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[1er Sept 97] Cheers! Here's to a f***ed up year.

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NUNCABOUC5ème année
    NUNCABOUC
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MessageSujet: [1er Sept 97] Cheers! Here's to a f***ed up year. Sam 16 Juil 2016 - 23:15

Samuelle ouvrit la porte du compartiment, une boule d'appréhension au fond de l'estomac. Vide. Elle laissa tomber un soupir de soulagement. Thank God. Elle ne se sentait pas d'humeur à affronter les regards de pitié ou de compassion. Sam savait que son année serait difficile. Son sang était ''impur'' et sa magie ''factice''. Elle n'avait simplement pas envie de se le faire rappeler à toutes les minutes de son existence. Pour ce voyage vers un inconnu de plus en plus obscur, Sam préférait être seule. Elle alla s'asseoir près de la fenêtre, et jeta un regard aux mines sombres des parents regroupés sur le quai. De quoi nous remonter le moral. D'un geste sec, elle ferma le rideau. Le départ du Poudlard Express était imminent. Il ne restait plus que trois minutes avant que les onze heures sonnent et que le train se mette en route. Le voyage promettait d'être long et, pour une fois, Sam n'avait pas hâte d'arriver à destination. Elle aurait bien aimé se défouler sur quelqu'un comme Carter... Un petit sortilège de confusion peut-être, et se marrer à le voir agir tout au long du trajet. Compte-tenu la précarité de sa situation dans le nouvel ordre du monde magique, toutefois, Sam se devait de faire profil bas. Elle ne pouvait courir le risque de se faire prendre. Elle devinait sans peine que ses origines moldues lui vaudraient une punition démesurée, grand yeux innocents ou pas.

Sam agrippa une des mèches blondes qui descendaient vers le blason de sa maison et commença à en tresser l'extrémité. Auparavant, elle se serait plongée dans un bon roman moldu pour se divertir... Cette année, elle avait préféré s'abstenir d'en glisser un dans ses bagages. C'était mieux que de le voir brûlé, déchiqueté, ou détruit d'une quelconque autre manière. Ça valait, d'ailleurs, pour toutes ses possessions moldues. Vêtements, bijoux, photographies et posters immobiles. Elle était arrivée sur le quai déjà vêtue de son uniforme. Tous avait pourtant l'habitude de se changer à mi-trajet. Nouveau régime, nouvelles habitudes on dirait.

Sous ses pieds, Sam sentie du mouvement. Enfin. Le train s'était mis en marche, et personne ne l'avait rejoint dans le compartiment. Sam se garda bien de sourire. Combien était décédé, combien avait fui pour que le train ne soit pas plus rempli que ça? Trop. Elle reposa sa tête contre le dossier du siège, et laissa ses pensées vagabonder. Sa famille et leur visage inquiet à son départ de la maison. L'air lourd de Londres. L'ombre des détraqueurs hauts en altitude. La tombe blanche en juin. Le bruit des sanglots étouffés. Ce village moldu détruit par les géants. Ces articles diffamat... Le bruit d'une porte glissée interrompit le fil de ses pensées. « Hey! Sang-de-Bourbe! » Sam soupira. And here we go.

Sam reconnut un serpentard au blason qu'il portait sur son uniforme, visiblement un de ses ainés. « Qu'est-ce que tu veux? » demanda-t-elle le ton neutre. « Ne me fais pas d'attitude, sale gosse. Surtout pas avec cette pourriture dans tes veines. » À vrai dire, il n'avait pas l'air bien intelligent. Son visage était lourd, ses yeux petits, et bien enfoncés derrière d'imposantes arcades sourcilières. Sam garda le silence, devinant qu'une simple parole serait perçue comme une provocation. Le serpentard entra dans le compartiment et ferma brutalement la porte. Sam sursauta. La porte s'entrouvrit d'elle-même, effet de la force du geste. « Je t'ai posé une question. » Oh, mais je me dois de te contredire. Sam garda encore une fois le silence, bien qu'un sourcil haussé devrait trahir sa pensée. Le serpentard sortie sa baguette magique. N'est-ce pas un de ces deux types qui traînent toujours derrière Drago Malefoy? Sam se sentait acculée contre un mur. Elle posa la main sur sa baguette camouflée dans la poche de son uniforme de sorcier. Si elle frappait la première, elle serait punie, faute de témoins... Et même avec témoins... Qui, en ces temps particuliers, trancherait en faveur d'une née moldue? Elle ne pouvait pas plus laisser le serpent l'attaquer... « Je... » Le serpentard fit un nouveau pas menaçant en sa direction.

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MessageSujet: Re: [1er Sept 97] Cheers! Here's to a f***ed up year. Dim 17 Juil 2016 - 4:29

« Dis, c’est vrai pour ta mère ? » demanda Aileen alors qu’ils attendaient tous le train. Le jeune gryffondor regarda son amie d’un regard évocateur, bien plus explicite que tout ce qu’il aurait put dire. Oui, elle devait en ce moment même être interrogée par le ministère sur son statut de sang. Certes elle irait peut-être bientôt à Azkaban, vu qu’elle ne lui avait rien dit à ce sujet. Peut-être avait-elle un moyen de s’en sortir, peut-être avait-elle trouvé une astuce, une manipulation de son dossier, mais pour que rien ne filtre à ce sujet, ils avaient préféré éviter le sujet, ainsi Jennifer ne mettait pas son fils plus en danger qu’il ne pouvait le faire lui-même. La jeune Serpentard soupira puis lui tapota l’épaule en signe de réconfort. C’était le mieux qu’elle pouvait faire, le remotiver à faire face aux prochains ennuis. De toute façon, il ne comptait pas se laisser abattre, rien n’était fini, au contraire, ça ne faisait que commencer. L’année allait être difficile et il aurait tout le temps qu’il voudrait plus tard pour déprimer.

« Essaie de ne pas trop en faire dans l’immédiat, je te vois venir à des kilomètres... Je vais me câler avec des Serpys de mon côté.  Ils seraient bien capables de nous chercher des noises si on se ballade dans le train à deux… Vaut mieux éviter, j’ai pas envie de me prendre la tête maintenant… »

Elle avait raison, dans une situation aussi tendue, il valait mieux qu’ils ne restent pas proches pour éviter un coup de sang du lion et de la serpent qui avaient ce trait en commun formidable de partir au quart de tour quand ils étaient ensembles, devenant ainsi une véritable bombe humaine prête à exploser à la face du premier malin qui viendrait s’y frotter. Non, définitivement, il valait mieux oublier ça pour le moment, peut-être qu’ils se reparleront plus tard mais pour le moment, c’était trop dangereux. Le jeune homme lâcha un soupir nonchalant, leva sa main libre vers sa camarade puis lança un simple « fais quand même gaffe, sale peste… », chose à laquelle elle répondit d’un simple signe du doigt et un sourire plein d’arrogance alors qu’elle partait en avant, rentrant en première dans le train. Prenant ses bagages avec lui, il prit quelques minutes pour regarder autour de lui. Il avait remarqué beaucoup d’absences, il avait lu le nom de certains de ses camarades dans les rubriques nécrologiques, d’autres étaient sûrement en fuite. Il y avait pensé lui aussi, partir loin pour trouver un moyen de revenir plus fort, mais il ne pouvait pas. Il n’allait pas abandonner ses amis, il n’allait pas courir pour sa vie en laissant les autres en danger. Il allait les aider, ils allaient s’entre-aider et surmonter ça ensemble. Si certains étaient partis pour de bonnes raisons, lui restait pour les siennes, pour se battre dans l’œil du cyclone.

Il rentrait maintenant dans le train. Dans chaque compartiment il voyait des places vides, des mines déconfites, des jeunes pleurer sur leur désespoir, sur l’année qui venait. Chaque pas se faisait lourd mais emplit de détermination, chaque place vide lui rappelait un de ses camarades absent. Il en avait profité pour dire bonjour à ses amis, à passer sa trogne au travers de l’ouverture de certaines portes pour montrer sa présence. Du coin de l’œil cependant, il remarqua les hostilités lancées par un serpentard qui semblait entrer un peu plus loin dans un compartiment, proférant une insulte qu’il avait en horreur. Déjà ? Certains étaient de sacrés vendus ! Il s’approcha en évitant de faire trop de bruit, vérifiant bien de ne pas être suivi par une autre personne malintentionnée. Il jeta un coup d’œil par la porte entrouverte pour remarquer qu’une jeune Serdaigle semblait en bien mauvaise posture. Elle devait avoir environ le même âge que lui mais son statut la mettait dans une situation fort inconfortable face à cet idiot insultant au blason vert. Le jeune homme soupira, n’hésita qu’une seconde avant de rentrer dans le compartiment, main sur la baguette, prêt à la sortir rapidement en cas de pépin.

« T’as rien de mieux à faire ? » Lâcha-t-il avec un regard plein de dégoût pour le Serpentard. Il n’allait pas se démonter face à quelqu’un avec un visage aussi stupide, loin de là. « Retourne jouer avec tes potes et laisse-la tranquille. » termina-t-il, le regard froid, prompt à dégainer sa baguette et son prochain sort en cas de coup de sang. Il ne devait pas se laisser prendre par ses bons sentiments même s’il avait fortement envie d’esquinter le visage de son interlocuteur.

« Occupe-toi de tes oignons, Coughlin ! » Cracha l’élève vers lui. Bien, au moins il connaissait son nom, donc il devait savoir qu’il n’était pas en sécurité totale, c’était déjà un bon avantage. Et puis bon, au vu de son air, ce nul ne devait au mieux réussir qu’un sortilège sur dix… Aucun danger au final. Le jeune Gryffondor lança alors un regard vers la Serdaigle puis glissa un simple sourire amical et rassurant sur la situation. Bon, il ne l’avait pas complètement en main mais ça aurait pu être pire. Tournant tranquillement autour du Serpentard, laissant la sortie du compartiment libre pour une éventuelle sortie de ce dernier, il s’amusait à le regarder balancer sa baguette de gauche à droite. A peine deux personnes et il ne savait déjà plus où donner de la tête pour se défendre ? Pitoyable, vraiment...
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GRYFFONDOR5ème année
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MessageSujet: Re: [1er Sept 97] Cheers! Here's to a f***ed up year. Jeu 4 Aoû 2016 - 4:21

Il existe pour les fous et les malheureux, une bonté divine qui ne se montrait que dans les pires moments. Asher tira ses joues devant un miroir aux allures sales. Il était dans les toilettes de la gare de King's Cross. Seul ce jour-ci, pour la première fois depuis des années, il n'y avait ni sa mère, ni son père pour l'emmener vers la gare dans leur vieille voiture moldue. Il avait pris les moyens de transport sorciers avec ses cousins, qu'il avait bien vite perdus dans la foule. Étrangement, une fois dans l'école, il n'avait que rarement l'occasion de les croiser. Il s'étira le visage, le massa en silence.

Il ne pouvait pas rejoindre Meredith dans le train, elle était avec les préfets dorénavant. Il fallait qu'il trouve Carter ou Louise pour pouvoir être avec des personnes aimables. Il se frappa une dernière fois les deux joues. Nouvelle année à Poudlard. Ce n'était pas parce que Dumbledore n'était plus là que tout allait brusquement changer. Il y avait le ministère, il y avait les morts, bien entendu. Il y avait… Son poing fracassa le miroir avant même qu'il le réalise. Il se recroquevilla en se tenant la main, il s'était blessé. Il fouilla dans son sac, cherchant un morceau de parchemin dans lequel enrouler sa main. Il trouva finalement du tissu rêche. Il retira dans un silence furieux les quelques morceaux de miroir dans sa blessure et il banda la plaie avec une grimace de douleur.
Sa montre de poche se mit à siffler bruyamment.

"CITROUILLE !"

Il réalisa qu'il était déjà en retard pour le train. Il attrapa sa valise et se mit à courir à travers la gare moldue, pour passer par le quai 9 ¾ avec fracas. La vapeur avait déjà envahi le quai lorsqu'il arriva. Pas le temps de chercher ses amis, la technique la plus probante était encore de sauter dans le premier wagon à sa portée ! Ce qu'il fit en  balançant sa valise en avant de lui. Il força le passage dans un couloir et y reprit sa respiration. Il leva le nez. Bien, maintenant, il était bon pour visiter tout le train à la recherche d'une place à présent. Il traîna sa valise comme son âme en peine, sa main saignant toujours un peu. Chaque compartiment était déjà plein. Il commençait à se demander si une place sur le toit ne serait pas plus agréable. Une porte ouverte lui accrocha un sourire au visage : une place ? Vraiment ? Pour moi ? Une jolie place ?

Une fois arrivée dans l'entrebâillement, la joie fut de courte durée tandis qu'il voyait que Kenneth jouait au preux chevalier contre un Serpentard à la baguette tendue. Gabriel haussa les sourcils bien haut et soupira. Il attrapa le vert par le col et le fit reculer.

"Si tu prends pas la place, je me permets."

Gabriel le tira tant et si bien qu'il finit assis sur le sol après s'être pris les pieds dans le tapis. Il se releva très vite et dit :

"C'est pas fini vous deux ! Asher et Kenneth ! Vous pourrez pas défendre cette Sang de Bourbe pour toujours !
- Ouais, ouais. Si au moins tu jouais dans l'équipe de Quidditch de chez toi, je saurais ton nom. Va devenir quelqu'un avant de nous saouler."

Il flanqua sa valise dans les filets au-dessus de la Serdaigle. Le Serpentard s'en allait en ruminant.

"Salut, Burroughs. Prête à faire de nouveau concours débile de potion avec Carter ? Vous êtes au courant que je reste meilleur que vous deux ?"

Il se laissa tomber sans ménagement dans un fauteuil. Il changea le sujet, balaya la présence du Serpentard d'un mouvement de la main. Gabriel avait toujours été fort avec ça. Rendre la douleur insignifiante. La remplacer avec du vide aimable. Il s'assit en massant le bandage avant d'ajouter un : "Oh, et salut Kenneth. Tu as changé ta robe pour du jaune cette rentrée ou on te supporte encore une année ?"

Il était un brin immonde. Il se permit un sourire amusé néanmoins, il préférait qu'ils s'acharnent sur lui plutôt que développer de la haine pour un demi-être qui n'en méritait pas.

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MessageSujet: Re: [1er Sept 97] Cheers! Here's to a f***ed up year. Dim 16 Oct 2016 - 19:16

Wow. Deux preux chevaliers à son secours. Quelle chance! Sam ne pensait pourtant pas être si en détresse. Elle aurait bien fini par passer à l'action face à ce serpentard au sourire sadique et aux yeux pervers. En se débarrassant du stress, elle réalisait bien qu'un sortilège d'amnésie aurait été suffisant pour la sortir de cette situation... délicate. L'esprit du serpentard ne devait pas être si complexe à perturber. Le ciel en avait pourtant décidé autrement. Il avait laissé sa tête s'embrumer par la peur de représailles, et avait mis deux valeureux gryffondors à sa rescousse. Le ciel avait décidément une dent contre elle. Si elle appréciait l'aide qu'on lui offrait, elle doutait du potentiel des rouges et ors à calmer une situation plutôt qu'à l'envenimer. Les lions n'étaient pas connus pour leur retenue.

Bon. D'accord. Coughlin ne lui avait pas semblé si mal. Sam avait détaillé ses expressions et sa démarche, puis s'était rendue à l'évidence. Ce type avait bien un minimum de sang-froid et de contrôle... et, si on croyait le non-verbal de ce cher serpentard, une certaine réputation. Un troisième individu avait toutefois pénétré le compartiment à son tour, et Sam dû porter une main délicate, mais défaitiste, à son crâne. Gabriel Asher, quel cauchemar.

Asher avait au moins le mérite de réussir ses entrées. Il tira sur le col du serpentard qui finit les fesses sur le plancher en une chute honteuse. Samuelle aurait bien ri si elle n'avait pas su que la fierté blessée d'un serpentard ne restait pas souvent seule dans la douleur. La situation était sur le point de dégénérer... et lui, lui, il tentait de faire la conversation?

« Salut, Burroughs. Prête à faire de nouveau concours débile de potion avec Carter ? Vous êtes au courant que je reste meilleur que vous deux ? »

Mille pardons. On ne pouvait pas appeler de telles âneries un effort de conversation. Samuelle secoua la tête, découragée. Comment un type pareil pouvait traîner avec Meredith? Il semblait bien fier de sa provoc, l'idiot. N'empêche que... Le serpentard avait fini par abandonner la partie. Il était sorti du compartiment, mais Sam restait sceptique. Et s'il revenait avec du renfort?

« Oh, et salut Kenneth. Tu as changé ta robe pour du jaune cette rentrée ou on te supporte encore une année ? »

Sam roula les yeux avant de répliquer rapidement. « Et qui a dit que tu étais le bienvenu ici? » C'était toujours son compartiment, si on croyait la règle du premier arrivé, premier servi. Elle voulait toujours autant être seule... Elle ne cracherait pourtant pas sur la présence de Coughlin, au cas où le serpentard reviendrait accompagné. Le regard de Samuelle tomba alors sur la main d'Asher et elle fronça les sourcils à la vue du bandage. Le sang commençait à le percer tout doucement. Il s'était... battu? Sam avait déjà vu le poing de son frère massacré après une bataille ''amicale'' avec un voisin. C'était peut-être une blessure similaire, mais le bandage l'empêchait de voir. Peu importe, Sam sauta sur la conclusion. Ça concordait trop à l'image qu'elle se faisait du gryffondor. « Si tu cherches à te... défouler, t'es pas au bon endroit. » Et c'était assez d'attention donné à ce type. Samuelle se tourna vers Coughlin, mine angélique sur ses petits traits délicats, sourire doux aux lèvres. « Assis-toi, tu ne vas pas rester tout le voyage debout, non? » Elle tapa délicatement sur le siège à ses côtés. Un moment de silence plana avant qu'elle ajoute un simple « Merci... pour ça. » Il fallait bien se montrer polie.


-> Désolée du délais

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MessageSujet: Re: [1er Sept 97] Cheers! Here's to a f***ed up year. Sam 3 Déc 2016 - 5:49

C’était une erreur. Avoir agit maintenant pouvait avoir des répercussions sur toute son année à venir, peut-être sur d’autres personnes d’ailleurs, et il le savait très bien. Pourtant son sang n’avait fait qu’un tour et il était là à faire le mariole, à braver le danger et rire face à la conséquence future de ses actes. Il s’était lui-même enfermé dans ce « sauvetage » improvisé et n’avait pas le temps de réfléchir à tous les embranchements possibles. Alors que la situation était déjà bien tendue, Gabriel Asher arriva, tel un éléphant dans un magasin de porcelaine. D’un certain côté, Kenneth fut rassuré de ne pas voir débarquer un autre Serpentard, de l’autre… C’était Asher, qui faisait du Asher et venait peut-être d’empirer la situation plus que lui-même ne l’avait fait. En peu de temps, l’agresseur de Samuelle se retrouva assis sur le sol puis, honteux, se releva en proférant des menaces à leur encontre avant de partir en ruminant face aux sarcasmes du gryffondor membre de l’équipe de Quidditch. Aucun doute, ce n’était pas encore cette année que les Gryffondors et les Serpentards allaient devenir les meilleurs amis du monde.

Alors que la situation commençait à se tasser, le dernier arrivant faisant son spectacle, y allant de son pique envers chacune des personnes présentes dans le compartiment. Il ne fallait pas y faire attention, il avait toujours été comme ça et, il fallait l’avouer, au bout de quatre ans dans la même salle commune, Kenneth avait fini par s’y habituer… Autant que le bruit dérangeant d’un réfrigérateur que l’on finissait par ne plus entendre. Au moins avait-il discerné que leur nouvelle camarade de compartiment avait pour nom Burroughs. Il avait déjà entendu ce nom là, mais il n’arrivait pas vraiment à faire le rapprochement avec une quelconque connaissance… Bah ! Il lui suffisait de le demander en temps voulu ! Suite à une réflexion assez habituelle de la part de son « ennemi naturel » si l’on pouvait dire, Kenneth fut bien plus surpris par la réflexion de leur interlocutrice, haussant un sourcil, amusé. C’est qu’elle avait du répondant, à croire qu’il avait vraiment mis les pieds dans une histoire qui aurait pu se résoudre sans lui, au final. Enfin, ce qui était fait était fait, et sûrement l’aurait-il regretté s’il n’avait pas osé bouger. Pour le reste, elle attira le regard du gryffondor sur la main ensanglantée de son camarade puis enfin lui proposa de s’asseoir à ses côtés, le remerciant avec un doux sourire. Eh bien… Des remerciements quelques fois, ça faisait chaud au cœur… Bon, normalement il s’arrangeait toujours pour gâcher ses bonnes actions avec des idioties mais là, Gabriel avait amené cet aspect de lui-même.

« Oui, tu as raison, là je fais un peu d’épouvantail… » dit-il à l’attention de son interlocutrice en plaçant ses affaires précautionneusement avant de s’asseoir à ses côtés, lui rendant son sourire de façon toute aussi amicale qu’elle l’avait fait. Après tout, il n’avait aucune raison de lui lancer un quelconque pic, elle lui semblait plutôt sympa, cette fille. En plus elle renvoyait Gabriel dans ses cordes… Ah, et en parlant de ce dernier.

« Et non Gabriel, je ne change pas encore de maison cette année, comme quoi, y’a des choses qui ne change pas… Je serai toujours un Gryffondor et toi tu seras toujours plus idiot que ton balai. Regarde ta main, t’as encore essayé d’attraper un couteau par le mauvais côté ou quoi ? »

Voilà. Au moins c’était fait, maintenant ils pouvaient tous passer à autre chose. Répondre à cette petite provocation permettait à tout le monde de faire redescendre la pression, aussi minime soit-elle, de l’événement du Serpentard se croyant tout permis. Pourtant il ne fallait pas relâcher sa garde, pas cette fois.

« Et de rien, au fait, même si ça n’a peut-être fait que retarder l’échéance, quand j’y pense… Fais attention quand même, ces têtes de nœuds sont assez bornés dans leurs genre, essaie de te faire petite pendant quelques jours à Poudlard ou ne reste pas toute seule, il devrait finir par oublier… Ou trouver une autre victime, au choix. » Dit-il en se tournant vers la jeune fille, souriant nonchalamment, mimant machinalement un geste avec sa main, démontrant que pour lui, cette façon de faire était un refrain. Après tout, il était intervenu le premier et espérait bien que la rage du vert se retournerait contre lui. Un de plus, un de moins…

« Au fait, je m’appelle Kenneth Coughlin, mais ça tu as pu le deviner… En sixième année, et toi ? Comme je n’ai pu entendre que ton nom de famille, ça peut être assez gênant si on vient à se recroiser. » Termina-t-il, jugeant qu’interpeller quelqu’un par son nom de famille pouvait sonner quelque peu méprisant de sa part… Et puis s’il y avait d’autres Burroughs dans l’école, cela pourrait devenir très vite embarrassant…
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MessageSujet: Re: [1er Sept 97] Cheers! Here's to a f***ed up year. Aujourd'hui à 11:06

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[1er Sept 97] Cheers! Here's to a f***ed up year.

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