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[5 septembre 1997] Une nouvelle journée en enfer [Libre]

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MessageSujet: [5 septembre 1997] Une nouvelle journée en enfer [Libre] Dim 28 Aoû 2016 - 15:49

Il était sept heure et demie du matin lorsque Morgane arriva dans la grande salle. Par chance, il n'y avait pas encore beaucoup d'élèves. Il faut dire que la maison nuncabouc n'avait pas trop bonne réputation. La fillette avait vite compris qu'il fallait mieux faire profil bas pour le moment, même si son cœur réclamait vengeance pour ce qu'il se passait en ce moment au sein de la célèbre  école de magie.La première année regarda son bol de céréales en baillant. Elle était vraiment fatiguée.

Il faut dire que les Nuncaboucs ne pouvaient prendre la douche que le soir et l'eau était froide. La demoiselle se servit un verre de jus de citrouille. Elle avait découvert ça ici et trouvait cette boisson vraiment succulente. Et puis cela lui donnerait peut-être un coup de peps. En tout cas, elle n'avait pas très faim et la fatigue qu'elle ressentait n'arrangeait pas les choses. Morgane jetta un oeil aux autres tables présentes dans la grande salle. Les élèves discutaient entre eux sereinement et personne n'osait porter un regard vers la table des parias, des élèves-fantomes.

Finalement, la fillette repoussa son bol et quitta la grande salle. Remettant son sac sur le dos, la première année décida d'aller dans le jardin. Au moins là-bas, elle aurait une chance d'éviter certains élèves qui prenaient un malin plaisir à martyriser ceux de la maison Nuncabouc. Jusqu'à maintenant, la demoiselle n'avait pas oser écrire à ses parents et raconter ce qu'elle vivait. Elle ne voulait pas qu'ils s'inquiètent. Et puis si Jake apprenait ce qu'il se passait au collège, il aurait tout fais pour venir et ça Morgane ne le voulait pas.

La pré-adolescente marcha dans les couloirs en silence et d'un pas rapide. Elle n'avait pas envie de se faire remarquer par les autres élèves. Au bout de quelques minutes, la demoiselle arriva dans le parc de poudlard. L'air commençait à être frais, mais c'était encore supportable. Et puis la petite fille se sentait moins oppréssée dehors que dedans. Pourtant, elle n'avait jamais été sujette à la claustrophobie, mais elle ressentait sans cesse cette angoisse au fond d'elle, cette peur des autres et de ce qui peut l'attendre au détour d'un couloir.  

Morgane chercha un coin tranquille pour pouvoir s'installer et lire un peu son livre sur l'astronomie. Au bout de quelques minutes, la fillette trouva un coin où se trouvait un arbre. Elle s'y appuya et sortie son livre de son sac de cours ainsi que son carnet à dessin et ses crayons. Elle prit le temps de regarder ses précédentes œuvres et cela lui fit verser quelques larmes. Sa vie d'avant lui manquait. Elle avait encore moins d'amis que lorsqu'elle était arrivée au collège moldue quand elle avait  neuf ans. Est-ce qu'elle arriverait à tenir une année complète ? Est-ce que cette situation allait durer longtemps ?

De ce qu'elle avait compris, un mage noir avait pris le pouvoir au ministère de la magie et il considérait que les sorciers nés de parents moldus n'avait aucun droit de pratiquer la magie. Morgane espérait juste que des adultes allait bientôt se charger d'inverser la tendance. En tout cas, pour l'instant, ce n'était pas la joie à Poudlard. C'était même loin de l'école qu'elle avait imaginé. Séchant ses larmes, elle ouvrit son livre sur une carte de la voie lactée et commença à la dessiner. Cela lui permettait d'oublier pendant quelques temps qu'une nouvelle journée en enfer allait commencer.
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MessageSujet: Re: [5 septembre 1997] Une nouvelle journée en enfer [Libre] Mar 30 Aoû 2016 - 10:47

Naguère, il n’avait jamais réellement eu le temps de s’adonner à quelques loisirs que ce soit, particulièrement en raison de son travail, qui accaparait une bonne partie de sa journée, et souvent également de ses nuits. Même durant les deux années de sa retraite anticipée, il n’avait eu la motivation de faire quoi que ce soit à part barboter dans l’océan et bronzer à la plage – et il est bien connu que mois on en fait, moins en a envie d’en faire. Mais aujourd’hui, son poste si accommodant de bibliothécaire aux horaires fixes lui laissait du lest. Le rangement de la bibliothèque elle-même l’avait bien occupé les premières semaines de son séjour au château, cependant avec le début de l’année scolaire, il était bel et bien disposé à utiliser son temps libre comme bon lui semblait. Voilà maintenant quatre ans que l’appareil trainait sous un drap dans le grenier de sa maison à Londres et Octave avait profité d’enfin pouvoir se poser concrètement quelque part pour l’emmener avec lui à l’école. Ce dernier avait continué à prendre la poussière dans un coin de sa chambre pendant les deux mois d’été, jusqu’à cette nuit. C’était une imposante machine en laiton, pleine d’engrenages complexes, et ressemblants beaucoup à une grosse horloge désossée, si ce n’était qu’un tableau d’affichage mécanique, s’inspirant des oscilloscopes moldus, faisait office de cadran. C’était une pièce unique, fabriquée par son proche amis et sorcier ingénieur, Charles Jaquet-Droz, qui continuait d’ailleurs à farouchement nier ses liens avec Pierre Jaquet-Droz, bien qu’Octave le supposait en être un descendant directe. Mais comme c’était un ami, il lui avait accordé cette part de mystère sans insister davantage.

Comme c’était un instrument douteux aux yeux de… n’importe qui, en fait, Octave avait décidé de faire les premiers tests le soir, dans le parc, caché aux yeux de tous. Il était descendu vers dix heures du soir en faisant léviter la lourde structure, laissée sous son drap. Ayant trouvé un endroit bien isolé et caché par des buissons, il s’était attelé avec excitation au calibrage mécanique pour déchanter une heure plus tard. Autant cette chose était la manifestation concrète du génie indéniable de Charles, autant cela représentait son incapacité à penser à un affichage pratique – ou au moins accessible aux mortels. Bref, à trois heures du matin, Octave y était encore, à paramétrer l’infinie quantité de boulons et de chaînettes magiques, les yeux rouges et le fil de la patience sur le point de craquer. Plusieurs fois s’était-il laissé tomber dans l’herbe pour lâcher un rugissement sourd dans les airs, mais ne recevait en réponse à son désespoir qu’un hululement d’hibou dans la nuit. Sur le moment, cette vobulation lui rappela un ricanement moqueur et le plongea encore plus dans la frustration la plus complète. A la vue du ciel étoilé à travers le feuillage, il eut un sentiment déjà-vu et comprit avec étonnement qu’il n’avait pas pensé à Cassidy depuis la veille, lorsqu’il s’était réveillé à l’aube, dans le jardins d’inconnus, une bouteille vide à la main. Sur le moment, il resta étendu dans l’herbe fraîche, se laissant aller aux souvenirs avec un sourire mielleux en coin. Cette femme… telle une Irène Adler pour Holmes.

Cette incartade, en plus de lui faire perdre du temps, l’avait encore plus crispé, et c’est avec les rayons du soleil que le dernier cliquetis raisonna dans les airs, sonnant la fin de son calvaire. La machine infernale était prête. Bon sang qu’il détestait les nuits blanches, mais il détestait encore plus na pas finir un travail commencé, et de toute manière il se savait incapable de dormir alors qu’un problème était là pour prendre possession de son esprit. Octave était venu en chemise, comme à son habitude, mais avait fini en pull en cachemire tant la nuit froide contractait ses doigts, les rendant incapables de travailler correctement. Lâchant un soupir embué, il se recula pour admirer le spectacle de la machine, qui avait la taille d’une bonne valise, dont les pièces reflétaient le soleil avec éclat. Cet appareil avait pour but de mesurer, un peu à la manière d’un accélérateur de particules, l’énergie et la résonnance des sorts. Il n’avait pas trouvé de papiers de recherche témoignant qu’une telle expérience eut déjà été faite, et même si cela avait été le cas, une vérification s’imposait quand même. Bien sûr, il aurait dû mener cette recherche bien plus tôt, ce qui aurait été on ne peut plus utile dans son monde, où il passait son temps à esquiver les coups. Mais l’ordre de ses priorités avait été tout autre à l’époque. La difficulté principale avait été de calibrer les capteurs de sorte à ce qu’ils ne prennent pas en compte la magie ambiante qui imprégnait l’air et risquait de brouiller toutes les mesures. Mais maintenant, tout fonctionnait correctement.

Emu, Octave jota un coup d’œil sur sa montre et constata avec désespoir qu’il était déjà sept heures et demi du matin. Il n’y avait pas moyen qu’il quitte le parc sans avoir essayé au moins une fois son petit bijou, mais il s’avéra dix minutes plus tard qu’il fallait obligatoirement être deux : un pour jeter le sort, l’autre pour ajuster en direct les données. Fichtre, Charles ! Les lèvres resserrées en une fine ligne aussi rouge qu’une pivoine, Octave fit quelques pas en direction du château, déterminé à trouver une victime temporaire pour ses recherches. Seulement il était beaucoup trop tôt, et il n’y avait personne. Les sourcils froncés et les yeux plissés, il guettait l’horizon, pour finalement tomber sur une tête penchée. Se redressant comme un chien en chasse, il raccourcit la distance qui les séparait d’un pas rapide pour se poster en face de la petite, la dominant de toute sa hauteur.

« Miss ! Je suis l’inspecteur Holbrey. Il va falloir que vous me suiviez pour m’aider dans une tâche ô combien importante ! Et non, ce n’est pas une question, car vous savez ce qui arrive aux élèves qui n’obéissent pas à l’autorité ? De mauvaises choses. »

Il avait usé de son ton le plus autoritaire et venimeux. Il n’avait pas de temps à perdre pour convaincre des élèves ou leur quémander un peu d’aide comme un mendiant, alors le mensonge s’était présenté à lui comme une alternative tout à fait raisonnable. Il aurait tout le loisir de révéler la vérité après avoir eu ce qu’il voulait, histoire de ne pas se retrouver dans la mouise à son tour, si jamais la petite fille avait pour idée de mentionner le nom de Holbrey en tant qu’inspecteur et non bibliothécaire. Soulevant un sourcil de défi, il toisa la donzelle, attendant qu’elle daigne se relever, ou l’affronter…


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MessageSujet: Re: [5 septembre 1997] Une nouvelle journée en enfer [Libre] Dim 4 Sep 2016 - 21:53

Morgane releva les yeux de son dessin lorsqu'elle entendit la voix s'adresser à elle. La fillette ne pensait pas trouver quelqu'un si tôt dans le parc. Lorsqu'elle releva la tête, ce fut pour apercevoir un homme avec une barbe de quelques jours, portant un pull, un jean et des bottes de couleurs noires. Ce dernier se présenta comme étant un des inspecteurs envoyés par le ministère de la magie. Le ton de sa voix était loin d'être amical. Il était même autoritaire et venimeux.

*Pfff..il me prend vraiment pour une idiote ou quoi ? Je les ai vus à la rentrée les inspecteurs envoyés par le ministère de la magie et il en fait pas partie. Lui je l'ai déjà vu à la bibliothèque. Enfin...évitons les ennuis et entrons dans son jeu.*


Après tout, c'était un adulte et la demoiselle était dans la maison des nuncaboucs donc plus propices à recevoir des châtiments corporels que les élèves des autres maisons. Et franchement, penser à cela la terrorisait. Pour l'instant, elle avait réussi à éviter les ennuis, mais la demoiselle se doutait que cela ne serait pas le cas tout le temps.

L'année commençait tout juste. La première année ne quitta pas du regard l'adulte, plongeant ses prunelles métalliques dans celles d'Octave. Il n'y avait pas une once de défie dans son regard, mais elle ne voulait pas lui laisser penser qu'elle était faible et montrer la peur qui pouvait l'envahir à tout moment. Morgane répondit à l'homme en face d'elle :


"C'est bon pas besoin de me menacer, je viens."

Est-ce qu'au moins il connaissait son nom ? Sûrement pas. Après tout, ceux de la cinquième maison n'avait plus vraiment d'identité au sein du collège. La petite fille rangea soigneusement ses affaires. Elle terminerait son dessin plus tard. Puis elle se releva, prenant soin d'épousseter ses vêtements. Elle plaça son sac sur l'épaule et reprit :

"Qu'est-ce que vous voulez que je fasse inspecteur Holbrey ?
"


S'il lui avait demandé, elle aurait accepté de l'aider dans sa tâche. La fillette n'était pas du genre à refuser d'apporter son aide si on le lui demandait. En tout cas, elle ne quitta pas du regard l'adulte qui se trouvait face à elle. Morgane attendit donc calmement et patiemment la réponse de l'adulte et ainsi connaitre ce qu'il attendait d'elle.[/i]
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MessageSujet: Re: [5 septembre 1997] Une nouvelle journée en enfer [Libre] Mer 7 Sep 2016 - 12:05

« C'est bon pas besoin de me menacer, je viens. »

Octave fronça les sourcils alors qu’il subissait le regard de la petite d’en bas. Contrairement à ses congénères, particulièrement ceux de son âge, Octave n’appréciait que très rarement les enfants. Pour lui, ils étaient le pur produit de leurs parents et ne valaient pour le moment que la qualité de l’éducation reçue. Et comme celle-ci se trouvait souvent être maigre ou que très partielle, la progéniture finissait par ressembler davantage à un parasite qu’à un humain : bruyants et casaniers. Un peu comme lui, mais en beaucoup, beaucoup plus pire. Alors, lorsque la gamine lui offrit ses soucoupes en guise d’yeux en second plan par rapport à son front, le bibliothécaire n’eut d’autre reflexe que la suspicion. Est-ce que c’était vraiment une bonne idée ? Est-ce qu’il était prêt à ça ? A gérer un gamin lambda ? Non parce que ceux auxquels il avait affaire dans le cadre de son métier ne lui posaient en général que des questions très précises et ne demandaient pas leur reste devant son air de Reine Mère. Là, il s’agissait du rôle d’assistant. Ou de victime, va savoir, ça pouvait toujours s’arranger. Mais voilà que la petite se levait et passait son sac sur son épaule, visiblement bel et bien prête à le suivre.

"Qu'est-ce que vous voulez que je fasse inspecteur Holbrey ?
- Non, non, appelle-moi Victor. Et toi tu seras Igor. Je ne crois pas que ce prénom existe en version féminine alors il va falloir s’accommoder avec ce que le cinéma fantastique nous offre. Igor, en route ! »

Dit-il vaillamment, pour se donner du courage avant de faire volteface et se diriger vers l’emplacement de son appareil d’un pas déterminé. Il était là, sur le rebord d’une clairière, à scintiller sous les rayons matinaux du soleil tel un artéfact d’alchimiste victorien. Octave… je veux dire Victor, s’approcha de ce dernier et vérifia que le vent, ou éventuellement une branche, n’avaient pas déréglé ses capteurs. Heureusement pour lui, tout semblait bon, car il ne se sentait certainement pas d’humeur à tout recommencer. Satisfait, il se contenta d’orienter la large soucoupe filandreuse du capteur vers la clairière et se retourna, n’ayant aucun doute sur le fait que son nouveau fidèle serviteur l’ait suivi.

« Igor, place toi à une bonne dizaine de mètres d’ici, et sors ta baguette. »

Dit-il avec le ton d’un véritable professeur d’une quelconque grande université. Sur le moment, il se sentait exactement comme aurait dû se sentir Frankenstein au moment de tester les capacités sensorielles de sa bête. Balayant d’un regard flamboyant et un peu fou le paysage, il s’accroupit derrière sa machine infernale pour observer les variations de l’écran magnétisé. L’idéal aurait été qu’il jette le sort lui-même, pour s’assurer de sa force et de son efficacité. Et surtout parce qu’il était sûr de bien viser contrairement à une petite, avec ses petits doigts et ses petits yeux. Mais on devait faire avec ce que la vie nous offrait, ce qui s’avérait un peu difficile lorsqu’elle décidait de vous offrir une petite inexpérimentée et qui ne savait encore probablement rien faire. Mais ayons de l’espoir ! Car cette denrée nous fait vivre. Bref, Victor regarda Igor par-dessus la machine et lui lança :

« Bon, qu’est-ce que tu sais jeter comme sort dans la vie ? Et évites de me dire « rien ». »

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MessageSujet: Re: [5 septembre 1997] Une nouvelle journée en enfer [Libre] Ven 30 Sep 2016 - 18:24

En écoutant parler l'adulte, Morgane se demandait si cet homme n'avait pas un grain finalement. Voilà qu'il voulait l'appeler Igor. Bon c'était déjà mieux que sang-de-bourbe, mais elle aurait préféré qu'il lui demande son nom quand même. Elle haussa les épaules et lui répondit :

"Comme vous voulez Victor."

Après tout si ça l'amusait de jouer à ce petit jeu. La petite nuncabouc espérait juste que ce service n'allait pas durer longtemps. Elle ne voulait pas arriver en retard à son premier cours et venait de se rappeler qu'elle n'avait pas fini un devoir d'histoire de la magie. La fillette était fatiguée alors que cela ne faisait que quelques jours que la rentrée avait eu lieu. Elle essayait de suivre le rythme imposé par l'adulte du mieux qu'elle le pouvait. Après quelques minutes de marche, ils arrivèrent aux abord d'une clairière.

La petite sorcière put alors voir une machine vraiment étrange, un truc qu'elle avait jamais vu. Morgane ne put s'empêcher d'ouvrir de grand yeux en poussant un "wahh" admiratif. Elle ne put s'empêcher d'en faire le tour et de l'admirer avec de grand yeux. Voilà quelque chose qui éveillait grandement sa curiosité. La voix de l'adulte ramena la petite nuncabouc à la réalité. Il lui demandait de se placer devant l'engin, à une dizaine de mètres et de sortir sa baguette.


*Bon là au moins ça confirme ce que je pensais. Il est pas du tout inspecteur, sinon il saurait que les Nuncabouc n'ont pas le droit d'avoir leur baguette magique à part lors des cours.*

Puis il lui demanda si elle savait lancer un sort. Les cours venait juste de commencer et même si elle connaissait des formules magiques par cœur, elle n'avait que très peu pratiquer. Car même en cours, il arrivait que les boucs n'aient pas le droit de lancer des sorts. Prenant un air contrit, mais sincère, la petite fille répondit à Octave :

"Malheureusement, je n'ai pas ma baguette sur moi. Je fais partie de la maison Nuncabouc et de ce fait, comme vous devez surement le savoir, je n'ai pas le droit d'avoir ma baguette en dehors des cours."

Morgane laissa le temps à l'adulte de digérer cela, profitant de ses quelques secondes pour réfléchir à comment tourner sa seconde réponse. Elle n'avait pas envie de se retrouver puni. Finalement, elle reprit la parole pour répondre à la deuxième interrogation d'Octave :


"Je connais quelques sorts, même si j'en ai pas encore jeté beaucoup. Les cours ont commencé il n'y a pas longtemps et j'ai pas l'occasion de m'entrainer en dehors des heures de classes. En plus, je ne suis qu'en première année. Mais bon de toute façon sans baguette magique c'est pas possible."

La demoiselle plongea son regard métallique dans celui du bibliothécaire et posa la question qui lui taraudait l'esprit :

"C'est quoi cette machine ? Elle est vraiment cool. Elle sert à quoi ?"


Octave pouvait nettement lire dans les yeux de la fillette tout l'intérêt qu'elle portait à son œuvre. Ce n'était pas pour rien que le choipeaux l'avait envoyé à Serdaigle avant qu'elle ne retrouve dans la maison Nuncabouc. Tout ça à cause de son sang. La demoiselle attendit un peu craintivement la réaction de l'adulte qui se trouvait face à elle.
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MessageSujet: Re: [5 septembre 1997] Une nouvelle journée en enfer [Libre] Dim 2 Oct 2016 - 3:25

"Malheureusement, je n'ai pas ma baguette sur moi. Je fais partie de la maison Nuncabouc et de ce fait, comme vous devez surement le savoir, je n'ai pas le droit d'avoir ma baguette en dehors des cours."

Octave leva un sourcil dubitatif, l’expression de ses yeux et la moue de ses traits n’en disant pas moins, reflétant tout le scepticisme teinté d’agacement qui l’avait envahi. Les Nuncabouc… Quelle grossièreté. Enfin, l’on séparait déjà à la base les élèves selon les traits particuliers de leur personnalité, alors pourquoi pas en fonction aussi de leur sang ? Car il est clair que de manière universelle, aucun humain ne se trouve être capable de changer quelque chose d’aussi inné que le sang, et probablement encore moins de faire évoluer concrètement son caractère. Alors peut-être que, en y réfléchissant, n’y avait-il rien de bien atroce au fait de caser les individus autant selon les aptitudes morales que les spécificités physiques ? Mais le bibliothécaire ne pouvait s’empêcher de ressentir une aversion envers ce nouveau système. Probablement car, contrairement aux quatre maisons principales dont l’existence datait d’une époque si lointaine qu’on n’y avait même pas encore inventé la saignée, cette cinquième maison était le fruit de l’histoire moderne. Savoir que les temps obscurs du Moyen-Age avaient existé lui allait parfaitement, mais vivre à une époque où les mentalités remontaient aussi loin, beaucoup moins.  

Mais ce qui remonta le sourcil du brun ne fut pas l’évocation des pestiférés de l’école, non, c’était l’absence de baguette magique. Comment, diantre, pouvait-elle ne pas l’avoir sur elle ? Ah, les enfants… pourquoi étaient-ils si bien rangés quand il ne le fallait pas ? N’étaient-ils pas connus pour désobéir à tout va au règlement à la moindre occasion ? D’autant que la situation s’y prêtait à merveille, avec tous ces mages noirs dans les parages, il fallait avoir de quoi se protéger sur soi, non ? Manifestement, non. Alors que la conjecture des événements faisait naître une atmosphère emplie de dangers potentiels, poussant à la prudence, les élèves décidaient de joyeusement suivre le règlement interne. Sérieusement… je veux dire, sérieusement ? Octave fit rouler ses yeux vers le ciel, découvrant un instant le blanc de ses globes, partiellement injectés de sang après cette nuit blanche passée à bidouiller dans la pénombre. Maintenant, la lumière du jour l’agressait plus qu’autre chose, faisant ressortir les vaisseaux sanguins de ses yeux.

"Je connais quelques sorts, même si j'en ai pas encore jeté beaucoup. Les cours ont commencé il n'y a pas longtemps et j'ai pas l'occasion de m’entraîner en dehors des heures de classes. En plus, je ne suis qu'en première année. Mais bon de toute façon sans baguette magique c'est pas possible… C'est quoi cette machine ? Elle est vraiment cool. Elle sert à quoi ? »

Lourdement, las et déjà déçu, il aspira une bonne bouffée d’air matinal avant de soupirer par les narines, les faisant finement trépigner. Au moins elle connaissait quelques sorts. Maigre consolation qui le fit doucement ricaner dans sa barbe alors qu’il passait une main dans ses cheveux, remettant les quelques mèches récalcitrantes en ordre.

« Tu l’aurais su si tu avais eu ta baguette magique sur toi… »

Dit-il d’un ton empli d’une vague amertume si peu camouflée. Machinalement, il tourna quelques visses, trifouilla un ou deux boulons, semblant réfléchir. Puis, visiblement à contre cœur, il se redressa et s’avança vers Igor, son fidèle valet du moment. S’arrêtant à environ un pas, il croisa les bras sur sa poitrine, considérant l’élève d’un rapide coup d’œil. Il avait attendu trop longtemps et ce qui le dégoûterait au plus haut point serait de voir ce travail rester sans récompense dans l’immédiat. Il avait besoin de voir, de tester cette chose, voir qu’elle marche, et enfin aller se coucher et dormir d’un sommeil paisible de celui dont le devoir était pleinement accompli. Lentement, toujours sous le coup de l’hésitation, il plongea sa main dans la poche interne de son gilet et en sortit sa propre baguette, avant de la tendre vers la petite fille. Ce n’était pas une décision facile, sa longue et fine baguette étant un objet cher à son cœur et une espèce de porte bonheur : elle était avec lui depuis sa plus tendre enfance et, par on ne sait quel miracle, il s’était évertué à ne jamais la briser. Patiemment, il attendit jusqu’à ce que l’élève se saisisse du bien proposé, l’hésitation ayant rendu ses doigts quelque peu rigides dans leur étreinte.

« Ma baguette ne se laisse pas conquérir par n’importe qui… Mais pour quelque chose de simple, tu ne devrais pas avoir de mal. Et si tu es sage, et que tu parviens à me jeter un sort correcte… je t’expliquerai de quoi il s’agit. Toute récompense exige un effort au préalable, n’est-ce pas ? »

Dans une volteface qui ne laissait aucune place à l’objection, il retourna à son infernal engin, s’obligeant à prendre un pas assuré pour ne pas changer d’avis à la dernière minute. Tout est une question d’attitude. Avant de contrôler l’esprit, on peut déjà l’influencer en prenant pleinement possession de son corps. C’est ce qu’il était en train de faire, donnant le ton à sa tenue pour qu’elle déteigne sur le mental. Et le fait qu’il soit passablement fatigué ne l’aidait nullement dans son effort. Vivement, il agita sa tête vers l’arrière, menton relevé, pour se donner du panache et remettre en ordre ses cheveux devenus indisciplinés par une nuit sans sommeil. Néanmoins, avec la grâce d’un danseur de ballet, il contourna la machine et se posta exactement là où il fut plus tôt. Fixant l’élève de ses yeux de jade, il se racla discrètement la gorge, toujours incertain quant à la justesse de sa décision… mais c’était trop tard maintenant. Mieux valait en finir le plus vite, se contenter du résultat, ou pester sur une défaite et aller se coucher.

« Donc… qu’est-ce que tu sais faire ? Expelliarmus ? Diffindo ? Bombarda Maxima ? Un sort d’attaque serait préférable… Bref, quand tu te décides, tu vises ici, dit-il en montrant le large cercle recouvert d’un textile duveteux, composé en réalité d’une multitude de micro-capteurs, et tu jettes ton sort, ce n’est vraiment pas compliqué… Ne t’occupe pas de moi, même si je suis sur ta trajectoire, le capteur devrait… en théorie… absorber le tout… »

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MessageSujet: Re: [5 septembre 1997] Une nouvelle journée en enfer [Libre] Aujourd'hui à 19:30

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