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[Août 1997] Memento quia pulvis es || PV W. Nielsen

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PERSONNEL DE POUDLARDProfesseur de potions
    PERSONNEL DE POUDLARD
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MessageSujet: [Août 1997] Memento quia pulvis es || PV W. Nielsen Mar 10 Mai 2016 - 17:16

Memento quia pulvis es



Le Ministère de la Magie venait de tomber.
Août commençait tout juste sa course estivale, et voilà que le monde sorcier se trouvait à jamais marquée par une nouvelle qui n'avait pas de quoi réjouir.
De toute évidence, la presse l'avait formidablement étouffée, cette affaire. Scrimgeour, selon ses dires, avait démissionné - mais où diable était-il allé, lui qui avait pris la direction du bureau des Aurors alors que Voldemort était au sommet de sa puissance et était devenu Ministre de la Magie une fois son retour officiel? Qu'importait. Les idiots s'en moquaient, rompus par la facilité et l'habitude, se levant chaque matin pour les éternelles coutumes et traditions, passant une journée de plus en comptant celles qui les séparaient des vacances, et se couchant dans l'attente de la venue d'un lendemain aussi terne que répétitif.
Ceux qui se posaient des questions, en revanche, avaient vite été repérés. On les avait sommé de se taire, à la manière forte disaient certains. D'autres plus chanceux ou plus malins avaient eu le temps de s'enfuir et de disparaître tout bonnement, ne laissant au final que les infiltrés et les lâches.
A Poudlard, les choses s'étaient faites avec encore plus de douceur. En vérité, il fallait être un fin analyste - comme notre cher Professeur Slughorn, pour comprendre que quelque chose ne tournait guère plus rond ; voire même que de graves choses étaient en train de se mettre en place sans que quiconque ne s'en rende totalement compte. Aussi, le fait que Poudlard, après avoir été dépossédé de Dumbledore et de Charity Burbage, se trouvait sans Aurors placés en surveillance, était un premier symptôme des terribles changements que connaissait le monde magique. De même, on avait retardé l'envoi de la Gazette du Sorcier aux professeurs abonnés, dont faisait partie le Maître des Potions et quelques uns. Celui-ci n'avait alors compris les étranges retards que grâce à la démission de son ami de longue date, Barnabas Cuffe, Rédacteur en Chef de la Gazette.
Ainsi, en l'espace de quelques jours, les choses avaient pris un tournant plus que symbolique sans que personne n'ait pu faire ou dire quoi que ce soit.

Mais les choses, secrètement, s'étaient organisées à Poudlard. McGonagall avait réuni ses Directeurs de maison, allant de Flitwick à Slughorn en passant par Chourave, leur demandant leur avis. Tous savaient bien que la prise de pouvoir de Voldemort ne se comptait qu'en question d'heures - ou avec un peu de chances, comme ce fut le cas, en quelques jours. Il fut alors décidé que personne ne quitterait Poudlard, château relativement bien protégé du monde sorcier. Ainsi, les enseignants, majoritairement très liés à la cause de Dumbledore, pourraient faire barrage de l'intérieur. Une petite résistance s'était ainsi décidée, incluant quelques messages codés secrets et quelques sortilèges supplémentaires.
De fait, durant tout le mois de Juillet, Slughorn fit tout pour user de ses relations sans trop prendre de lumière. Il fallait être discret, tout en se tenant au courant des nouvelles du monde. Flitwick, quant à lui, s'assura du transfert de certains livres précieux de Magie Blanche ou Ancienne - livres qui pouvaient gêner le futur pouvoir en place, dans différents coffres à Gringotts, s'assurant que Poudlard ne serait pas privé à jamais d'une telle source de connaissance. Chourave et Hagrid se chargèrent d'un contact régulier avec les habitants de la Forêt Interdite, trouvant même des endroits où quelques élèves pourraient être mis à l'abri si le besoin s'en faisait. Quant à McGonagall, il se chargea de trouver un professeur de Défense contre les forces du mal, tout en protégeant le château avec de nombreux sortilèges défensifs.
Mais elle fut rapidement pris de court, puisque sitôt le nouveau Ministre nommé, sitôt elle fut informée qu'on ne retiendrait pas sa candidature pour diriger Poudlard et qu'on se chargerait du recrutement du nouveau professeur. Redevenue simple Directrice des Gryffondor, McGonagall prépara alors ce que tous attendaient.

Personne n'avait quitté le château. Tous étaient surveillés, et tous se trouvaient finalement plus en sécurité derrière les remparts de Poudlard plutôt qu'à l'extérieur.
Le professeur Slughorn tenta une petite échappée, au Chemin de Traverse, cherchant à passer commande auprès de l'apothicaire chez qui il avait ses entrées et ses habitudes. Il fut suivi par trois Raffleurs qui lui firent comprendre qu'il était temps de rentrer. Une expérience affreusement choquante pour le vieux Maître des Potions qui décida, après un conciliabule extraordinaire avec sa propre personne, qu'il était bien plus courageux de passer commande à distance pour remettre à jour sa réserve personnelle.
En l'espace de quelques jours seulement, toutes ses relations disparurent. Les Harpies décidèrent de ne plus jouer en Angleterre, ses contacts à la Gazette démissionnèrent presque tous - à l'exception d'un ou deux qui lui tournèrent le dos par sécurité, tandis que tous se montraient de plus en plus discrets et silencieux.
Et Poudlard avait sombré dans un silence encore plus terrifiant. Les élèves absents, l'attente d'un lendemain qui, cette fois, ne se montrerait certainement pas similaire que la veille, rendait le château morne et noir. La vie semblait l'avoir quitté, une fois de plus. Les salles vides semblaient être figées dans le temps, portant avec elles le souvent d'une époque bienheureuse où les jeunes sorciers n'avaient pas à se soucier de leur sécurité pendant qu'ils apprenaient à devenir des adultes accomplis.

Slughorn, qui avait passé la précédente année scolaire à reformer tout son réseau avait complètement oublié ses propres collègues. Mis à part Rogue et Trelawney, peu s'étaient liés à lui d'une quelconque manière. Et ainsi seul dans son vaste bureau, le vieil homme s'était soudainement retrouvé face au constat qu'il n'avait pas pris soin de partager du temps avec celles et ceux qu'il côtoyait tous les jours.
En vérité, il aurait tout à fait pu se lier à eux, d'une quelconque manière. Mais Slughorn, de même que Dumbledore ou Flitwick, avaient eu une image quelque peu différente des autres professeurs. Âgés, mais aussi expérimentés et puissants, ils étaient tous trop respectés pour être de bons amis qu'on voyait en dehors des cours. Une sorte d'aura les entourait, si bien d'ailleurs qu'on ignorait beaucoup de choses à leur propos, la légende populaire ayant pris le pas sur la réalité.
Slughorn n'y avait pas échappé et pour beaucoup, il était un très compétent professeur -il est vrai qu'au début de sa carrière, il avait enseigné à l'Université Magique de Londres, de même qu'un mondain quelque peu excentrique célèbre, que le commun des mortels ne prenait pas le risque de rencontrer.
Mais puisque le vieux Maître des Potions ne pouvait échapper à sa propre condition, il lui apparut nécessaire de prendre contact au plus vite avec ses collègues, comme pour s'assurer que même dans des situations aussi violentes et terribles que celle qu'il vivait, il pouvait toujours garder de lui un réseau et un cercle d'habitué.

C'est pour cette raison qu'il envoya une petite carte, très soigneusement préparée, à trois de ses collègues, triés sur le volet.
Filius Flitwick, le seul professeur qu'il connaissait depuis très longtemps et qu'il n'avait jamais eu comme élève, Minerva McGonagall, celle en qui il avait le plus confiance et Wotan Nielsen, le professeur de Runes et ancien élève qu'il s'était étonné de ne pas avoir invité plus tôt. En effet, ce dernier avait été un brillant élève qui n'avait jamais fait ses armes au Club de Slug, du fait d'un nom trop inconnu pour Slughorn. Au final, son collègue de Runes avait fini Ambassadeur au Ministère, arpentant alors les couloirs de la politique avec finesse, tactique et intelligence.
Il lui semblait alors évident que ce dernier avait bien des choses à lui raconter, d'autant qu'il était désormais sûr qu'il s'était battu le soir de la mort de Dumbledore pour défendre l'Ecole. Mcgonagall avait dû refuser, de même que Flitwick, tous deux trop occupés à préparer la rentrée dans les meilleures conditions.

Ce retour à la vie sociale sembla plonger Slughorn dans une sorte d'énergie qu'on n'avait guère vue chez lui ces derniers temps.
La veille du dîner, il descendit aux cuisines transmettre son menu aux elfes de maison, où une petite équipe fut désignée pour préparer le repas. Il passa ensuite toute la journée du lendemain à préparer de nombreux cours pour la rentrée, soucieux de ne pas ôter à Poudlard l'excellence qui l'avait toujours accompagnée.
La journée se passa ainsi très rapidement, tandis qu'Hagrid vint furtivement lui apporter quelques choux, salades et navets pour Eglantine, la tortue de terre. Des elfes s'affairèrent à mettre la table, et le Maître des Potions fut prêt à recevoir son unique invité pour la soirée.
Il passa son coutumier costume trois-pièces tartan, trouvant alors toujours une tenue pour chaque occasion et ne transigeant pas sur la nécessité d'être toujours élégant et bien mis. Il lui fallut convenir qu'il était désormais plus difficile qu'auparavant de fermer les boutons de son gilet, tant son ventre avait doublé de volume depuis sa jeunesse perdue. Nouant enfin son noeud papillon favori, il entendit sonner dix-neuf heures et annoncer la venue du professeur Nielsen.

Et lorsque la porte résonna des coups de son invité, le vieil homme gambada jusqu'à l'entrée, retrouvant une certaine jeunesse, tandis qu'en un rapide et presque invisible coup de baguette magique, le piano à queue se mit à jouer une sonate.
Il arriva au niveau de la porte, ouvrit la petite visière qui permettait de voir qui pouvait se trouver à l'entrée. Une mesure de sécurité sensiblement inutile, mais qui faisait partie du cérémonial adopté dans le bureau d'Horace Slughorn. Et quand il vit qu'il s'agissait bien là de son invité, il fit un large sourire de satisfaction, tel un enfant qui vient de voir arriver son dernier jouet. Il s'empressa de fermer la visière et d'ouvrir la porte, visiblement heureux que son invité soit arrivé.

« Mon cher Wotan! Je suis ravi de voir que vous ne vous êtes pas perdu dans ce dédale de couloirs qu'est le sixième étage. Entrez ! Entrez ! Ne restez pas dehors. »

Et tandis que le professeur de Runes entrait dans le bureau surchargé de confort de Slughorn, ce dernier regarda furtivement le couloirs endormi, comme pour s'assurer que rien de dangereux ne rodait près de chez lui.
Il referma rapidement la porte, à clé, et fut tout à son invité.

« N'hésitez pas à vous asseoir. Slughorn semblait manier les mots comme un artiste qui produit son oeuvre. Chaque syllabe était prononcée avec finesse et manière, tandis que son ton qu'il se montrait volontairement affable. L'été est chaud, c'est certain, mais les soirées bien trop fraîches pour que nous mangions sur le balcon. Je ne suis plus le jeune homme que j'étais auparavant, et les rhumatismes se manifestent désormais plus vite que les premières pilosités ! »

Le vieil homme pouffa, tandis qu'il s'approchait des deux imposants canapés disposés l'un face à l'autre près de la cheminée.
Il fit signe à son invité de s'asseoir, tel un acteur de théâtre que tout le monde regarde et attend pour ce geste important. Et tandis que Wotan s'installait, le Maître des Potions contourna un guéridon, où était posé, aux côtés d'une assiette en argent remplie de chocolats, un sablier aux contours verts et au sable s'écoulant de manière continue. Il s'avança près d'une table où quelques bouteilles avaient été posées, puis déboucha une bouteille d'hydromel vieilli en fût. Le piano, quant à lui, continuait à jouer seul, faisant du bureau un coquet et confortable endroit où l'on pouvait se reposer sans risquer d'être dérangé.
Il revint alors près de Nielsen, deux verres en main, de sa démarche amusée et amusante.

« Les professeurs Flitwick et McGonagall devaient nous rejoindre, mais ils étaient hélas trop pris par leurs responsabilités propres, ajouta-t-il tout en s'installant dans le canapé disposé face à Nielsen. Sachez, très cher, que j'ai entendu dire que vous vous étiez battu ce terrible soir de Juin, pour défendre cette belle Ecole. Une formidable preuve de courage. »

Slughorn était tellement sérieux qu'il en eut quelques rides au front.
En l'espace de quelques minutes, le vieux Maître des Potions avait lancé une conversation avec une personne qu'il savait déjà très intéressante.

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MessageSujet: Re: [Août 1997] Memento quia pulvis es || PV W. Nielsen Jeu 4 Aoû 2016 - 15:41

Memento quia pulvis es



Son existence se résumait au fantôme d'une femme morte, à un enfant jamais né. Dans les couloirs vides du château, il voyait leurs ombres, une absence, une douleur. Et sa tristesse était un poids bien sûr, quelque chose que l'on ne souhaitait partager. Pleurer, oui, mais en silence.
Il y avait eu d'autres morts depuis, il y avait eu Dumbledore. Comme une comédie absurde, l'homme qui lui avait assuré que Poudlard et ses élèves sauraient le sortir de son deuil, lui en offrait un autre désormais. Plus rien n'avait de sens, plus vraiment...
Quelques courriers lui étaient parvenus bien sûr, des courriers politiques. Wotan ne les avait pas ouvert, se contentant de les regarder tandis que la flamme de la bougie les dévorait. Le monde, il n'en voulait pas, il n'en voulait plus depuis trois ans déjà.
Et ses élèves, ceux qui viendraient, ceux qu'il retrouverait, que comprendrait-il d'eux à présent ? Les couloirs étaient vides, les professeurs allaient et venaient quand ils le pouvaient entendre et lui, lui il restait avec ses fantômes.
Avec le souvenir de la main de sa femme dans les cheveux, avec la brume au matin pour faire croire aux frontières troubles entre le fantasme et le réel. Il souffrait, cela se portait sur son visage comme une lame de couteau, cela se portait depuis longtemps, d'une enfance solitaire à un deuil impossible. Plus jeune, comment Wotan aurait-il pu faire partie du moindre club, lui qui n'avait pas d'amis ? Juste les livres...

Et sa femme ne lui souriait pas alors qu'il fermait les yeux, la voulait auprès de lui. Elle ne sourirait jamais plus, les cheveux emmêlés, des reflets fauves dedans non pas avec la lumière, mais avec le sang séché. Mais Wotan ne pouvait s'empêcher de l'imaginer, il avait besoin d'elle, rien d'autre ne pouvait exister. Parfois, il murmurait son nom, et cela était un coup au cœur alors, un autre. Elle qu'il n'avait jamais aimé assez de son vivant.
Il ressortait de vieux livres de ses collections personnelles, on lui avait bien fait comprendre que se faire envoyer des colis du Danemark pouvait être considéré comme un début de trahison. Pourquoi ? Il ne savait vraiment, il s'en fichait car traître il l'était, non pas à un pays mais au genre humain. Simplement de n'être comme les autres.
Et où était sa moralité, où était son cœur désormais ? Dans quel cercueil l'y avait-on déposé, de celui de sa femme ou du bébé ?

La nuit venue, il voyait le monde disparaître. Rien ne pouvait se reconstruire pareil, Jamais. Il parlait lorsqu'on lui adressait la parole, mais lui parler on le souhaitait peu. Alors sa solitude restait la même, empoisonnée. Il y avait le chat bien sûr, le borgne dont il taisait le nom. Pour Wotan, ce qui se rapprochait le plus d'un ami.

Est-ce que l'invitation de Slughorn fut une surprise ? Non, pas plus qu'une autre tout du moins. Il n'avait aucune raison de refuser, ses cours étaient prêts depuis longtemps, alors au lieu et à l'heure dite, il fut présent. Savoir que d'autres que lui avaient été invités n'eut rien d'étonnant, qui donc voudrait de lui seul en face à face ? Les hasards du calendrier n'offrirent malheureusement pas au maître des potions cette porte de sortie.

Il y avait une froideur sur son visage, assez pour cacher la tristesse familière, assez pour porter un masque, celui du paraître, des bonnes manières. Poli, Wotan l'était, calme et distant également. Dans l'un des fauteuils, il prit place ainsi qu'on l'attendait d'un gentleman dans un quelconque club londonien.
Il regardait son hôte, hochait la tête lorsqu'on le lui demandait d'un simple mouvement à peine perceptible, et accepta de parler enfin lorsqu'un sujet fut abordé.

 « Les élèves ont fait preuves de courage, quant à moi j'ai simplement joué le rôle qui est le mien : celui d'un adulte ayant la responsabilité de ses élèves. Le hasard a simplement voulu que je sois à la Tour d'Astronomie... J'ai pu en bloquer l'accès non sans mal à deux Mangemorts, mais je n'ai pu éviter le pire »

Empêcher les gens de mourir, quelque chose qu'il n'avait jamais su faire.

 « Les choses continueront, je suis juste triste de constater que parmi mes élèves les plus jeunes, certains à la rentrée prochaine auront grandi suffisamment pour comprendre qu'il y a dans la vie des choses plus terribles à craindre que leur professeur de runes. On peut trouver les enfants bêtes, ignares et immatures, mais je chéris leur innocence... »

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Once I had dreams now they're obsessions
Now I'm where I want to be and who I want to be and doing what I always said I would and yet I feel I haven't won at alll
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