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[2 septembre 1997] Saucisses grillées et œufs brouillés - Alvy Hopkins

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SERDAIGLE1ère année
    SERDAIGLE
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MessageSujet: [2 septembre 1997] Saucisses grillées et œufs brouillés - Alvy Hopkins Ven 19 Aoû 2016 - 0:22


À Poudlard, la journée commence par le petit déjeuner dans la Grande Salle. Il est sept heures et cinquante-deux minutes exactement, Amanda est comme à son habitude ponctuelle, voire même à l’avance. Le petit-déjeuner n’est servi qu’à huit heures précises habituellement, mais il semblerait que pour la toute première journée de cours, les elfes du Château aient mis les bouchées doubles. Beaucoup d’autres élèves sont présents aux quatre grandes tablées, quelques affamés ont même déjà entamé le repas. Certainement le stress qui les a réveillés aux aurores. La fillette aux cheveux blonds ne s’attarda pas dans le Hall d’entrée, elle s’empressa de s’asseoir à la table des bleus et bronzes, tout en prenant soin de bien positionner sa jupe plissée. Elle posa juste à côté d’elle Le livre des sorts et enchantements de Miranda Fauconnette, celui qu’elle tenait jusque-là fermement contre sa poitrine depuis la Tour de Serdaigle. Elle en aurait besoin tout à l’heure pour son initiation au cours de Sortilèges et Enchantements. Les horaires avaient été déposés ce matin-même sur chacune des tables de nuit appartenant aux étudiants de Poudlard. Amanda connaissait déjà son emploi du temps de la semaine par cœur, les intitulés des cours, le nom de chacun des professeurs ainsi que l’emplacement des salles.

Hésitante, Amanda finit par se servir une assiette de toasts natures, d’œufs brouillés, de saucisses grillées et de champignons de Paris frits, son pêché mignon. La petite sorcière n’étant pas pleinement satisfaite, elle ajouta à son assiette déjà bien garnie une galette de pommes de terre et de la tomate cuite. Comme tout anglais qui se respecte, le petit déjeuner est le repas préféré d’Amanda. Elle peut avaler des quantités de nourritures impressionnantes, surtout si c’est frit. Contrairement à la majorité de ses camarades de première année, son appétit n’ait pas diminué par l’angoisse des premiers cours. Justement, elle préfère anticiper une journée riche en émotions en faisant le plein d’énergie, et de matières grasses. Amanda vida d’une traite son verre de jus d’orange avant d’entamer ses œufs brouillés, bien décidée à ne rien laisser perdre.

La soirée de la veille avait été très pénible. Elle et ses camarades étaient restés à la gauche de la table des professeurs durant tout le discours du Directeur et de son adjointe. Ils avaient observé avec stupeur tout un échantillon représentatif des réactions des élèves de Poudlard, toutes maisons confondues, à l’annonce des changements au sein du Château. Amanda avait désespérément cherché du regard son grand-frère Louis, un Serdaigle qui entamait sa quatrième année. Mais lorsqu’elle avait fini par le croiser, elle n’y avait pas trouvé le réconfort espéré. Amanda avait imaginé ce moment comme le plus beau de toute sa vie, mais comme l’avait si bien dit Minerva McGonagall, « les événements ne se déroulent pas toujours comme prévu ». Le Directeur était sinistre et les nouveaux professeurs donnaient des frissons dans le dos aux plus téméraires des Gryffondors.

Amanda avait déjà saisi certains codes du « nouveau système » à Poudlard. À présent, son seul but était de s’y conformer, de se fondre dans la petite masse des élèves épargnés. Une fois répartie chez les érudits, elle s’était jurée de se donner les moyens d’être dans les petits papiers de Rogue et d’être appréciée des Carrow, quel qu’en soit le prix. Elle ne comptait pas leur laisser l’occasion de lui faire du mal. Finalement, juste après le dîner, Amanda avait rejoint la Salle Commune de Serdaigle et s’était endormie comme une masse dans son nouveau lit moelleux. Elle était trop exténuée pour faire connaissance avec les autres élèves de sa Maison, bien qu’elle aurait adoré prendre ce temps. De plus, peut-être ne serait-elle pas seule pour le petit déjeuner si elle avait davantage lutté contre le sommeil.

Un nuage d’hiboux vint perturber le plafond enchanté, particulièrement clair ce matin. Elle aperçut au loin sa petite chouette Twerp, mais cette dernière se dirigea tout naturellement à l'autre bout de sa table, déposant le courrier du jour à son grand-frère. Amanda leva les yeux au ciel, elle espérait ne pas devoir courir après son courrier toute l’année scolaire. Dans toute cette agitation matinale, une élève attira l’attention de la jeune sorcière. Une grande blonde aux cheveux ondulés, avec de grands yeux bleu-vert, qui se tenait aux portes de la Grande Salle. Amanda l’avait déjà aperçu la veille, elle aussi était en première à Serdaigle. Elle portait les couleurs de leur Maison sur sa cravate et tenait le même emploi du temps qu’elle dans la main droite, détails qui dissipèrent tous les doutes possibles. Amanda se releva brusquement, lui faisant de grands signes de la main.

« Hey, toi ! La première année à Serdaigle avec les longs cheveux blonds ! Oui, toi ! Viens manger avec moi, je suis toute seule. »

Amanda lui adressa un petit sourire maladroit, il y avait mieux comme façon d’aborder les gens, elle en avait conscience. Mais si elle acceptait de partager son petit déjeuner avec elle, la benjamine des Ziegler aurait au moins une heure devant elle pour se rattraper, avant de rejoindre son premier cours.


Dernière édition par Amanda Ziegler le Lun 29 Aoû 2016 - 18:22, édité 2 fois
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SERDAIGLE1ère année
    SERDAIGLE
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MessageSujet: Re: [2 septembre 1997] Saucisses grillées et œufs brouillés - Alvy Hopkins Ven 19 Aoû 2016 - 11:28


C'était un temps parfait pour une première journée de cours. Les rayons du soleil diffusaient une agréable chaleur dans le chateau, et le ciel était d'un bleu éclatant, tout à fait assorti à la cravate et à l'insigne des Serdaigles fièrement portés par la petite Alvy Hopkins. Il était l'heure du petit déjeuner, et la fillette descendait en sautillant joyeusement les innombrables marches menant à la Grande Salle.

Elle venait d'entrer en première année à Pourdlard. C'était quelque chose qu'elle attendait depuis bien longtemps. La veille au soir, le Choixpeau Magique lui avait attribué la maison des Serdaigles. Studieuse qu'elle était, la petite Hopkins était ravie de cette décision. Elle avait rejoint la table des Bleus avec enthousiasme. Epuisée par ses émotions, elle s'était contenter d'écouter les conversations en mangeant, et une fois dans le dortoir, elle s'était effondrée de fatigue sur son lit.

Elle avait ouvert les yeux peu après l'aube, parfaitement réveillée. Et après avoir relu son emploi du temps, vérifié ses livres, son encre, ses plumes, ses parchemins, revérifié ses livres et son emploi du temps, elle avait revêtu l'uniforme de l'école, et prit le chemin de la Grande Salle. Heureusement pour elle, les portraits étaient bavards, car elle s'était déjà perdue une bonne demi-douzaine de fois. Peu lui importait, elle était en avance. Rien ne pouvait entamer sa bonne humeur et son entrain. Tout l'émerveillait dans le chateau, des hauts murs en pierre aux fantômes en passant par les armures grinçantes. C'était exactement comme lui avait raconté Eileen, sa grande soeur, qui avait achevée sa scolarité l'année passée. Et elle brûlait d'impatience de commencer les cours, même si ceux-ci promettaient d'être... différents.

Après de multiples naufrages aux détours des couloirs, la fillette se retrouva enfin devant les immenses portes de la Grande Salle. La rumeur des conversations montrait que beaucoup d'élèves étaient tout aussi matinal. Alvy prit un instant pour contempler les immenses sabliers des Quatres Maisons. Rien ne permettait de deviner qu'il y avait, cette année, une nouvelle maison à Poudlard. Quelques élèves appeurés s'y étaient retrouvés la veille et la Bleue ne les avait pas revu depuis. Ils étaient comme invisibles. Et cela les rendait d'autant plus facile à oublier, ce que fit Alvy, bien trop concentrée à passer une première journée exemplaire à l'école. Elle se détourna des sabliers, et entra dans la Grande Salle. Une délicieuse odeur de saucisses grillées, de bacon et d'oeufs emplissait l'air. La fillette mourrait de faim: le stress et l'euphorie l'avait empêché de manger convenablement la veille au soir.

A peine eut-elle posé un pied dans la Grande Salle que son regard se posa sur une silhouette gigotante à la table des Serdaigles.

« Hey, toi ! La première année à Serdaigle avec les longs cheveux blonds ! Oui, toi ! Viens manger avec moi, je suis toute seule. »

Alvy haussa les sourcils. Après un rapide coup d'oeil autour d'elle, il s'avéra qu'elle était effectivement la cible de cet accostage plutôt inhabituel. La silhouette gigotante était en fait une autre Serdaigle, debout, qui lui adressait de grands signes de la main. Elle la reconnu vaguement comme étant une autre première année, car elle l'avait vu rejoindre la table des Bleus vers la fin de la Répartition la veille. Le sourire maladroit de la fillette et, surtout, son livre posé sur la table, décidèrent Alvy. Elle lui tourna le dos.

En effet, a petite Hopkins avait repéré une superbe pile de pancakes un peu plus loin, et il lui était inpensable de manquer une telle occasion. Elle prit donc le temps de se servir généreusement. Et enfin, rejoint tranquillement et discrètement sa nouvelle camarade.

- Tu peux m'appeller par mon prénom, c'est mieux tu sais, dit-elle joyeusement en s'asseyant à côté. Moi c'est Alvy. Et toi ?

Elle plia un pancakes en deux et mordit dedans avec entrain. C'était une drôle de rencontre. Son regard se posa sur le livre de sortilèges ouvert à côté de sa nouvelle voisine, et une idée lui vint.

- Je te tiens compagnie pour ton petit déj si tu veux. Mais alors on se met à côté pour le cour de sortilège. Sauf si c'est la première fois que tu lis le livre, ajouta-t-elle, peu désireuse de se retrouver à côté d'une retardataire qui l'ennuierait peut-être plus qu'autre chose. Elle préférait encore être seule. De son côté elle avait déjà englouti la quasi-totalité des livres et s'était essayé à la pratique de quelques sortilèges sous la surveillance de sa grande soeur. Cela lui avait beaucoup plu et elle avait hâte de pratiquer davantage, et de bénéficier de l'enseignement des professeurs. Sauf de celui des Carrows peut-être. Ces deux-là lui donnaient la chair de poule rien qu'à les regarder. Sans parler du directeur, froid et... graisseux. Son regard s'était perdu vers la table des professeurs, mais elle eut tôt fait de se reconcentrer sur ses pancakes et sa petite voisine, qui était en soi bien plus agréable à regarder.

Les deux fillettes partageaient de longs cheveux blonds. Là s'arrêtait leur ressemblance. Alvy était un peu plus grande et avait des yeux bleus-verts, loin du marron de ceux de sa camarade. Mais elles semblaient cependant dégager une même énergie. Une joie de vivre, de l'entrain.

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SERDAIGLE1ère année
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MessageSujet: Re: [2 septembre 1997] Saucisses grillées et œufs brouillés - Alvy Hopkins Ven 19 Aoû 2016 - 13:52

« Alvy, c’est un très joli prénom, je tacherai de m’en souvenir. Moi c’est Amanda ! »

Un grand sourire aux lèvres, Amanda posa le livre de sortilèges sur ses genoux afin de laisser un peu plus de place à sa camarade. Elle pivota légèrement sur la droite afin de la dévisager ouvertement et sans aucune gêne. Alvy était plutôt jolie, et à l’observer de plus près, on ne pouvait qu’admirer davantage ce joli regard bleuté. Elle aussi avait le teint particulièrement clair, mais à la différence d’Amanda, il était parsemé de petites taches de rousseur. Adorable, pensa la benjamine des Ziegler. Seul petit bémol pour cette vilaine tignasse, qui a pourtant du potentiel, ainsi que ses boucles récalcitrantes laissées à l’abandon. Les présentations étaient faites et la première impression plutôt bonne, Amanda était satisfaite.

« Je te tiens compagnie pour ton petit déj si tu veux. Mais alors on se met à côté pour le cours de sortilège. Sauf si c'est la première fois que tu lis le livre. »

La fillette aux cheveux blonds lâcha un petit rire malicieux. Elle appréciait l’attitude condescendante de sa camarade. Elle ne le prenait pas mal, bien au contraire, c’est une qualité de ne vouloir s’entourer que des meilleurs. Et justement, Amanda était persuadée d’en faire partie, de la crème de la crème du Château. Ou ne serait-ce que d’en faire partie incessamment sous peu. Consciencieuse, elle avait déjà parcouru la majorité de ses livres achetés sur le Chemin de Traverse. Le manuel de Métamorphose était de loin son préféré, elle était réellement impatiente de briller dans cette matière. Et en parlant de briller, Amanda espérait qu’Alvy ne soit pas trop brillante en cours. S’entourer des meilleurs, c’est une chose, mais il faut laisser Amanda sur la plus haute marche du podium, au risque de le payer très cher.

« Non, bien sûr que non, en réalité je l’ai terminé dans le Poudlard Express, il ne me restait plus qu’une vingtaine de pages. C’est d’accord, je veux bien être ta voisine de table… sauf si c’est la première fois que tu lis ce livre. » Termina Amanda, imitant le ton de sa camarade, hilare.

Du bout des doigts, la petite sorcière saisit un champignon de Paris qu’elle engouffra entier dans sa bouche. Ne pouvant s’arrêter de rire, elle manqua de s’étouffer avec, tout naturellement. Elle saisit une serviette de tissu posée à côté de son assiette et le recracha en toussotant. Devant la mine inquiète de sa camarade, elle lui fit signe de la main que tout allait bien.

« Ce n’est pas très classe, concéda Amanda, un peu gênée. Elle marqua une courte pause avant de reprendre : Tiens, c’est son jour de chance, j’ai d’autres projets pour lui… »

Difficile de déterminer si Amanda parlait de son champignon frit ou du pauvre garçon vêtu de jaune et noir qui venait de recevoir la serviette souillée dans le dos. Le malheureux se retourna brusquement, apparemment furieux d’imaginer son pull flambant neuf tâché de gras. Impossible pour lui de deviner qui était à l’origine de ce mauvais coup, la benjamine des Ziegler feignait de manger tranquillement ses toasts. Elle fit de gros yeux à Alvy pour l’intimer d'en faire de même avec ses pancakes. C’était l’humiliation publique pour le Poufsouffle, certains élèves se moquaient ostensiblement de lui. Ce dernier hésita quelques instants, les bras ballants, avant de quitter à grands pas la Grande Salle, certainement pour retourner se changer avant son tout premier cours. Amanda pouffa de rire, ne pouvant plus s’arrêter.

« Je te rassure, ce n’est pas de la méchanceté gratuite ! Ce Poufsouffle m’a bousculé dans les escaliers hier et, résultat, j’ai un énorme bleu sur les fesses. Il ne s’est même pas excusé, ce gros débile ! » S’exclama Amanda.


Dernière édition par Amanda Ziegler le Lun 29 Aoû 2016 - 18:41, édité 1 fois
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SERDAIGLE1ère année
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MessageSujet: Re: [2 septembre 1997] Saucisses grillées et œufs brouillés - Alvy Hopkins Dim 21 Aoû 2016 - 19:48


Amanda rit à la réplique un peu tordue d'Alvy. Cela ne semblait lui poser aucun soucis. "Non, bien sûr que non, en réalité je l’ai terminé dans le Poudlard Express, il ne me restait plus qu’une vingtaine de pages." lui confirma-t-elle quasiment immédiatement. "C’est d’accord, je veux bien être ta voisine de table… sauf si c’est la première fois que tu lis ce livre." ajouta-t-elle en imitant parfaitement le ton qu'avait employé Alvy, et cela les fit rire toutes les deux à gorge déployée. Tant et si bien qu'en essayant d'engloutir un champignon, Amanda manqua de s'étouffer. Le pauvre champignon acheva sa vie dans un mouchoir, tandis qu'Alvy tapotait le dos de sa camarade, l'air mi-inquiet mi-amusé.

- Ce n’est pas très classe... Tiens, c’est son jour de chance, j’ai d’autres projets pour lui… , déclara mystérieusement la fillette.

Le mouchoir vola alors rebondir mollement sur le pull de ce qui semblait être un Poufsouffle égaré, laissant une trace grasse sur son vêtement propre.Alvy plongea le nez dans son verre de jus d'orange pour étouffer son rire devant l'air furieux du garçon tandis que sa camarade lui faisait les fros yeux pour qu'elle se fasse plus discrète.

- Ce n'était pas très sympa, dit-elle en essayant de prendre un ton sérieux et réprobateur, alors que le jaune et noir fuyait la Grande Salle.
- Je te rassure, ce n’est pas de la méchanceté gratuite ! Ce Poufsouffle m’a bousculé dans les escaliers hier et, résultat, j’ai un énorme bleu sur les fesses. Il ne s’est même pas excusé, ce gros débile ! s'exclama Amanda, outrée.
- Sa tache partira plus vite que ton bleu sur les fesses, c'est dommage, répondit la petite Serdaigle. Mais peut-être pas l'humiliation! Tu as ruiné sa réputation pour au moins une semaine!

Elle avait trouvé le moment amusant. Sa camarade semblait pleine de ressources.
- Vaut mieux ne pas te fâcher toi, hein ? finit-elle par lâcher avec un sourire en croquant dans une tartine. Si je me moque de toi tu me transformera en grenouille ?! Elle frissonna, s'imaginant privée de conscience et condamnée à faire des sauts et manger des mouches à tout jamais.

Elle avait déjà entendu parler de ce genre de comportement. Rancunier. Elle trouvait ça amusant de voir cela en vrai. Alvy oubliait bien trop facilement ce qu'elle pouvait reprocher aux gens pour être comme ça. Et sa gentillesse l'avait préservé de ce genre de comportement. Ce n'était rien d'inquiétant pour la fillette. Elle aimait bien Amanda, et était assez curieuse à son sujet. La blondinette semblait avoir des petites manies et des mimiques assez particulières. Elle mangeait des champignons de Paris comme on mange une chips. Au petit déjeuner. Alvy en attrapa un pour goûter et le recracha aussitôt.

- Yerk, comment tu fais pour manger ça ? Dommage que ton copain ramasseur de mouchoir ne soit plus là, dit-elle, amusée, en regardant autour d'elle. Dis, tu viens d'où en fait ? On a pas le même accent, remarqua soudainement la fillette.

C'était assez léger, car Alvy avait passé pas mal de temps au contact d'anglais. Mais après avoir un peu discuté il lui semblait avoir pris conscience de la différence. Amanda n'était certainement pas Irlandaise, elle semblait plutôt être bien anglaise. Elle espérait ainsi en savoir un peu plus sur sa nouvelle camarade. Sa curiosité la titillait, comme toujours.

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SERDAIGLE1ère année
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MessageSujet: Re: [2 septembre 1997] Saucisses grillées et œufs brouillés - Alvy Hopkins Lun 22 Aoû 2016 - 15:25


Amanda était désormais persuadée qu’Alvy pourrait devenir une bonne copine. Elle avait un peu rechigné suite à l’humiliation de ce jeune blaireau mais son sourire en coin trahissait son air faussement réprobateur. Elle n’était pas plus choquée que ça, et cela rassurait la fillette aux cheveux blonds. Amanda n’appréciait pas les pleurnichardes, toutes ces filles avec un trop plein de sensibilité impossible à maîtriser. Elle n’appréciait encore moins l’excès de complaisance. Alvy était naturelle, les mots sortaient spontanément de sa bouche, et sa simplicité rendait la conversation agréablement légère. Elles ne purent s’empêcher de continuer de rire, même une fois le garçon loin de leurs yeux.

« Oh, tu n’as pas à t’en faire ! Je ne te ferai pas de mal, on est amies maintenant. C’est promis, pas de grenouille ! »

Utiliser sa baguette pour métamorphoser sa camarade en petit quadrupède luisant comptait certainement parmi les fautes les plus graves du Règlement Intérieur. Jamais Amanda ne franchirait les limites aussi ouvertement, elle était plutôt du genre à attaquer lâchement dans le dos, et à disparaître mystérieusement dans la nature. Pour l’heure, toutefois, il n’était pas question d’attaquer qui que ce soit, mais plutôt de se tenir à carreaux et de bien travailler en classe. La petite sorcière jeta un petit coup d’œil autour d’elle, la Grande Salle était maintenant pleine. Cependant, quelque chose la titillait. Elle n’apercevait aucun élève de la cinquième maison de Poudlard. Même si Amanda s’était endormie tôt la veille, elle n’était pas passée à côté du sujet de conversation de la soirée, la maison Nuncabouc. Cette dernière était destinée aux nés-moldus, aux traîtres, aux moins que rien... Amanda en avait fait des cauchemars toute la nuit. Elle craignait d’y être envoyée elle aussi si elle enfreignait les règles, ou pire, si elle ratait ses examens de fin d’année. C’est finalement Alvy qui sortit Amanda de ses terribles pensées :

« Yerk, comment tu fais pour manger ça ? Dommage que ton copain ramasseur de mouchoir ne soit plus là. Dis, tu viens d'où en fait ? On n’a pas le même accent.

- Tu rigoles ou quoi ? Les champignons de Paris, c’est la meilleure chose au Monde ! Tu finiras par en raffoler toi aussi, c’est sûr. Amanda marqua une petite pause, le temps d’ingurgiter un champignon fris supplémentaire, puis reprit : Je viens de Londres, et toi ? »

Amanda ne l’avait pas remarqué de suite mais c’est vrai que maintenant qu’Alvy le lui disait, elle constatait également quelques différences de langage entre elles. Rien de choquant, c’était même très léger mais suffisant pour susciter l’intérêt de la jeune Ziegler. Par ailleurs, cette dernière désirait échanger sur un tout autre sujet avec sa camarade, un sujet beaucoup plus délicat mais qui susciterait forcément l’intérêt d’Alvy :

« Dis Alvy, tu penses qu’ils souffrent les élèves de Nuncabouc ? Je veux dire… Tu crois qu’ils sont maltraités ? »

Décidément, Amanda ne pouvait s’empêcher de penser à la cinquième maison de Poudlard. Cette histoire l’obsédait. La petite sorcière n’était pas une révoltée par nature, mais elle trouvait quand même cette situation terriblement injuste. Elle se sentait en confiance avec sa camarade, sans doute à cause de leurs similitudes capillaires. Amanda ne voulait pas non plus casser l'ambiance pour leur première rencontre, elle se rattrapa donc aussitôt :

« On peut aussi parler d'autres choses, si tu veux... Je me suis inscrite à la chorale de Poudlard et au club d'échecs hier ! Tu devrais t'inscrire toi aussi, ça a l'air super cool ! »

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MessageSujet: Re: [2 septembre 1997] Saucisses grillées et œufs brouillés - Alvy Hopkins Mar 23 Aoû 2016 - 16:36

C'était amusant d'être avec la Serdaigle, trouvait Alvy. Elle se réjouissait d'être là, à Poudlard, de découvrir de nouvelles personnes. La petite Londonnienne était plus difficile à cerner que ses amies de l'autre côté de la mer; peut-être que c'était ça de vivre en ville, ça rendait les gens plus compliqué. Mais au moins Alvy ne s'ennuyait pas. Elle n'avait pas envie de filer en douce, c'était plutôt bon signe. Oui, on pouvait dire que les deux fillettes étaient maintenant amies.

- Moi je viens d'Irlande, répondit la fillette. J'ai grandi dans une ferme. Avec des hypogriffes, des salamandres,...

Son regard devint rêveur l'espace d'un instant. Elle était une adoractrice des créatures magiques. Cela n'avait pas encore eu le temps de lui manquer, mais elle avait quand même hâte de commencer les cours de soins aux créatures magiques.

- Dis Alvy, tu penses qu’ils souffrent les élèves de Nuncabouc ? Je veux dire… Tu crois qu’ils sont maltraités ? demanda alors Amanda, tirant la fillette de sa rêverie.

La Serdaigle se redressa, songeuse, et observa sa camarade. Elle se posait aussi cette question, cela l'intriguait et l'effrayait. Les élèves de Nuncabouc était, dans son imaginaire, comme des enfants-fantômes hantant les couloirs, pâles, tristes et maigrichons. Imitant son amie, elle balaya la Grande Salle du regard. S'il y avait des Nuncaboucs parmi eux, ils passaient totalement inaperçu.

- On peut aussi parler d'autres choses, si tu veux... Je me suis inscrite à la chorale de Poudlard et au club d'échecs hier ! Tu devrais t'inscrire toi aussi, ça a l'air super cool ! ajouta Amanda, devant sa mine plus sombre.

Alvy se reprit aussitôt:

- Oh non, je m'inquiète aussi pour eux tu sais. J'en ai vu aucun depuis la Répartition, hier. Ca doit pas être la joie pour eux... tu sais s'ils ont une salle commune ou des dortoirs ? Ils n'ont même pas de Sablier pour eux, tu as remarqué ?

Elle avait parlé très vite tout à coup. C'était un sujet qui la touchait. Être à Poudlard était un rêve pour elle et cela lui faisait de la peine de savoir que certain pouvait voir ce rêve brisé à cause de leur sang. Mais plus encore, elle était toute émue de savoir que sa camarade était tout aussi touchée qu'elle à propos du sort de leur congénère au sang trouble.

- Vu ce que le ministère fait aux nés moldus, ils ne doivent pas être super bien traités, ajouta-t-elle. Elle marqua une pause et reprit d'un ton plus léger: Je ne savais pas qu'il y avait une chorale à Poudlard! Je ne fais partis d'aucun club pour l'instant, mais ça a l'air chouette ! Tu me montreras où il faut s'inscrire ?

Elle se sentait de plus en plus à l'aise avec Amanda. C'était un peu bizarre de passer d'un sujet sérieux à un sujet banal, mais cela lui plaisait. Elle pourrait parler comme ça des heures. Mais les cours allaient finir par commencer. Les deux fillettes avaient tout de même largement le temps de finir leur conversation, en sirotant leur boisson favorite.
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MessageSujet: Re: [2 septembre 1997] Saucisses grillées et œufs brouillés - Alvy Hopkins Mer 24 Aoû 2016 - 22:14

« Oh, une ferme… Et des… Hippogriffes ?! »

La petite sorcière ouvrit de grands yeux perplexes. Elle trouvait ça on ne peut plus inhabituel, voire très étrange, de côtoyer des bestioles aussi dangereuses. Amanda ne savait pas s’y prendre avec les Créatures Magiques, disons qu’elle ne les appréciait pas et que cela était réciproque. Par ailleurs, elle n’avait jamais vu de vrais hippogriffes, les dessins dans les livres lui suffisaient amplement. La vie d’Alvy lui semblait à présent si éloignée de la sienne. Elle qui n’avait connu que Londres et toutes ses commodités. Amanda n’avait jamais mis les pieds en Irlande. Elle savait que les farfadets étaient les mascottes de l'équipe nationale de Quidditch de ce pays, son père et son grand-frère étaient complètement dingues d’Aiden Lynch, leur attrapeur titulaire. Ses  connaissances sur le sujet s’arrêtaient là, c’était assez médiocre.

Amanda n’en savait pas beaucoup plus sur la situation des Nuncaboucs. Avaient-ils une Salle Commune ? Alvy faisait bien de demander, elle n’en savait strictement rien. Pour le moment, on ne les remarquait pas beaucoup. Amanda n’avait croisé aucun élève de cette maison depuis la Répartition de la veille. Quoiqu’il en soit, la jeune Irlandaise avait raison, vu le climat actuel, il ne faisait pas bon d’être un né-moldu.

« En tout cas, moi, je ne vais pas traîner avec eux… Je ne veux pas de problèmes. »

La fillette aux cheveux blonds regretta aussitôt ce qu’elle venait de dire. Elle avait conscience que cela pouvait choquer, elle-même n’était pas fière de penser ainsi. Mais les cauchemars de la nuit précédente l’avaient décidé, elle ne voulait rien à voir à faire avec ces gens-là. Amanda n’était pas foncièrement méchante, elle restait une simple enfant, apeurée par les derniers événements. Elle voulait se sentir protéger, et elle espérait qu’en se pliant aux nouvelles règles, elle pourrait de nouveau éprouver cela. Peut-être même qu’elle pourrait finir par trouver sa place, si la situation actuelle perdurait dans le temps. Après tout, ses parents étaient sorciers et elle n’avait rien à se reprocher du point de vue de Vous-Savez-Qui. Elle n'y était pour rien, elle, si le Mage Noir était de retour et qu'il semait le chaos chez les sorciers. À seulement 11 ans, ce n'était pas à elle de changer le Monde, les adultes étaient là pour ça. De sa petite place, elle ne pouvait pas sauver tous les élèves né-moldus envoyés à Nuncabouc. En réalité, elle ne pouvait rien faire pour eux. Bien que sensible à leur cause, Amanda ne lèverait pas le petit doigt. Les joues de la Serdaigle se teintèrent légèrement de rouge, elle avait honte. Il lui fallait détourner la conversation.

« Sinon, pour les clubs, il y a des affichettes dans le Hall d’entrée, tu peux ajouter ton nom partout où tu le désires ! »

Amanda se resservit un verre de jus de fruits. Il était bientôt l’heure de se rendre à leurs premiers cours. Quelques minutes encore, et les deux jeunes sorcières entameraient officiellement leur scolarité à l’École de Sorcellerie Poudlard.


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MessageSujet: Re: [2 septembre 1997] Saucisses grillées et œufs brouillés - Alvy Hopkins Jeu 25 Aoû 2016 - 12:42


Alvy acquiesça vivement, un grand sourire aux lèvres, devant la réaction étonnée d'Amanda. Elle était plutôt fière de cette particularité, de ses connaissances en matière de créatures magiques. C'était sans doute le sujet dans lequel elle était le mieux calée. Amanda devait trouver cela aussi bizarre de vivre à la campagne qu'Alvy trouvait la vie en ville étrange et lointaine. Encore une fois, les fillettes étaient aussi semblables que différente, c'était amusant à voir. Elles avaient beaucoup à apprendre l'une de l'autre.

- En tout cas, moi, je ne vais pas trainer avec eux... Je ne veux pas de problèmes, déclara alors Amanda en parlant des élèves de Nuncabouc.

Alvy observa sa camarade, songeuse. Elle ne s'était jamais posée la question de savoir ce qu'elle ferait si elle avait affaire à un Nuncabouc. Sa curiosité et son empathie la pousserait surement à vouloir en savoir plus, discuter avec eux, savoir s'ils avaient trouvé leur place à Poudlard. Amanda semblait préférer l'ignorance. La jeune Serdaigle allait devoir choisir un jour ou l'autre si elle optait, comme son amie, pour la sécurité, ou si elle préférait satisfaire sa curiosité et potentiellement se mettre dans une situation dangereuse. Il ne faisait pas bon de cotôyer des nés-moldus, elle le savait bien. Mais pour l'instant, elle n'était pas capable de se décider.

- Je ne sais pas... Ils doivent avoir besoin de soutien, répondit-elle en hésitant. Mais je n'ai pas spécialement envie d'avoir des ennuis non plus. Seulement... Mon papa est un né-moldu, lui confia-t-elle en un murmure à l'oreille, il s'est fait enlever par le ministère, alors je me sens un peu concerné par leur sort.

Alvy, qui s'était considérablement rapproché de sa camarade afin de s'assurer que personne n'entende ce qu'elle venait de dire, se redressa légèrement, et guetta la réaction d'Amanda. Elle ne comptait pas lui faire peur. Ce n'était pas un secret dangereux, après tout les deux fillettes avaient du sang de sorcier dans les veines. Et le père d'Alvy était bien loin. Mais ce n'était pas quelque chose que la petite Irlandaise voulait crier sur tous les toits.

- C'est nul mais je préfère quand même ne pas croiser de Nuncabouc pour le moment, ajouta-t-elle dans un sourire. On devrait peut-être y aller? J'aimerais bien passer devant les affiches dont tu m'as parlé pour les clubs avant d'aller en cours ! finit-elle avec enthousiasme.

Elle engloutit avidement une ultime pancackes et finit d'un trait son verre de jus de citrouille. La joie qu'elle ressentait à l'idée d'assister à sa première leçon de magie ne s'était pas atténuée, au contraire. Rencontrer Amanda lui avait donnée encore plus d'énergie!
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MessageSujet: Re: [2 septembre 1997] Saucisses grillées et œufs brouillés - Alvy Hopkins Jeu 25 Aoû 2016 - 21:52


Le sourire d’Amanda s’effaça totalement de son visage. Les derniers mots de sa camarade l’avaient profondément choquée. Gênée, elle baissa la tête et tripota son verre vide. La bleue et bronze savait pertinemment que le Ministère de la Magie était complètement sous la coupe du Mage Noir.  Son père en faisait depuis un moment les frais à Sainte-Mangouste, il devait sans cesse rendre des comptes aux serviteurs de Vous-Savez-Qui et il avait l’interdiction de soigner les nés-moldus. Si le père d’Alvy avait réellement été enlevé, sûrement était-il déjà aux sales mains des Mangemorts. Afin de préserver son amie, Amanda ne fit pas part de ses inquiétudes à la jeune irlandaise. Elle se rapprocha d’elle et lui fit un petit bisou sur la joue.

« Ça va aller, ne t’en fais pas. Je suis sûre que ton père ne voudrait pas que tu te mettes en danger à Poudlard, tu dois être prudente. Pour lui. » Termina Amanda, de sa plus douce voix.

La benjamine des Ziegler ne lâcherait pas Alvy cette année. Elle comptait bien la tenir éloignée le plus possible des nés-moldus. Et ce n’était pas tout. Amanda voulait aussi lui faire profiter de sa première année au Château, lui apporter le maximum de bons moments, de bons souvenirs. Elle savait s'y prendre, pour redonner le sourire aux personnes qu'elle aime. De la bonne humeur, des activités innovantes, quelques patacitrouilles, l'inspiration ne manquait jamais avec Amanda. Ce qu’elle vivait était déjà suffisamment difficile comme cela. Mais, de toutes les façons, elles avaient l’embarras du choix pour s’occuper tout le long de l’année.

« Oui, tu as raison, allons t’inscrire dans tous les clubs de Poudlard, absolument tous ! Enchaîna Amanda, t’un ton plus enjoué. Bientôt, plus personne ne pourra se passer de nous ! »

Amanda prit sa camarade par la main et la tira hors de la tablée. Les cours allaient commencer dans une dizaine de minutes mais il restait aux deux jeunes aiglonnes le temps de s’arrêter quelques instants dans le Hall d’entrée. Sans la concerter, la fillette aux cheveux blonds se munit de la plume disponible et inscrit sa camarade dans tous les clubs, y compris les plus ringards. Elle manqua de s’étouffer de rire tant cela l’amusait, pendant que la victime de sa petite farce infantile rayait son nom des clubs les plus inintéressants.

« Bah alors Alvy, le club de Bavboules ne te convient pas ? »

Il était l’heure de rejoindre leur premier cours, à présent. Amanda fit signe à l’irlandaise de se presser dans le choix des groupes qu’elle désirait intégrer. Il ne fallait pas être en retard pour leur première journée.
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MessageSujet: Re: [2 septembre 1997] Saucisses grillées et œufs brouillés - Alvy Hopkins Aujourd'hui à 19:28

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[2 septembre 1997] Saucisses grillées et œufs brouillés - Alvy Hopkins

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