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[15-19 Septembre 1997] Polynectar, quand tu nous tiens...

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MessageSujet: [15-19 Septembre 1997] Polynectar, quand tu nous tiens... Ven 2 Sep 2016 - 22:40

Il lui avait lui-même fourni son arme lors de leur rencontre datant du trois Septembre. Quelques cheveux bruns, déposés doucement au creux de sa main. Le poulpe humain n'avait certainement pas réalisé dans quel pétrin il venait lui-même de s'embourber.

Pour certains, la vengeance était l'arme des faibles. Bien que la jeune femme pouvait comprendre cette pensée, elle ne pouvait se résigner à passer l'éponge sur ce qu'il s'était passé lors de cette journée. Journée et soirée, s'il-vous-plait. Selon Xavier Brébion, “ La vengeance impulsive est mauvaise conseillère. ”. Sauf que la sienne n'était pas impulsive. Loin de là. Des semaines durant, elle l'avait préparée avec soin, modifiant, ajoutant, retirant des éléments de son plan diabolique. Il allait payer. Des jours durant, elle avait cherché. Pensive, concentrée, perdue dans ses pensées. Elle était terre à terre, certes. Néanmoins, lorsqu'il s'agissait d'une quête de ce genre, la blonde ne manquait guère d'imagination. Finalement, au bout de quelques jours, son plan diabolique s'était lentement esquissé dans son esprit, s'éclaircissant au gré des jours, pour finalement aboutir à un plan dont le déroulement était parfaitement orchestré. Tout avait été calculé, prévu, planifié. Tout serait parfait.

Elle avait passé des heures à la bibliothèque. Oh pour travailler certes, mais pas que. Tranquillement, elle avait pris le temps de l'observer attentivement, détaillant avec soin chaque facette de son visage. Euphorie. Débilité. Étonnement feint. Sarcasme. Beaucoup de sarcasme. Entre deux piles de livres, elle avait parfois croisé son regard émeraude et son sourire mielleux qu'elle haïssait. Regard qu'elle se plaisait à soutenir de ses iris turquoises glacés ou brûlants - à force, il lui arrivait de douter. Ses gestes décontractés, son attitude nonchalante profondément étudiée. Cette manie de repousser ses mèches de cheveux indisciplinés vers l'arrière. Son air concentré avec ses lèvres pincées lorsqu'il lisait. Son sourire sponsorisé par Colgate. Ses chemises souvent blanches, soigneusement déboutonnées. Ses lunettes posées sur le bout du nez alors qu'il n'en avait guère besoin. Sa posture poulpaire empreinte néanmoins d'une certaine préciosité. La musicalité de ses paroles, les mots qu'il employait. Vocabulaire élaboré et soutenu. Étonnement, elle s'était surprise à apprécier son goût pour s'habiller, sa silhouette élancée et ses mimiques étudiées.

15 Septembre, 23h15

Elle y était allée graduellement. Le plus difficile finalement, avait été de s'introduire dans ses appartements afin d'y dérober quelques vêtements. En cette soirée, profitant d' une absence tardive du sorcier, elle s'était faufilée dans la bibliothèque. Comment savait-elle qu'il serait absent ? Rien de plus simple puisqu'elle l'avait simplement pisté quelques minutes auparavant, avant de comprendre qu'il se dirigeait vers le Lac pour une baignade nocturne. Drôle d'idée, surtout en Septembre. Enfin, sa sainteté d'esprit l'avait toujours quelque part questionnée depuis leur rencontre. Profitant de cette occasion, la Rowle avait tourné les talons et s'était précipitée au quatrième étage. Sans de réelles difficultés, elle s'était introduite dans les appartements du brun, situés dans le coin gauche de la bibliothèque. Elle n'avait guère perdu de temps à étudier la pièce comme elle l'aurait fait en temps normal. Chaque seconde comptait. Vivement, elle s'était précipitée vers son armoire en bois, et avait pris le soin d'étudier sa composition sans y toucher. Des costumes. Beaucoup, beaucoup, beaucoup de costumes trois pièces. Merlin, était-il un fashion addict ? Délicatement, elle en avait sortit un. D'un gris métallisé, plutôt brillant. Trop brillant. Presque éblouie, elle l'avait reposé à sa place, constatant que la garde robe d' Octavius était décidément beaucoup trop moldue pour des temps aussi sombres. Non, il lui fallait quelque chose de sobre, dont il ne remarquerait guère l'absence. Au vu de la quantité impressionnante de vêtements qu'il possédait, cela s'était avéré tout à fait possible. D'une main fine, la jeune femme avait ouvert un tiroir. Celui des cravates apparemment. Bordel. Elle était restée bouche bée en en sortant une, d'une abominable couleur framboise. Comment était-ce possible de porter décemment ce genre de chose ? Précautionneusement, elle l'avait reposée. Alors qu'elle était en train de relever les yeux, son regard avait été saisi par une couleur verte. Avec prudence, Cassidy s'était dirigée vers celle-ci. Un manteau en laine couleur émeraude, en parfait accord avec ses yeux cela dit. Interdite, elle ne l'avait même pas effleuré. Il fallait faire vite. Il ne lui fallait que des choses simples, et ... discrètes. Rapidement, la sorcière avait fini par s'emparer d'une chemise blanche, d'un jean sombre et d'un veston soigneusement taillé. Où étaient rangées les chaussettes ? Elle n'avait guère eu le temps de retourner toute la chambre. Tant pis, elle marcherait pieds nus, avec... son regard s'était posé sur une paire de richelieus d’un marron ambré. Quant aux boxers... Merlin. La jeune femme n'avait pu se résoudre à l'idée de se balader le fessier à l'air, même habillée d'un pantalon, aussi s'était-elle appliquée à trouver l'endroit où le bibliothécaire rangeait ses sous-vêtements. Chemise blanche, veston, jean sombre, chaussures, et boxer. Bien, le principal avait été trouvé. Aussitôt, la jeune femme avait filé, prenant soin de tout refermer derrière elle, et était sortie de la bibliothèque les bras chargés de vêtements, en direction de ses appartements.

17 Septembre, 11h. Tour de divination

La première transformation avait été abominablement douloureuse. Pourquoi douloureuse ? Tout simplement parce que la jeune femme avait passé la nuit du seize au dix-sept à vomir tripes et boyaux en dépit de la potion de sommeil sans rêve qu'elle avait avalé. La veille, sa rencontre près de la Cabane Hurlante avec ce photographe morbide avait fait des ravages. Poignet droit cassé, cinq côtes fracturées. Sans compter les nombreuses contusions et ecchymoses décorant désormais son corps incroyablement douloureux. Bref. Lentement, elle avait elle-même nettoyé ses plaies à l'aide d'une potion médicale à la couleur violette avant de se badigeonner le corps de Solution filtrée de tentacules de Murlap marinés. Elle avait ensuite passé la nuit à avaler du Poussos. Elle s'était littéralement droguée, s'efforçant de ne pas se tromper dans les dosages.

Au delà de la douleur que la transformation lui avait causé, le goût de la potion s'était avéré tout simplement monstrueux. La jeune femme avait bien failli en vomir tant le goût et la texture étaient semblables à de la morve de troll. Puis, secondairement, un chatouillement interne avait commencé à émerger, de plus en plus fort, au point de finir par faire trembler son corps nu. L'apprentie potionniste avait senti ses muscles et ses os s'étirer, tandis que ses cheveux rétrécissaient. Sa poitrine s'était effacée au profit de pectoraux, tandis que sa carrure s'était étoffée prenant une allure totalement masculine. Sa mâchoire s'était mise à picoter étrangement alors que les poils de sa barbe naissante avait perforé sa peau. Un instant plus tard, Cassidy Rowle était devenue Octavius Holbrey. Le miroir n'avait plus été à la bonne taille, aussi avait-elle du plier les genoux afin de contempler son nouveau reflet. Malheureusement, non habituée à ce nouveau corps, elle avait basculé en avant, se retrouvant la face éclatée contre la glace. Charmant, réellement charmant. Octavius n'était décidément pas à son avantage le nez écrasé contre un miroir. Durant les quelques heures qui avaient suivi, Cassidy s'était entraînée. Parler, Marcher. Les choses les plus simples lui étaient apparues tellement compliquées. Son corps était trop grand, trop large. Elle n' avait pas été en mesure de faire un pas sans se prendre les encadrements des portes. Finalement, résignée, Cassidy avait lâchement décrété que le sorcier paraîtrait simplement bourré.

La première partie du plan avait alors commençé. Octavius était sorti des cachots en titubant légèrement, se dirigeant vers la Tour Nord, abritant la salle de divination et les appartements de Sybille Trewlaney. Avec la souplesse d'un troll des montagnes, il avait grimpé l'escalier en colimaçon menant à la trappe permettant d'accéder à la salle de classe aux allures de vieux grenier. En entrant, il y avait découvert sans surprise, la professeur de divination penchée sur une tasse de thé. Ricanant intérieurement, la jeune femme s'était avancée d'un pas sûr.

« Sybille ! , avait-il déclamé en s'agenouillant aux pieds de la voyante, tu ne me connais peut-être pas, mais saches que l'amour que je te porte est infini, tout comme peut l'être le nez de Pinocchio, ou le sale caractère de notre directeur. Je suis Octave Holbrey, le nouveau - et charmant - bibliothécaire de ce château. Nous n'avons guère été présentés de manière officielle parce que lors du banquet, Severus Rogue a tenu à nous séparer. Vois-tu, sa jalousie infinie le terrasse dans une vive douleur. Il t'aime Sybille, comme jamais il n'a aimé personne, et il te voulait pour lui seul.
- Je... Je... Monsieur Holbrey...
- Octave...
- Octave, je... que dire ? Je, je suis confuse. Quelle révélation extraordinaire ! Les cartes ne s'étaient pas trompées en affirmant qu'un étranger viendrait soulever cette trappe et me délivrer de ce quotidien monotone. C'est donc vous !
- Oui, ma mie. C'est donc moi. Je braverai mille dangers pour toi. Tout comme... Commode aime... - citrouille, c'était quoi déjà qu'il lui avait sorti - Victor Hugo, mon coeur n'appartiendra qu'à toi.»

Octavius s'était relevé, et d'un geste théâtral, avait saisit la main de la professeur.

« Sybille, viens me retrouver dans la bibliothèque le dix-neuf Septembre, à vingt-et-une heures. Nous pourrons alors partager notre tendre amour.
- Ohhh... Pensez-vous que ce serait raisonnable Mr Holbrey ?
- Octave. Qui parle de raison ma mie ? En ces temps sombres, il faut savoir profiter des instants de bonheur que nous propose la vie !
- Je... Oui, oui vous avez raison... Octave. Je... Je viendrai. »

Sur ce, le faux bibliothécaire s'était levé, et avait passé sa main dans ses cheveux bruns, avant de redescendre par la trappe, disparaissant tel un fantôme. Tout avait été parfait. Les mots employés, le tutoiement indécent, le surnom auquel il tenait temps - qui lui avait écorché la bouche lorsqu'elle l'avait prononcé -, de même le comportement non verbal avait été parfait. Mimique adéquate, exagération émotionnelle. Parfait. Un sourire malsain s'était dessiné sous sa barbe finement taillée. Bon sang, elle allait bien s'amuser. Elle recherchait la discrétion, tandis qu'il souhaitait de l'attention. Et bien, soit. Elle se ferait un plaisir immense de lui en donner.

En début d'après-midi, toujours sous l'apparence du sorcier, elle s'était rendue au Ministère de la magie prétextant vouloir faire une déclaration sur son statut de sang. Conformément à ses attentes, c'était Dolores Ombrage qui s'était présentée face à elle, et comment dire... Ce crapaud rose... Quelle femme tout à fait charmante lorsqu'elle était prise de passion... " Dolorès, viens me retrouver dans la bibliothèque de Poudlard au quatrième étage le dix-neuf Septembre, à vingt-et-une heures. Nous pourrons alors partager notre tendre amour. Le directeur Rogue n'y verra aucune objection.  ". Regards emplis de promesses. Huhuhu. Il fallait croire que le tutoiement et les sourires en coin étaient une arme sans pareille.

17 Septembre, 23h.

Seconde dose de polynectar puisque les effets de la première prise avaient duré environ quatre heures, soit jusqu'aux alentours de quinze heures. La jeune femme avait frissonné à l'idée d'ingérer une nouvelle fois cette potion, mais bon, il le fallait bien pour mettre son plan à exécution. Quelques minutes plus tard, Octavius était sorti du château sans encombre. Il s'était éloigné du château afin de transplanter en direction de Londres. Il avait vomi ses tripes à l'arrivée, à cause du transplanage, mais également à cause de son état de convalescence. Qu'importe, ici elle était libre. Libre de le rendre libertin, et... gay. Lui qui s'était plu à lui susurré à l'oreille qu'il n'était absolument pas homosexuel, ni transsexuel. En effet, Cassidy savait choisi de transplaner à Soho, en plein cœur de Londres, dans les alentours de Old Compton Street, dans laquelle il était possible de trouver une dizaine d'établissements et de bars gays. Sans hésitation, le faux bibliothécaire s'était dirigé vers l'un d'entre eux, appelé Wizard's G-A-Y Bar. Un sourire charmeur, et il était entré.
Il ne se dirigea pas vers le bar, mais directement sur la piste de danse. Inutile de s'aventurer à boire. Il l'avait pas eu de temps à perdre. Les lumières l'avaient aveuglé à moitié mais il ne s'en était pas plaint. Au fond, cela l'avait plutôt arrangé. Le corps du sorcier avait alors commencé à se mouver d'une manière étrangement féminine sur la musique qui emplissait la salle, attirant de nombreux coups d’œil intéressés. Bien. Le plan avait parfaitement fonctionné. Un sourire malicieux s'était dessiné dans sa barbe, tandis qu'il avait pointé du doigt un sorcier véritablement immonde. Viens là toi...

Lorsqu'elle était ressortie de l'endroit, il était quatre heures du matin. La pêche s'était avérée plutôt bonne puisqu'elle avait refilé le moyen de rejoindre, et de joindre par hibou Octavius, à un peu plus d'une dizaine d'hommes, variant les âges et les morphologies. Leur seul point commun ? Tous étaient incroyablement laids, et tous avaient reçu un baiser portant mille promesses. " Viens me rejoindre le dix-neuf Septembre, à vingt-et-une heures, à la bibliothèque au quatrième étage mon chou. Nous pourrons alors partager notre tendre amour. Le directeur Rogue n'a pas de problème avec ça. Présente toi avec le titre d'inspecteur si on te demande ce que tu fais là. ". Tous avaient eu exactement le même message.

18 Septembre 1997, 9h

Profitant de quelques heures de libre durant la matinée, Cassidy Rowle avait fait du shopping, beaucoup de shopping. Sans répit, elle avait parcouru diverses boutiques pour trouver ce qu'elle recherchait. Un costume de Drag Queen. Parcourant la presse locale, la jeune femme s'était rendue compte qu'un établissement organisait une soirée dédiée à ce thème pour son ouverture. Aussi, avec empressement la Rowle était-elle allée s' inscrire sous l'apparence et le nom d' Octavius Holbrey, notamment après avoir appris que la Gazette couvrirait l'événement. Diabolique, la Rowle avait trouvé tout ce qu'elle cherchait : corset, abominable robe jaune poussin couverte de strass, et talons d'une hauteur vertigineuse de la même pointure que les chaussures marrons qu'elle avait dérobées. Elle avait pris soin à ne pas se procurer de perruque. Qu'il serait triste et honteux de dissimuler un si joli minois...

18 Septembre, 23h30

Cette soirée avait été la dernière de son plan. Avalant pour la quatrième fois le polynectar auquel elle commençait à s'habituer, la jeune femme s'était de nouveau transformée en Octavius Holbrey. Il s'était éclipsé et s'était présenté face à l'établissement. Une fois à l'intérieur, il avait pris grand soin à préparer son apparence. A défaut d'un show préparé qui n'existait pas, Cassidy avait fait en sorte que le visage du bibliothécaire reste gravé dans les esprits jusqu'à la fin des temps. Lèvres rouge sang couvertes de strass, faux cils rose bonbon qu' Ombrage aurait sûrement appréciés, la sorcière s’était efforcée de faire entrer son corps masculin dans la robe jaune ultra courte qu'elle avait soigneusement sélectionné. Lorsque ça avait été son tour, le Show avait été purement et simplement splendide, sublimé par l' envoûtante musique qu'elle avait sélectionné pour lui. La même que celle passant dans le bar gay londonien. Cassidy avait eu là ce qu'elle désirait. L'intérêt de la Gazette. Déclenchant son sourire Colgate, elle avait posé audacieusement devant l'objectif des photographes, accordant un sourire particulièrement mielleux à Skeeter.

19 Septembre, 4h du matin.

Avec toute la discrétion du monde, l'homme leva les sortilèges hindous protégeant les appartements des cachots, et rapidement, il se faufila dans l'interstice de la porte. Une fois à l'intérieur, il soupira bruyamment avant de se laisser basculer en arrière, atterrissant mollement sur le matelas. Les yeux rivés sur le plafond, il laissa échapper un ricanement d'une voix légèrement rauque qui parvenait encore à le surprendre. Merlin que la vengeance avait un bon goût. D'ici quelques heures, Octavius aurait de la visite. Cassidy se leva et alla se placer devant son miroir. Pour la première fois, elle prit le temps de bien observer son reflet. Avant de repartir de l'établissement, elle avait pris le soin de se changer et avait brûlé les vêtements de Drag Queen, ainsi que le ticket de caisse, d'un coup de baguette magique. Lentement, les doigts masculins virent caresser les cicatrices de son torse. Pour la première fois, l'apprentie daigna se poser tranquillement pour observer simplement son reflet. Ses yeux clairs et malicieux, ce rictus presque naturel. Sa barbe de quelques jours aux reflets auburn. Ses lèvres fines qu'elle avait osé embrassé lorsqu'elles avaient revêtu l'apparence des siennes. Son corps était sec, musclé, plus qu'elle ne l'aurait soupçonné en réalité. Alors qu'elle s'approchait du miroir pour mieux se contempler, un tremblement familier commença à l'envahir, l'empêchant d'avancer. Elle tomba lourdement sur le sol, accrochant au passage la table de chevet sur laquelle reposait une pivoine d'une couleur étrange. Tandis que son corps rapetissait et que ses longs cheveux blonds retombaient le long de ses épaules, jusque dans le creux de son dos, les ecchymoses réapparurent, de même que son poignet droit encore légèrement enflé en dépit des os qui s'étaient ressoudés. Pourtant, allongée sur le sol affublée des vêtements masculins - jean, chemise, veston et boxer, Cassidy ne parvenait pas à se retenir de rire en imaginant ce qui attendait le bibliothécaire à vingt-et-une heure. Ombrage, une dizaine d'hommes gays, et Sybille Trewlaney... Peut-être passerait-elle faire un tour à la bibliothèque ce soir... Par hasard.
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[15-19 Septembre 1997] Polynectar, quand tu nous tiens...

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