il trouvait le monstre placé ici par son illustre ancêtre, le basilic, un serpent géant qu’il contrôla au premier mot en fourchelang, grisé par ce pouvoir considérable et sa faculté de tuer à travers lui. La terreur fut si rapide à se répandre dans le château ! La Chambre des Secrets était ouvertes, que tous les ennemis de l’Héritier fuient l’école et ne viennent plus jamais en souiller les rangs de leur sang impur. S’amuser de leur terreur était un délice pour les yeux et les oreilles, un amusement si grand de les voir courir et s’angoisser, de les voir terrorisés à se promener seuls dans l’école et pour la plupart, la quitter, poussés par leurs familles de lâches. Voldemort ne voulait cependant pas que cette école soit fermée à jamais, simplement la débarrasser de ses éléments indésirables et insignifiants. Qu’étaient-ils, tous ces nés-moldus pathétiques, pour oser prétendre au droit d’étudier ici et d’utiliser la magie ?! Des sous-hommes, une vermine à écraser, comme cette fille lamentable de Serdaigle. Une faible, une lâche, qui passait son temps à chouiner, enfermée dans les toilettes. Il ignorait si elle était une sang-de-bourbe ou non, et qu’importe, elle était une faible, une plaie dans ce monde. Une proie facile pour la bête du château. Comprit-elle au moins la façon dont la mort l’avait emportée ?

Voilà bien longtemps que Voldemort avait appris, à Poudlard, à faire accuser d’autres élèves de ses propres méfaits, car entre les murs de cette école, il n’était pas encore temps pour lui de réellement se dévoiler, de se montrer comme puissant et capable de tout. Patience… Néanmoins, même s’il ne pouvait sur le moment-même se revendiquer comme le véritable auteur de ces agressions, comme le légitime héritier de Salazar Serpentard, au moins devait-il créer la preuve, pour les années à venir, qu’il était bien la seule et unique personne a avoir pu libérer le monstre. Comment s’y prendre afin que la Chambre des Secrets soit ouverte une seconde fois ? L’idée lui vint alors qu’il rangeait ses affaires,  la fin de l’année, sa dernière année. Il retrouva au fond de sa valise un vieux carnet noir, un journal intime moldu qu’il en se souvenait même plus d’avoir acheté, un bête et simple journal noir avec des couvertures en cuir et qui ne comportait aucune inscription particulière. Un objet tout innocent… Une innocence qui, précisément, pourra conduire son futur « propriétaire » à ne pas s’en méfier. Il tenait là sa solution, le moyen de faire ouvrir de nouveau la Chambre des Secrets dans le futur à un élève de cette école, peu importe lequel, ce en sera qu’un pantin de plus entre ses mains, mais aussi de s’affirmer enfin comme l’héritier légitime de Serpentard. Le journal reprit sa place dans la valise, Voldemort en fera un de ses Horcruxes, un instrument qui l’aidera dans sa mission, chasser les nés-moldus de la place qu’ils occupaient sans honte.


Au sortir de Poudlard, Voldemort était auréolé de gloire. Préfet-en-chef, talentueux, puissant, capable d’évoluer dans de nombreux milieux, chacun le poussait aux plus grands exploits, les plus grandes responsabilités. Slughorn, surtout, l’incitait plus que jamais à entrer au Ministère, essayant de lui donner des contacts, de vouloir l’amener aux hautes fonctions de l’État. Vieillard imbécile et aveugle. Le jeune homme ignora toutes les propositions qu’ont lui fit pour se consacrer à d’autres projets. Ses propres projets. Il quittait Poudlard sur une certaine déception, car bien qu’il aurait voulu y rester pour poursuivre sa quête de pouvoir, d’objets rares et précieux, dignes de recevoir une part de son âme, il était encore trop jeune aux yeux de la direction. Qu’à cela ne tienne, il reviendra, il restait encore trop de secrets dans cette école qu’il n’avait pas encore percé pour en repartir satisfait, même s’il avait déjà poussé bien plus loin que n’importe quel autre élève en ayant foulé les couloirs. En attendant, il dénicha un autre emploi correspondant à ses attentes et ce dont il avait besoin. Un emploi qui provoqua la déception de tous ses anciens contacts. « Mais qu’allait faire un jeune homme si talentueux comme vendeur dans une simple boutique ? ». Une « simple boutique », certes. Comme toujours, ses anciens professeurs ne savaient voir a-delà des apparences. Même ses alliés ne pouvaient comprendre pourquoi il travaillait chez Barjow et Beurk. Voldemort ne perdit certes pas de temps à leur expliquer, traçant sa route désormais libéré de toutes entraves. Il gagnait chaque jour plus de puissance, pouvait chaque jour durant se plonger dans plus de recueils de magie noire et manier des objets anciens et puissants. Il tenait enfin le pouvoir…

Sa première grande découverte fut, chez ses chers employeurs, le fameux médaillon de Serpentard, celui que son idiote de mère avait bradé, totalement ignorante de sa valeur. Un médaillon à la valeur pourtant inestimable ! Il s’en emparait au moment où un des clients de la boutique, qui servait aussi de receleur pour le compte des propriétaires, entrait dans la réserve. Il se mit à hurler en l’insultant de voleur et d’hypocrite, ce à quoi Voldemort se contenta de se retourner pour lui faire face en levant sa baguette. Il tombait vraiment au bon moment… Un sourire cruel se dessina sur le visage du jeune homme, comme cette lueur d’avidité qui rendait son visage si peu humain. Il lança e sortilège mortel puis l’incantation maléfique, liant ce crime à la création de son nouvel Horcruxe. Le médaillon brilla tout à coup d’une folle aura noire et devint glacée, dans sa main, alors que Voldemort retenait de justesse un hurlement de douleur en tombant à genoux, serrant le médaillon dans sa main gauche et plaquant la droite au sol pour ne pas s’effondrer complètement sur le parquet sale. Les dents serrées, le souffle court, la douleur brûlante dévora son esprit pendant qu’une partie de son âme se déchirait du reste pour s’accrocher au médaillon. Lorsque le rituel prit fin, Voldemort se laissa retomber assis contre un meuble derrière lui, tremblant de tous ses membres et le visage couvert de sueur. Il avait réussi. Il tenait son nouvel Horcruxe. Serrant le médaillon contre lui, il ferma les yeux quelques instants puis s’obligea à se relever. Il n’en avait pas terminé.

La découverte du médaillon fut suivie de celle d’un autre objet ayant appartenu à Helga Poufsouffle, une coupe en or portant sans conteste la marque de la fondatrice, qu’il trouva chez une des vieilles clientes de la boutique. Le jeune homme avait su la charmer et la flatter, suffisamment pour gagner sa confiance, bien assez pour qu’elle se retrouve prises entre ses griffes et ose finalement lui dévoiler son plus beau trésor, cette coupe qu’elle tenait de son ancêtre et qu’elle conservait tel un joyau précieux. Une coupe dont elle lui dévoila l’existence en succombant au charme venimeux du serpent. Envoûter ses proies avant de les mordre était un art, un art que le jeune homme de dix-neuf ans maîtrisait à la perfection. Cette vieille dame, authentique descendante de Helga Poufsouffle comme lui-même l’était de Serpentard, n’avait eu sur le moment aucune idée de la terrible erreur qu’elle venait de commettre, du danger auquel elle venait de s’exposer. Naïve et faible, croyant innocemment que son « cher Tom » venait lui rendre visite pour ce qu’elle était, elle, elle commit ainsi l’erreur de dévoiler la coupe. L’erreur de la montrer à un garçon qui, malgré le fait qu’il n’ait pas encore atteint ses vingt ans, avait déjà du sang sur les mains et s’en délectait. Il possédait le charme hypnotique du serpent, saisissant sa proie rendue sans défense et plongeant les crocs imbibés de venin dans la chair tendre. La coupe passa entre ses mains, laissant là son ancienne propriétaire. Elle non plus ne dû pas comprendre pourquoi la mort vint si soudainement la chercher. Une mort de plus qui ne s’attarda qu’une brève seconde dans l’esprit de Voldemort avant de le quitter.

Suite à cela, Voldemort déposa sa démission de la boutique de Barjow et Beurk. Il avait obtenu tout ce qu’il pouvait tirer de cet endroit infâme et devait poursuivre son voyage vers d’autres contrées. Emportant avec lui ses trésors, il quitta l’Angleterre, se rendant tout d’abord en Russie. Le pays immense et glacé était à son image, presque désert de ses habitants en certaines régions et un refuge pour de nombreux adeptes de la magie noire. Il voyagea longuement durant un premier temps, sans jamais se poser nulle part, cherchant inlassablement les traités de magie noires, écrits par les plus grands sorciers et tous les mages qui n’avaient jamais désiré se stopper à une magie commune et faible. Il ne communiquait que, parfois, avec ses fidèles restés en Angleterre pour leur donner certains ordres. Sinon cela, il restait seul. Il filait sans penser à quiconque, sans se laisser distraire par ce qui n’avait rien à voir avec ses projets. Il sut que sa disparition avait inquiété la plupart de ses anciens contacts anglais, professeurs entre autres, ce qui le fit assez rire. Ces naïfs qui ignoraient de quoi il était capable et pensaient qu’il avait pu se perdre. Voldemort veillait à ne jamais laisser aucune trace de son passage. Qui avait besoin de savoir où il était et ce qu’il cherchait ? Il suivait sa propre route, nul n’avait rien à y redire.


Un mois après le nouvel an, alors qu’il venait d’avoir vingt ans, Voldemort s’arrêta à Moscou, dans une petite chambre au troisième étage d’une pension moldue, très simple, où là encore personne ne pourrait avoir l’idée de le chercher et encore moins découvrir sa nature véritable.  Debout près de la fenêtre, les bras croisés, il regardait sans la voir la neige épaisse tombant sur la ville et étouffant tous les sons. Le charisme et la beauté hypnotique gagnés par l’âge se trouvaient désormais mêlés, sur son visage, à des yeux noirs parcourus parfois d’un bref éclat rouge de sang et d’un rictus de haine, un sourire venimeux. La magie noire l’influençait désormais si profondément qu’il se détachait parfois des considérations bassement humaines et ne se concentrait que sur le pouvoir qu’il désirait obtenir. Voilà quelques temps, il avait enfin découvert qui possédait le grimoire qu’il recherchait, un traité de magie noire, écrit par le grand mage Vandebert Hachcok. Il l’avait légué l’année dernière à sa petite-fille, avant de mourir, et cette petite-fille, Liza Hachcok, vivait ici, à Moscou. Il l’avait déjà rencontré quelques jours plus tôt, c’était une fille de dix-neuf ans, les yeux d’un bleu pâle étonnant et les cheveux noirs de jais, très pâle et assez frêle. Plongée elle aussi dans les profondeurs de la magie noire, un talent hérité de son grand-père, elle avait refusé de simplement lui montrer le traité de son grand-père qui, selon ses dires, n’était pas fait pour des étrangers, des « anglais », comme elle l’avait craché.

Oh, certes, Voldemort aurait pu la tuer directement avant de s’emparer du grimoire, il ne s’était retenu que parce qu’il aurait été trop facile d’en finir ainsi. Il avait envie de jouer, d’assouvir son besoin de domination et de puissance, et son désir de possession. Cette fille possédait bien plus que le grimoire convoité. Issue d’une lignée glorieuse, adepte de la magie noire, son sang n’avait jamais été souillé par celui d’un moldu, jamais son nom n’avait été sali par une série de misérables sans honneur, elle était l’une des incarnation de la pure noblesse des grandes lignées de sorciers et Voldemort lui enviait cela. Elle possédait ce qui manquait à sa propre famille, à la lignée des Serpentard, cet honneur et cette pureté qui avaient été perdus par la faute des Gaunt, et surtout la faute de sa propre mère, qui avait osé frayé avec un moldu. Il éprouvait un mélange de haine et de désir de possession envers Liza, colère, dégoût, rejet mais aussi attirance pour ce qu’elle représentait, tout ce qu’il désirait tant obtenir. Cette fille pensait pouvoir se moquer de lui, le manipuler ? Elle le sous-estimait… Elle sous-estimait très grandement jusqu’à quel point il s’était déjà rendu et toutes les limites qu’il avait déjà renversées. Il la tiendra, il l’emprisonnera entre ses griffes puis se débarrassera d’elle. Elle rejoindra la longue liste de ses victimes, encore agrandie depuis son arrivée en Russie.

Dès lors, le jeune homme s’employa à manipuler sa future victime, l’envoûter comme il avait déjà envoûté bien d’autres avant elle. Il savait s’y prendre, toute était une affaire de doigté, de bon dosage, de délicatesse mêlée à des moyens plus directs, un divin mélange de mensonge, de dissimulation, d’une art d’honnêteté et de paroles placées au bon moment. Il prit soin d’y aller progressivement, sans jamais se presser ou être impatient. Cette proie-là était plus aisée que d’autres car ils se ressemblaient et que Voldemort pouvait donc savoir tout ce qu’elle pensait et ressentait, deviner ses rêves et ses peurs sans avoir besoin d’user de la legilimancie contre elle. Il tissa avec une grande patience et soin un filet autour d’elle, qu’il resserra peu à peu, l’amenant là où il le désirait. Les mois filèrent ainsi, le froid ne baissait pas à Moscou en cette particulièrement rude. Liza entrait dans son jeu, s’y perdait, il la tirait où il le voulait, brûlant de bien des sentiments contradictoires à son égard. Il la jalousait férocement pour ce qu’elle avait encore et qu’il avait perdu par la faute de certains de ses ancêtres. Il la désirait pour ce sang si pur et cette fierté teintée par la magie noire, l’intelligence dont elle faisait preuve. Il désirait ardemment pouvoir enfin la tuer car il n’existait nulle raison qu’elle puisse ainsi continuer à vivre si aisément, sans devoir se battre pour l’honneur des siens, alors qu’elle ne méritait pas une vie facile.

Au mois de juin, elle vint lui rendre visite dans le petit appartement qu’il avait acquis après quelques manipulations psychiques dans l’esprit de son propriétaire légitime. Elle souriait, se détendait, l’appelait Tom, répondait à ses sourires. Il savait qu’il la tenait enfin, il ne lui restait plus qu’à pousser la dernière bannière la retenant avant qu’elle ne lui cède entièrement. Il passa toute la soirée à continuer à la charmer, tisser le piège où il allait la jeter. Ils discutaient et mangeaient tous les deux, parlant de formes de magie anciennes que si peu maîtrisaient aujourd’hui. A la fin du repas, il s’installa avec elle dans le canapé d’un rouge profond, passant le bras autour de la taille fine pour la rapprocher de lui. Elle désirait elle aussi le pouvoir, la gloire, la puissance, la fierté. Il lui chuchota à l’oreille qui il était réellement, parlant ensuite en fourchelang, toujours au creux de son oreilles. Le regard de Liza se mit à briller, elle comprenait que si elle n’était pas n’importe qui, lui ne l’était guère non plus, qu’elle pouvait lui faire confiance. Oui, qu’elle lui fasse confiance… Tom se pencha sur elle pour l’embrasser, la serrant contre lui en une étreinte qui se fit plus forte lorsque le désir de possession revint brûler son âme. Pourquoi possédait-elle tout ce qu’il avait perdu ? Il voulait tout d’elle, il voulait tout lui retirer, jusqu’à sa vie. Lui prendre ses connaissances, son honneur, sa fierté, sa vie. Il voulait tout, jusqu’à sa vie.

Liza se laissa aller contre lui, emprisonnée dans ses bras, convaincu qu’il tenait vraiment à elle et qu’un avenir était possible. Tom continua à l’embrasser, glissant avec elle sur le canapé. Ils firent l’amour cette nuit-là, cette fille se laissant piégée par ce qu’elle croyait être de l’amour, lui guidé par la soif de pouvoir et de possession. Il s’empara ainsi de son honneur et de sa fierté, à son tour souillée en étant ainsi approchée par un homme lui-même accablé du sang d’un moldu. Il lui prit sa virginité, lui prit son âme en la laissant croire qu’il l’aimait. Tard dans la nuit, lorsqu’elle s’endormit dans ses bras, il sourit comme un possédé en la regardant. Penché sur elle, il pénétra son esprit affaibli pour lui arracher ses secrets, l’endroit où elle gardait le grimoire dissimulé et les protections l’entourant. Il se leva aussitôt et s’habilla, laissant là Liza endormie pour se rendre chez elle et voler le traité. En mettant la main dessus, un rire de victoire l’étrangla presque durant quelques minutes. Il ne restait plus qu’à prendre la vie de la jeune femme, maintenant qu’il avait obtenu tout ce qu’il désirait. En sortant de la pièce avec le grimoire, il entendit tout à coup un petit cri, presque un couinement, effrayé et un crac sonore. Voldemort n’eut pas le temps de trouver d’où venait le cri et de détruire celui ou celle qui l’avait émis. Cela ressemblait au couinement d’un elfe de maison. Bah, peu importe. La nuit avançait… Il sortit de la maison puis disparu en transplanant, afin d’aller dissimuler le précieux traité.

A l’aube, Voldemort fut de retour à Moscou, rentrant dans l’appartement qu’il occupait pour retrouver Liza et l’assassiner. Poussant la porte et refermant sans faire de bruit, il sortit sa baguette et se rendit dans le salon. Il trouva le canapé vide, une veste laissée au sol et visiblement jetée à la hâte, aucune trace de Liza. Voldemort la chercha dans tout l’appartement, ne voyant que quelques objets tombés du sac qu’elle avait en arrivant ici. Partie. Disparue. De rage, il se rendit directement chez elle, dans la maison familiale des Hachcok, détruisant l’entrée avant d’entre à la maison. Une fois encore, il vit que quelqu’un était passé bien vite ici pour emporter quelques affaires et en renverser d’autres en fuyant. Le craquement qu’il avait entendu cette nuit… Un elfe de maison. Il avait dû le voir avec le grimoire et courir avertir sa maîtresse que son amant l’avait volé et lui voulait sans doute du mal. Il poussa un cri de rage puis repartit de la maison. Pas question de laisser cette petite garce s’en tirer aussi facilement, il voulait sa vie et l’aura, il la détruira comme il en avait détruit bien d’autres. Voldemort la traqua longuement, durant deux longs mois encore, manquant une fois de l’avoir, las, elle réussit à s’en sortir grâce à un des sortilèges anciens contenu dans le grimoire de son grand-père. Patient, Voldemort continua de la pourchasser, et enfin, enfin, au mois de novembre, il la retrouva. Seule dans les fins fonds de la Sibérie, il la retrouva.

Le duel qui s’ensuivit serait sans conteste resté dans les livres d’Histoire si qui que ce soit avait pu y assister. Un duel terrible et haletant, entre deux grands sorciers et féroces adeptes d’une forme de magie sombre et puissante. Elle lui tint tête, plus qu’il n’avait osé l’espérer, se battant avec toute l’ardeur dont s’était toujours targuée sa famille. Ils luttèrent si fort, si puissamment, avant que Voldemort ne la jette à bas. Une mort dont il se servit pour suer de l’incantation sombre et de créer ainsi son nouvel Horcruxe, liant cette fois un bout de son âme à la bague des Gaunt, qu’il portait toujours. Secoué par le long duel, il ne put, encore une fois, retenir un long hurlement de douleur. Jeté au sol sous la déchirure de son âme, criant comme il ne l’avait jamais fait, il resta un long moment à trembler de tous ses membres sur les graviers gelés et la neige, près du corps sans vie de sa victime. Il referma la main comme des serres sur la bague au sol, riant comme un dingue, en regardant le visage blême de Liza. Il avait eu sa vie. Il avait tout eu d’elle. Cinq mois de traque à travers toute la Russie et à présent, elle était morte. Elle aura été un adversaire digne de lui, il le reconnaissait. Riant encore plus fort, il se retourna sur le dos, observant le ciel bas et gris, annonciateur de neige. Il avait eu la vie de cette femme. Il obtenait toujours plus de pouvoir, se sentant de moins en moins proche des humains. Il l’avait eu.

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MessageSujet: Re: Lord Voldemort [Achevé] Dim 25 Sep 2016 - 14:55

A son retour en Angleterre, Voldemort retrouva ses fidèles en les jugeant encore plus ahuris et naïfs qu’autrefois, influençables au possible, terrifiés par les pouvoirs qu’il avait encore gagné. Pourquoi devait-il exister si peu d’adversaires digne de ce nom ? Retrouvant le fil de ses projets qu’il avait dû interrompre pour se rendre en Russie, le jeune homme apprit avec un profond déplaisir que Dumbledore avait remplacé Dippet comme directeur de Poudlard. Voilà qui allait de nouveau contrarié un de ses projets… Malgré tout, il devait tout de même se rendre à Poudlard. Il n’obtiendra pas le poste de professeur de défenseur contre les forces du mal, pas avec Dumbledore comme directeur de l’école, néanmoins, cette école restait un endroit idéal pour dissimuler un de ses Horcruxes, créé grâce au diadème de Serdaigle, dont il était parvenu à soutirer la localisation grâce à la dame grise et à retrouver avant son retour en Angleterre. L’école fera un refuge parfait pour cet Horcruxe, un refuge si digne pour une partie de son âme. En tant qu’héritier de l’un des Fondateurs, il était plus en droit que quiconque, particulièrement des nés-modus, d’user de cette école comme sanctuaire et d’y dissimuler ses secrets. La volonté de trouver de meilleurs endroits pour dissimuler ces morceaux d’âme le harcelait en permanence, dorénavant. S’il désirait être immortel, il devait protéger à tout prix chacun de ses morceaux d’âme.

Dumbledore n’avait guère changé… Et il restait toujours aussi incapable de percevoir, de comprendre la véritable puissance de la magie noire. Voldemort renonça assez vite de lui faire comprendre qui il était devenu, véritablement, mettant fin à ce rendez-vous inepte qui eut le don de lui porter sur les nerfs. Ce qu’il était venu faire en ses lieux avait bien plus d’importance qu’un simple poste de professeur. Avant de quitter le château, il se rendit dans la Salle sur Demande, ouvrant le lieu où toutes les choses sont cachées. Ce sera le parfait endroit pour le diadème contenant son âme, le recueil parfait. Poudlard sera l’écrin précieux dissimulant son Horcruxe. Cette école lui restait chère, elle était un véritable foyer, à ses yeux, le seul endroit dans ce monde où il pouvait affirmer être chez lui. Il la quitta avec regrets, se retournant une fois le portail atteint pour observer l’imposante bâtisse. Un sourire mauvais se dessina alors sur son visage et il tendit la main vers l’école. Son regard brûlant de haine contre Dumbledore, il murmura des paroles d’une incantation noire apprise en Russie afin de lancer une malédiction sur l’école et le poste de professeur de défense contre les forces du mal. S’il ne pouvait avoir le poste, personne ne l’aura, aucune personne à ce poste ne pourra y rester plus d’une année scolaire. Tournant les talons, il retrouva ses alliés au village puis transplana avec eux.

Fini de jouer, à présent, il était temps d’être des plus sérieux.


Plus rien ne pouvait entraver sa route et Voldemort en avait parfaitement conscience. Il ne désirait qu'avoir le pouvoir et toujours gagner plus de puissance, s'enfonçant toujours plus loin dans la pratique de la magie noire, toujours plus profondément dans les arcanes de sorcellerie ancienne, où il laissait peu à peu ce qui lui restait d'humanité.  Le nombre de ses fidèles grossit lors de son ascension au pouvoir, ils étaient si nombreux à être attirés par ce pouvoir ! Les années passaient, ses troupes augmentaient, meurtres, disparitions, enlèvements se multipliaient. Les efforts du ministère pour contrecarrer son règne étaient vains, la guerre s'enflammait et nul ne parvenait à lui porter le moindre coup. Voldemort s'amusait tant des efforts presque désespérés de ce pauvre défenseur des faibles et des nés-moldus, le vieux barbu de Poudlard, qui s'acharnait, créant un Ordre pour contrecarrer le sien. Un Ordre dont les membres étaient en majorité d'anciens braves petits Gryffondors, plus braves qu'intelligents, prêts à mourir pour leurs idéaux sans y réfléchir plus d'une seconde, et cela était bien, puisqu'ils tombaient tous comme des mouches. Trop peu nombreux, mal préparés, mal entraînés, mal dirigés comment pouvaient-ils espérer lutter contre ses mangemorts ?

Ce furent des années bien noires pour les « braves gens » de plus en plus effrayés par cette ascension au pouvoir. Voldemort ne reculait devant rien. Il était puissant, respecté, et surtout, il avait su dissimuler son plus grand secret, son pouvoir, la source de sa force. Il était désormais immortel, nul ne pouvait plus le tuer. Entouré par ses fidèles, il se riait des efforts désespérés des mangemorts, menés par leur crétin de chef, Croûpton. Un chef d’autant plus ignare qu’il ignorait même que son propre fils avait rejoint les légions du seigneur des ténèbres. Des années entières s’étaient déjà écoulées lorsqu’un de ses plus jeunes mangemorts, Rogue, un espion prometteur, vint lui rapporter les brides d’une prophétie qu’il avait surprise, lancée d’une folle-dingue à Dumbledore. Une prophétie annonçant que lui, Voldemort, sera détruit par un garçon, né au mois de juillet, de parents ayant déjà parvenus par trois fois à lui échapper. S’il trouva d’abord cela ridicule, il n’était guère arrivé à cette position en sous-estimant les forces occultes et sombres. Il trouvera cet enfant. Sa quête débuta ainsi dans une Angleterre terrorisée, où il fouilla, traqua, chercha, durant des mois, avant d’enfin trouver l’enfant en question. Un bébé venant tout juste de naître à la date précisée, de parents membres de l’Ordre du Phénix qui lui avaient déjà échappés trois fois. La famille Potter. Il l’avait trouvé. Sa première attaque contre eux échoua par la faute de Dumbledore et dès lors, sa seule obsession devint de retrouver et détruire ce bébé, quoi qu’il arrive.

Après cette première tentative ratée, son serviteur vint le retrouver une seconde fois, et à la très grande surprise de Voldemort, le supplia d’épargner la mère de l’enfant, la rouquine sang-de-bourbe qui avait épousée Potter. Voldemort partit dans un très grand rire en entendant pareille requête, définitivement incapable de comprendre comment son jeune espion pouvait oser demander une chose pareille. Il le renvoya balader d’un doloris, pensant que cela suffirait à le calmer, mais non. Il revint. Il revint tant de fois pour le supplier que Voldemort finit par lui dire qu’il ne tuerait pas cette femme si elle ne se mettait pas sur son chemin. Le mangemort avait un certain cran, il fallait l’avouer, enfin, pourquoi tenir absolument à garder cette saleté en vie ? Tenait-il donc tant à jouer avec avant de l’achever lui-même ? Peu importe, après tout, Voldemort désirait tuer l’enfant, il se moquait bien de la mère, c’était le bébé qu’il voulait assassiner. Cette idiote aura la vie sauve si elle n’avait pas la stupide idée de se placer sur son chemin. La traque se poursuivait inlassablement. Le bébé approchait de son premier anniversaire lorsqu’un nouvel élément inattendu permit enfin à Voldemort d’aboutir dans sa quête. Un des amis des Potter avait trahi. Il était temps. Il aura la vie de cet enfant.

Ils habitaient à Godric’s Hollow, un village minable rempli en majorité de vieux moldus, bien que quelques grands sorciers aient autrefois été inhumés là-bas. Fort de son pouvoir et heureux de se débarrasser de cet unique menace, il se rendit à la maison des Potter, les sortilèges les protégeant brisés, il tomba d’abord sur le père, qui cria à sa femme de fuir avec le petit, pendant qu’il le retenait. Voldemort rit à nouveau. Le retenir, vraiment ? Alors qu’il venait même de laisser tomber sa baguette dans un coin du canapé, se sentant en parfaite sécurité ? Quelle idiotie d’oser vouer une telle confiance à des tiers ! Voldemort brandit sa propre baguette, un éclat de lumière verte illumina la pièce avant que le corps sans vie de Potter ne s’écroule au sol. Il pouvait entendre à l’étage la mère essayer désespérément de barricader l’entrée de la chambre où elle s’était réfugiée avec son fils. Voldemort grimpa les escaliers avec lenteur, détruisant les barricades ridicules posées à la hâte, entrant dans la chambre. La sang-de-bourbe était là, debout devant le lit où était assis le bébé de un an. S’avançant, il ne parvint toujours pas à comprendre pourquoi Rogue la voulait tant en vie. Ce n’était qu’une sorcière minable, une misérable sang-de-bourbe qui ne méritaient même pas les secondes qu’il faudra pour la tuer.

– Pousse-toi, petite idiote… Allez, pousse-toi…

– Non ! Pas Harry, je vous en supplie, prenez ma vie mais pas Harry…


Dommage pour elle. Rogue s’en remettra très bien, ce n’était qu’une sang-de-bourbe après tout. Il ricana longuement puis se débarrassa de cette femme, la jetant hors de son chemin puis enjambant son corps sans plus guère y songer. Elle avait pourtant eu sa chance. Pointant sa baguette sur le bébé en larmes, il sourit cruellement et prononça de nouveau le sort qui allait enfin le débarrasser à jamais de cette unique menace. C’est à ce moment-là, au moment où l’éclat de lumière verte touchait le bébé, qu’il sentit une douleur terrible dévaster, une douleur aussi puissante que celle éprouvée lorsqu’il créait un nouvel Horcruxe. Il hurla aussi fort qu’il le put, se sentant violemment arraché à son corps, plus faible qu’un fantôme, plus faible qu’un esprit. Mais toujours vivant. Pour la toute première fois de son existence, deux sentiments nouveaux vinrent le saisir, la peur et la panique. Comment parvint-il à fuir ? Il n’en savait rien, ne pouvant comprendre ce qui était arrivé, ne comprenant même pas son propre état. Faible… Si faible… Vivant… Il dériva, parfois vite, parfois lentement, le monde n’avait plus goût, forme ou couleur autour de lui. Il perdit la notion du temps et des distances, emporté sans pouvoir lutter, la douleur l’écrasant avec une puissance brûlante. Mais il vivait. Il vivait.

Finissant par arriver dans une profonde forêt d’Albanie, là où une grande source de magie noire l’avait appelé, il posséda tour à tour l’esprit de nombreux animaux, avec une nette préférence pour les serpents, afin de retrouver au minimum un corps. A présent, il devait attendre. Un de ses fidèles mangemorts allait obligatoirement partir à sa recherche ! Comment l’un d’entre eux pourrait-il croire qu’il était vraiment mort, lui, le plus puissant des mages noirs que cette terre ait porté ? Lui, qui avait détruit toutes les frontières et gagné plus de puissance que quiconque ? Lui, qui avait prouvé à tous que sa force l’autorisait à bouleverser tous les préceptes de magie connus en ce monde ? Ses mangemorts ne pouvaient pas décemment le croire mort. Disparu à jamais. Non. Il devait attendre. Privé de corps, l’esprit déchiré, il restait néanmoins en vie, attaché à cette terre par ses Horcruxes. Il attendit, retrouvant peu à peu la vision des formes, des saisons, des événements autour de lui, retrouvant la notion du temps. Ce temps qui s’écoulait avec lenteur, dans la solitude de cette forêt. Voldemort allait et venait, d’animaux en animaux, ces êtres misérables et fragiles ne supportant guère longtemps un esprit si noir venant les posséder. Personne ne venait. Il fallut bien longtemps avant que le mage noir finisse par admettre qu’aucun de ses fidèles ne partira à sa recherche.

Chose étonnante que la colère… Elle fut si vive, brûlante, affreuse et dévorante, alors même qu’il était réduit à moins qu’un fantôme. Sa haine dévastatrice fit frémir cette forêt et augmentant sensiblement l’influence de la magie noire y régnant en maître. Il reviendra, il retrouvera son véritable corps et reviendra, il détruira la vie du bébé et se vengera de tous ceux qui avaient osé le croire fini, il détruira l’enfant, le vieux barbu, il traquera tous ses ennemis jusqu’au dernier et vaincra ! Sa rage l’habita durant de nombreux jours, alors qu’il restait au pied d’un des plus gros arbres, si plein de rancœur. C’est au crépuscule du huitième jour, après sa crise de haine, qu’une nouvelle bête s’approcha de lui, alors même que toutes les autres le fuyaient avec crainte. Un très long serpent, une femelle encore toute jeune, avec des écailles aux éclats argentés, le regard jaune et brillant d’intelligence. Elle vint à lui sans crainte, contrairement à ses congénères, l’entourant même et restant ainsi, comme une barrière protectrice, comprenant ce qu’il était même s’il n’était plus qu’un esprit. Voldemort effleura son esprit, trouvant assez vite ce qu’elle était. Il s’installa ainsi près de l’esprit de la bête sans toutefois la posséder entièrement, comme il l’avait toujours fait. Et elle l’accueillit sans peur aucune.

*Nagini...*

Ce fut en cette femelle que Voldemort décida finalement de confier la dernière partie qu’il arracha à son âme, et ce afin qu’elle puisse supporter la possession et l‘aider à tenir. Il s’était attaché à elle et ne voulait pas la voir mourir en habitant son corps, le temps de retrouver le sien. Elle supporta particulièrement bien le transfert, au grand plaisir de Voldemort qui put ainsi plus durablement s’installer en elle et retrouver un semblant de force. L’espoir lui revenait. Surtout, il découvrait pour la première fois de sa vie la sensation d’avoir un compagnon, d’avoir une amie. Nagini était cette amie, elle l’accompagnait partout, il partait avec elle dans les contrées d’Albanie en cherchant un moyen de récupérer son corps. Une amie, oui, c’est qu’elle était, il la chérissait bien plus qu’il n’avait jamais chéri personne, de sa vie entière. Les jours, les mois, les années passèrent. Voldemort continuait d’écumer le pays et n’attendait désormais plus aucun de ses fidèles. A quoi bon, désormais ? Ces traîtres le croyaient mort, ils avaient osé perdre foi, le penser fini… Affaibli et retranché dans la colère et la rancune, il se repliait de plus dans des idées de vengeance, de magie noire et de haine, de haine envers le garçon, celui à qui revenait entièrement la faute, celui qui l’avait privé de son corps.


Des années plus tard, il dénicha, sans y croire tout de suite, un humain qui osa venir se balader dans cette forêt infestée de magie noire. Un humain qui, au très grand plaisir de Voldemort, allait enseigner la Défense contre les Forces du mal à Poudlard. Là où se trouvait un nouveau moyen de regagner temporairement son corps mais aussi là où se trouvait le garçon. Un nouveau plan flamba dans son esprit et cet homme, Quirrell, bien que faible et insignifiant, devint son nouvel outil. Le retour en Angleterre fut source de très nombreuses déceptions, à mesure que Voldemort découvrait ce que le monde sorcier était devenu. Tous vivaient en paix et fêtaient chaque année sa fin, sa « destruction définitive », saluant le Survivant. C’était d’un ridicule ! Et le Survivant… Il était là… Il le vit par le biais du petit professeur indigne peu de temps avant le mois de septembre. Un gamin de onze ans à peine, petit, frêle, décoiffé, naïf avec des lunettes cassées. Le gosse… L’enfant qui lui avait volé son corps… Le mage noir n’était à présent plus que haine envers lui. Il le tuera, il se débarrassera de lui cette année, Poudlard deviendra son tombeau. Tous ces fous inconscients verront la mort de leur cher Survivant, la destruction de Dumbledore et le retour du mage noir. La partie ne faisait que commencer.

Poudlard n’avait guère changé… En revanche, le mage noir ne s’était guère attendu à retrouver là son ancien espion, Rogue, dans le giron de Dumbledore, à jouer les professeurs de potions. Cet ancien allié… Donc lui également l’avait cru mort et s’était rallié à Dumbledore pour ne pas être éliminé. Taire sa colère fut extrêmement difficile et il choisit de se concentrer plutôt sur ses projets. Il obligea le professeur dont il avait pris possession à traquer et tuer des licornes pour boire leur sang et lui permettre de recouvrer plus de forces, la capacités de faire face à plus de situations, et à déchaîner sa haine. Avec la pierre philosophale, il retrouva un semblant de corps, ce sera une première étape de franchie pour recouvrer l’ensemble de ses pouvoirs. Sa haine fut encore décuplée lorsque vint le premier match de quidditch de la saison et qu’il tint une occasion, par le biais de Quirrell, de se débarrasser de Potter. Il le déstabilisa, usant de l’esprit de son serviteur pour faire chuter le gamin et le tuer en lui brisant le cou. Il allait réussir lorsqu’il se heurta tout à coup à une forme de résistance. Le vieux barbu n’étant pas là, il repéra bien vite l’auteur du sortilège contrecarrant le sien. Son ancien espion, qui avait le regard rivé sur le gamin en murmurant les incantations destinées à le sauver.

Il ne pouvait pas vraiment l’attaquer ainsi en public pour enfin se débarrasser du gamin… Quittant les gradins, il allait trouver un meilleur moyen lorsqu’il fut brusquement poussé par une morveuse de onze ans qui courait vers l’endroit où était assit Rogue, lui faisant perdre le contact visuel avec sa victime. Cette sale gamine provoqua de sacrés remous dont il ne s’occupa pas, écœuré en voyant que le mioche avait réussi à se reprendre et mettre pied à terre. Où était passée la morveuse ?! Il ne la retrouva pas tout de suite, dans le flot des personnes quittant le stade, ne la retrouvant que plus tard à parler avec le gamin et un autre rouquin à l’air idiot. Humph. Il avait de la chance. Le soir même, alors qu’il allait avec Quirrell se renseigner plus avant sur les protections entourant la pierre philosophale, posées par les autres professeurs, Rogue leur tomba dessus sans crier gare, comme une chauve-souris géante, menaçant Quirrell de se débarrasser de lui s’il osait encore jouer à ça et s’approcher de la pierre. Oh combien Voldemort fulmina, en cet instant, de ne plus avoir de corps pour se débarrasser de cet homme, de plus en plus furieux de le voir tourné vers Dumbledore après ces années à ses côtés en tant que mangemort. C’était une trahison d’autant plus grande que d’autres qui se contentaient de mener leur petite vie sans se soucier de rien.

Une nouvelle occasion se présenta de tuer Potter en fin d’année. Alors même qu’ils avaient enfin atteint la dernière protection et cherchaient à obtenir la pierre, Potter arriva derrière, gamin parfaitement naïf et inconscient, croyant trouver Rogue en voleur et étonné de voir Quirrell à la place. Des retrouvailles amères pour Voldemort, lorsqu’il le revit vraiment face à face… Ce gamin qui lui avait tout pris, ce mioche insouciant, ce jeune morveux qui ne méritait pas de vivre. Haine, colère, rancœur, il mit toute son ardeur à le tuer et aurait pu réussir, il aurait pu sans l’intervention providentielle du vieux barbu, revenu en urgence à Poudlard. A nouveau, ce fut le déchirement, il fut de nouveau éjecté et dériva dans les limbes du monde, perclus de douleur et ne sachant plus où il se trouvait ni ce qu’il était. Une fois de plus, Nagini vint le retrouver, attirée naturellement vers lui et guidée vers le morceau d’âme qu’elle abritait. Voldemort s’accrocha avec peine à elle et se laissa emporter. La bête voyagea ainsi longuement, se glissant dans les trains et bateaux en l’emportant, retournant dans la profonde forêt d’Albanie qui l’avait vu naître, dans le berceau de magie noire. Il était resté accroché à son âme, à elle, sa seule amie en ce monde.

De retour à la case départ, il ne renonça cependant pas. Ce plan avait échoué, il en construira d’autre. Un autre plan, plus vaste, plus grandiose, plus sûr que de se fier simplement à la pierre ou au sang de licorne, qui n’étaient que des solutions temporaires et sans valeur. Même réduit à un simple esprit mutilé, il avait ses connaissances en magie noire pour lui et pouvait s’en servir pour préparer son plan. Il passa les mois suivants à construire son projet avec patience et soin, s’assurant de n’omettre aucun détail, cette fois. Il ne pouvait, cependant, agir vraiment seul. Presque deux années entière après sa défaite à Poudlard, un ancien allié se manifesta alors. Le traître, l’espion qui avait trahit les Potter, le petit rat misérable en quête de protection des plus forts. S’il n’y avait guère mieux, Voldemort s’en contentera… Il ne pouvait guère tout faire seul, cette fois-ci. Avec les soins maladroits de Queudver, qui suivit à la lettre tout ce que Voldemort lui ordonna, il retrouva un semblant de forme qui lui permit de voyager plus aisément. Même si Queudver était à peine capable de suivre les indications données, c’était assez pour le moment. Nagini le nourrissait, en plus des sorts et potions que son serviteur lui préparait. L’ancien manoir des Jedusor devint, contre toute attente, un refuge parfait, en attendant l’heure de se dévoiler au monde.

La chance recommençait à lui sourire, le vent tournait. La débâcle à la Coupe du Monde permit à Voldemort de découvrir que, certes, une forte partie de ses anciens alliés étaient définitivement de parfaits abrutis sans cervelle, mais qu’il y en avait fort heureusement d’autres, d’intelligents et de capables, pouvant lui servir. Le fils de Croûpton en était un, il lui était resté fidèle, et ce fut à lui que Voldemort confia la plus grande partie de son plan. Un fidèle serviteur, intelligent et dévoué, voilà ce dont il avait besoin. À Poudlard, il devra guider Potter jusqu’à la fin, le mener jusqu’à lui. La préparation et la finalisation de son plan pour revenir à la vie lui prit de longs mois, mais cette fois, il était certain de ne pas échouer. Il se sentait plus fort, plus puissant, certain de parvenir à son but. Croûpton junior manœuvrait à Poudlard et lui offrit, au mois de juin, la prise ultime. Queudver finalisa la capture du garçon puis prépara le rituel de magie noire, que Voldemort lui dictait. Nul ni personne ne pouvait plus l’empêcher d’atteindre son but. Le rat le souleva et le déposa avec lenteur dans l’immense chaudron. Un délicieux frisson dû aux courants puissants de cette magie si noire agita Voldemort alors qu’il se retrouvait plongé dans le chaudron. Au sein de l’une des formes de magie les plus anciennes et puissantes.

Enveloppé par les flux, exalté par cette puissance, il se sentit grandir, renforcé par cette puissance, s’élevant dans les airs et retombant avec lenteur sur ses deux pieds, enveloppés dans une longue robe de sorcier. Cette magie si noire lui avait redonné un corps… Rouvrant les yeux, sentant son cœur battre puissamment, il passa les mains sur son visage et découvrit alors que celui-ci avait pris une physionomie se rapprochant de celle d’un serpent. Le crâne chauve et lisse, deux fentes de reptiles à la place du nez, une peau blafarde comme celle d’un mort, des doigts très fins terminés par des ongles longs et pointus, un corps sec et nerveux, sa nouvelle apparence n’avait plus rien en commun avec celle qu’il possédait avant sa destruction. Plus de cheveux d’un noir de jais, plus de traits ressemblant bien trop à ceux de son moldu de père. Voilà qui était parfait… Cette nouvelle apparence lui plaisait, le dernier lien avec les Jedusor était ainsi définitivement rompu. La magie noire l’imprégnait de toutes parts, suintait de chaque parcelle de sa peau. Il était revenu à la vie, plus puissant que jamais. Sa nouvelle main caressa avec plaisir la tête de Nagini qui vint se frotter à lui. Oui, mon amie… Il était revenu.

La chance continua néanmoins de sourire au garçon… Voldemort ignorait que leurs baguettes étaient jumelles et encore moins qu’elles pouvaient se connecter ainsi. Même s’il s’échappa, grâce à sa veine infernale, ce n’était que partie remise. Ses fidèles revenus, le seigneur des ténèbres put juger de qui lui restait dévoué et de qui allait mourir très prochainement. Une bonne purge dans les rangs ne sera guère de trop pour débuter. Avery, Rowle, Lucius… Tous étaient là. Tous avaient répondu à son appel. Les autres seront abattus comme des chiens ! La nuit suivante, Rogue se présenta à son tour, provoquant un immense déplaisir chez le mage noir. Il ne s’était guère attendu à le voir transplaner directement près de lui à sa naissance, le croyant attaché à Dumbledore désormais, et le voir arriver avec des heures de retard fut extrêmement crispant. Rogue serait mort aussitôt s’il n’avait pas su s’expliquer… La surprise prédomina lorsque le mage noir comprit qu’il lui était resté un allié fidèle, un espion précieux. Et que, surtout, Dumbledore lui vouait une entière confiance… Avoir un de ses hommes à disposition à Poudlard était un atout non négligeable et Rogue sut répondre à chacune des questions que Voldemort lui posa. Voilà qui était parfait, vraiment parfait. Le vent avait véritablement tourné en sa faveur.


Reconstituer ses forces et ses troupes devint la prochaine priorité de Voldemort. Le monde sorcier et le Ministère refusaient obstinément de croire à son retour, ce qui était très arrangeant et surtout amusant. Voir le vieux barbu décrié et moqué alors que, pour une fois, il n’était pas en tord, était vraiment divertissant. Tant que le Ministère restait aveugle, il n’en sera que plus simple de reprendre les affaires en cours là où il les avait laissé. Avec patience, Voldemort regagna peu à peu sa puissance d’origine, dans l’ombre, attendant de pouvoir refaire surface et éclater son pouvoir au grand jour, écraser pour de bon le Ministère, se débarrasser du vieux barbu et son petit protégé, asservir Poudlard et se déclarer maître unique du monde sorcier. Durant cette année, il se concentra sur son objectif d'obtenir la prophétie entière le concernant, lui et Potter, afin de définir une nouvelle stratégie pour se débarrasser de lui et le tuer. Une opération qui aurait pu réussir si aisément si la majorité de ses mangemorts n'était pas définitivement de parfaits incapables... Se retrouver ainsi entouré d'abrutis au cerveau déficient était bien frustrant et compliquait les choses, pourquoi étaient-ils si incapables de réfléchir ? Pourquoi ne trouvait-il plus d'adversaire digne de lui ? Oh, il y avait bien quelques uns de ses mangemorts qui étaient très compétents mais... Ils lui étaient fidèles et ne pensaient pas à trahir, ce qui aurait pourtant donné un beau combat.

Voldemort n'essuya que très peu d'échecs durant cette année et pouvait sans conteste se targuer de ne pas être responsable de celui qui arriva avant l'été... Le mage noir entra dans une fureur noire, ne se retenant qu'à très grande peine de ne pas aller à Azkaban massacrer Lucius puis détruire dans la foulée sa femme et son fils. Ce n'était pas une punition suffisante pour eux, pour leur incompétence, pour l'incapacité si complète de Lucius Malefoy à accomplir quoi que ce soit de correct dans sa misérable existence de petit Nobliau sans talent ni ambition, il fallait quelque chose de plus subtil. De plus long, afin de savourer sa vengeance. Voldemort eut une idée après avoir remarqué l'attachement très fort que portaient les parents Malefoy à leur très cher et unique rejeton. Encore une fois, l'amour sera souffrance pour ceux qui étaient trop faibles pour y succomber. Entouré de ses plus fidèles serviteurs et d'autres mangemorts secondaires, le mage noir annonça alors qu'il allait confier au jeune Drago une mission de la plus haute importance. Il devra, durant cette année scolaire, assassiner Albus Dumbledore afin de faire ses preuves comme héritier de son père au sein des mangemorts. La douleur qu'il lut aussitôt dans le regard de cette idiote de Narcissa le remplit d'une joie mauvaise. Il la tenait, elle et son crétin de mari. Leur incompétence notoire sera payée par la vie de leur très cher morveux. Si Drago aurait pu être un allié potentiel, un mangemort plus compétent que ne l'était son père, ce sera là une perte d'une moindre valeur malgré tout. Il n'était rien de plus qu'un outil.

– Je doute que le garçon ait la moindre chance de réussir.

– Peu importe, Severus. Peu importe. Il mourra dans sa tentative, c'est suffisant. Même ce vieux fou ne se laissera pas assassiner par un enfant sans réagir.


Comme il fut très doux et plaisant de marquer le jeune homme de la Marque des Ténèbres puis de le regarder partir à Poudlard chargé de cette tâche, puis d'observer le désespoir absolu de ses parents. Seule Bellatrix y voyait là un honneur, idiote comme elle l'était. Les autres mangemorts étaient partagés, certains y voyant une chance pour la famille Malefoy de redorer son blason, d'autres pensant que ce sera forcément un échec et que le garçon sera arrêté. Rogue, quant à lui, ne se prononçait pas sur la question, se contentant de lui faire régulièrement des rapports sur les faits et gestes du gamin à Poudlard. Voir Narcissa Malefoy fondre en larmes d'angoisse fut un divertissement plaisant dans une année aussi chargée, car Voldemort ne cessait plus d'étendre son pouvoir et d'imposer peu à peu sa puissance au monde sorcier. Bientôt, le pouvoir lui appartiendra totalement, il ne restait que quelques obstacles mineurs dont il devait se débarrasser. Les mois filaient, le Ministère faiblissait, son pouvoir ne faisait que croître. Bientôt, le Ministère tombera. Bientôt, très bientôt, le monde sorcier sera entièrement sous son joug. Il était puissant, immortel de par ses Horcruxes et Potter ne pouvait plus rien non plus contre lui, se contentant de suivre une bête vie de petit adolescent sans talent aucun.


Néanmoins, alors qu'il se réjouissait par avance de pouvoir assassiner le gamin Malefoy pour son incapacité à tuer Dumbledore, il se produisit un événement qui parvint à le rendre tout à fait ahuri et stupéfait. Rogue... C'était Rogue qui avait tué le vieux barbu, lui qui avait pris place devant le gamin et qui avait tué Dumbledore, grillant ainsi au passage sa couverture d'espion, à Poudlard et au sein de l'Ordre du Phénix, il l'avait tué ! Assis dans un large fauteuil, face à Rogue et Drago, un peu en retrait derrière lui, Voldemort comprit alors qu'il tenait là sans doute le plus fidèle de tous ses mangemorts et sans aucun doute l'un des plus intelligents. Il était parvenu à duper et tromper Dumbledore durant des années, lui avait ramené tant d'informations précieuses sur l'Ordre du Phénix et d'autres de leurs ennemis, puis, ce soir, il les avait débarrassé de l'ennemi principal sur la route menant au pouvoir. Il avait là un allié précieux... Voldemort sortit sa baguette et la pointa négligemment sur le gamin, lui lançant un endoloris pour le punir d'avoir failli, sans toutefois le tuer, comme il l'avait initialement prévu. Rendu euphorique par la mort du vieux barbu et amplement satisfait de s'être découvert un allié de choix en qui il pouvait placer toute sa confiance, Voldemort en fut plus clément qu'il n'aurait dû l'être envers Drago. A présent la route vers le pouvoir était libre de toute entrave...

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SEIGNEUR DES TENEBRES
    SEIGNEUR DES TENEBRES
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MessageSujet: Re: Lord Voldemort [Achevé] Ven 28 Oct 2016 - 20:54

Terminé ! Il aura fallu le temps mais terminé.^^

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SERDAIGLE6ème annéeAdmin fouineuse
    SERDAIGLE
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SITUATION AMOUREUSE SITUATION AMOUREUSE:
DATE & LIEU DE NAISSANCE DATE & LIEU DE NAISSANCE:
SANG SANG: SANG MÊLÉ
MessageSujet: Re: Lord Voldemort [Achevé] Sam 29 Oct 2016 - 15:08

Bonjour Celui-dont-on-ne-prononce-pas-le-nom,

On va lire ta fiche et on revient très prochainement vers toi. ;)

A très bientôt !

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Jessicayumi Anthéa Belmontet

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    INCRUSTE MAN
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MessageSujet: Re: Lord Voldemort [Achevé] Mer 2 Nov 2016 - 13:48

Très bonne fiche ! Tu es validé !


{ A toi valeureux diabolique adulte rictusemprien :

Nous avons le plaisir le malheur de te compter parmi nos membres aujourd'hui et pour te permettre de démarrer dans les meilleurs conditions possibles, nous voudrions rassembler ici quelques petits indicateurs qui te seront sûrement utiles par la suite !
Première étape : réserve ton avatar ! Si tu veux t'assurer que ta célébrité ne soit pas utilisée par une autre personne, le bottin des avatars est fait pour ça. Pour avoir une idée de qui tu pourrais croiser dans les couloirs du Ministère ou des lieux magiques divers et variés, tu peux aller jeter un coup d'oeil aux listings en tous genres

Pour réunir tes rps et/ou en proposer, tu peux te rendre dans le coin RP (demande, recensement). De ça, découleront sûrement les relations de ton personnage que nous t'encourageons à alimenter autant que possible! (c'est bien pratique quand quelqu'un veut un lien avec ton personnage).

Nous avons mis en place un système de points qui te permet de faire énormément de choses. Pour te récompenser de ta validation, nous t'offrons généreusement 500 points (histoire de ne pas démarrer les poches vides, hé hé).

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GRYFFONDOR7ème année
    GRYFFONDOR
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SITUATION AMOUREUSE SITUATION AMOUREUSE: En couple avec Ginny Weasley
DATE & LIEU DE NAISSANCE DATE & LIEU DE NAISSANCE: 31 Juillet 1980/ Godric Hallow's
SANG SANG: mêlé
MessageSujet: Re: Lord Voldemort [Achevé] Mer 2 Nov 2016 - 14:01

Han je me devais d'être la première ici !!!

Bienvenue à toi Voldychounet

PS: Si le rp rêve ou autre t'intéresses toujours, je suis là )

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Merci à Léandre Camus pour la modification de l'Avatar.
Merci aussi à Olivia et Geny qui ont fait des merveilles également.
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SEIGNEUR DES TENEBRES
    SEIGNEUR DES TENEBRES
AVATAR : Ralph Fiennes
MESSAGES : 27
MessageSujet: Re: Lord Voldemort [Achevé] Mer 2 Nov 2016 - 14:08

Roh, super, le staff me donne très officiellement ses gentils membres en pâture.*.*

Tout à fait, Pottynouchet, je t'attend avec impatience.

_________________
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SERPENTARD5ème année
    SERPENTARD
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AVATAR : Nathan O'Toole
MESSAGES : 133

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SITUATION AMOUREUSE SITUATION AMOUREUSE:
DATE & LIEU DE NAISSANCE DATE & LIEU DE NAISSANCE:
SANG SANG: INCONNUE
MessageSujet: Re: Lord Voldemort [Achevé] Mer 2 Nov 2016 - 14:11

Alors, c'est officiel... * air désespéré *

* Se reprend * Bienvenue parmi nous, très cher Lord * petite révérence en plus *

_________________


Même enchaîné, un Dragon reste dangereux ~
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POUFSOUFFLE7ème annéePréfète-en-chefMODO
    POUFSOUFFLE
    7ème année
    Préfète-en-chef
    MODO
AVATAR : Lucy Hale
MESSAGES : 921

INFOS PERSONNAGE
SITUATION AMOUREUSE SITUATION AMOUREUSE: Carlander forever ♥
DATE & LIEU DE NAISSANCE DATE & LIEU DE NAISSANCE: 3 octobre 1979, Londres
SANG SANG: mêlé
MessageSujet: Re: Lord Voldemort [Achevé] Mer 2 Nov 2016 - 14:16

Mon dieu... On n'a pas fini d'en ch*er nous...  Bienvenue ici ! Et puisse ta défaite arriver bien vite

_________________

Carlie E. Peters
« And I’m burning yeah I’m burning, I’m burning so deep that just breathing hurts, I’m melting darling, I can’t let go » © Joy


Dernière édition par Carlie E. Peters le Mer 2 Nov 2016 - 15:01, édité 1 fois
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NUNCABOUC7ème année
    NUNCABOUC
    7ème année
AVATAR : Dylan O'Brien
MESSAGES : 1487

INFOS PERSONNAGE
SITUATION AMOUREUSE SITUATION AMOUREUSE: Besoin de rien, Envie de rien.
DATE & LIEU DE NAISSANCE DATE & LIEU DE NAISSANCE: 09 janvier à Londres
SANG SANG: né(e) de moldus
MessageSujet: Re: Lord Voldemort [Achevé] Mer 2 Nov 2016 - 14:33



Bienvenue
Amuse toi bien par ici ! T'as une petite armée de fidèles qui t'attend, normalement !

_________________
Maman, je suis magique !

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SERDAIGLE6ème annéePréfetMODO
    SERDAIGLE
    6ème année
    Préfet
    MODO
AVATAR : Kai (exo)
MESSAGES : 2331

INFOS PERSONNAGE
SITUATION AMOUREUSE SITUATION AMOUREUSE: En état d'ivresse
DATE & LIEU DE NAISSANCE DATE & LIEU DE NAISSANCE: 01/01/1981-Bristol
SANG SANG: mêlé
MessageSujet: Re: Lord Voldemort [Achevé] Mer 2 Nov 2016 - 14:48

Bienvenue Dark lord

_________________
Remember, you can't reach what's in front of you until you let go of what's behind you.



Ma femme:
 
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SERPENTARD6ème année
    SERPENTARD
    6ème année
AVATAR : Emily Rudd
MESSAGES : 109

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SITUATION AMOUREUSE SITUATION AMOUREUSE: Célibataire / Bi
DATE & LIEU DE NAISSANCE DATE & LIEU DE NAISSANCE: Londres, 01 Novembre 1980
SANG SANG: inconnu
MessageSujet: Re: Lord Voldemort [Achevé] Mer 2 Nov 2016 - 15:09

THE dark lord. Bienvenue parmis nous :) (Tu as tout un tas de jouets rien pour toi)

_________________
Wake me up, wake me up inside I can't wake up,
Wake me up inside, save me
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POUFSOUFFLE1ère année
    POUFSOUFFLE
    1ère année
AVATAR : Seth Adkins
MESSAGES : 179

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SITUATION AMOUREUSE SITUATION AMOUREUSE:
DATE & LIEU DE NAISSANCE DATE & LIEU DE NAISSANCE:
SANG SANG: mêlé
MessageSujet: Re: Lord Voldemort [Achevé] Mer 2 Nov 2016 - 15:11

ouaais ! bienvenue officiellement parmis nous Tommy :D

_________________
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APPRENTI(E)Filière scientifique et médicale
    APPRENTI(E)
    Filière scientifique et médicale
AVATAR : AnnaSophia Robb
MESSAGES : 284

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SITUATION AMOUREUSE SITUATION AMOUREUSE: Célibataire
DATE & LIEU DE NAISSANCE DATE & LIEU DE NAISSANCE: 16/06/1975, Inde
SANG SANG: pur
MessageSujet: Re: Lord Voldemort [Achevé] Mer 2 Nov 2016 - 15:12

Bienvenue Voldy

Gosh... Et ton recrutement démoniaque qui va bientôt commencer... Hâte de rentrer dans tes rangs et de te servir loyalement cher Dark Lord !

Au plaisir de te confronter... de me prosterner à tes genoux en RP.

_________________

Le pessimiste se plaint du vent, l'optimiste espère qu'il va changer, le réaliste ajuste ses voiles.

Crédit - [url=dream.forumgratuit.eu]Joy[/url]
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SERPENTARD7ème année
    SERPENTARD
    7ème année
AVATAR : Ira Chernova
MESSAGES : 9
MessageSujet: Re: Lord Voldemort [Achevé] Mer 2 Nov 2016 - 16:29

Bienvenue parmi nous, c'est une sacrée fiche que tu as pondue là

Au plaisir ou pas de peut-être te croiser en rp, qui sait, les voies de la magie noire sont impénétrables et River aime bien les parcourir

_________________
you will delved in the darkest of place

what are you ready to sacrifice in order to reach your goal ? the dark arts shouldn't be taken lightly, for it's a magic that taint your soul. then, how far are you ready to drown ? the most dangerous paths lead to the greatest discoveries.
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    EMPLOYE AU COMPTOIR DES AFFAMES
    Admin charmeur

AVATAR : Elijah Wood
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SITUATION AMOUREUSE SITUATION AMOUREUSE: obnubilé malgré lui par une indomptable rouquine
DATE & LIEU DE NAISSANCE DATE & LIEU DE NAISSANCE: 05/01/79, Londres
SANG SANG: mêlé
MessageSujet: Re: Lord Voldemort [Achevé] Mer 2 Nov 2016 - 16:33

Je rejoins la populace pour te souhaiter la bienvenue parmi nous!
J'espère que tu te plairas ici.
N'hésite pas à contacter le staff à la moindre question ou si tu as besoin de quelque chose en tant que grand maitre
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SITUATION AMOUREUSE SITUATION AMOUREUSE: Plus compliqué que prévu
DATE & LIEU DE NAISSANCE DATE & LIEU DE NAISSANCE:
SANG SANG: mêlé
MessageSujet: Re: Lord Voldemort [Achevé] Mer 2 Nov 2016 - 18:31

Bienvenue sur Rictu !

Enfin un vrai méchant ! J'espère que tu vas répandre la terreur partout autour de toi et que le sang coulera à flot !
Amuse toi bien parmi nous

_________________
Maya Livingstone


♥♥:
 
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MESSAGES : 157

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SITUATION AMOUREUSE SITUATION AMOUREUSE: Célibataire
DATE & LIEU DE NAISSANCE DATE & LIEU DE NAISSANCE: 04/03/1982 à Londres
SANG SANG: mêlé
MessageSujet: Re: Lord Voldemort [Achevé] Mer 2 Nov 2016 - 18:40

Le grand méchant est parmi nous

Bienvenue

_________________

There's a scream inside that we all try to hide, we hold on so tight, but I don't wanna die, no.
I don't wanna die

   
I'll shout it out like a bird set free

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MESSAGES : 91
MessageSujet: Re: Lord Voldemort [Achevé] Mer 2 Nov 2016 - 19:03

Voldy est validé ! Voldy est validé ! C'est un grand jour, mes amis ! Le plus grand mage noir de tous les temps est avec nous !

Bienvenue !

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APPRENTI(E)Filière déplacement
    APPRENTI(E)
    Filière déplacement
AVATAR : Kevin Zegers
MESSAGES : 884

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SITUATION AMOUREUSE SITUATION AMOUREUSE:
DATE & LIEU DE NAISSANCE DATE & LIEU DE NAISSANCE:
SANG SANG: NÉ(E) MOLDU(E)
MessageSujet: Re: Lord Voldemort [Achevé] Mer 2 Nov 2016 - 22:32


Fuyons tous!!!

_________________
« Il y a des choses qui ne
s’expliquent pas.
»


"Troll en Divination, Piètre en Histoire de la Magie et en Botanique et Désolant en Potion. Mr Swart, vous pensez réussir votre vie professionnelle, avec de tels résultats ?" Pomona Chourave
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MessageSujet: Re: Lord Voldemort [Achevé] Ven 11 Nov 2016 - 20:02

Oh mon Dieu ! Oh mon Dieu ! Oh mon Dieu ! (non ceci n'est pas une reconnaissance de votre puissance votre méchanceté. J'attends de vous affronter avec impatience)

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Longue vie aux Rictusempriens !
Gardez-nous au top en pointant votre baguette ici, ici et ici


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MessageSujet: Re: Lord Voldemort [Achevé] Dim 13 Nov 2016 - 12:23

Merci à tous pour cet accueil si chaleureux et débordant d'amour ! On sent tellement votre joie, c'est touchant.

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MessageSujet: Re: Lord Voldemort [Achevé] Aujourd'hui à 6:45

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Lord Voldemort [Achevé]

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